ANNE de BRETAGNE, héroïne des BRETONS. Conférence du dr Mélennec à Paris, le 9 avril 2015.

La censure française des droits de l’homme ne laissera rien passer de cette information, comme elle n’a pas reproduit une seule ligne du Livre Bleu de la Bretagne  : diffusez-la, donc.

La conférence aura lieu à la Mairie du 7ème arrondissement de Paris, au 116 rue de Grenelle, métros Solférino et Varenne, sous la présidence de Didier BEOUTIS, président de la société littéraire et artistique.louis-melennec-politique

Au cours de cette conférence, une légende sinistre et honteuse, colportée en Bretagne comme en France, sera brisée en morceaux : La Duchesse Anne n’est pas celle qui a apporté la Bretagne dans l’escarcelle malhonnête de la France, mais la souveraine altière qui, jusqu’à son dernier souffle – je répète, pour que cela soit bien compris : jusqu’à son lit de mort -, tentera par tous les moyens de sauver son pays des griffes de la France. 

La conférence durera une heure (de 18 heures à 19 heures). Elle sera suivi d’un débat libre, de 19 heures à 19heures 45, au cours duquel toutes les questions pourront être posées, préférence étant données à celles qui ont été occultées par les médias, en particulier sur les massacres français en Bretagne, en 1675 (révolte des Bonnets rouges) et de 1793 – 1794 à Nantes et en Loire Atlantique, massacres jamais évoqués par les « politiques » « bretons », jamais regrettés par le pays autoproclamé des droits de l’homme.

PRESENTATION.

ANNE DE BRETAGNE, reine des Romains, deux fois reine de France, avant tout Duchesse de Bretagne, et héroïne des Bretons, est la Jeanne d’Arc de la Bretagne. Elle est connue dans le monde entier, en dépit de l’occultation complète de l’histoire de la Bretagne, comme l’un des symboles mondiaux de la lutte des peuples pour leur Liberté.

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Anne de Bretagne, reine de France ? Bien plus que cela. Née en 1477, élevée à la cour splendide de Nantes, descendante des rois et ducs de Bretagne, des rois d’Ecosse, d’Angleterre, de France, de Navarre, d’Aragon, de Castille, fiancée très jeune aux fils des grands souverains d’Europe, elle monte sur le trône de Bretagne à la mort de son père, en 1488, alors que le Duché est envahi par les armées françaises, et que les armées nationales bretonnes sont détruites à Saint-Aubin-du-Cormier. La Bretagne est alors l’une des principales puissances européennes. La jeune Duchesse, âgée de 12 ans, est couronnée à Rennes en 1489. Toute la Bretagne lui prête serment. L’Europe se range aux côtés de la Bretagne, pas un seul pays ne soutient les Français.

Mariée en 1490 à Maximilien d’Autriche, roi des Romains, futur empereur du Saint Empire, afin de mettre le Duché à l’abri de la France, elle se voit contrainte, l’année suivante, pour sauver son duché, d’épouser son ennemi mortel, le roi Charles VIII de France, fils de Louis XI, qui a envahi ses Etats pour la troisième fois. C’est le début de la mise à mort du Duché Souverain. Huit ans plus tard, en 1499, Charles VIII étant décédé quelques mois plus tôt, elle épouse son successeur Louis XII. Ce prince est son parent ; il a glorieusement servi contre dans les armées bretonnes, contre les armées françaises, lors des invasions françaises de 1488. Anne négocie avec lui un traité qui rétablit le duché souverain dans ses droits, et garantit ad vitam aeternam l’indépendance du pays, en stipulant que la Bretagne aura à jamais son propre souverain et ses propres institutions, « sans que les rois de France puissent rien y redire » (janvier 1499).

Mais la France veille. Sur son lit de mort, Anne négocie encore pour marier ses filles à des princes étrangers, ne voulant en aucun cas que la Bretagne soit réunie à la France, ce qui sera le combat intransigeant de sa vie, sa raison d’être. En janvier 1514, lorsqu’elle rend l’âme, à 37 ans, ses deux filles sont mineures. Elevées à la cour de France, comme filles du roi défunt Louis XII, inconscientes de la spoliation monstrueuse dont elles sont victimes, elles sont dépouillées de leur immense fortune par François Ier, spécialiste en malversations, qui a succédé sur le trône de France au roi Louis XII, en janvier 1515.

En 1532, à Vannes, la Bretagne est annexée contre son gré, par un acte déguisé en traité. Le roi François Ier s’est transporté sur les lieux, pour surveiller de près la monstrueuse opération; il est à proximité, au château ducal de Suscinio, avec son armée et sa cour, prêt à intervenir en cas de résistance. La Bretagne, sous ferme domination française depuis la mort de la Duchesse, 17 ans auparavant, est contrainte de plier, ce dont ce peuple hypersusceptible, à la fierté si ombrageuse, n’a pas l’habitude; elle n’a plus ni institutions, ni armée. Le canon dans le dos, force est de faire semblant d’accepter cette prétendue « réunion », en attendant des temps meilleurs.

L’histoire est écrite par le vainqueur, toujours à son avantage. Le cas de la France et de la Bretagne est un cas d’école, qui pourrait être enseigné partout. Anne de Bretagne a été vilipendée par nombre d’historiens français, en particulier Michelet, qui lui rendait au moins cette justice de reconnaître qu’elle ne pensait qu’à son pays, mieux, qu’elle était atteinte d’une monomanie, qui portait un nom : la Bretagne. On sait aujourd’hui qu’elle fut une personnalité très exceptionnelle, comme il en est peu dans l’histoire des Nations. Elle n’est pas seulement l’héroïne adulée des Bretons ; elle est entrée dans la légende ; elle est un symbole pour tous, elle appartient au patrimoine de l ‘humanité. D’une rigueur intellectuelle intransigeante, elle fut aussi, honnête à l’égard de la France et de son mari Louis XII, avec qui elle avait renégocié l’indépendance définitive de la Bretagne. Duchesse adulée, elle fut aussi une très grande reine; au point qu’elle est considérée par  Brantôme comme l’égale de Blanche de Castille, la mère de Saint Louis, dont la réputation a traversé les siècles, comme un modèle.

LE CONFERENCIER. Louis Mélennec, universitaire, auteur de nombreux ouvrages et articles, docteur en droit et en médecine, historien diplômé par la Sorbonne, ex-consultant près le médiateur de la république, a étudié l’histoire bretonne pendant quarante ans, et est considéré comme l’un des auteurs les mieux informés de cette période de conflit violent avec la France, période méconnue, occultée et largement falsifiée avant ses travaux. Il a démontré, notamment, que la prétendue « réunion » de la Bretagne à la France, en 1532, est la suite de longues malversation calculées, en aucun cas d’un traité librement consenti, comme on l’a enseigné partout jusqu’à ces dernières années et, hélas, comme l’ont cru les Bretons.

LE LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE. L’ANNEXION DE LA BRETAGNE PAR LA FRANCE EN 1532.

Ceux qui s’intéressent à l’histoire de la Bretagne, et aux conflits qui ont opposé ce pays à son voisin de l’est, le royaume de France, du 6ème siècle à nos jours, peuvent s’informer du sujet par Google, en tapant les simples mots :

Livre bleu de la Bretagne.

Ce livre, très bref (98 pages) est offert en téléchargement gratuit par vingt sites. Il n’a donné lieu à aucune analyse de la presse française, ni des médias bretons « subventionnés » (comme on les désigne, par pudeur et par euphémisme), mais a été téléchargé plus de 150 000 fois, l’information se faisant désormais par Internet, non par la presse contrôlée et maîtrisée.  C’est un véritable petit traité des relations brito-françaises, rédigé par un universitaire strict, peu enclin à manipuler la vérité.

La mécanique infernale par laquelle la Bretagne a été annexée par la France est « désossée » en détail dans la conférence faite par louis Mélennec à Vannes en 2006, « perdue » par un média breton, puis retrouvée et sauvée des eaux. Taper dans Google :

Mélennec 1532

On lira aussi, avec une certaine stupeur certainement, le portrait-flash de nos éminents politiques « bretons », tous héroïques et monumentaux, de véritables géants, en utilisant le lien ci-après :

http://blog-louis-melennec.fr/2014/07/31/1997-au-cours-dune-conference-historique-au-senat-un-breton

 

Bonne lecture, bonne audition.

 

Le bon docteur MELENNEC, qui souligne qu’il ne confond en aucun cas le peuple français, et le gouvernement de la France : au premier, une grande sympathie agissante; au second, comme tout le monde : le mépris.

 

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ECHANGE AVEC LES LECTEURS : M. POIGNANT ENFIN A L’HONNEUR !!! UN DOCTORAT ET UNE AGREGATION DANS UN PAQUET-CADEAU BONUX ????

M. Bernard POIGNANT, ex-maire de Quimper, conseiller intime de l’Elysée, bientôt sacré PLUS GRAND HISTORIEN DE TOUS LES TEMPS ??? Le jury délibère.

 

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CE BON M. POIGNANT, ex-maire de Quimper, fait des siennes; et pas des moindres. Il A BIEN reçu le LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE. Après Marie-Lou Lebranchu, lauréate du prix de l’infamie pour l’année 2014, des Bretons motivés, devant cet oubli injuste, sollicitent la création d’un prix spécial d’histoire pour M. Bernard POIGNANT, le plus brillant historien breton de tous les temps. (A suivre).

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Une nouvelle insensée : M. Bernard POIGNANT, ex-maire de Quimper, décide de concourir pour le titre d’historien le plus savant et le plus futé de l’hexagone !!! Lettre reçue ce jour de Bretons de pure souche, à diffuser, svp, sur les réseaux sociaux. Et que ça saute !

Ce bon M. Poignant, ami intime de François Hollande, le brillantissime président de la République française, fait des siennes ! 
Pour les historiens bretons, qui vont en tomber raides morts, cette révélation INSENSEE, renversante, due à Bernard POIGNANT, sous sa signature, dans son blog :
« La Bretagne a été rattachée à la France, par … ANNE DE BRETAGNE, par un traité signé par elle en 1532. »

Or, en 1532, Anne de Bretagne est morte et enterrée depuis …. 17 ans !!!!! Elle est décédée à Blois le 9 janvier 1514 !!!!

Serait-elle sortie de son tombeau, comme dans les films d’horreur (et d’épouvante) pour signer le document ?
Erreur votre Honneur : tout le monde sait aujourd’hui qu’il n’y a jamais en de traité de réunion de la France et de la Bretagne, mais de grossières malversations françaises pour s’emparer du Duché souverain, convoité depuis des siècles (voir plus haut : tapez dans la case google, tout simplement : mélennec 1532).
M. Poignant aggrave la situation :
 » D’ailleurs, elle a donné une fille à …. François Ier  (!!!!!!) »
Que signifie ?
Si je comprends bien cette phrase fort peu claire, elle a deux sens possibles :
Ou bien elle signifie qu’ Anne de Bretagne a copulé avec François Ier, copulation dont est sortie une fille (« elle a donné une fille à François Ier »). C’est horrible ! François Ier était le neveu – à la mode de Bretagne – de Louis XII, et a succédé à celui-ci le 1er janvier 1515, un an après la mort d’Anne de Bretagne. La grand mère de M. Poignant, vieille bretonne qui portait la coiffe, et parlait le jargon breton (I.e. : la langue des cavernes, selon les linguistes français), comme tous les ploucs de l’époque, n’aurait pas apprécié ! Cela ne se fait pas !
Ou bien, elle a donné en mariage une fille à François Ier (« elle a donné une fille à François Ier »). C’est plus grave encore : pendant les quinze dernières années de sa vie, Anne de Bretagne a lutté becs et ongles pour que sa fille Claude, duchesse de Bretagne héritière, n’épouse pas François d’Angoulême, héritier du trône de France. M. Poignant ne connait pas ses auteurs. Le bon docteur a pourtant, aux termes de recherches très fouillées et très précises, détaillé toutes les phases de cette lutte homérique, dans laquelle notre héroïne a dépensé tant d’énergie. Tapez dans Google : mélennec claude de France. Vous allez être stupéfaits par les malversations de la couronne de France, sur ce simple thème particulier. Accrochez vous ! Et solidement !

Le clou de l’histoire : M. Poignant, ami intime de François Hollande, avec qui il travaille à l’Elysée, est titulaire d’une AGREGATION EN HISTOIRE !!!!!! Une agrégation tout ce qu’il y a « made in France. » Une honte nationale pour la Bretagne. A l’époque, il n’était pas bon – mais pas bon du tout ! – pour les « agrégatifs » de trop en savoir sur l’histoire de la Bretagne. Et surtout pas sur l’annexion, sujet strictement tabou.

Notez bien que ce bon M. Le Drian est aussi agrégé en histoire ! Bonux a-t-il lavé plus blanc ? Et Marie-Lou, allez vous me dire ? Je ne sais pas : je crois qu’elle est infirmière de formation. Prière de compléter sa biographie : on va enfin savoir quelles compétences elle a fait valoir pour avoir la responsabilité des ministères des petites et moyennes entreprises, puis de la justice, actuellement de la non-réforme de l’Etat.

Bonux, toujours Bonux ?

BRETONS, TOUT CELA VOUS ARRIVE PARCE QUE VOUS ÊTES INERTES, COMME DES LOCHES.

On n’a certes pas fini de parler de cette histoire, qui va coller aux basques de ce bon M. Poignant jusqu’à la fin de sa vie ! D’aucuns envisagent de soulever le problème publiquement lors de chaque campagne future de M. Poignant.

M. Bernard Poignant a répondu à l’envoi sur son mail du lIvre bleu de la Bretagne, sur enveloppe

Dame, les Bretons sont si ignorants de leur histoire ! (devinez par la faute de qui ?)
Nota bene. Afin d’empêcher toute manipulation, le blog de M. POIGNANT a été sécurisé; il semble qu’il va être diffusé sur les réseaux sociaux.
DES SOTTISES MAGISTRALES, EFFARANTES, SUR L’HISTOIRE DE LA BRETAGNE.
L’histoire de la Bretagne, falsifiée par la France, surtout par les complices marxistes qui se sont emparés de l’histoire de notre pays peu à peu, occupant tous les postes importants pour enseigner n’importe quoi, plaçant peu à peu leurs pions pour imposer leur idéologie, est à ce jour redressée par le livre bleu de la Bretagne. Les dégâts sont si importants – à l’image de ce que les communistes ont enseigné en Union soviétique, jusqu’à son effondrement,  que nombre de Bretons se posent la question : l’histoire relatée dans le livre bleu est-elle réellement la bonne?
Voici une énormité que l’on doit absolument rapporter à son auteur, Alain Croix, par bonheur retraité depuis plusieurs années :
« Le débat est encore ouvert. Certains historiens estiment qu’il a existé, au XVe siècle, un duché indépendant, un Etat breton. Pour ma part, je pense que c’est un anachronisme : à cette époque, même à leur apogée, les ducs de Bretagne ne se posent pas la question de l’indépendance, mais de la fidélité ou non à un suzerain, en l’occurrence le roi de France. »
Incroyable ! Voilà à quoi (je ne dis pas à qui) on confie l’enseignement de notre histoire nationale : à des agrégés, docteurs en droit de surcroit, qui ignorent ce qu’est une nation, un sentiment national, un gouvernement, le concept de souveraineté et d’indépendance, les éléments constitutifs de l’indépendance d’un pays !!! C’est à ça que l’éducation de nos enfants et de nos futurs professeurs a été confiée
M. Bernard POIGNANT, par retour du courrier, dans une enveloppe à en-tête de l’Elysée, et par lettre manuscrite, de son écriture, me dit qu’il a reçu le livre bleu, et qu’il en a commencé la lecture. Sa lettre est froide, mais courtoise. Il m’écrit, dit-il, « par politesse ». Nul doute qu’il va franchir la porte du président de la République française, dès la semaine prochaine.
On faisait semblant de n’être au courant de rien. Comme les Turcs en Arménie : rien vu, rien su, rien fait : mains turques propres (mani pullite, comme les italiens).
 Bonux aussi, Bonux encore ? Pour la France, désormais, c’est Impossible : dès sa parution, le livre bleu avait été commandé par Matignon, sur en tête de la République, en double exemplaire de surcroit.
A ce stade, TOUTE LA PRESSE FRANCAISE FAIT SEMBLANT D’IGNORER LE LIVRE BLEU. Ce livre démontre d’une manière effrayante que les crimes commis par les armées françaises en Bretagne et en Vendée sont ceux de DAESH en Afrique : têtes décapitées, viols en série devant les familles, les mères et les pères, embrochage de plusieurs enfants, devant leurs parents, sur des piques, éventration des femmes enceintes, ouverture de leur ventre pour y mettre de l’avoine pour les chevaux, éclatement des organes génitaux de femmes par des fusils … Quels raffinements dans l’horreur pour le pays qui prétend avoir inventé les doits de l’homme !  Ce que la France a fait est ignoble. C’est pire d’avoir trompé ses populations, de 1789 à aujourd’hui.
Mais ce que fait la presse française aujourd’hui est bien pire : elle se tait.
A ce degré de SALOPERIE, c’est ignoble.
Voila ce que l’on pense de vous, mesdames et messieurs des médias
Bon appétit, donc, s’il vous en reste ! ..

COMMENT LES BRETONS, ces chiens, ces animaux à face humaine, ces hommes qui déshonorent la guillotine, SONT DEVENUS ESCLAVES. COMMENT le pays des droits de l’homme a réussi à dissimuler ses CRIMES .

 

UNE IDIOTIE DE PLUS DE NICOLAS SARKOSY :

« La France n’a pas fait la solution finale ».

Réponse du bon docteur Louis Mélennec :

« Elle a fait bien pire : la Shoah de 1789 ».

D’aucuns ajoutent, sans rire : elle a fait pire encore : elle a inventé Marilyse Le Branchu, Jean-Yves Le Drian, Bernard Poignant. Tous se sont illustrés dans la défense féroce du pays de leurs ancêtres, et par leur culture abyssale (i.e. : en forme de gouffre ). Marie-Lou a même été pompeusement décorée cette année. Du prix de l’infamie. (Voir dans Google, qui a projeté la nouvelle dans le monde entier). On envisageait de la couronner sous l’Arc de triomphe : pour raisons budgétaires, le ministère des finances n’a pas voulu. Il n’empêche : une héroïne bretonne vient d’entrer dans l’histoire mondiale.

S’agissant de la solution finale, monsieur Sarkosy, est-ce parce que vos ancêtres ne sont pas français, ou à cause de votre inculture que vous êtes ignare ? Pour deux peuples au moins, elle a programmé par vote de l’Assemblée nationale (française), l’Assemblée nationale bretonne ( = les Etats de Bretagne) préalablement interdite et suppriméela destruction totale de la Vendée et de la Bretagne.

Les actes d’une barbarie inouïe perpétrés par les armées françaises à Nantes, en Loire  Atlantique, en Vendée, dépassent en barbare cruauté ceux que commettent actuellement les djihadistes extrémistes. On a aujourd’hui des images effroyables de ce qu’ils font, en particulier l’égorgement des chrétiens, le découpage à la scie les têtes des enfants, dans un bain de sang horrible. Les Français firent bien pire en 1793 et en 1794. Nous pouvons enfin, par les films diffusés sur internet, le montrer, et le voir avec nos yeux, ET DE QUELLE MANIERE LA FRANCE A REDUIT LES BRETONS A LA TRISTE CONDITION DE FRANCAIS. Ces images, monsieur Sarkosy, vont vous être adressées : accrochez vous à la rampe, vous allez savoir, enfin, ce que la France a fait. Votre qualité vous oblige à les visionner. Soyez mieux informé de notre histoire, s’il vous plait.

La France a, de surcroit, perpétré plusieurs génocides. Voyez, par Google : mélennec génocide, et les lettres adressées sur ce thème brûlant à M. Erdogan, Président de la république de Turquie.

Retournez donc à l’école, M. Sarkosy !

Vous êtes mûr pour le livre bleu : un exemplaire va vous être adressé. Avec une dédicace bien sentie du bon docteur breton.

Mais ce ne sera qu’un début : une sainte initiation.

Bien à vous : Le bon docteur Mélennec.

 

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LA FRANCE ET LA BRETAGNE SONT EN DANGER DE MORT. La France et la Bretagne ont peur. L’anxiété est perceptible partout. Elle confine à l’angoisse. De même qu’il existe un délit de non assistance à personne en danger, de même il existe un crime politique de non assistance à peuple en danger. Le fait pour les gouvernants – ou soi-disant tels -, de dissimuler des faits essentiels à l’information de la population dont ils ont la charge, les rend coupables de ce crime. Ce crime, encore peu connu des juristes et des populations, les expose – si on a le bonheur de les attraper -, à être jugés et condamnés en vertu de leur responsabilité politique, pour crimes de lèse-nation. De notre point de vue de juriste praticien et de théoricien du droit, le fait de dissimuler les crimes et les horreurs sanglantes – tels les décapitations, les éventrations, les viols, les ensevelissements de sujets vivants, les amputations, les émasculations, les lapidations … – rend les gouvernants européens, particulièrement les gouvernants français, coupables de dissimulation de faits capitaux de nature à empêcher les peuples de prendre préventivement les mesures pour se défendre, avant qu’il ne soit trop tard.

Les médias qui obéissent à de tels ordres de dissimulation engagent lourdement leur responsabilité.

Deux citations terribles relevées dans l’interview du journaliste breton Olivier Renault (http://novorossia.vision/olivier-renault-un-des-derniers-journalistes-encore-debout/) :

« Les médias français sont si pourris jusqu’à l’os, qu’un asticot ne pourrait rien y trouver à manger. »

« En France, un bon journaliste est un journaliste au chômage ».

Des correspondants m’adressent des dizaines de photos HORRIBLES : des têtes décapitées par dizaines, des scènes d’égorgement d’hommes, de femmes, d’enfants, souvent des chrétiens, le sang coulant à flot  … C’est abominable. Le pire : des têtes d’enfants séparées de leur corps.
Enfant, nous avons assisté à des scènes pareilles, chez notre voisin le boucher. Mais ce sont des porcs qu’on égorgeait. Des films youtube sont diffusés. Il est important que TOUS voient de quoi nous sommes menacés. Ces scènes se déroulent à deux heures d’avion de Paris. Elles sont insupportables, mais moins horribles que celles qui se sont déroulées en Bretagne et en Vendée en 1793 et en 1794. Il n’est pas possible de réaliser ce qu’ont été les atrocités par lesquelles les Bretons, réduits, traqués, assassinés à Nantes et en Loire Atlantique, sont devenus français, sans avoir vu ces vidéos. Les textes que j’ai rédigés sur les atrocités commises à Nantes et en Loire atlantique ne rendent absolument pas compte de ce qui s’est déroulé en Bretagne, sur ordre de Paris.

Silence absolu des merdias français sur ces faits, et sur ces images. C’est GRAVISSIME.

AVIS IMPORTANT. LE LIVRE BLEU A ETE ADRESSE A TOUS LES MAIRES DE BRETAGNE. Avec mission de le diffuser à tous leurs conseillers municipaux, sans aucune exception, sans aucune discrimination, ni politique, ni religieuse, ni raciale ou autre. Nous allons voir s’ils accomplissent leur mission, ou s’il font de la rétention. Et pourquoi.

Le texte de cette lettre est publié in extenso, dans notre deuxième blog, consacré à l’Histoire de la Bretagne :

http://blog-louis-melennec.fr/2015/03/25/

Un grand nombre d’ « historiens » bretons ont également reçu le Livre Bleu, qui est pour certains, ignares de l’histoire de leur pays, par le bonheur ineffable d’être sous la gouvernance des Droits de l’homme, bercés par le doux souvenir des massacres de 1789, et des noyades de Nantes, que M. Ayrault a honorées avec tant de ponctualité et de fidélité, est un véritable « ébleuissement ».

Voici qui montre entre quelles mains on se trouve : N’a-t-on pas appris cette chose effarante : M. Poignant, ex-maire de Quimper, ami de toujours de ce bon M. Hollande, a déclaré publiquement que …. la Bretagne a été rattachée à la France, par la vertu du traité signé par Anne de Bretagne avec l’autre pays. Le prétendu traité (un édit publié unilatéralement par la France) a été publié en août 1532, alors que notre bonne Duchesse est décédée …. en janvier 1514. 17 ans plus tôt !!!! Hallucinant !  M. Poignant – est-il besoin de la souligner – est agrégé d’histoire !

Une chronique entière – brève, mais « signifiante », comme on dit maintenant – sera consacrée au savoir ébouriffant de ce bon M. Poignant, l’homme le plus intelligent et le plus cultivé de Bretagne.

 

LE DESTIN DES NATIONS N’APPARTIENT QU’A ELLES-MÊMES. Extrait de notre chronique du ..

LA SHOAH BRETONNE : 1789, l’année de « l’invention » des droits de l’homme par la France. Réponse à un journaliste, sur la prétendue « réunification » (Louis Mélennec, 7 janvier 2015), et sur la responsabilité de ceux qui l’ont manipulée :

 » …..  Il est capital de signaler l’excellent article du monde du jeudi 5 juin 2014, page 6, sur le scandale de la prétendue « réunification, intitulé « Petites histoires autour d’un grand marchandage », sous la signature de Hélène Bekmezian – qui reçoit le présent commentaire, en même temps que le Livre bleu de la Bretagne (bekmezian@lemonde.fr) : incompétence, impréparation, charcutage, méconnaissance totale des problèmes posés. Plus encore : violation du droit international – qui garantit les nations historiques comme la Bretagne et l’Alsace; carte de France clientéliste, découpée pour satisfaire  les « copains » du système. Toutes fautes politiques et juridiques graves, que le système actuel ne peut sanctionner, mais qui seront un jour jugées, lorsque la responsabilité politique des « gouvernants » aura évolué, mouvement qui s’amorce très clairement dans l’opinion. L’idée est très nettement perçue en Bretagne. Ce sera justice. Je soutiendrai cette action, et aiderai à sa mise en forme, lorsque le temps sera venu.

Le destin des nations n’appartient qu’à elles mêmes, en aucun cas à de bas politiciens. Une prétendue décision imposée dans les conditions ci-dessus, violant gravement les principes généraux du droit, est par définition nulle, et ceux qui ont agi sont coupables. …. la France des pieds nickelés est gouvernée par n’importe qui, n’importe comment … »
Les pieds nickelés et leurs complices ont provoqué la non réintégration de Nantes et de la Loire Atlantique, par des manoeuvres dont le détail est connu. Ils ont commis ce que les Bretons de 1789 dénomment un crime de lèse-nation, en connaissance de cause. Ils sont, en termes de droit criminel, les auteurs principaux de ce crime.

Les députés bretons qui se sont associé à ces manoeuvres, l’ont fait par intérêt personnel, pour préserver leur réélection, sur ordre d’un parti français, en violation flagrante de leurs engagements électoraux, et de la ferme volonté des Bretons, exprimée d’une manière répétitive par les sondages répétés. Ce sont, dans la terminologie du droit criminel, les complices. En droit, les complices sont passibles des mêmes peines que les auteurs principaux.

Le fait que le découpage du territoire « français » a été entériné par l’assemblée nationale française ne change rien à cette analyse. »

Louis Mélennec.

 

 

ARCHIVES DE 2007. Ce texte a été publié en 2007 dans le site de Louis MELENNEC. Il figure ici à titre de piqûre de rappel, pour ceux qui méritent la punition que leur infligent enfin les Bretons, suite à l’affaire de Nantes, qui a révélé au public incrédule ce qu’ils sont : les sites et les blogs les désignent, très ouvertement, sous le nom de traîtres, ce qui est encore très insuffisant. On dit qu’ils ont maintenant quelques déboires lorsqu’ils se présentent en public. D’aucuns refusent de leur serrer la main : c’est justice. Ils ont trahi leurs promesses électorales, leurs électeurs, leurs amis, leur pays. Les crimes contre son propre pays sont les pires de ceux qu’un homme puisse commettre. On annonce le temps où ils seront des parias. (Confere : Traîtres Bretons). Ils savaient, ils ont marché, ils ont courbé la tête, ils se sont couchés. Homme de vérité, je dis : QUELLE MERVEILLE !  Enfin, après 226 années d’écrasement mental, de 1789 à 2015, des hommes et des femmes de Bretagne osent enfin penser par eux mêmes, et jeter à la figure de ceux qu’ils méprisent ce qu’on doit penser d’eux.

On les avait prévenus, de toutes parts, de tous les côtés, avec une plus que lourde insistance.

Relire, entre autre chroniques : Mélennec Lebranchu, Mélennec Le Drian, Bretagne réunie, Breizh Info, 7 seizh, ABP, et maints autres sites, unanimes dans la féroce condamnation. Marilyse Le Branchu, talonnée de près par Le Drian, et surtout par Ayrault, s’est vue décerner le prix de l’infâmie (voir : Lebranchu, infâmie) : il n’y a pas de justice en France, il en existe une en Bretagne. Celle-ci vient de la population, non d’un Etat croupion, qui achète les individus, et qui confie les fonctions les plus hautes aux plus incompétents et aux plus magouilleurs d’entre eux.

 

CITATION – PIQÛRE DE RAPPEL : UN DOUX SOUVENIR DE LA SHOAH BRETONNE : La grande Amour des révolutionnaires de 1789 pour les chiens bretons, ces animaux à face humaine :

 

 » S’il y avait eu dans les campagnes, sur le fauteuil du curé, un instituteur national, ….. déjà déjà des têtes de bas-bretons serait tombée la première croûte de la superstition, cette gâle de l’esprit humain ……. Nous n’aurions pas, au milieu des lumières du siècle et de la nation, ce phénomène de ténèbres de la Vendée, de Quimper-Corentin, et de Lanjuinais ….. De tels hommes déshonorent la guillotine, comme autrefois la potence était déshonorée par ces chiens qui étaient pendus avec leurs maîtres. Je ne conçois pas comment on peut condamner à mort sérieusement ces animaux à face humaine …  …… On ne peut que leur courir dessus, non pas comme dans une guerre, mais comme dans une chasse  »  ( ! ! ! ! ! ! ! ! )

Ces lignes sont de Camille DESMOULINS, le doux révolutionnaire français. (Histoire des Brissotins, page 72, cité par Reynald SECHER, La guerre de la Vendée, et le système de la dépopulation, Editions du Cerf, Paris 2008). Par bonheur, Desmoulins fut guillotiné le 5 avril 1794 : avait-il, sans le savoir, des gènes bretons, légués par quelqu’ancêtre putride, animal à face humaine, lui aussi ?

Allez vous comprendre, enfin, chiens de Bretons, ce dont vous continuez à être victimes ? Vos députés et vos sénateurs, payés avec l’argent arraché dans vos poches, vous chient dessus, et vous dites Merci ?

 

LA TROMPERIE REPUGNANTE DU PAYS DES DROITS DE L’HOMME (EXTRAITS DU SITE DE LOUIS MELENNEC. TEXTE PUBLIE EN 2007).
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Les Bretons s’infligent une autocensure stupide, ils ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes, au lieu d’en rejeter le responsabilité d’une manière systématique sur le pays qui les a annexés au XVème siècle, puis colonisés par un régime abominable.
Mes recherches sur l’histoire de la Bretagne auraient pu ne jamais paraître, même si elles représentent une dizaine de cahiers très épais (10 cahiers au moins, de 300 pages manuscrites, écrites, en très petits caractères avec des feuilles intercalaires très nombreuses). Sans l’invention d’Internet, pas une ligne de mes patientes investigations n’aurait été publiée : la France tutélaire veille, avec la complicité de garde-chourmes efficaces : les Bretons endoctrinés et trompés par la marâtre, attentive en ce temps là à sanctionner le moindre écart.
Je suis né en Bretagne bretonnante en 1941. La « francisation » forcée du pays était telle, en ce temps là, qu’ il ne nous était permis, à l’école, que de parler français, et d’admirer les seules « valeurs » françaises. La France nous était enseignée comme le modèle de tous les peuples, comme le pays le plus « admirable de l’Univers ». Pire : comme le pays qui avait inventé les droits de l’homme, mieux encore : qui avait apporté au monde la Liberté ! ! !
Chacun de nous a eu son itinéraire de retrouvailles avec ses origines. Le mien n’a rien de très original : je me suis découvert breton en terre étrangère, à Paris.
LA REMONTEE DES ENFERS.
Voici les circonstances singulières qui m’ont conduit à me lancer dans la bataille.
Il y a une dizaine d’années, en 1997, j’ai eu enfin l’opportunité de soutenir devant ma faculté d’origine – notre bonne ville de Nantes, capitale politique de notre Duché souverain pendant plusieurs siècles -, ma thèse de doctorat en droit, presque trente années, jour pour jour, après la soutenance de ma thèse de doctorat en médecine.
Mon Président de thèse est un homme remarquable. Ce n’est pas seulement sa courtoisie qui me séduit, mais l’éventail de qualités rarement réunies dans une même personne : il est professeur de droit, certes, mais aussi un fin spécialiste de l’histoire des Institutions, un grand connaisseur de l’histoire de l’humanité, un sociologue d’envergure. C’est un homme simple, modeste. Le contact verbal est aisé, et nous parlons, donc. Surprise : ce strasbourgeois , nommé à Nantes de longues années auparavant, connaît l’histoire de la Bretagne, mieux que beaucoup de Bretons ! Surtout, son absence totale de parti pris, fait qu’il aborde cette histoire sans complexe, en utilisant des concepts que tous les historiens devraient connaître – je les ai moi-même découverts au cours de mes longues recherches -, et qui nous permettent donc d’aborder tous les problèmes qui ont été occultés pendant plusieurs siècles en Bretagne, afin de dissimuler que notre Pays a été conquis par une puissance étrangère, et, non pas « Réuni » de son plein gré, comme l’enseigne l’histoire officielle de la république française : notre pays a été ANNEXE, contre son gré, le plus fort utilisant sa puissance pour masquer la vérité, et pour empêcher qu’elle ne remonte à la surface.
Je suis « soufflé » par ces propos; ce sont, précisément, les conclusions auxquelles je suis parvenu. Non sans mal, car tout est fait – par les universitaires bretons, en particulier, tenus ou se croyant tenus par des impératifs de carrière – afin que les Indigènes ne voient pas clair dans ce qui est arrivé à leurs aïeux, et à la situation d’esclaves dans laquelle ils se trouvent maintenus, par la double convergence d’intérêts concordants : ceux de l’Etat dit « central », et de l’appareil politique dont il permet l’élection, en « adoubant » les « candidats » complaisants, choisis par ledit Etat central avant de les soumettre au « suffrage » dit Universel et Libre.
Ce qui me frappe le plus est la phrase suivante: « les phénomèmes de collaboration ne sont pas propres à la dernière guerre, ils sont universels; il est hors de doute qu’ils étaient présents lorsque la Bretagne fut annexée par la France ». C’est le première fois que j’entends un tel discours, formulé avec une concision étourdissante, et une simplicité biblique : J’AI ENFIN TROUVE MON INTERLOCUTEUR, nous parlons le même langage.
Une année ayant passé, je demande à ce professeur, très directement, attendu qu’il est habilité à proposer des sujets de thèse aux doctorants, à les suivre et à présider les jurys, de confier à l’un de ses élèves, si possible choisi parmi les plus intelligents, le sujet suivant:
« Comment s’est faite, en 1532, la « Réunion de la Bretagne à la France » ?
Je souligne qu’il est probable qu’il ne s’agit probablement pas d’une « réunion », que le sujet n’a jamais été traité d’uns manière satisfaisante par personne, qu’il est même soigneusement occulté dans les universités, et qu’il est vraisemblable que la consultation des archives – à peine effleurées, et toujours interprétées d’une manière cursive et partiale – va réserver des surprises. J’ajoute que les bretons sont en recherche de leur identité, que beaucoup savent que leur culture a été assassinée, et que le champ de recherche est très prometteur.
Quelle n’est pas ma surprise d’entendre cet honnête homme me répondre ceci :
 » Il m’est impossible de prendre cette responsabilité. Non que j’aie à craindre quoi que ce soit pour moi-même, qui arrive en fin de carrière.
Mais considérez bien ceci : ou bien je confie cette thèse à un étudiant médiocre ou moyen; dans ce cas, la thèse sera « ratée »; elle n’apportera rien à personne; de plus, la soutenance aura pour effet d’empêcher de traiter à nouveau le même sujet pendant vingt ans, car tels sont les usages des facultés. Ou bien, deuxième hypothèse, je confie le travail à un étudiant brillant. dans ce cas, ce sera pire: la carrière universitaire de ce jeune homme S’ARRÊTERA NET ; il sera exclu de partout, car il aura touché l’intouchable, il aura révélé ce que l’histoire officielle a effacé, d’une manière voulue et consciente. Le dogme français est que la Bretagne A TOUJOURS FAIT PARTIE DE LA FRANCE; elle n’a jamais été indépendante; le « traité » de 1532 n’a été, selon les Français, qu’une mise en conformité du droit avec la réalité. IL EST EMINEMMENT DANGEREUX, pour la carrière d’un étudiant brillant, de le faire travailler sur ce sujet : LA FIN DE L’INDEPENDANCE DE LA BRETAGNE EST UN SUJET TABOU ; selon les français, la Bretagne n’a commencé à exister que du jour ou elle est devenue française; avant, elle était une région obscure et arriérée. ELLE ETAIT DANS LA FANGE, EN LA RAMASSANT DANS LE RUISSEAU, C’EST LA FRANCE QUI L’A FAIT ACCEDER A LA CIVILISATION. »
Là, je suis sidéré. Ainsi, nos brillants universitaires se sont tenus à distance de ce sujet par peur, par souci de leur carrière. Et les politiques en ont fait autant : ils sont devenus des vassaux, des esclaves, certains par ignorance, certains d’une manière consciente. Et la situation perdure, sans que personne, dans les milieux officiels, fasse rien pour que cette hypocrisie cesse.
Je vacille.
Pas pour longtemps.
Puisque personne ne veut faire ce travail, c’est moi qui le ferai.
Avant que quelques mois s’écoulent, je suis penché sur les archives manuscrites et publiées. Je consulte tous les traités de droit médiéval qui me tombent sous la main. S’agissant du droit des Traités, je remonte jusqu’au droit romain, en passant par le droit byzantin, le droit canonique …
Au mois de septembre 2001, je soutiens devant un jury composé de professeurs de la Sorbonne un mémoire sur  » Le Rattachement de la Bretagne à la France « . Le jury, composé d’éminents historiens français, est loin d’être enthousiaste. C’est normal : ces hommes ne savent pas, davantage que moi avant que je commence mes recherches, que la Bretagne, à la fin du Moyen âge, est l’une des premières puissances européennes, et que ce que l’on a pudiquement appelé la « Réunion » à la France, a été une catastrophe Nationale d’une extrême gravité.
On m’interroge avec une pointe d’anxiété : vais-je publier mes travaux ? Si oui, cela ne va-t-il pas créer, à terme, des conséquences graves, « jeter de l’huile sur le feu », comme le souligne l’un des membres du jury, l’éminent professeur Bercé, membre de l’Institut ? Je réponds que toutes mes initiatives, jusqu’alors, ont provoqué en Bretagne des jalousies et des mesquineries telles que je suis dégoûté d’aller plus avant, et qu’il y a apparence que cela est définitif. L’attitude des compatriotes sur lesquels je croyais pouvoir compter (je pense, notamment, à l’Opéra Anne de Bretagne, saboté par des médiocres, et coulé à force de sottise, alors que je travaillais à confier à un compositeur international de haut niveau cet ouvrage que je voulais introduire dans le répertoire lyrique, à l’égal des chefs d’oeuvre de Verdi et de Wagner), me fait penser sincèrement que mon action en faveur de la renaissance bretonne est définitivement terminée. C’est bien ma ferme intention d’en rester là.
Je ne changerai d’avis qu’en 2006, grâce à Pierre LEMOINE, un Breton ardent, véritable statue du Commandeur, qui vient me voir à Paris, à plusieurs reprises. Je résiste. Mais il me connait. Il invoque avec force un argument déterminant pour me convaincre : ce que j’ai découvert ne m’appartient pas, C’EST LA PROPRIETE DE TOUS LES BRETONS; ma qualité de Breton m’interdit de renoncer.
C’est ainsi que Philippe Argouarch publie mes premières chroniques dans le site de l’Agence Bretagne Presse, tandis que les radios, la télévision bretonne, la revue Bretons, et les médias aujourd’hui dénommés « de la collaboration », me refusent fermement et absolument leur concours.
Cela me révulse d’y penser : mes pires ennemis ont été les esclaves bretons – ou prétendu bretons – beaucoup étant aux postes de commande.
LA CONFERENCE SUR ANNE DE BRETAGNE, AU SENAT DE LA REPUBLIQUE DES DROITS DE L’HOMME.
En 1997, dans des circonstances mémorables, je donne une Conférence au Sénat de la République française, illustrée par de très beaux poèmes bretons dits par une comédiennes de renom, Jacqueline DANNO, une bretonne flamboyante, sur notre héroïne nationale, Anne de Bretagne. 300 personnes, très attentives, sont dans la salle. Je me suis bien gardé de dire qu’à travers ce personnage admirable, c’est, en fait, de l’agonie de Duché que j’entends parler, des deux dernières invasions françaises, et comment notre Souveraine, déjà mariée à Maximilien d’Autriche, portant devant l’ Europe le titre prestigieux de Reine des Romains, est contrainte, par l’effet de pressions morales intolérables, à accepter la demande en mariage de son ennemi haï le roi de France Charles VIII, seul moyen de sauver ce qui reste de son pays.
Je vis à Paris depuis trente ans, et ai toujours été bien accueilli par les Français. Je ne suis donc pas surpris de l’attitude du public français, certes désappointé par mes propos, mais courtois, ouvert, extrêmement actif au cours du débat très animé qui suit la conférence, les questions posées étant toutes pertinentes.
Pas une seule invective, pas un seul propos discourtois. Une certaine stupeur flotte sur l’assemblée : comment a-t-on pu « scotomiser » tout cela ? Pourquoi ce tabou ? Dans quel but ? Il est clair qu’on est chagriné d’apprendre que les Bretons sont une Nation pleine et entière, totalement distincte de la nation française, et que le temps est en train d’arriver ou leurs destins vont se séparer; c’est le sens, irrépressible, de l’Histoire. Mais tous comprennent le sens de mes propos, solidement argumentés, de même que sont argumentées toutes les réponses faites aux questions posées, aucune n’ayant créé chez moi la moindre gêne ou le moindre embarras. Marcel Texier, Président des bretons de l’extérieur, est là. Il ne cache pas sa satisfaction.
Quant à moi, je suis satisfait : en plein Sénat de la République française, je suis venu apprendre aux français, comment leur pays, en violation de toutes les normes juridiques internationales du temps, a envahi un pays pacifique et respecté de toute l’Europe, puis a subjugué ses vieilles Institutions, l’a annexé , enfin, l’a réduit à néant. Comme à Troie, je suis le cheval que l’on n’attendait pas, qui a pénétré dans l’ Edifice. Sans trop de difficulté, et sans y créer aucune atteinte à l’ordre public, d’ailleurs.
A cette époque, je suis candidat à la succession de Jacques Pelletier, Médiateur de la république, dont je suis le conseiller depuis plusieurs années. La Médiature, au demeurant , est représentée par une vingtaine de personnes; bien sûr, ils sont français, et ne sont pas enthousiasmés par mes conclusions. Mais ce sont des gens intelligents, très capables de comprendre, car je n’ai dit que la vérité. Aussi mes propos ne créent chez eux aucune sorte de scandale. C’est le contraire qui se produit : un regain d’estime, car je viens devant eux de porter à la connaissance de tous, une phase capitale de notre histoire nationale, dissimulée jalousement aux élèves de nos écoles par la France, notre marâtre. Si je succède à Jacques Pelletier en qualité de Médiateur, ils ont l’assurance que dans tous les dossiers qui me seront confiés, je me montrerai digne de mes fonctions, et que je ne mentirai jamais.
La Bretagne est loin : il n’y a que dans cette contrée qu’on a la trouille, et qu’on vous ferme la porte au moindre souffle de vent.
J’ai honte pour certains de mes compatriotes, et je sais pourquoi.
Tous les députés et les sénateurs « bretons » sont invités. En particulier le sénateur de ROHAN. Son ancêtre Jean II se rangea du côté des armées françaises d’invasion. En aucun cas parce que la légitimité était de leur côté, mais, crime ipardonnable, pour chasser du trône  notre Duc souverain, François II, puis sa fille Anne de Bretagne, couronnée  à Rennes en 1489, et se coiffer de la glorieuse couronne ducale. C’est le roi de France qui épousa par la contrainte Anne de Bretagne, et Rohan, destin naturel d’un traître, fut humilié et puni. La Bretagne, par sa faute, impardonnable, devint serve. Les politiques élus en Bretagne, aujourd’hui, continuent cette oeuvre impie. Ils sont notre honte.
Cinq siècles plus tard, la Bretagne n’a rien oublié. Aucun sénateur, aucun député n’est venu, aucun ne s’est excusé. La secrétaire de Rohan, fort courtoise d’ailleurs, me demande au téléphone « Ne pensez-vous pas, docteur, que depuis si longtemps, il y a prescription ? ». Je lui réponds :  » En pareille matière, madame, il n’y aura jamais de prescription ».
Le mal que les Bretons ont fait à la Bretagne est incommensurable.
LOUIS MELENNEC, docteur en droit, historien.

LA SODOMISATION DE LA BRETAGNE PAR LA FRANCE, DEPUIS CINQ SIECLES. DECLARATION COMMUNE DES NATIONS INCLUSES DANS L’HEXAGONE « FRANCAIS » SANS LEUR CONSENTEMENT.

EXTRAIT DE L’INTERVIEW DONNEE PAR LOUIS MELENNEC AU MEDIA INTERNET GATSBY ATARAXIE :

 

https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#safe=off&q=gatsby+m%C3%A9lennec

 

Lecture impérativement recommandée :

L’exil oublié des juifs des pays musulmans, de Moïse Rahmani, préface d’Alexandre del Valle.

 

LES BRETONS ET LES JUIFS. UNE DISCRIMINATION SCANDALEUSE ENTRE LES GENOCIDES JUIF, ARMENIEN, BRETON, VENDEEN ET LES AUTRES.

Je suis contre tous les mensonges. J’ai recommandé maintes et maintes fois la lecture d’ouvrages fondamentaux sur l’histoire des Juifs (ceux de Albert Memmi, en particulier),  et les travestissements de cette histoire, souvent par le Juifs eux-mêmes, soucieux de ne pas se « brouiller » avec les pays dans lesquels ils vivent, le Maroc, par exemple. Tous mes amis Juifs ont reçu le livre bleu de la Bretagne : aucun n’a accusé réception. Si, deux : une doctoresse parisienne : « C’est vrai, j’approuve vos écrits ». Sans plus. Une magistrate « amie », depuis de longues années, qui m’adresse les photos d’une vitrine brisée en public en Bretagne. Surpris, je lui demande des explications. Elle me répond avec ce commentaire incisif : « Je n’approuverai jamais les terroristes « . Je l’interpelle, et lui réponds, d’une manière fort sèche  : « Vue la délicatesse dont vous faites preuve à l’égard des Bretons, dont vous ne pouvez ignorer les massacres dont ils ont été victimes, puisque vous aussi avez lu le Livre Bleu de la Bretagne, que diriez vous si je vous rappelle, pour ces quelques vitrines brisées, les massacres affreux  de Chabra et Chatila ? Et ceux des enfants tués récemment dans la bande de Gaza par vos fusées ? Je m’attendais de votre part, à un déluge de compassion ». Me voila renseigné.

Pour autant, je rappelle souvent cette phrase de Herbert Pagani, Juif et fier de l’être :

« les Bretons sont les Juifs de la France … »

Et celles de Hazo Nétanel, qui fut président de l’association Bretagne Israël :

« Je suis toujours avide des leçons d’histoire du docteur Mélennec. Que de régressions, de persécutions, de tueries perpétrées à l’encontre de ce peuple qui veut légitimement vivre sa culture, sa langue, dans son propre pays ! C’est un miracle qu’il soit toujours debout. La pugnacité, l’opiniâtreté ne sont pas de vains mots pour désigner les Bretons. Les Juifs ont les mêmes qualités … Les nouveaux médias changent la donne. Vos recherches qui étaient mises au ban, sont maintenant publiées. »

Ecrites par des Juifs informés et responsables, qui savent ce que sont les génocides, et les souffrances d’un peuple, Je  répèterai ces phrases des dizaines, des centaines, des milliers de fois, pour qu’elles soient bien entrées dans les têtes : elles sont des épées tranchantes, des paratonnerres, qui fusillent les poltrons qui se taisent, les merdias français – et bretons qui sont au courant de tout, mais qui ne disent rien, qui couvrent de boue les collabos bretons qui, plutôt de d’ouvrir leurs museaux de carpe, préfèrent, pour la honte de leur pays, continuer à percevoir les grasses prébendes  qu’on leur verse, avec nos impôts bretons, volés dans nos poches ».

 

LOUIS MELENNEC, docteur en droit, historien de la Bretagne.

A suivre ………..


– GATSBY ATAPRAXIE : « Vous proposez un projet de DECLARATION COMMUNE, auquel adhèreront ceux qui voudront y adhérer..? « 

– Louis Mélennec : « LA BRETAGNE EST SODOMISEE collectivement par la France depuis cinq siècles. Les citoyens bretons sont collectivement sodomisés par leurs « élus », qui s’engagent à les servir et à servir la Bretagne, mais qui les trompent, sans aucun scrupule, trahissant leurs promesses électorales, leurs électeurs, leur pays, les « avantages » qui leur sont concédés en échange par la marâtre France étant considérables : voyez l’affaire de Nantes, qui vient enfin de faire éclater la vérité au grand jour, et qui les a montrés, rampant dans la fange comme des reptiles. Vous savez sûrement que Marilyse Lebranchu vient de se faire décerner le prix de l’infamie bretonne pour 2014 ? Il y avait deux autre favoris, qu’on espère voir couronnés l’an prochain : Le Drian, et surtout Ayrault. Cette histoire ne fait que commencer. La prise de conscience des Bretons progresse à  grande vitesse ….

Notre projet de Déclaration commune pourra être modifié pour y inclure les Alsaciens, les Savoyards et Niçois, les Basques, les Corses, les Flamands, les Catalans, s’ils le souhaitent : nous sommes des démocrates absolus, nous ne manions pas le fouet comme nos voisins …. Cette déclaration n’est pas née dans mon cerveau : c’est une énumération de NOS DROITS, tels qu’ils sont définis par l’espèce humaine évoluée, c’est à dire par le droit international. Nous savons très bien que l’instinct destructeur de certains de nos compatriotes va les pousser (alors même que ces principes sont établis et ne dépendent pas de nous, mais qu’ils sont l’expression du droit), à y faire obstruction, comme d’habitude…, mais la majorité de nos jeunes a maintenant accédé à la majorité politique, très affirmée encore. Ce sont eux qui vont construire la Bretagne Nouvelle.

DECLARATION COMMUNE DES NATIONS INCLUSES SANS LEUR CONSENTEMENT DANS L’HEXAGONE « FRANCAIS ».

1 – La BRETAGNE EST UNE NATION BEAUCOUP PLUS ANTIQUE QUE LA FRANCE.

2- C’EST PAR UN ABUS DE DROIT MONSTRUEUX, et de plus RIDICULE, que la France, USANT DE LA FORCE et faisant violence aux droits des peuples et des consciences, a prétendu interdire aux Bretons de s’intituler Nation. Le peuple breton est décrit en long, en large et en travers par les auteurs de l’antiquité, en particulier par Jules CESAR. La nation française n’a commencé à exister qu’à partir du 12ème siècle, au plus tôt.

3 – Une nation ne se crée ni par la loi, ni par la violence : ELLE EXISTE OU N’EXISTE PAS, UN POINT, C’EST TOUT. La France actuelle est en déliquescence, PAR LA FAUTE DE SA GOUVERNANCE EXECRABLE et INCOMPETENTE, au détriment catastrophique et douloureux des Français.
En 1789, violences sur violences leur étant faites, les représentants Bretons ont protesté avec une extrême énergie contre les crimes de LESE-NATION commis par la France à l’encontre de Notre Pays et de nos Institutions séculaires. Jamais les Bretons n’ont consenti aux monstruosités décrétées contre eux à Paris, par des dérangés mentaux.
En 1793 et en 1794, un génocide a été perpétré par les armées françaises, sur ordre de Paris, en Bretagne et en Vendée. Cette qualification de crimes reste tout-à-fait d’actualité. La Bretagne en tirera les conséquences lorsqu’elle aura récupéré la totalité des droits nationaux et internationaux.

4 – LES DROITS DES NATIONS – fussent-t-elles minoritaires, ce qui n’est pas le cas pour la Bretagne qui est majoritaire chez elle – sont très clairement définis par le droit européen, le droit international, et les principes généraux du droit. Faisant partie des principes fondamentaux de l’espèce humaine, ils s’imposent à tous. LA FRANCE, QUI VIOLE CES PRINCIPES QUOTIDIENNEMENT en Bretagne, au Pays basque, en Corse, en Savoie et à Nice, est hors la loi, et passible de sanctions internationales graves, qui tôt ou tard, lui seront appliquées. L’ONU, l’Unesco et autres institutions ont été saisies de longue date de ces violations, et ont donné raison aux plaignants. L’un des crimes les plus graves à l’encontre de ces Nations incluses dans l’hexagone « français » : la destruction, l’éradication méthodique
de langues anciennes, place les responsables de ces destructions au rang des barbares qui viennent de détruire les trésors de l’Assyrie à Mossoul.

5 – LES DROITS INCONTOURNABLES DES NATIONS, telles que définies par le droit international, sont les suivants :
– Les hommes et les femmes qui composent ces Nations ont un droit imprescriptible à leur langue, à leurs coutumes, à leurs usages, à leur culture, à l’enseignement de leurs traditions;
– Ils ont le droit d’ exprimer leur attachement à leur Nation par leurs symboles nationaux, ou par tous autres moyens;
– Il est strictement interdit aux pays exerçant l’autorité publique de modifier en quoi que ce soit les limites du territoire des nations en cause. Les votes séparant la Loire Atlantique et Nantes de la Bretagne sont, en droit international, NULS ET DE NUL EFFET.
– Le droit des peuples à disposer d’eux mêmes et de leur destin est sacré.
– Les Etats qui exercent l’autorité sur le territoire de ces nations doivent veiller, à peine de se mettre en faute au regard du droit international, à faire respecter ces principes.

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Le bon docteur LOUIS MELENNEC, licencié et docteur en droit, diplômé d’études supérieures de droit public, de droit privé, de sciences criminelles, ex-consultant près le médiateur de la république (française).

 

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NOUVEL ARTICLE, EN PROJET (INTERVIEW EN COURS).

 

LA BRETAGNE FACE AUX VIOLATIONS CRIMINELLES DES DROITS DE L’HOMME PAR LA FRANCE

 

– 1 – LE DRAPEAU NATIONAL BRETON BAFOUE.

 » Est-il exact que M. Manuel VALLS, premier ministre du gouvernement (français), est venu en Bretagne, et a interdit la présence des drapeaux de la nation bretonne, à l’extérieur et dans la salle, en compagnie de Jean-Yves Le Drian, ex-président de la région Bretagne, celui-ci ayant cautionné cette infamie par sa présence ? Si cette information est vraie, il faut la vérifier, car elle est gravissime, tant pour la réalité des faits, que pour Le Drian. Les Bretons doivent en savoir plus sur M. Le Drian, s’il a l’intention de se représenter en Bretagne, et surtout par quels moyens il entend s’y prendre « .

Le gouvernement français, totalement dépassé par toutes les situations, a pour ambition d’interdire l’usage de leurs symboles nationaux par les nations dites « minoritaires » incluses dans l’hexagone français sans leur consentement.

A Rennes, il y a peu, Jean-Yves LE DRIAN a cautionné par sa présence l’interdiction du drapeau  breton dans une réunion publique présidée par un étranger de Paris.

Des mairies ont été sommées d’enlever notre drapeau national de leur façade, par des fous. (Voyez ci-après). Le bruit court que des paysans ont acheté quelques camisoles de force : des fois que des agités de la ciboule, venus de Paris, passeraient par là !

Il y a peu, les Alsaciens se sont vus jeter à la figure qu’ils ne sont pas un peuple : jugez de l’effet produit ! Les Catalans du sud de la France veulent consulter leur population démocratiquement sur leurs sentiments nationaux : menaces d’emprisonnement … Et ainsi de suite.

Franco faisait emprisonner les Catalans surpris à parler en public leur langue nationale. Le premier ministres français, d’origine catalane, fait pareil : mettre en garde à vue les Bretons qui arborent leur drapeau national. Un groupe de Bretons vient d’écrire au gouvernement espagnol, qu’un catalan de pure souche veut interdire aux Bretons de brandir leur drapeau national, et qu’il importe, attendu que France est professeur agrégé et docteur en droit de l’homme, que l’Espagne interdise aux Catalans de se servir de leur drapeau national chez eux. Assez de désordre comme cela !

Ce que nous avons appris étant incroyable, nous avons voulu être mieux informé. Plusieurs réactions nous parviennent :

Première réponse : Adsav. http://blog.adsav.org/5413/valls-bretagne-gwenn-ha-du/

Deuxième réponse, d’un journaliste furieux d’avoir assisté à cette scène à RENNES. Extraits de sa lettre.

« J’ai vu de près Valls, Belkacem et le Drian lors de leur visite ici, à RENNES. Le Drian appartient à cette catégorie de vieux bretons, de cette période du vingtième siècle, de ces Bretons qui ont reçu des coups, de chiens couchés auxquels Paris a appris à obéir à ses maîtres (un loup domestiqué, comme la majorité des Bretons). Valls a, durant tout ce meeting, vanté l’idéologie de ce multiculturalisme à outrance, comme un programme pour mélanger encore nos populations et nos terres. Pourquoi donc vouloir à tout prix mélanger le peuple de France ? Sil doit y avoir mélange, cela doit se faire naturellement, et non par un programme imposé à la population, qui n’en veut absolument pas. Pas plus que les autres, cet homme n’a aucun droit de se substituer à la volonté populaire, qui commande seule. ….. Ouest-France, France 3, Région, l’AFP ont eu le droit de suivre Valls lors de sa visite dans une entreprise. Dans la salle du meeting, les gens présents sont venus sur invitation, surtout des retraités, d’anciens fonctionnaires, enseignants, assistances sociales … Dehors, le peuple de la ville attendait, dans l’espoir de rencontrer l’élu du pays. Mais il ne vint pas les saluer. Valls le socialiste ne touche pas la main du peuple. Connaissant bien les meeting politiques allemands, c’était ridicule. Chez les Allemands, on ne sent pas cet esprit de soumission, comme ici en France…. En tout cas à Rennes, je n’ai pas vu sur l’estrade le drapeau breton, mais le drapeau français, celui des USA, celui de l’Union européenne. Valls aurait-il interdit le drapeau breton ? Qui peut s’arroger le droit de nous interdire de faire flotter notre drapeau national sur notre territoire ? »

Troisième réaction, de Breizh Info :  » Pour Rennes, nous n’avons aucun renseignement précis. Mais Adsav a publié des incidents de cette nature, avec des menaces pour les porteur de drapeaux, qui ont été interpelés. »

Quatrième réaction : Communiqué du Mouvement autonomiste alsacien, lu dans 7 seizh.

« Dans la nuit du 8 au 9 octobre 2014, des patriotes alsaciens ont descendu les drapeaux des quatre mâts situés devant l’entrée de la forteresse Hohkönigsburg, restaurée il y a un siècle par le grand Bodo Ebhardt, pour y hisser les vraies couleurs historiques de l’Alsace : le Rot un wiss. Ces actions symboliques sur les lieux historiques alsaciens se multiplient depuis que le gouvernement français a décidé de faire disparaître l’Alsace dans une mégarégion. Ce projet de fusion est la conséquence logique d’un long processus de destruction de l’identité alsacienne. La France a bafoué notre constitution, piétiné nos institutions, nié notre histoire au point que notre peuple l’ignore presqu’entièrement, elle a éradiqué notre langue et pour finir, elle veut faire disparaître jusqu’au nom même d’Alsace pour que le crime soit parfait. …  Pire, vous avez même peur du vrai nom de notre pays : Elsass ! »

Cinquième réaction, d’un lecteur furieux.

« Pour Pontivy c’est sûr, pour Lorient aussi. Dès qu’il y a visite des politiques, les drapeaux doivent être confinés avec leurs porteurs, les gardes mobiles veillent à ce qu’ils ne soient pas visibles. Nous sommes bien dans une dictature. Ce sont des Bretons qui sont reçoivent ces ordres infâmes. »

Le gouvernement français accumule les erreurs : merci la France, tout ceci va sûrement stimuler les intéressés à affirmer leur identité, plus ancienne et plus puissante que celle des Français. J’ai écrit à ce journaliste familier des meetings allemands, que cet esprit de soumission n’existait pas sous la férules des rois de France, les Etats de Bretagne et le Parlement de Bretagne, sous ces monarques, ne manquant jamais une occasion de leur rentrer dans les plumes. La soumission de la Bretagne, je le répèterai jusqu’à ce que mort d’ensuive, est une conquête géniale de l’invention des droits de l’homme par la France de 1789. L’eslavage breton date de cette année là.

2 – LA LANGUE BRETONNE EST MORTE. ASSASSINEE.

Notre langue vient de loin. Elle est l’héritière des langues brittoniques parlées par les Bretons de la Bretagne antique, aujourd’hui dénommée Angleterre.

Les rois de France ne se sont jamais préoccupés de la langue bretonne. Les persécutions ont commencé, sur une grande échelle, lors de la prétendue révolution dite « des droits de l’homme », dès 1789. Elles se sont poursuivies jusqu’à 1950 au moins. Mes parents en ont souffert affreusement. J’en ai été le témoin dans ma petite enfance.
Des insultes hallucinantes sont déversées sur les Bretons, jusqu’à aujourd’hui. ..

Franco faisait emprisonner les Catalans surpris à parler en public leur langue nationale. En Bretagne, nos parents, nos grands parents, nos arrière-grand parents, pour cause de ne connaître et de ne parler que la langue de leurs ancêtres, ont reçu des coups de règles sur les doigts, des coups de pieds, ils ont subi de longues séances au piquet, des humiliations publiques, l’interdiction d’aller faire leurs besoins naturels, durant les classes, lorsqu’ils ne savaient pas en demander l’autorisation en français; certains ont été privés de la communion, des dénonciations ont été faites aux parents par les instituteurs de la république; des objets grossiers ont été attachés au cou des enfants, pour les humilier, ce qui était facile (dans un village, une ardoise comportait  l’inscription : »Breton = cochon ») …Il y a même eu des visites des gendarmes chez les parents, pour les intimider !!! Ces pratiques du pays des droits de l’homme ont duré jusqu’en 1940 !

Un imbécile a même dit que le breton était la langue de la collaboration, alors qu’il est notoire qu’aucun allemand ne parlait le breton, que beaucoup parlaient le français, que la collaboration s’est faite en français exclusivement, et que c’est un Français qui a serré la main de Hitler à Montoire, non un Breton ! Qui est l’imbécile ? Ne cherchez pas longtemps : il n’y en a qu’un qui puisse proférer de telles âneries, il en a bien d’autres à son actif. La France n’en produit qu’un par siècle. Après sa mort, il faudra l’empailler et exposer sa dépouille dans une vitrine du  musée de l’homme. Un autre : « Derrière tout Breton, je vois un nazi ». On me dit que c’est Bernard Henri Lévy : je n’en suis pas absolument sûr, mais je lui poserai publiquement la question lorsque je le rencontrerai. Non, ce n’est pas Charles Pasqua : lui est un homme distingué et d’une élégance raffinée, comme chacun le sait; d’ailleurs, il a été condamné à des peines de prison, comme messieurs Chirac et Mitterrand fils; il s’est contenté de dire : « Les Bretons, c’est comme les cochons » : vous voyez !

M. Yves LE GALLO, professeur émérite de civilisation de la Bretagne, a écrit ces phrases terribles, menaçantes pour la survie du colonisateur en Bretagne :

» La langue bretonne connut un dernier avatar : après qu’elle eût été l’idiome de la régression sociale et de l’arriération intellectuelle, on en fit CELUI DE LA TRAHISON. La nouvelle censure – toutes tendances politiques confondues -, frappa désormais de flétrissure toute forme d’action bretonne, fût-elle seulement culturelle …… L’éternel jacobinisme multiforme crut pouvoir achever de ruiner l’idée bretonne …… à partir de 1941, avec confirmation en 1960, ON FIT PASSER DANS UNE REGION DES PAYS DE LOIRE, la ville de NANTES et son département de » Loire Atlantique » ……

L’Espagne a combattu les langues nationales locales à diverses époques : elle n’en a tué aucune. La France a combattu les langues nationales de l’ « hexagone » à partir de la révolution dite des droits de l’homme. En 2015, à part quelques débris, elle les a tuées toutes : voyez la différence d’efficacité dans la répression, et la sauvagerie dans les résultats ! Le Maréchal Franco, persécuteur du catalan et de la Catalogne, aurait été bien inspiré de prendre des leçons auprès de la république des droits de l’homme : il ne l’a pas fait, sous ses airs bravaches et bougon, il était un enfant de choeur, une âme tendre.

 

3 – Quelle stratégie recommandez vous?

Louis Mélennec : « Simple, simplissime : le droit, le droit, le droit, seulement le droit, rien que le droit. Gandhi était un pacifiste. Je le suis aussi, à un degré extrême. Je suis juriste depuis un demi-siècle, et je connais l’histoire du monde. Dans notre situation, il n’y a qu’une stratégie possible : la bonne. Le droit international, le droit européen sont pour nous, à 100 pour 100. La France, elle, n’a pas un seul argument pour sa défense. Cela nous laisse des possibilités d’action considérables, si nous savons nous en servir.

Je crois que nous savons.

Il y a chez les Bretons une très ancienne tradition de savoir manier le droit. Abélard, breton, fut le plus grand théologien et juriste de son temps. Saint Yves, breton, est le patron des avocats. Je passe aussi, en France, pour être un juriste respectable. Du 13ème siècle à 1789, le combat entre la Bretagne et la France a été essentiellement juridique : les Français ont été renvoyés dans leurs cordes un nombre incalculable de fois. Vous voyez que j’ai de solides références nationales. Mais à partir de 1789, les cerveaux des Bretons ont été aplatis avec une énorme machine à repasser, effrayante : ils ont fini par ressembler à des galettes dans lesquelles les circonvolutions cérébrales avaient disparu. Chez certains d’entre nous, les cellules cérébrales peuvent se régénérer, comme vous pouvez le voir. L’air de la mer ? L’iode marin ? Chez d’autres, très connus, le cerveau reste désespérément plat : souvenez vous de la fable du savetier et du financier, de la chanson, du proverbe : ce sont ceux qui, ayant les moyens de parler, se taisent : l’argent ne fait pas le bonheur, bien mal acquis ne profite jamais  … Ils paieront un jour.

Vous ne connaissez rien de tout cela ? Simple encore : si internet n’existait pas, le pays des droits de l’homme n’aurait pas publié une seule ligne de ce que vous lisez ici. Les journaux bretons « subventionnés » non plus. N’est-ce pas terrifiant ? Comprenez vous pourquoi je suis solidaire du peuple français ? Et pourquoi les Anglais écrivent : « La France n’a jamais connu la démocratie » ?

 

4 – PACIFISME.

J’ai maintes et maintes fois recommandé avec insistance de ne jamais commettre d’agressions, de destructions, de violences d’aucune sorte, mêmes verbales. La France n’est pas chez elle en Bretagne, elle sait, tout le monde sait aujourd’hui comment le voleur s’est introduit dans la maison. Aussi cogne-t-elle très dur, pour tenter d’arrêter le processus de libération des esprits. La vérité ne peut que progresser : elle est partout sur Internet. J’ai milité en temps utile, pour qu’on ne commette pas  d’actes violents lors du soulèvement des Bonnets rouges, ni en aucune circonstance. L’idée de jeter des oeufs pourris sur la maison de Jean-Marc Ayrault était amusante; voire excellente, dans un autre contexte; c’était vraiment très peu de choses au regard de ce qu’il a fait pour débretonniser Nantes et la Loire Atlantique; mais il ne fallait surtout pas passer aux actes! (1) La France tient le manche de la cognée, et s’en sert durement, même si c’est elle qu’on devrait frapper, ce qui est le cas ici : elle a sur le territoire « hexagonal », encore aujourd’hui, le monopole de la force. Et les Bretons sont un peuple pacifique, une victime toute désignée, car ils ne se battent pas avec cette sorte d’armes, vulgaires et immorales. Ce sont des doux, des timides, des sentimentaux. Leur naïveté fait d’eux des êtres crédules, car ils ne mentent pas – ou très peu. Le grand RENAN a décrit ces caractéristiques psychologiques avec beaucoup de pertinence : je confirme cette analyse, comme bien d’autres auteurs,  dont mon ami Yann Brekilien.

(1) Extrait de ma lettre adressée le 4 mars à un ami Breton :

« Vous gagneriez à avoir un solide juriste pour mettre vos prises de position – que j’approuve, quant au fond –  en conformité avec le droit international, et les rendre inattaquables. Les termes à utiliser, pour cela, exigent un savoir approprié.

La destruction du portique lors des manifestations bretonnes de 2014 fut désastreuse, car inéluctablement vouée à être utilisée et amplifiée par un Etat qui viole quotidiennement le droit international en Bretagne, sans aucun scrupule, lui. La confection de fausses plaques de voiture par un autonomiste savoyard fut une grave erreur, pour la même raison. Idem pour les oeufs pourris jetés sur la maison de Jean-Marc Ayrault, ex-maire de Nantes. Les Bretons ont en face d’eux un Etat résolument non démocratique, qui exploite et manipule tout ce qui lui tombe sous la main, quoique tous savent maintenant comment la France s’est introduite en Bretagne, et comment elle s’y maintient : par les pions qu’elle a placé partout. N’oubliez pas qu’elle détient encore le monopole de la répression, et qu’il ne faut pas lui donner l’occasion de s’en servir. Au regard du droit, notre attitude doit être irréprochable. »

Il y a vingt ans au moins que je le répète : BATTONS NOUS AVEC FUREUR, mais en respectant le DROIT, puisqu’il est entièrement pour nous, comme il l’était dans les ex-colonies françaises.

5 – LES MANIPULATIONS DE LA FRANCE.

La France est un pays menteur, et manipulateur. C’est l’inverse de la Bretagne. La manipulation des esprits nous inspire une horreur quasi-absolue; c’est pour nous l’un des actes les plus vils que puisse commettre un être humain; tromper autrui est, pour nous Bretons, plus que dégradant.

Il y a aussi des cons chez nous, et même en grand nombre. Mais globalement, nous sommes des naïfs, et nous respectons des principes qui nous viennent de de la civilisation du roi Arthur et des chevaliers de la table ronde. (Je ne parle évidemment pas des politiques, qui sont une autre espèce, non humaine, à quelques exceptions près, bien sûr).

Pendant la guerre 1939-1945, quelques malheureux ont cherché le salut du côté de l’Allemagne. Nous n’avons jamais eu de contentieux avec l’Allemagne, qui fut notre alliée durant les dernières guerres d’indépendance. Le futur empereur Maximilien, alors roi de Rome, a été le premier mari d’Anne de Bretagne, de 1490 à 1491, précisément pour mettre notre pays à l’abri de la France. Ce mariage fut négocié et conclu par le gouvernement breton, en négociations avec la Cour impériale depuis des années. Sur son lit de mort, notre Duchesse faisait encore des plans pour marier l’une de ses filles au petit fils de Maximilien, l’illustre Charles de Gand, futur Charles Quint, qui a régné sur presque toute l’Europe, et sur les Amériques. Pour la même raison : soustraire son pays à l’ogre français.

La démarche de ces Bretons de 1940 était largement légitime, car la guerre franco-allemande n’était en rien notre guerre; 200 000 de nos jeunes sont morts dans le conflit ignoble de 1914-1918. La perte globale est effrayante : ces jeunes auraient été des pères, et auraient engendré 200 000 enfants. Cette saignée n’a jamais été réparée. Le nationalisme furieux, furibard, imbécile de la France, a conduit ce pays à tuer des millions de personnes (je dis : des millions de personnes), sur tous les continents. Notre nationalisme à nous a eu à son passif quelques victimes seulement, quelques vitrines brisées. Voyez avec quelle habileté diabolique la France orchestre des campagnes régulières contre les nationalistes bretons, qui sont des idéalistes pacifiques presque tous ! A Nantes, en 1793-1794, 4000 personnes ont été noyées dans la Loire, dans des conditions atroces, par les Français; des hommes ont été émasculés, d’autres dépecés, pour transformer leur peau en cuir destiné à confectionner des culottes pour les officiers français; un quart des habitations ont été détruites par ces tortionnaires sanguinaires en Loire Atlantique : voyez les différences ! Le martyre de Nantes et de la Loire Atlantique, bafoué par sa mairie de Nantes depuis plusieurs décennies, et par les parlementaires en 2014, fait que ce département est le plus cher à notre coeur. Mais ce sont les Bretons qui sont montrés du doigt, par une France des droits de l’homme qui a honteusement confisqué les médias pour mentir.

Durant la guerre 1939-1940,  La France a connu un nombre de collaborateurs très important. Nous ? Quelques centaines peut-être ? Voyez le parti hypocrite et menteur que la marâtre continue à tirer, avec une habileté pernicieuse, en orchestrant contre les Bretons des campagnes d’une bassesse incroyable, pour tenter de faire croire que c’est nous qui avons collaboré !

 

6 – LA LANGUE BRETONNE EST MORTE. ASSASSINEE.

Notre langue vient de loin. Elle est l’héritière des langues brittoniques parlées par les Bretons de la Bretagne, l’Angleterre actuelle ..

Les rois de France ne se sont jamais préoccupés de la langue bretonne. Ils l’ont laissée en paix, comme l’une des langues les plus anciennes de l’humanité. Les persécutions ont commencé, sur une grande échelle, lors de la prétendue révolution dite « des droits de l’homme », dès 1789.
Des insultes hallucinantes ont été déversées sur nous, jusqu’à aujourd’hui…

Franco faisait emprisonner les Catalans surpris à parler en public leur langue nationale. En Bretagne, nos parents, nos grands parents, nos arrière-grand parents ont reçu des coups de règles sur les doigts, des coups de pieds, ils ont subi des séances au piquet, des humiliations publiques, l’interdiction d’aller faire leurs besoins naturels, à l’école, lorsqu’ils ne savaient pas en demander l’autorisation en français, des dénonciations aux parents par les instituteurs de la république ….  des objets grossiers ont été attachés au cou des enfants, pour les humilier, ce qui était facile avec des êtres aussi sensibles (dans un village, une ardoise avec l’inscription « Breton = cochon) …Il y a même eu des visites des gendarmes chez les parents, pour les intimider !!! Ces pratiques du pays des droits de l’homme ont duré jusqu’en 1940 !

Un imbécile a même dit, il y a très peu d’années, alors que les Allemands parlaient le français, et que la collaboration s’est faite en français exclusivement, que le breton était la langue de la collaboration ! Qui est l’imbécile ? Ne cherchez pas longtemps : il n’y en a qu’un qui puisse proférer de telles âneries, il en a bien d’autres à son actif : la France n’en produit qu’un par siècle. Lorsqu’il passera de vie à trépas, il faudra l’immortaliser en l’empaillant et en exposant sa dépouille dans une vitrine du musée des droits de l’homme. Un autre : « Derrière tout Breton, je vois un nazi ». On me dit que c’est Bernard Henri Lévy : je n’en suis absolument pas sûr, mais je lui poserai publiquement la question lorsque je le rencontrerai. Non, ce n’est pas Charles Pasqua : lui est un homme distingué et élégant : il s’est contenté de dire : « Les Bretons, sont comme les cochons » : vous voyez !

M. Yves LE GALLO, professeur émérite de civilisation de la Bretagne, a écrit ces phrases terribles, menaçantes pour la survie du colonisateur en Bretagne :

» La langue bretonne connut un dernier avatar : après qu’elle eût été l’idiome de la régression sociale et de l’arriération intellectuelle, on en fit CELUI DE LA TRAHISON. La nouvelle censure – toutes tendances politiques confondues -, frappa désormais de flétrissure toute forme d’action bretonne, fût-elle seulement culturelle …… L’éternel jacobinisme multiforme crut pouvoir achever de ruiner l’idée bretonne …… à partir de 1941, avec confirmation en 1960, ON FIT PASSER DANS UNE REGION DES PAYS DE LOIRE, la ville de NANTES et son département de » Loire Atlantique » ……

L’Espagne a combattu les langues nationales locales à diverses époques : elle n’en a tué aucune. La France a combattu les langues nationales de l’ « hexagone » à partir de la révolution des droits de l’homme. En 2015, à part quelques débris, elle les a tuées toutes : voyez la différence d’efficacité dans la répression, et la sauvagerie dans les résultats ! Le  Maréchal Franco, persécuteur du catalan et de la Catalogne, aurait été bien inspiré de prendre des leçons auprès de la république des droits de l’homme : il ne l’a pas fait, sous ses airs bravaches et bougon, il était un enfant de choeur, une âme tendre.

 

7 – DROITS DE L’HOMME.

« Que reste-t-il de cette légende : la France a inventé des droits de l’homme ? »

LOUIS MELENNEC : « Rien, rien, rien : le souvenir amer de l’imposture. Un réveil douloureux pour ces braves Français, qui ont toute ma sympathie. La légende française, ridicule, va beaucoup plus loin : la France – paraît-il -, a apporté la liberté au monde ! ! ! ! Peut-on imaginer rien de plus grotesque ? Les invraisemblances des pieds nickelés actuels contribuent chaque mois à leur ouvrir les yeux, par leur bêtise; mais tant de sottises accumulées, dans tous les domaines, les laissent encore incrédules. A l’étranger, c’est toujours la même question : mais que se passe-t-il donc en France ??? On rit, on se moque; mais on a peur : le déclin de la France concerne toute l’Europe. Sur le terrain du bordel généralisé, la France est en train de surpasser notre sympathique voisin italien.

La France n’a rien inventé dans le domaine des droits de l’homme. En 1789 elle était très en retard sur la Hollande, la Grande Bretagne, les Etats-Unis, combien d’autres pays encore ? Elle a manipulé, elle a menti, elle a trompé tout le monde, y compris de très nombreux pays étrangers. C’est tout. Ce mensonge est maintenant connu de beaucoup. Je m’honore d’être de ceux qui ont contribué à faire éclater la vérité. Le compte à rebours a commencé. Vivement que la Bretagne contribue à faire avancer les choses : par nos misères accumulées depuis cinq siècles, nous savons plus que les autres, nous avons un DEVOIR vis-à-vis de nos concitoyens de la planète. Il reste encore une morale, un sens des valeurs chez de nombreux Bretons.

 

8 – LES FRANCAIS. Votre jugement sur les Français, en deux phrases ? 

« Les Français sont un peuple intelligent, éminemment sympathique, créatif, pas raciste du tout; je le sais de source sûre : je vis parmi eux depuis plus de quarante ans; ils ont perdu leur superbe irritante, surtout depuis deux ans, pour les raisons que vous savez; ils sont déprimés; ils souffrent le martyre par la faute des imbéciles que des institutions absurdes leur imposent malgré eux, car ils ne peuvent échapper à des élections trafiquées, arrangées d’avance par ceux qui se partagent le pouvoir. Leur pays est perdu, et voué, hélas, à des conflits meurtriers; ils subissent une politique strictement contraire à leur volonté, de la part de gens qui n’ont leur confiance ni de près, ni de loin. Je demande toujours à mes compatriotes de ne jamais confondre les Français et la France; les premiers ont subi les mêmes malheurs que nous; les gouvernements absurdes de la France sont la cause de nos malheurs communs; on a le droit de détester les seconds, pas les premiers, qui ne sont pour rien dans les abominations commises en Bretagne ».

J’ai répondu à votre question, mais en trois phrases.

9 – Les Savoyards savent-ils qu’ils ont été annexés en 1860, par des malversations grossières, et que le prétendu traité d’annexion dont ils sont victimes est NUL et de NUL EFFET ?

Les Niçois et les Savoyards lettrés ont produit une abondante littérature sur les conditions ignobles dans lesquelles ils ont été annexés. Cette annexion a été déguisée en un plébiscite. J’ai rédigé sur ce thème un article très juridique, pour les aider, en forme de consultation juridique : je suis de ceux qui ne supportent ni les mensonges, ni les infamies.

Voir dans Internet : Mélennec, Savoie, Nice …

 

Quelle dégringolade pour ce pays brillant, dont les gouvernants ont choisi de le faire haïr, alors qu’il avait tant d’atouts pour séduire. La France avait tout pour se faire aimer : elle a choisi le parti inverse : se faire haïr. Le peuple français ne mérite pas cela. Beaucoup de pays pensent maintenant que l’accession de la Bretagne à la souveraineté est inéluctable et prochaine (récemment, le New York Times et d’autres médias …).

 

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ECHANGES AVEC LES LECTEURS.

 

Lettre à Monseigneur CENTENE, Catalan, évêque de Vannes (février 2015).

Monseigneur,
Je ne suis ni croyant ni monarchiste.

Mais je suis Breton, ce qui, vous le savez, est un programme écrasant, en même temps qu’une lourde hérédité.

J’ai le plaisir de vous dédicacer ce petit livre bleu de la Bretagne, qui a été téléchargé 100 000 fois, grâce à Internet, dans un climat étourdissant de silence absolu des médias du pays autoproclamé des droits de l’homme.

Je vous serais reconnaissant de vouloir bien le diffuser autour de vous, si vous jugez qu’il en est digne (immodestement, je pense qu’il l’est).

Il est très important, pour notre future démocratie bretonne, que les descendants d’Anne de Bretagne se manifestent dans le débat public, même si la Bretagne n’est pas monarchiste. Ce fut une très grande souveraine, en même temps qu’une grande figure de l’Humanité.

Le débat démocratique qui s’ouvre enfin en Bretagne IMPOSE que toutes les opinions s’expriment. Ce qui sera une première absolue, la France ne nous ayant pas habitué à cela, les médias « bretons » sous « influence » non plus.

C’est avec grand plaisir que j’ai suivi votre initiative d’inviter à Sainte Anne d’Auray l’archiduc Christian d’Autriche, lors du pardon du 26 juillet 2014. Les dirigeants russes ont demandé pardon des crimes atroces perpétrés par leurs prédécesseurs. La France ferait bien d’imiter cet exemple, à genoux, devant les Bretons. Beaucoup de Bretons ne pardonneront pas. Il est des blessures qui ne cicatriseront jamais.

Recevez, Monseigneur, l’assurance de mon respect.

Docteur Louis MELENNEC, ex-consultant près le Médiateur de la république française.

 

LA LOI FRANCAISE NE PEUT FAIRE ECHEC AUX PRINCIPES FONDAMENTAUX DU DROIT INTERNATIONAL : L’AMPUTATION DE LA BRETAGNE par un parlement croupion est, en droit international, NULLE ET DE NUL EFFET .

 

 

 

EXTRAITS DE NOTRE CHRONIQUE DU 29 NOVEMBRE 2009 : LE SYNDROME DE STOCKHOLM DES « HYSTORIENS » BRETONS.

 » Pierre Miquel, qui n’est pas seulement l’auteur des  » best-sellers  » bien connus sur la première guerre mondiale, mais qui fut aussi agrégé d’histoire, docteur es-lettres, professeur à la Sorbonne, écrit dans l’avant propos de son livre  » Les mensonges de l’histoire  » (Paris, Perrin, 2002 et 2007) :

 » En histoire, le mensonge est l’activité la mieux partagée. Les acteurs de l’histoire mentent. Aux yeux des historiens, de telles pratiques recouvrent les comportements les plus divers, liés les uns à la PROPAGANDE, ou à LA RAISON D’ETAT, pour d’autres à l’IDEOLOGIE, ou à l’expression de la VOLONTE DE POUVOIR. (Ces) mensonges ne sont pas de simples et anodins aménagements de la réalité, MAIS DE VERITABLES STRATEGIES D’OCCULTATION DE LA VERITE « .

Il est grand temps que les Bretons réfractaires à la réécriture de leur histoire sachent qu’ils n’ont bénéficié d’aucune grâce particulière du ciel, que leur pays, comme tous les autres  – PLUS QUE LES AUTRES, puisqu’il a été envahi, saccagé, méprisé et écrasé -, ouvrent les yeux, afin de repartir, maintenant qu’il existe quelques auteurs qui font ce travail, SANS CONCESSION AUCUNE à quiconque, repartent dans une autre direction, celle que leur dignité retrouvée leur commande de prendre. »

Louis Mélennec, 29 novembre 2009

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Petit à petit, la compréhension du problème breton gagne du terrain. Je répéterai tout le temps nécessaire encore que le droit international, supérieur au droit interne, est violé quotidiennement en Bretagne par la France, et que toute l’Europe le sait.

Les « élus » « bretons » raisonnent autrement : de gros salaires sont en cause, ceci l’emporte sur toute autre considération .. C’est une honte, mais les Bretons sont plus que largement responsables : l’honneur, c’est pour les autres; lorsqu’on voit reluire au soleil de gros billets, nos admirables « élus » s’écrient, en coeur : « C’est pour qui la grosse sousoupe ? » Et ils empochent cet argent, qui est prélevé sur nos impôts, en Bretagne.

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Il en fut ainsi, lors de l’annexion du Duché souverain, en 1532. Les ancêtres de ces élus là, reçurent pour prix de leur trahison, d’énormes « cadeaux », sous la forme de seigneuries, de terres, de grosses sommes d’argent. Ces « cadeaux » ne coûtèrent rien à la France, car ils furent prélevés sur nos finances bretonnes, et sur les propriétés foncières de nos Ducs souverains, c’est à dire sur nos biens nationaux.

Cinq siècles plus tard, nos finances pillées par notre cher voisin pendant tout ce temps là, nos fils tués dans leurs guerres criminelles, on recommence !

Plus con qu’un Breton ? ! ?

Les principes généraux du droit européen et international sont évidemment supérieurs aux lois internes :

 » Le droit européen primaire (traités et principes généraux du droit européen) et dérivé (règlements, directives, décisions) l’emporte sur toute disposition contraire du droit national : c’est le principe de primauté. La déclaration 17 relative à la primauté, annexée à l’Acte final du traité de Lisbonne, précise que « les traités et le droit adopté par l’Union sur la base des traités priment le droit des États membres ».

Les effets du droit de l’Union peuvent être immédiats, selon la forme revêtue par le texte, avant même sa transposition dans le droit national par une loi ou un règlement : c’est le principe d’effet direct ou d’applicabilité directe. Les particuliers peuvent alors invoquer directement le droit européen devant les tribunaux, indépendamment des textes issus du droit national (principe consacré par l’arrêt de la CJUE « Van Gend en Loos » du 5 février 1963).

 Depuis la Constitution de 1946, le droit français n’est plus considéré comme indépendant du droit international (conception dualiste) ; tous les deux forment un ordre juridique uniforme (conception moniste). Et l’article 55 de la Constitution de 1958 reconnaît aux « traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés […] une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie ».

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En France, depuis l’arrêt « Nicolo » du 20 octobre 1989 pris par le Conseil d’État, les juridictions administratives doivent vérifier la compatibilité des dispositions de la loi avec les engagements internationaux, une exigence déjà exprimée par la Cour de cassation et le Conseil constitutionnel. »

 

La Bretagne a eu à souffrir des méfaits de sa voisine de mille façons au cours de l’histoire. Répétons-le pour la millième fois, car le clou entre peu à peu dans le mur, et va s’y maintenir d’une manière définitive.

Il existait un droit international très élaboré en Europe au moyen-âge, spécialement au 15ème siècle. Ceux qui ont pris la peine de lire notre étude très détaillée sur les conditions de validité des Traités en droit breton lors des invasions des hordes françaises le savent. Ceux là peuvent parler de la non validité ou de la prétendue validité du prétendu traité de 1532.

Les historiens bretons négationnistes, non juristes – les marxistes essentiellement, et ceux dont ils ont réussi faire coaguler les méninges, qui voudraient faire du passé table rase, et ignorent que l’histoire du futur se construit sur le passé, comme la maison sur les fondations -, ne le savent évidemment pas, ce qui explique les invraisemblances lues dans leurs articles et leurs livres, dénoncées ici à de très nombreuses reprises.

Pour comprendre ce que nous exposons ici, imaginons la ridicule situation suivante.

L’Angleterre, qui reconnait la supériorité de la loi anglaise sur les normes édictées par le droit international (supposons-le, pour les besoins de notre démonstration), prend la décision suivante : tentée par le bond phénoménal de la Chine, et sa richesse potentielle -, décide de l’annexer. En faisant voter une loi par son parlement. La Chine hurle, le monde entier aussi.

Vous êtes dans l’erreur, réplique l’Angleterre : » chez nous, nos lois sont supérieures au droit international; peu nous importe que la Chine soit en droit international une puissance indépendante; notre loi a décidé qu’elle fait maintenant partie de l’Angleterre, notre droit interne est supérieur – selon nos règles constitutionnelles – au droit international : donc, la Chine fait maintenant partie de l’Angleterre ».

C’est à des mômeries de cette nature que se livre la France, le merveilleux pays des droits de l’homme… Et le Conseil d’Etat n’est pas en reste. On se souvient de l’avis farfelu donné par cette instance lors de la consultation qui lui fut demandée sur la charte des langues dites minoritaires ..

 

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http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/union-europeenne/fonctionnement/france-ue/quelles-sont-relations-entre-droit-europeen-droit-national.html

 

 

Louis MELENNEC, diplômé d’études supérieures de Droit public, docteur en droit, ex-enseignant des facultés de droit.

LA BRETAGNE EST, EN DROIT INTERNATIONAL, INDEPENDANTE. IL N’Y A JAMAIS EU DE TRAITE D’UNION ENTRE LA BRETAGNE ET LA FRANCE. L’EDIT DE 1532 EST UNE LOI FRANCAISE, IMPOSEE A LA BRETAGNE PAR LA FORCE, EN AUCUN CAS UN TRAITE.

 

PROVERBE CHINOIS.  « Le clou qui dépasse attire le marteau ».

Malheur à celui qui se distingue de la foule par des qualités particulières, une supériorité quelconque et dont la tête tend à émerger.

Ce proverbe, je pense, n’est pas d’origine chinoise, mais bretonne. La jalousie sociale et individuelle atteint des sommets en Bretagne. Je n’ai jamais rien vu de pareil dans aucun pays. Cet instinct destructeur est notre perte. Au lieu de nous réjouir de tant de talents dont la Bretagne est si incroyablement riche, ceux qui pourraient nous tirer vers le haut sont honnis et combattus de toutes les manières.

Par bonheur, j’ai échappé à la catastrophe de la jalousie.

 

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La censure criminelle de la France, démocratie et pays des droits de l’homme : le pouvoir procède à un « classement » des journalistes et de toutes les personnalités qui sont d’un avis différent. C’est pourquoi ce pays qui a tout détruit, tout massacré en Bretagne, présente les légitimes revendications des Bretons comme émanant de terroristes, qui détruisent et qui pillent.

 

Les Bretons, lamentables, incapables de se réunir autour d’une table pour mettre en action un plan unique – attendu qu’ils défendent les mêmes options pour la Bretagne -, sont les responsables réels de ce qui leur arrive : le « mouvement » breton est un milieu psychiatrique, fondamentalement malade.

Dans ce jeu de massacre infantile, deux initiatives remarquables :

– La création d’un prix Du Guesclin, qui sera attribué au plus grand traître pour l’année 2014 : Ayrault ? Ce pauvre Le Drian ? Lebranchu, cette malheureuse ? Les trois ex-aequo ou avec mention d’excellence pour Ayrault ??? On verra.

 

– Le catalogue des Maires, traîtres au petit pied, qui refusent de dresser sur la façade de leur Mairie notre drapeau national : le Gwen a du.

Nous appelons à vous associer tous à des initiatives : la solution n’appartient pas aux traîtres, mais à vous, qui êtes propriétaires de votre pays, les ci-devant étant appointés pour vous trahir.

 

Le Figaro
Le Scan Politique
figarofr © Fournis par Le Figaro figarofr L’ancienne ministre assure dans son livre L’Insoumise qu‘une note existait au gouvernement classant les journalistes en fonction de leur position supposée sur le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes.Delphine Batho menace de rendre la liste publique. Dans son récent livre de révélations, L’Insoumise, la députée socialiste raconte que lorsqu’elle était ministre de l’Ecologie il existait au gouvernement un document classant les journalistes en fonction de leur position supposée vis-à-vis du projet contesté d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes.Après ses déclarations, le club de la presse de Nantes s’est indigné et a réclamé «des explications» sur l’existence d’une liste. Mais Jean-Marc Ayrault, à l’époque à Matignon et principal défenseur du projet ne s’est pas encore expliqué publiquement sur la question. AFrance Culture, il a expliqué «ne pas avoir eu connaissance d’une telle note, de même que son ancienne équipe de communication», refusant d’en dire davantage.Au Lab d’Europe 1, Delphine Batho se fait plus menaçante à l’égard de ceux qui douteraient de sa parole. «Je serais amenée à rendre cette liste publique si on venait à dire que ce que j’écris est faux ou mensonger», assure la parlementaire des Deux-Sèvres. «C’est à ceux qui ont rédigé cette note qu’il appartient de s’expliquer», poursuit-elle. Elle se veut néanmoins plus prudente sur le rôle de l’ancien premier ministre dans cette affaire. «Je ne peux pas affirmer que Jean-Marc Ayrault ou d’autres ministres avaient ou pas eu connaissance de ce document. Ce que je sais, c’est que ce que je dis dans mon livre est vrai», indique-t-elle.Dans son livre l’ex-ministre évoque une «liste diffusée lors d’une réunion interministérielle», classant les journalistes en trois catégories, «les anti, les neutres, les pour». Cela fait l’objet d’un chapitre titré «La Liste», où elle indique que «ce n’était pas une note d’analyse du traitement médiatique du dossier, mais bien une liste répertoriant les journalistes selon leurs supposées positions personnelles.»Lorsque la Bretagne sera redevenue souveraine, les personnes citées ci-dessus devront répondre de leurs crimes contre la démocratie devant la juridiction constitué comme à Nüremberg.@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@

 

Catholiques français et bretons, voulez vous rôtir comme cela ? Il y a VINGT ANS qu’on vous interpelle, dans un climat médiatique corrompu. Pourquoi cette lâcheté parmi vous ??? Les violences vous ont strictement été dissimulées, les statistiques falsifiées, les expulsions et le dépouillement des chrétiens d’Orient dissimulés honteusement. POURQUOI vos médias n’ont-ils rien dit ? Pourquoi vous êtes vous laissés faire par cette propagande médiatique mensongère et lâche ? Il y a plus de vingt ans qu’on connait ces atrocités contre les chrétiens et les occidentaux. Pourquoi le pouvoir a-t-il interdit d’en parler ? Pourquoi les journalistes ont-ils rampé sur le sol ?

 

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 NOUVEAU MESSAGE AUX LECTRICES ET AUX LECTEURS. Vous savez que nous sommes seuls dans notre volonté de faire renaître la Bretagne. Les parlementaires, appointés par la France, ont agi contre vous dans cette abominable affaire de la Loire Atlantique. Les médias sont « subventionnés » pour ne pas vous informer (plus de dix millions d’euros par an, prélevés sur vos impôts, pour Ouest-Torche) . Les industriels ne font rien. Ceux qui ont agi l’ont fait mollement, et en vain.

Mais nous sommes les plus forts, car nous sommes la Bretagne, ils ne sont rien. Surtout, nous ne sommes ni à vendre ni à acheter. La force brutale est en face. La force du Droit est pour nous. Grâce à vous, le livre bleu poursuit une magnifique carrière sur la toile. Mais ce n’est pas assez. Nous devons agir jusqu’à la victoire finale : la renaissance de notre Pays sur la scène internationale. Ne vous lassez pas, donc, d’adresser l’histoire de notre pays à toutes et à tous : le jour viendra où il sera entre toutes les mains. La phase que nous vivons est celle de la réappropriation de notre Histoire, c’est-à-dire de la prise de conscience de ce que nous sommes, et des crimes dont nous avons été victimes. Cela ne peut plus s’arrêter.

Le discours prononcé à Vannes en 2006, a une importance capitale. Comme l’a écrit Marcel TEXIER, ex-président des Bretons du Monde, cette analyse donne à notre action une légitimité absolue. Le droit des peuples à décider de leur Destin fera le reste. TENONS BON !

 

 

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ANNE DE BRETAGNE, récupérée par le pouvoir français ? Le pilonnage et la falsification de l’histoire de Bretagne continuent. Mais aujourd’hui, c’est trop tard : ça ne prend plus. AVANT DE LIRE LE PRESENT ARTICLE : M. EMMANUEL VALLS, favorable à l’indépendance de la Catalogne, pays de ses ancêtres, prête à ANNE DE BRETAGNE des propos insensés. (… accessoirement, il situe ces propos il y a quatre siècles, alors que notre héroïne est morte … il y a cinq siècles !).

 

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LETTRE OUVERTE A MONSIEUR EMMANUEL VALLS, PREMIER MINISTRE DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE, SUR L’ANNEXION ET LA DESTRUCTION DE LA BRETAGNE PAR LA FRANCE.

Monsieur le Premier ministre,

 

Le premier devoir d’un chef de gouvernement est de s’informer. Quel est le conseiller qui vous a induit en erreur, et fait prononcer cette phrase absurde, par notre héroïne nationale, en se trompant, au demeurant, d’un siècle ? Serait-ce l’un des deux agrégés d’histoire « bretons » proches de M. François Hollande, réputés l’un et l’autre pour la méconnaissance de l’histoire de leur pays, et de s’être eux mêmes humiliés dans l’affaire de la Loire Atlantique, dévoilant enfin au grand jour ce qu’ils sont ?

ANNE de BRETAGNE, figure emblématique des droits de son peuple, est l’héroïne de notre indépendance, en aucun cas celle par qui notre malheur est arrivé : l’annexion de notre pays par la France. Jusqu’à sa mort, elle a tout mis en oeuvre pour que son pays reste libre et hors de portée des malfaisances françaises.

Vous savez ce que cela veut dire : VOUS ÊTES CATALAN, n’est-ce pas ? J’inviterai votre cabinet à assister à la conférence que je donnerai à Paris dans quelques semaines sur le thème : « Anne de Bretagne et l’Indépendance de la Bretagne« . J’ai déjà conféré sur ce sujet au Sénat français, en 1997, devant un public nombreux, alors que j’étais candidat à la médiature de la république, où je comptais faire beaucoup de bien. Vous serez le bienvenu, car vous ne savez pas, ce qui vous confère quelques circonstances atténuantes. Je ne souhaite pas y voir de membres « bretons » de votre gouvernement, car eux savent, et font semblant de ne pas savoir. Mais à ce stade, la vérité historique est maintenant connue.
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La Bretagne ne serait pas ce qu’elle est sans la France, dites-vous ?

En effet ! Jusqu’en 1487, la Bretagne a été un pays prospère et respecté : souveraine, indépendante, fière, l’une des toutes première puissances d’Europe, avec la deuxième flotte, loin devant celle de la France, alors quasi-inexistante. Notre pays a été envahi à trois reprises par la France, à partir de cette date. Nos armées nationales ont été détruites en 1488, notre dynastie, plus ancienne que celle des Capet a été anéantie, nos institutions parlementaires séculaires et consensuelles ont été mises à plat, notre monnaie a été supprimée, nos juridictions, notre clergé, notre administration peuplée d’étrangers français, nos soldats ont été attirés dans vos armées pour entretenir vos guerres et vos violences contre vos voisins, nos finances pillées, notre économie, écrasée pour votre service, et ruinée en un siècle et demi de prédations. En 1675, à la suite de la révolte fiscale de la Bretagne, dite « des Bonnets rouges », motivée par l’indignation de la Bretagne d’avoir à payer deux fois une somme énorme, levée illégalement, pour financer la guerre injuste déclenchée par la monarchie contre la petite et vertueuse Hollande, la France a ramené dix milles soldats du Palatinat, où ils s’étaient illustrés par des atrocités qui laissent encore des souvenirs effrayés en Allemagne, pour les déverser sur la Bretagne, où ils ont fait pire. Au point que madame de Sévigné, dans ses lettres dit que les arbres ploient sous le faix des cadavres, et qu’on en pendit tant, qu’au bout d’un temps, il n’en resta plus à pendre.

Plus grave : à partir de 1789 – que la France a l’audace d’appeler la révolution des droits de l’homme, nos Libertés ont été anéanties, notre législation et notre fiscalité abolies, nos représentants humiliés, nos administrateurs remplacés par des « préfets » français (aucun Breton parmi eux jusqu’à aujourd’hui). Notre langue et notre culture ont été humiliées. Des injures d’une cruauté inimaginable ont déversées sur les Bretons jusqu’à aujourd’hui. Notre langue est en train de mourir, par la planification destructrice initiée, programmée, conduite par le France. Je n’oublie pas les massacres de 1793 et de 1794, atroces. Tout cela est aujourd’hui publié, la population bretonne, dans sa quasi totalité, est aujourd’hui au courant.

Voila maintenant que la France, en violation flagrante du Droit International, prétend s’opposer à la réintégration de Nantes et de son comté dans notre mère Patrie ? 70 pour cent de la population honnissent les députés et les sénateurs qui se sont associés à cette forfaiture.

Vous avez reçu les parlementaires, n’est-il pas vrai ? Que peut penser un Catalan de ces gens qui vendent leur pays pour une médiocre investiture à de médiocres « élections », c’est à dire pour un plat de lentilles, où ne sont élus que ceux qui s’inclinent ? Le Catalan que vous êtes a-t-il pu considérer que ces gens là sont des Bretons? Si tel est le cas, je vous demande de changer d’opinion, car aucun Breton ne voudrait se reconnaitre en eux : Judas était Juif, mais aucun Juif ne revendique ce sinistre héros.

Ce discours vous est sensible, puisque vous êtes Catalan, et fier de l’être. On dit que vos compatriotes sont arrogants, au point d’en être antipathiques. Est-ce vrai ? Les Bretons sont fiers, mais pas de cette manière : la France les a transformés en esclaves, ils se dégagent à peine de cette servitude. On m’a dit que du temps du général Franco, chef de l’Etat espagnol, les Catalans surpris en train de parler leur langue étaient emprisonnés. Est-ce vrai ? Quelle serait votre réaction si votre langue ancestrale avait été sciemment assassinée par Madrid, capitale de La Castille, comme la nôtre a été assassinée par la France ?

COMMENT ? « NOS » DEPUTES ET NOS SENATEURS NE VOUS ONT RIEN DIT DE CELA ? Mais QUE SONT-ILS pour avoir osé se taire, alors que la tribune de l’Assemblée nationale et la tribune du Sénat sont à leur disposition ?

Si enfin, avertis de toutes parts par leurs électeurs, ils n’ont pas le courage de vous mettre au courant, je demanderai à vous rencontrer. Je n’ai ni antipathie ni sentiment négatif à votre encontre. Lorsque vous me verrez, vous serez dans les mêmes dispositions à mon égard : vous faites votre métier de Premier ministre de France, je fais mon métier de Breton.

Il existe un moyen sûr de vous informer. Un petit livre a été écrit pour cela. Les Bretons sont au moins aussi susceptibles que les Catalans, ce qui n’est pas peu dire. Lorsqu’on parle d’eux, il vaut mieux savoir qui ils sont, et ce qu’a été leur invasion, puis leur colonisation par la France. Surtout, il ne faut pas proférer d’inexactitudes sur leur héroïne nationale, qu’ils vénèrent, car elle est le symbole de leur Dignité. Le cabinet de votre prédécesseur, M. Jean-Marc AYRAULT, avait commandé, quelques jours après sa parution, deux exemplaires du Livre bleu de la Bretagne, présenté par mes soins en 2009 au Congrès de la FUEN à Bruxelles. Sur l’enveloppe émanant de l’Hôtel Matignon, une mention cocasse, écrite de la main d’un proche collaborateur de Jean-Marc Ayrault, outre le nom et l’adresse de l’éditeur, la précision suivante : « DUCHE DE BRETAGNE » (!).

Vous avez raison de dire que nous avons ce que vous appelez notre « spécificité ». Elle est plus forte encore que celle des Catalans. Pour être clair : les Bretons sont une Nation, au sens le plus fort du terme, identifiée comme telle dans l’antiquité, et longuement décrite par Jules César dans son ouvrage « La guerre des Gaules ». Nous existons donc, au minimum, en tant que Nation, plus de mille ans avant les Français. Belle « spécificité », n’est-ce pas ? Un premier ministre de France ne peut pas ne pas avoir lu cet ouvrage, qui, quoique totalement scotomisé par les médias du pays des droits de l’homme, devenue depuis des années une république bananière, a été téléchargé plus de 100 000 fois par Internet. Pour y accéder, tapez dans la case Google ces cinq mots : Livre bleu de la Bretagne; une surprise vous y attend. Ce pauvre Stéphane Hessel, qui écrivit un livre de 32 pages totalement vide de la moindre idée, a tiré à un million d’exemplaires, par la grâce des médias français. (On a même envisagé de « panthéoniser » le cadavre de ce brave homme après sa mort!).

Nous sommes 8 millions de Bretons dans le monde : nous allons donc, avec un petit livre aussi  chargé d’idées, le dépasser largement :

https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#safe=off&q=livre+bleu+de+la+bretagne

 

Si je voulais résumer tout ceci, Monsieur le Premier Ministre, voici ce que je dirai : très antique nation, estimée de tous à la fin du 15ème siècle, la Bretagne, pays fier et prospère, a été envahie par la France à trois reprises de 1487 à 1491. A force d’exactions et de crimes, la France a ruiné la Bretagne. Au 20ème siècle, l’oeuvre « civilisatrice » de la France en Bretagne se résume à ceci : non pas seulement la transformation de ce pays ruiné en Ploukistan occidental de la France, non pas en cul de sac de la « république » auto-proclamée des droits de l’homme, mais en TROU DU CUL DE L’EUROPE.

Vous avez raison de mépriser ceux qui ont trahi leur pays.

Vous comprenez aisément que les Bretons, aujourd’hui en état de s’exprimer grâce à Internet, sont en route pour que cette situation humiliante cesse.

 

Recevez, Monsieur le Premier Ministre, l’assurance de mes meilleurs sentiments.

 

LOUIS MELENNEC, Breton, ex-consultant près le Médiateur de la république française.

 

 

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Après entretien avec une collaboratrice du premier ministère, j’adresse la présente au cabinet de M. VALLS. Dont bonne lecture ! Je remettrai en mains propres le livre bleu à M. VALLS.

 

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DISCOURS DE VANNES, mars 2006. 

Ce discours doit être sauvegardé et diffusé partout. Il est pour la Bretagne, sans aucune forfanterie et sans aucun orgueil déplacé, ce que fut pour les Français le discours de Londres du 18 juin 1940. Il fixe après des siècles de servitude, ce qu’a toujours été le statut de la Bretagne : un pays qui n’a jamais renoncé à ses droits immémoriaux : un pays occupé, c’est à dire enchainé, mais LIBRE.

 

 

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L’exposé qui suit, qui a fait l’objet d’une importante conférence à VANNES, en 2006, devant plusieurs centaines de Bretons réunis par la soif de connaître la vérité sur cette période de l’annexion, falsifiée par la France, et par l’amour indéfectible pour leur pays, est de loin le plus important de toute ma vie. Si je n’avais fait que cela, je n’aurais pas été entièrement inutile.

Il a été rendu possible grâce à Pierre LEMOINE, président de la FUEN pendant plusieurs années, l’un des plus grands patriotes que la Bretagne ait comptés, infatigable au service de son pays à près de 90 ans.
Au plan technique, ce film est de mauvaise qualité; cela importe peu, au regard de son contenu. Il avait été confié en dépôt sacré, à des personnes qui auraient dû concevoir ce qu’il représente. Il fut perdu, il est retrouvé. Je le mets immédiatement sur la toile, et demande aux auditeurs d’en prendre copie, et de le répandre partout.
Le nombre d’heures consacrées pour le mener à bien se compte par centaines, sans doute par milliers. Le nombre d’années ? Pour remettre tous les fragments bout à bout, cela a pris largement plus de dix années, peut-être davantage. Cette synthèse représente une somme de recherches historiques et juridiques quasi effrayantes; je suis moi-même surpris d’avoir eu, plus jeune, la persévérance de chercher, et de trouver, à force d’acharnement.
Les mêmes recherches peuvent être mises à profit pour la Corse, la Savoie, l’Alsace …, avec les mêmes conséquences juridiques : ces Nations ont été annexées par la France, en violation du droit, et sans leur consentement : en droit, elles sont donc libres, elles n’ont aucune attache avec le pays qui les a annexées, que celui de chaines maintenues par la force. Les populations de ces pays ne se sentent pas françaises pour une raison simple : elles ne le sont pas.

J’engage tout mon poids de juriste, de chercheur et d’historien honnête et réputé intègre, tout mon honneur d’homme et de professionnel du droit et de l’histoire, pour réaffirmer ici ce qui n’est pas une thèse, mais une certitude : la France, ce pays qui s’est autoproclamé inventeur des droits de l’homme, n’est en Bretagne que par la violence, la corruption, l’achat des consciences, la violation du droit. Et la lâcheté de ses complices, bien sûr, qui aujourd’hui sont -enfin ! – cités par leurs noms, et vont recevoir sans tarder leur couronne d’infamie.  La France est tout juste un Etat occupant, vraiment rien d’autre. Et elle ne se maintient dans notre pays que par les fautes sans cesse répétées des Bretons – singulièrement de ceux qu’on désigne pompeusement sous le nom « d’élus » -,  qui sont incapables de se mettre autour d’une table, et de reprendre en main le destin de leur pays – ni même d’empêcher la mort programmée de leur langue -, pour lui préférer les avantages considérables que leur vaut leur complaisance à l’égard du pays étranger qui jouxte nos frontières à l’Est.

Si j’en ai le temps, j’enregistrerai à nouveau le texte, d’une voix lente, pesée, et ralentie. ., probablement . »

J’ai l’intention de mettre au propre ces notes, pour qu’elles soient, sinon complètes, en tous cas strictement exactes quant à leur formulation, et en exclure les inévitables imperfections d’un discours oral. Les principales références figureront sous le texte. Il faudra bien, pour cette fois, lire plus de dix lignes, à quoi se limitent aujourd’hui, outre la capacité de disputes et d’injures, les réelles aptitudes de nombre de nos compatriotes  à faire progresser le débat, et conduire notre pays à la totale récupération de ses droits nationaux et internationaux.

Je demande à nos lecteurs d’en prendre copie soigneusement, car le perdre serait dramatique. Les choses étant ce qu’elles sont, je le dis sans orgueil : ce texte fait désormais partie de l’histoire de la Bretagne; il démontre par quelles violences, par quels artifices, par quels mensonges la France est encore en Bretagne.

Les Bretons ont pour eux tous les atouts : mais ils préfèrent rester serfs d’un pays qui se précipite chaque jour davantage dans le gouffre. Cette maladie – c’en est une -, est-elle incurable ?

 

(A suivre ..)

 

 

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CHARLIE HEBDO, un danger public pour la France : CE JOURNAL VULGAIRE DOIT ÊTRE dénoncé comme ce qu’il est, sinon interdit, AVANT QU’IL NE PROVOQUE DE NOUVEAUX ATTENTATS, et une haine irrémédiable des pays musulmans .

 

 

Le présent article a été publié après les attentats sanglants de Paris. Les attentats annoncés ont eu lieu le 13 novembre. N’importe quels imbéciles auraient dû les prévoir. Sauf ceux qui, par leurs fonctions, avaient le devoir impératif de prendre toutes les mesures pour les empêcher, bien entendu. Ils ne pourront pas dire, une fois de plus, qu’on ne les a pas prévenus : ainsi va la France, en toutes choses. Je le répète, depuis au moins vingt ans : d’authentiques imbéciles accèdent au pouvoir en France, par l’effet d’un système pervers. Incompétents et malhonnêtes pour le grand nombre, ils commettent des fautes de gouvernance énormes. Mais la législation française ne permet ni de les juger, ni de les condamner, ce qui est monstrueux. Il faut changer cela : la loi doit être la même pour tous. Désavoués au bout de quelques années, d’autres arrivent au gouvernement, aussi bêtes que les précédents : la roue tourne, indéfiniment. Le pays coule, par leurs fautes répétées. Personne ne demande qu’on les mette en prison.

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UN MILLIARD DE MUSULMANS dans le monde prennent la France dite « des droits de l’Homme » en horreur : les brillants résultats de l’oeuvre conjuguée de CHARLIE HEBDO, DE M.M. HOLLANDE et VALLS, et de la sottise des médias, solidement encadrés par le pouvoir. Un résultat hyper-brillant, dans la tradition de la République des droits de l’homme. Sale affaire : le prix à payer va être énorme.

L’humour appartient à l’esprit de finesse; manié avec intelligence, il élève l’esprit, et permet de surmonter les difficultés de la vie. La scatologie et la pornographie sont d’une autre matière, et appartiennent à la vulgarité. Ceux qui manient l’un et les autres ne sont pas de la même humanité. Malgré la pauvreté intellectuelle exceptionnelle de ses hommes politiques, la France ne se reconnait pas dans le vulgarité ni dans les outrances scatologiques. Ce qui vient de se passer est le fait d’une cohorte de provocateurs sans esprit et irresponsables, et n’engage en aucun cas les populations de l’hexagone.

Les Français ont été manipulés par le pouvoir d’une manière grossière. Un « journal » pornographique et scatologique, d’un niveau d’une extrême bassesse, présenté par les gens qui tiennent actuellement les commandes comme le génie de la libre expression, vient d’accroitre la menace des attentats terroristes dont la France est menacée de longue date, d’une manière considérable. Des millions de personnes, dans l’émotion causée par des morts inutiles, ont défilé, de bonne foi, ne réalisant pas qu’on se jouait d’eux. La population se réveille : personne dans le pays n’approuve les grotesques et insultants dessins de prétendus caricaturistes sans esprit, sans humour, sans avoir la moindre notion de ce qu’est le respect dû à autrui.

Sept millions de personnes ont acheté le dernier numéro de Charlie Hebdo, sous l’effet d’une propagande honteuse. Des millions de personnes, en ouvrant ce « journal », apprennent, avec stupeur et dégoût, même les plus agnostiques – comme moi -, que les « caricaturistes » ont osé faire dire à soeur Emmanuelle, une sainte pour l’humanité, qu’elle « se masturbait sur la terre », et qu’au paradis, elle « suce des queues ». Le reste est à l’avenant, ou pire.

La fureur commence à s’emparer de ces millions de lecteurs : c’est au nom de ces insanités et de ces grossièretés que le pouvoir en place, trompant la population, l’a fait défiler dans les rues de Paris et de toutes les villes de France, et a pu exploiter la situation jusqu’à ces derniers jours, sous le couvert fallacieux de la défense de la liberté d’expression. Honte à lui. Cette nouvelle monstruosité a un prix, qui va s’apprécier dans les semaines qui viennent.

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LES PAYS MUSULMANS SE DECHAîNENT CONTRE LA FRANCE : au delà de la douleur des familles des victimes, que tout le pays partage, une abominable incompétence du pouvoir, et une monstrueuse manipulation politique. L’émotion passée, la triste vérité éclate : le pouvoir en place a laissé faire, par sottise, impéritie et lâcheté, évoluer une situation dont les éléments étaient pourtant clairs depuis longtemps. En particulier des insultes graves et répétées contre la religion chrétienne, des blasphèmes contre la religion musulmane, dont les effets étaient de longue date prévus et prévisibles. Ceux qui ont tenté d’éclairer le pays, ont été brimés et étouffés par la cohorte d’irresponsables qui se partagent les prébendes qu’ils se font distribuer par l’Etat, et la complicité de médias incultes et aux ordres de ceux qui détiennent les commandes, et les paient grassement.

Il n’est pire malheur pour un pays que d’être gouverné par des imbéciles. Dans ce domaine, la France s’est taillée une réputation en or massif, l’une des toutes premières places dans le monde occidental. On devrait créer pour elle un podium spécial, avec distribution publique de bonnets d’ânes, pour toute la maisonnée. Ce serait très triste pour la France seule, mais la Bretagne, pour son malheur, est encore incluse dans le lot, et doit malgré elle subir le même sort.

Charlie Hebdo ne cultive pas la liberté d’expression, il cultive les insultes gratuites, la grossièreté, la vulgarité, l’outrance, le manque de respect dû aux personnes, la pornographie, la scatologie … On sait, depuis très longtemps, qu’il donne dans un genre nauséabond, aux odeurs putrides, qui en évoquent d’autres que la nature nous oblige à connaître au moins une fois par jour, lors de nos exonérations physiologiques : la merde.

Athée, je suis très à l’aise pour parler avec respect de la foi des chrétiens; mon opinion ne peut être soupçonnée sur ce point d’arrières pensées.

Voici une anecdote qui résume la situation.

L’un de mes voisins, catholique convaincu et pratiquant, mais des plus modérés, n’avait jamais entendu parler de Charlie Hebdo, ou si peu, qu’il n’en connaissait rien. L’autre jour, son sang ne fait qu’un tour : des journalistes ont été assassinés par des fous, des familles sont en deuil. Bon chrétien, extrêmement meurtri et compatissant pour les familles, Il participe à un de ces défilés solidement montés et manipulés par le pouvoir, pour faire croire à la défense de la Liberté d’expression – dans un pays qui ne la pratique pas, et contrôle sévèrement les médias, en imposant par des moyens innombrables un discours unique et inique, distillé heure par heure par des complices grassement appointés pour le grand nombre, et en excluant ceux qui ne partagent pas la messe stupide qu’ils célèbrent  : voyez les merdias subventionnés en Bretagne, l’histoire interdite, la non commémoration des crimes commis par la France en 1675, 1793, 1794, les manifestations escamotées comme celle de Nantes en septembre 2008, crime qu’il faudra punir un jour, quel que soit le temps écoulé, en votant une loi spéciale à cette fin. Notre homme compatissant vit les choses avec une émotion extrême; il croit voir là une France unanime, accablée de la douleur sincère qui est la sienne, et qui semble retrouver son souffle après tant de démolitions organisées depuis des dizaines d’années, principalement contre l’amour légitime  des Français pour leur pays, qui est pour eux comme une mère, en dépit des efforts forcenés des idéologues mondialistes pour anéantir cet admirable sentiment. Il rentre chez lui rassénéré : la télévision, la bonne télévision française lui apprend que le pays tout entier a communié dans un élan de ferveur, compassionnel, et démocratique.

Dès le lendemain, il souscrit un abonnement, croyant faire une oeuvre pie, et parvient à se procurer le numéro spécial. Il pensait l’offrir à ses enfants, pour les éduquer dans les valeurs républicaines renaissantes ..

Horreur ! …………….

Il est effaré par le caractère outrancièrement vulgaire de certaines caricatures. Il apprend, lui, catholique convaincu, que le journal a traité Jean-Paul II, considéré par certains comme un saint, de « pape de merde », que Marie, mère de Jésus, considérée par nombre de croyants comme le symbole de la pureté, a été caricaturée les cuisses écartées, en train d’accoucher, sous la légende : « la crotte de Lourdes »,   … que le Christ a été représenté sur la croix, le sexe en érection, ou sodomisé de toutes les façons, qu’on a représenté sur un dessin une hostie sur le gland d’un sexe masculin, qu’on a appelé à « aller chier dans les églises en représentant des personnages déféquant dans les bénitiers », que le pape a été représenté castrant des enfants, ou dans des scènes homosexuelles, Jésus avec un clou enfoncé dans l’anus, ..que la « journaliste » Fourest a affirmé qu’elle ne verrait pas d’inconvénient à « redonner les chrétiens à bouffer aux lions ».

Un dessin de la page 2 du numéro 1178, daté du 14 janvier 2015, tiré à  plus de cinq millions d’exemplaires, fait dire à sœur Emmanuelle, décédée en 2008, « Ici-bas je me masturbais; au Paradis, je vais sucer des queues ».

Ces grossièretés insensées, véritables incitations à la haine, visent, bien entendu, les plus vulnérables, les Chrétiens, devenus pacifistes au cours des siècles, ceux qui ont eu le tort de proclamer haut et fort que si on leur donne une gifle sur une joue, ils doivent présenter l’autre,  véritable incitation, là, de se laisser accuser sans se défendre.

(A voir : le film « documentaire » : « C’est dur d’être aimé par des cons ».)

Mon voisin catholique, indigné, ne peut s’empêcher de penser : « puisqu’on est tombé à ce degré de l’ignominie, pourquoi pas, pendant qu’on y est – ne pas s’autoriser à représenter un rabbin en érection, agonisant dans une chambre à gaz ; en situation de sodomie, si possible ???? » M. Rony Brauman, président de médecins sans frontières, associé à l’institut de sciences politiques de Paris, apprécierait sûrement cette sorte de pratique, puisqu’il reconnait non seulement le droit à l’outrance et au mauvais goût, mais pire : le droit à être de mauvaise foi et blessant (Le Monde, page 10, 16 janvier 2015). 

Moi pas, en aucun cas : la monstruosité a des limites.

Comble de la surprise, une nouvelle caricature figure à la une : le prophète Mohammed, celui au nom de qui les fous ont tué les journalistes, pour le venger, est en première page, et verse des larmes de crocodile, pour ces crimes qu’il est censé condamner, mais que tous les pays musulmans jugent légitime, compte tenu de leur vécu et des interdictions et devoirs contenus dans le Coran.…

Dans les palais nationaux, on se congratule, on s’embrasse, on se trémousse indécemment devant les micros; le lendemain, les parlementaires, debout, toutes tendances confondues, applaudissent à tout rompre : on a gagné, on vient, croit-on, de reprendre la main ! Après tant de bévues, d’erreurs , dénoncées avec une extrême vigueur par la presse depuis trois ans, ces messieurs, inconscients, se félicitent de leur brillante intelligence : ils se décorent, en toute simplicité, de l’Ordre du Génie.

 La presse bébête et inculte précède, et suit.

Ce que je pense en regardant avec effroi les manipulations télévisées de Dimanche, ce peuple de moutons manipulés, qui ne sait pas qu’on se sert de lui à des fins partisanes, se produit dès le lendemain …

La presse suit ? Pas pour longtemps.

Dès le lendemain, le ton change : les banlieues – qui n’étaient pas présentes lors des manifestations -, condamnent sévèrement les caricatures, le message de dérision et d’offense qu’elles véhiculent , de même que les jeunes élèves musulmans, en public, n’hésitent pas à approuver le crime … Des professeurs parlent. Des Imams condamnent les attentats, mais renouvellent leur condamnation des actes irresponsables des journalistes. Pouvait-on, raisonnablement, attendre de ces religieux une autre attitude ? … Partout, dans le monde musulman, des voix d’une extrême sévérité s’élèvent : en Turquie, au Maroc, en Egypte ..

Tout d’un coup, mais trop tard, on réalise l’horreur : pendant des années, avec une inconscience abyssale, on a offensé non seulement les musulmans du monde entier, mais aussi les chrétiens, dans des termes particulièrement orduriers; on a récidivé; on s’est obstiné. Sans aucune nécessité. Car s’il est nécessaire que les conquêtes meurtrières des religions monothéistes et autres soient dénoncés, sans en excepter aucune, ni la religion chrétienne, ni la religion musulmane – surtout pas les plus cruelles -, le débat, ici, n’est pas celui de la liberté d’expression, mais des limites naturelles dans lesquelles cette liberté doit être maintenue : en d’autres termes, c’est le problème de la Dignité de l’être humain qui est en cause : peut-on dire n’importe quoi, n’importe où, n’importe comment ? A-t-on le droit de blesser, d’offenser, de meurtrir au nom de la liberté de dire ?

On apprend même que le citoyen François Hollande cautionne ce n’importe quoi, car il fréquente ces journalistes qui viennent de déclencher cette catastrophe.

Tout homme intelligent, dès le soir des manifestations, a deviné ce qui va se produire dans le monde musulman : dans les allées du pouvoir, comme d’habitude : RIEN, RIEN, RIEN. Consternant !
Le pouvoir imbécile vient encore d’affronter une honte cinglante, un échec cuisant, dont le peuple français, certainement, va être victime, avant qu’il soit peu : des attentats vont inéluctablement succéder à celui-ci.

Le plus invraisemblable : Emmanuel Valls, premier ministre, s’affiche, avec la nouvelle caricature de la Une de Charlie Hebdo : le prophète Mahommet pleurant sur le sort des caricaturistes tués au nom d’Allah. C’est irresponsable, stupide, monstrueux. Gouverner, c’est prévoir. Le premier ministre de France, dont c’est le métier, n’a ni compris ni prévu que cette première page caricaturale va soulever immédiatement un tollé très agressif dans les pays musulmans, même les plus modérés, comme le Maroc et la Tunisie.  Les Français – et les Bretons, hélas -, vont payer, eux innocents cette énorme faute. Mais qu’ont donc ces ministres en guise de cervelle ? De la chicorée ?

Pire – c’est là qu’on voit à quel point débilissime est l’erreur de calcul des gens au pouvoir : ne pas comprendre que plus d’un milliard de personnes vont être outragées dans le monde, et que des centaines de milliers vont souhaiter à nouveau la vengeance, pour eux légitime … Le cerveau des gens au pouvoir ne contient pas de la chicorée, pas même de l’eau, pas même de l’air  : il est vide. On le savait. Mais ici, c’est la France qui est en cause, avec les nations périphériques qu’elle tient captive dans ses frontières : c’est dramatique.

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Chaque pays, chaque société définit des lois, des règles, des principes sans lesquels aucune vie en société n’est possible

Rien n’est pire qu’un pays gouverné par des imbéciles. La France, depuis longtemps, collectionne dans ce domaine les médailles d’or, d’argent, de bronze, les prix d’excellence, les premiers prix, les seconds prix, les accessits. Jusqu’à la fin du septennat de Nicolas Sarkosy, on conservait quelques doutes. Car on ne peut vivre entièrement sans espoir. Aujourd’hui, ce ne sont pas les Bretons qui parlent, c’est la France journaleuse dans sa totalité : à de rares exceptions près, le gouvernement français est composé de cancres et de cancrelats. Ce constat, le monde entier le fait, et le fera.

Comment se sortir de cette situation ? 

Nous savons très bien, nous occidentaux, que ce n’est pas à nous de réformer certains préceptes de la religion musulmane, qui non seulement ne nous agréent pas, non seulement nous semblent résolument  contraires à l’humanisme universel – la lapidation des femmes (les hommes échappent à cette infamie!), l’excision, la dissimulation de la femme sous des uniformes hermétiques, le droit de répudier son épouse sans explication, de la battre, de l’insulter, l’interdiction sous peine de mort de changer de religion, le crime de pratiquer une autre sexualité, que la sexualité dominante, sous peine de décapitation, etc… -, mais mettent en péril très gravement la paix du monde.

Mais nous pouvons – et nous devons – contribuer à faire évoluer les choses, car cette évolution est déjà en route chez nombre de fidèles musulmans, en dépit des prescriptions fort claires du Coran, qui appelle au meurtre dans nombre de cas.  Pour cela, il faut être intelligent, et non stupide; il faut essayer de comprendre l’autre, et, s’il a tort, l’aider à évoluer vers des valeurs similaires, voire communes. Notre civilisation est sortie des préceptes conjugués de la philosophie grecque, de l’héritage romain, de la religion chrétienne, et du judaïsme. Mais avant d’évoluer vers des concepts pacifiques, la Bible enseignait aussi une philosophie meurtrière. Dans nombre de pays musulmans qui accèdent à la modernité, des progrès sont visibles : la monogamie devient la règle, l’excision recule partout, le divorce est enfermé dans des règles, la garde des enfants est souvent confiée à la mère, les femmes accèdent au droit de vote …. Même en Arabie, le droit des femmes fait des progrès. Et les femmes de ce pays demandent aux occidentaux de ne pas se mêler de leurs problèmes, car elles font avancer la société arabe elles-mêmes, et n’ont aucun besoin de nous pour cela (1).

………….

NON, LA FRANCE N’EST PAS CHARLIE. Les Français sont contre la barbarie, les assassinats, les crimes, les excès de tous genres. Ils sont  aussi contre la sottise, les insultes gratuites, les outrances. Ils sont, en somme, comme les habitants de la grande majorité des pays du monde, probablement la totalité, pour les respect des êtres humains, même si nombre des gouvernants qu’on leur impose relèvent – on le sait maintenant d’une manière certaine, grâce à internet et aux énormes affaires de corruption qui soulèvent partout l’horreur -, d’une pègre pire que les maffias siciliennes et calabraises réunies. Les Français professent, dans leur ensemble une philosophie de la modération, du respect d’autrui, des convictions des autres, pour autant que ces convictions soient elles mêmes respectables des croyances des individus. Ils condamnent la vulgarité des outrances contre les religions, contre ce que d’autres êtres humains considèrent comme sacré, même s’ils souhaitent – s‘ils exigent, aujourd’hui -, que certains prescriptions meurtrières de certaines religions soient impérativement révisées et déclarées caduques, pour les rendre conformes à l’état du monde et à ses aspirations.

La France, maintenant informée, est contre ces journalistes qui non seulement exposent leurs vies pour des causes excessives, mais ont l’audace d’énerver et d’exciter plus d’un milliard d’êtres humains contre les citoyens français, qui n’ont rien à voir dans ces actes irresponsables.

Trois catégories de responsables des crimes commis doivent être dénoncés ici, avec la plus grande fermeté :

– Les barbares eux-mêmes; ils ont tenu les armes meurtrières; ce sont des dérangés mentaux; si atroce que soit leur crime, pour cette raison, leur responsabilité n’est pas entière;

– Les politiques, prévenus depuis des dizaines d’années de ce qui allait se produire – qui n’a d’ailleurs surpris personne; ce sont des incapables; ils sont coupables, devant le pays, de n’avoir rien fait pour empêcher les actes subversifs des journalistes, devant l’opinion internationale, d’avoir altéré gravement l’image de la France et des nations satellites englobées dans leurs frontières contre leur gré; la manipulation dont ils sont les auteurs – ils ont fait croire à une nation docile qu’il s’agissait de défendre le droit d’expression et la liberté de parole, alors qu’il ne s’agit absolument pas de cela;

– Les journalistes, qui ont récidivé tant et plus dans ces provocations incroyables, sans vouloir prendre conscience, malgré les signaux forts à eux adressés par toute l’opinion, et les dizaines de procès dirigés contre eux,  de la catastrophe qu’ils allaient provoquer, plongeant leur pays et les autres dans un drame dont on ne peut les excuser. Ils ne seront en aucun cas les héros de la liberté d’expression, mais les responsables inconséquents d’un désastre qui pouvait et qui devait absolument être évité.

Je m’associe pleinement à la douleur qui afflige les familles. Peut-être plus que d’autres. Mais je me désolidarise absolument du comportement insensé de ces pseudo caricaturistes, qui ne font sourire personne, même pas les plus bêtes. Je comprends, même si je ne l’approuve pas, le sort qui leur a été appliqué. Sort si prévisible qu’il faisait l’objet d’une garde rapprochée, financée par des citoyens qui n’y étaient pour rien. Ils ont pris, avec obstination, le parti d’ exposer la nation française et les nations captives de l’hexagone à des dangers graves. Ce jour, la France est dans le deuil par leur faute. Il faudra du temps pour s’en remettre, si toutefois on s’en remet. De tous les coins du monde, on a insulté, vilipendé, menacé – à cause d’eux-, des citoyens pacifiques, qui ne sont coupables de RIEN. A cause deux, on a injurié la France, on a pissé et déféqué sur les drapeaux français. A cause d’eux, le pays est menacé par de nouveaux attentats graves et répétés. Y-a-t-il matière d’en être fier ????

François Hollande, qui n’en rate pas une, vient d’en rajouter : « La France sort renforcée de cette tragédie » prétend-il. Dans le même temps, dix personnes sont mortes au Niger dans les manifestations anti-Charlie. Ce n’est probablement qu’un début. Parmi le milliard de gens offensés par cette très sale aventure, quel est l’imbécile qui, muni d’un coefficient intellectuel seulement « normal », n’a pas prévu cela ? Qui n’a pas prévu que de nouveaux attentats vont se commettre ? Comment arrêter cet incendie ? Cet homme doit démissionner, et avant de partir, demander pardon des offenses intolérables faites aux croyants, aux catholiques d’abord, les plus offensés, aux musulmans ensuite. Puis, la justice décidera s’il doit être jugé, et comment.

Très sale affaire pour la France. Pas un Breton qui m’ait écrit pour approuver cette nouvelle imbécilité commise par un pouvoir que nous ne connaissons que trop.

Les terroristes Chérif Kouachi (12 victimes), Amedy Coulibaly (6 victimes), Mehdi Nemmouche (4 victimes) et Mohamed Merah (6 victimes), ces quatre monstres qui ont déshonoré leur religion et l’humanité, sont des criminels multirécidivistes qui ont bénéficié de la faillite de notre système pénal. Au moment des faits, ils auraient dû se trouver derrière les barreaux, et pour longtemps. Le 20 décembre 2013, Coulibaly a été condamné à cinq ans de prison. Le temps de la vraie justice a sonné : les vrais responsables sont connus, qu’on les juge.

Longue vie à Christiane Taubira ! Le temps est venu pour elle de rendre publiquement des comptes. On les lui demandera, quoiqu’il arrive.

 

Comment, maintenant, faire comprendre aux musulmans que les Français réprouvent péremptoirement , fermement, et sans aucune concession les insultes dont ils ont été les victimes, et que nous ne rejetons pas sur eux la responsabilité des crimes commis par des dérangés mentaux ?

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LOUIS MELENNEC, docteur en droit et en médecine, ex-consultant près le Médiateur de la République française, candidat à sa succession en 1998, Breton.

 

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Courrier des lecteurs.

 

 

 (1) NOTE. UNE VIOLATION GRAVE ET REPETEE DE LA LIBERTE D’OPINION ET DU DROIT A L’INFORMATION : LA BRETAGNE, NATION PLUS ANCIENNE QUE LA FRANCE, BAFOUEE.

Qu’il me soit permis, puisque j’appartiens à la Civilisation bretonne, de rappeler ces faits essentiels :

Dans l’antiquité, lorsque Jules César effectue ses deux expéditions dans l’Ile de Bretagne, cette civilisation Celte a déjà accompli, s’agissant du respect sacré des êtres humains, de très grandes enjambées. …

L’un des critères de l’état d’avancement des civilisations  est la condition de la femme, le respect qui lui est dû. De ce point de vue, nous sommes exemplaires, déjà avant notre ère. Nos ancêtres, les Bretons de l’ile de Bretagne, avant Jules César, ont déjà établi ce qui ressemble fort à l’égalité de l’homme et de la femme, voire le rôle prééminent de celle-ci dans la famille comme dans la société. Plus tard, les historiens du droit découvriront sans trop de surprise que les lois élaborées par la Cour de Nantes, à la fin du moyen-âge, contient déjà en germe ce que l’on appellera plus tard les droits de l’homme. La femme bretonne d’avant Jésus-Christ a le droit d’hériter , de posséder un patrimoine, d’en disposer, d’agir en justice. Qui plus est, elle peut monter sur le trône (Anne de Bretagne), combattre dans les armées, les commander (la reine Boudicca conduira les armées soulevées contre l’occupation romaine) … Mieux : elle participe à la célébration du culte, et même à l’administration des sacrements. Ces traits se sont transmis en partie de siècle en siècle jusqu’à la société bretonne d’aujourd’hui, dans laquelle la femme joue et assume un rôle plus important que l’homme, ce qui, pour nous est normal, tant nous admirons nos mères et nos soeurs. (J’ai vécu dans cette société jusqu’à l’âge de 18 ans : je suis un expert pour en parler). C’est sous l’influence des Francs, puis de la France, que le statut de la femme a régressé en Bretagne. Plus que dramatiquement ! Lorsqu’on songe que la France n’a admis le divorce qu’en 1884, et encore avec quelles réserves ! …, qu’elle a imposé dans ses textes l’obligation pour la femme d’obéir à son mari, qu’elle a obligé la femme à demander l’autorisation de son mari pour avoir un compte bancaire séparé, qu’elle n’a accordé le droit de vote qu’en 1944, on est saisi de vertige : la France n’est pas Charlie; assurément, la Bretagne n’est ni de près ni de loin la France.

Les Bretonnes étaient les égales des hommes en Bretagne, plusieurs siècles avant notre ère. Les françaises ne sont devenues des êtres humains à part entière, que VINGT SIECLES PLUS TARD. Voyez l’univers qui nous sépare : des années lumières ! Voyez aussi la triste opinion que nous avons des petits aboyeurs français, qui du haut de leur nanisme congénital, essayent de nous avilir : après avoir souffert de leur suffisance , nous en rions, avec commisération et compassion.

 

NOTES DE LECTURE : SUR LES MANIPULATIONS DES CITOYENS PAR L’ETAT FRANCAIS : A LIRE IMPERATIVEMENT :

Orange mécanique, par Laurent Obertone, éditions Ring.

La France big brother, par Laurent Obertone, éditions Ring. La justice n’est pas entre les mains des politiques : elle est politique. (http://www.dailymotion.com/video/x2evw9p_un-magistrat-et-un-journaliste-en-activite-temoignent-a-visa).

L’auteur confirme ce que nous avons dit, sans relâche, depuis au moins vingt ans, là ou la parole nous fut donnée. La situation s’aggrave, les citoyens dorment, les politiques mentent et empochent votre argent. Le diagnostic était fait, depuis au moins depuis 1995. Les voila qui se réveillent, vingt ans après avoir été la cause de ce désastre. Les politiques et les journaleux devraient être poursuivis et condamnés en justice. C’est un scandale monstrueux que les appels incessants réitérés depuis cette époque, faits par des citoyens responsables, parmi lesquels nous avons oeuvré, n’aient pas été entendus, pire : ont été condamnés par ces sourds-muets. (Voir ci-après, dans le courrier des lecteurs, les circonstances de la création de l’Association Nationale des Victimes de l’Insécurité). L’inaction des uns et des autres sont des crimes.

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A IDIOT, IDIOT ET DEMI. UNE LETTRE COCASSE ET EDIFIANTE. UN DEPUTE, DESTINATAIRE DU PRESENT ARTICLE SUR L’IMPOSTURE « CHARLIE HEBDO » écrit au bon docteur Mélennec : « arrêtez de m’adressez des idioties ». Le bon docteur lui répond dans les termes suivants, avec la plus grande courtoisie.

A PARIS, CE 29 JANVIER 2015.

Bien cher monsieur,

« Ce sera un grand plaisir de ne plus vous adresser la littérature qui vous apprend ce que vous ne savez pas. Mais avant de prendre congé, je vous adresse une nouvelle « idiotie » française, de taille, comme vous allez le voir : il s’agit de LA SHOAH BRETONNE : les crimes contre l’humanité commis par les armées françaises en Bretagne et en Vendée, en 1793 et en 1794 :

https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#safe=off&q=shoah+bretonne

http://louis-melennec.fr/2014/12/23/la-shoah-bretonne-un-nouveau-concept-vient-de-naitre-le-drame-breton

Ces crimes, enfin mis au jour et révélés au grand public, sont désormais connus sous le nom de GENOCIDE BRETON et VENDEEN : en termes d’atrocités, ils sont plus barbares et plus cruels que ceux commis par les NAZIS :

https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#safe=off&q=g%C3%A9nocide+britto+vend%C3%A9en

Vous en prendrez connaissance en lisant le livre bleu de la Bretagne, pages 55 et suivantes. Ce livre est recommandé en téléchargement par une vingtaine de sites, et a été téléchargé plus de 100 000 fois.   L’oeuvre « civilisatrice » de la France en Bretagne ne se résume malheureusement pas à cela. Cinq siècles après l’invasion, quatre siècles après la destruction de nos institutions constitutionnelles, la France continue à violer quotidiennement le droit international, et à bafouer ouvertement le droit des nations, malgré les admonestations de l’ONU et des Instances internationales.

Tous les députés bretons sont au courant de cette situation. Ils se taisent, honteusement. De peur de perdre la précieuse investiture qui leur permettra de continuer à être appointés par l’Etat français, après les prochaines élections, ils font semblant de ne pas savoir. Un prix « spécial » va donc être attribué à Nantes, notre capitale historique, le 25 février prochain, aux deux plus « vaillants » d’entre eux (1). Le prix DUGUESCLIN-Blanche Hermine est destiné à faire connaître au monde le nom du breton qui a « le plus desservi » la Bretagne durant l’année 2014). En clair : le traitre breton pour l’année 2014. C’est une initiative remarquable.

Le livre Bleu a été commandé en DEUX exemplaires, dès sa parution, par l’Hôtel Matignon, sur papier à en-tête de la république, auto-proclamée « des droits de l’homme ». Il a été lu, par conséquent, au sommet de l’Etat français.

Mon dernier article, consacré à l’imposture « Charlie Hebdo », vous a été adressé par un « listing ». Je ne connaissais pas votre nom. Votre démarche est donc méritoire : votre conseil municipal va recevoir ce même article sur la SHOAH BRETONNE. Ainsi s’enrichira-t-il de connaissances qui ont été soustraites volontairement par les coupables et leurs héritiers. Les Bretons accèdent enfin, grâce à internet, à leur histoire. Les députés aussi : TOUS ont reçu le LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE.

Pour votre récompense, vous recevrez un exemplaire PDF supplémentaire, que je vous demande, dans l’intérêt de la vérité, que tous doivent connaître, de diffuser autour de vous. Le succès de ce livre, dont la presse des droits de l’homme n’a pas dit un mot, est phénoménal sur Internet, comme vous allez le voir : dans la case Google, le nombre de résultats caracole autour de 400 000, depuis plusieurs mois :

https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#safe=off&q=livre+bleu+de+la+bretagne

A idiot, idiot et demi, à malin, malin et demi. »

« Croyez, cher monsieur le député, à mes bien fidèles sentiments.

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Dr LOUIS MELENNEC, Ex-consultant près le Médiateur de la république autoproclamée des droits de l’homme.

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(1) Duguesclin (1315 (?) – 1380), breton d’origine et de coeur, fut nommé Connétable de France – c’est-à-dire chef des armées – par le roi Charles V de France, en 1370. Ce qui n’a rien de choquant en soi, puisque la Bretagne, pays souverain, est l’alliée de la France – l’alliance entre les deux souverains étant scellée par la cérémonie dite « de l’hommage » -, et que de tels échanges de bons procédés sont fréquents entre alliés. Mais le roi de France, à la faveur de troubles dans le Duché, à la suite du décès du Duc Souverain Jean III de Bretagne, troubles connus sous le nom de « guerre de succession », s’avise de s’emparer illégalement de la Bretagne, et de l’occuper militairement, en la faisant « saisir » par son Parlement, à ses ordres, alors que celui-ci n’ aucune autorité en Bretagne. Duguesclin, quoique sincèrement attaché à son pays natal (on connait la célèbre phrase : « mon pays, ma Nation .. »), commande les armées françaises d’invasion. Depuis lors, héros pour la France – même si la vérité historique est plus complexe -, il est le prototype du traître pour beaucoup de Bretons. C’est par euphémisme que le prix Duguesclin est désigné comme attribué à celui « qui a le plus desservi la Bretagne en 2014 ». Il s’agit bel et bien de couronner de la couronne d’infamie  » le traitre breton pour 2014″. Si votre presse française était moins dévoyée, vous sauriez tout cela, n’est-ce pas ? La lecture des sites bretons, dans des articles particulièrement virulents, vous apprendra que trois noms sont donnés comme largement favoris : Jean-Marc Ayrault, breton par sa mère, Jean-Yves Le Drian, Marilyse Le Branchu. Les actes de « débretonnisation » de la Loire Atlantique par Jean-Marc Ayrault, alors que plus de 70 pour 100 des Bretons réclamant avec une force le retour de Nantes dans notre territoire national – on a vu les preuves défiler dans les rues, le drapeau national flottant partout sur la Bretagne -, ont fait l’objet d’études accablantes par l’association « Bretagne Réunie » et d’autres encore. Ces actes étant au regard du droit international de très graves fautes, punissables de peines lourdes, ont fait l’objet de plaintes des Bretons auprès des instances internationales, en particulier l’Unesco et l’ONU, qui ont donné raison aux Bretons.

Pour réaliser l’ampleur de ces fautes, taper dans Google le mot « débretonnisation ».

Les politiques français ont constitué autour d’eux des barrières protectrices, afin d’être à l’abri de poursuites et de sanctions. Mais l’institution de la responsabilité évolue, rapidement comme on le voit.

(Lettre adressée à son destinataire le 29 janvier 2015, à 23 heures 30).

 L. Senlis. Savez-vous que Coulibaly, a été condamné en 2013 à des peines de prison ferme ?

Réponse de Louis Mélennec. (21 janvier 2014). M. Coulibaly, au moment des faits, aurait dû se trouver derrière les barreaux. Voyez le texte de mon article, et demandez à Christiane Taubira, par le canal de vos députés, de s’expliquer. Je suis bien placé pour connaître ce qu’on a scandaleusement désigné sous le terme « d’incivilités », alors qu’il s’agissait de crimes et de délits.

En 1999, entre autres choses, j’induis la formation de l’Association Nationale des Victimes de l’Insécurité (ANVI), et conseille à Blandine Jullian, future présidente, de quitter la Voix des Français, trop marquée à droite, ce qui risque de nuire à son action, tant il est vrai qu’en France, sans savoir qui vous êtes ni ce que vous faites, on vous condamne sur une simple étiquette qu’on vous a collée sur le dos. Je l’introduis là où je peux, notamment dans quelques radios. J’ai commencé à être désigné en qualité d’expert en coups et blessures, en novembre 1969 par quatre tribunaux de grande instance : Soissons, Cherbourg, Senlis, Bonneville. A l’époque, il n’y a presque pas de coups et blessures volontairement administrés. C’est presqu’une curiosité scientifique, pour l’enseignant en expertise que je suis. Puis les choses évoluent d’une manière vertigineuse. Lors de la cessation de mes fonctions, en 2011, étant désigné par les tribunaux de Créteil, de Bobigny, de Melun …. trois blessés sur dix qui me sont adressés par ces tribunaux le sont à la suite de délits de coups et blessures volontaires. … Tout cela est évidemment connu des pouvoirs publics, mais strictement passé sous silence, et par les médias diffusés dans le grand public, en particulier le monde.

Je conseille dans l’anonymat Blandine Jullian, de 1999 à 2003, qui est mercière de profession, et qui a encore tout à apprendre, au cours de conversations téléphoniques pluri-hebdomadaires, et de lettres manuscrites, destinées à lui confectionner un « mémento » », pour canalyser et amplifier son action. Je la préviens, notamment, qu’elle va faire l’objet de tentatives de récupération, et qu’elle devra se montrer vigilante, et ne pas céder.

J’interviens de nombreuses fois à radio courtoisie, seul média qui a le courage de parler des problèmes dramatiques de l’insécurité.
Le sujet est TABOU. Les ministères sont très au courant de TOUT, et se taisent. Ils sont informés au jour le jour. Toute personne qui dénonce l’insécurité est accusée de RACISME ! Car l’insécurité concerne essentiellement les banlieues. Il est interdit d’en parler : le phénomène est scotomisé. C’est Incroyable, mais c’es vrai. C’est l’époque où un ministre débile parle de « sauvageons » (!!!) pour désigner les délinquants, les criminels, les marchands de drogue, les dealers, etc.

http://www.liberation.fr/politiques/1999/01/12/sauvageon-le-mot-qui-fache_263424

Plus tard, on parlera « d’incivilités » ! Cette expression, je crois, est de madame Royal, l’un des deux plus gros plus gros cerveaux de la « République » (l’autre est M. Mélenchon, admirateur de l’action civilisatrice de la Chine au Tibet, et qui a inventé cette magnifique formule : « Le bretons est la langue de la collaboration », là où il est prouvé qu’aucun allemand n’a jamais parlé cet affreux jargon, et que tout s’est fait en français!).
Avec une inconscience incroyable, les Français se laissent tromper, quoique les souffrances dans les quartiers « sensibles » (Ah ! le joli mot que voilà!), deviennent affreuses. (Les quartiers « sensibles » sont ceux dans lesquels les contributions des citoyens sont déversées le plus largement, de très loin, avec les brillants résultats que l’on sait).

C’est cela la République française.
Je rends visite, en la compagnie de Blandine Jullian, à plusieurs cabinets ministériels, dont celui de Nicolas Sarkosy, en 2002, alors à l’intérieur, fort offensif dans ses discours, quasi nul sur le terrain (il est vrai que l’omerta est totale, et qu’on ne le laisse pas faire). Et, bien sûr, du ministère de la justice. J’y introduit Blandine Jullian, pour lui apprendre ce que sont les ministères, et comment on doit s’exprimer dans le cadre des « pouvoirs publics » (ainsi dénommés !) (correspondances conservées, bien sûr, dont quelques unes publiées sur mes blogs).
Toutes les initiatives importantes de cette association pendant quatre ans sont induites par moi (nombreuses correspondances destinées à guider son action).

En 2003, je préside un Colloque au Sénat sur les Français et l’insécurité. Mais je décide alors de laisser cette association à son sort : elle n’a pas produit ses effets, et je la laisse aller toute seule, je n’attends plus rien d’elle. D’autres tâches m’attendent.

http://www.site.louis-melennec.fr/colloque140403.htm

En 2002, je poursuis Martine Aubry devant la Cour de Justice de la République. (Voir dans internet : Mélennec, aubry, guigou). Le dossier est éludé, et même pas instruit. (correspondances publiées sur internet). Une longue émission télévisée est « sucrée », purement et simplement. Cette affaire passe à la trappe. Mes correspondances avec la Cour de Justice sont conservées, bien entendu. C’est un scandale.
Entre temps, Martine Aubry et d’autres sont cités dans l’affaire des fonds secrets versés en espèce. L’affaire est également écrasée. Peu de traces de cette affaire des fonds secrets dans Internet.
Résultat : mon exclusion de TOUS LES MERDIAS FRANCAIS.

Il ne faut jamais avoir raison avant les autres. Surtout, en France, il ne faut jamais commettre d’actes courageux.
Bien sûr, je ne sollicite aucun mandat électoral, quoique pressenti
dès l’âge de 25 ans, par le député de Quimper, Hervé Nader, pour devenir son suppléant : c’eût été me condamner à une TOTALE impuissance, et à être brimé dans toutes mes actions.
Je pourrais écrire une histoire de la « République » bananière, vue des coulisses : je m’y suis promené plusieurs dizaines d’années durant, et me suis attiré beaucoup de sympathies. Car, chose difficile à croire, j’y ai rencontré beaucoup d’hommes sincères et compétents, mais totalement brimés par un système pervers, et …. par leur ambition. (Quelle sale bête !).
Ce sont les gens qui se sont succédés dans les postes ministériels qu’il faut poursuivre et condamner. Mais on vient de voir comment l’affaire Charlie Hebdo a été récupérée et manipulée. La vérité est en train d’apparaitre au grand jour. Hollande vient de gagner d’un coup VINGT points de popularité : braves et intelligents Français ! Jacques Chirac jouit d’une popularité effarante : 74 pour 100 de citoyens satisfaits. Or, il n’a RIEN FAIT DE SES MANDATS !

 
T. Saint-Nazaire. « Vous avez tristement raison. Parmi les manifestants, combien marchaient pour Charlie Hebdo, combien pour la liberté, combien simplement contre la barbarie? Le choc atténué, les questions vont se poser et déjà nous frôlons l’overdose de la bien- pensance.
Ce qui est avéré c’est que  le sens du sacré et donc du respect a disparu de notre pays. Quant au respect de l’autre…
Quelques satisfactions tout de même : les voir patouiller pour justifier le renvoi de Zeimour des ondes, ou les interdits de Dieudonné, après avoir tant parlé de liberté d’expression… »
H. Québec (Canada). « La situation en France est désolante. Malheureusement, elle l’est tout autant de notre côté, les polémiques entourant des personalités publiques le démontrent bien. Si tout le monde ici connait la polémique Zemmour, la France connait très mal ce qui se passe de notre côté de l’océan.. Les médias s’ouvrent à tous tant et aussi longtemps que la ligne de la rectitude politique et du discours dominant n’est pas franchie. Aujourd’hui nous le voyons ici aussi, avec des gens qui étaient reconnus, mais sont devenus personnes non grata du jour au lendemain! »
Réponse. Je connais le processus. Tant que je n’ai dérangé personne – où peu dérangé -, j’ai été reçu maintes fois par les médias. Mais, compte tenu de ce dont j’ai été le témoin, à partir du moment où j’ai voulu témoigner, toutes les portes m’ont été fermées. Mais il reste Internet. C’est là que se fait l’information désormais. Les médias officiels sont unanimement méprisés. Viendra le moment où il faudra les sanctionner.

 

LE CANADA, à son tour, après la Russie et l’Allemagne, s’intéresse au livre bleu, ET AU PROBLEME BRETON, occulté et manipulé par les médias français, qui se refusent à en exposer les éléments.

ARTICLE PUBLIE PAR LA VOIX DE LA RUSSIE.

 

http://www.lesprotocolesdesion.com/main.aspx?page=text&id=881&cat=ataraxie

 

EXTRAITS DES VOEUX DE NOUVEL AN DE LOUIS MELENNEC AUX BRETONS :

 

 

 

 

Ce soir 31 décembre 2014, Google affiche pour le Livre bleu 540 000 résultats ! C’est un succès sans précédent. La voix de la Russie, diffusée dans cent pays, en quarante langues, nous a aidés. Nous lui témoignons notre reconnaissance. La presse française, toute honte bue, s’est tue : sa vocation est de distribuer un discours faux, soumis à des considérations qui ne sont pas celles auxquelles aspirent les Bretons.

Meilleurs voeux, donc, à toutes et à tous, malgré les trahisons dénoncées par tous les blogs et sites, la Bretagne avance vers sa libération du pays qui la ruine et l’étouffe de son incompétence. Gardez vous de tout acte agressif contre les biens et les personnes. La moindre vitre brisée est manipulée contre vous, et vous éloigne de la population, que vous devez convaincre que ce sont nos droits collectifs que vous défendez, dans le respect strict de la démocratie. Ni les Bretons, ni les Français ne vous pardonneront les actes destructeurs que vous pourriez commettre. Des deux côtés de nos frontières, de tels actes vous ferons qualifier de terroristes. Le droit est pour vous, dans sa totalité. Les violations du droit international sont entièrement du côté de la France : choisissez, de faire du tort à votre pays et d’être emprisonnés, ou d’être compris, et de gagner par la seule voie possible : celle du droit. Ne haïssez pas les Français : ils sont comme nous, ils ne doivent pas être confondus avec leurs gouvernants minables et méprisables, ceux là-mêmes qui violent les lois de notre nation d’une manière dévergondée, et qu’ils doivent supporter, eux aussi, pour leur plus grand malheur. L’incompréhension des Français du problème breton cède de jour en jour, leur esprit s’ouvre à la vérité historique; leur ignorance ne tient pas à eux, mais à la censure et aux pressions exercées par ce pouvoir stupide : l’absence totale de diffusion du Livre bleu par les merdias achetés pour mentir en sont la preuve flagrante.

EXTRAITS DE L’ARTICLE PUBLIE PAR LA FEDERATION DES QUEBECOIS DE SOUCHE.

 

http://quebecoisdesouche.info/index.php?breizh-le-livre-bleu-de-la-bretagne-louis-melennec

 

REPONSE MOTIVEE DE LOUIS MELENNEC AUX QUEBECOIS :

 

Je vous remercie pour votre analyse de mon ouvrage sur l’histoire abrégée de la Bretagne, qui contient aussi une charte pour une Bretagne souveraine.
Nous avons attendu cinq siècles pour pouvoir exposer honnêtement notre histoire, qui a été confisquée par la France – comme vous le savez maintenant -, à partir de 1789. Histoire remplacée avec une outrecuidance incroyable …. par l’histoire de France, que j’ai dû ingurgiter moi-même jusqu’à la fin de mes études secondaires, sans rien savoir – je dis : RIEN – du passé de mon pays, tant le discours français était hermétiquement « bouclé » et mensonger.
Ce livre n’a été mentionné par aucun média français, ce qui est un scandale absolu. C’est grâce à des sites et à des blogs comme le vôtre, que la vérité est maintenant connue. Cet ouvrage est recommandé et offert en téléchargement gratuit par une vingtaine de sites et de blogs. Il a été longuement analysé par la voix de la Russie, média publié dans plus de cent pays, en quarante langues. Il a été téléchargé plus de 100 000 fois.
Ceci n’est qu’une parenthèse sur l’idée que l’on se fait dans le monde – au Canada en particulier -, sur la prétendue « démocratie » française, que je connais particulièrement bien, pour avoir fréquenté les pouvoirs publics, au sommet, pendant plusieurs décennies. La prétendue liberté d’expression y est sévèrement brimée. Au point qu’un terminologie très offensive désigne les médias français sous le nom de merdias, et les journaleux français de journalopes.
Je n’aborderai ici qu’un seul point : où donc êtes-vous allé « pêcher » cette idée étrange que « le droit international n’existait pas au moment où la France a annexé la Bretagne, en 1532 » ? Et que, dès lors, on ne peut analyser les faits au regard de normes juridiques qui, selon vous, n’existaient pas ?
Je me borne ici à quelques remarques :
Tout d’abord, le droit international, non seulement existe en 1532, mais il est une réalité tangible depuis plusieurs milliers d’années.
Voici une citation extraite du petit traité publié par le Breton Henri Le Gohérel, dans la collection « Que sais-je ? » (Paris, PUF 1996, n° 3090, avant propos), sous le titre : Histoire du droit international public :
« Apolitique et national, le droit international a existé de tous temps, au sein de toutes les les civilisations. Il n’est pas une acquisition de notre époque, ni de notre culture … il existait, dans l’antiquité, un droit des étrangers, un droit des ambassades, un droit arbitral, un droit de la guerre, et un droit maritime commun à toute la Méditerranée ».
Deuxième remarque. Hugo Grotius, le célèbre et génial jurisconsulte de la renaissance, a publié son remarquable ouvrage sur le droit de la guerre et de la paix – en réalité un monumental traité de droit international -, en 1625, moins d’un siècle après l’annexion violemment contraire aux droits de la Bretagne. Cet ouvrage, une véritable somme de près de 1000 pages, d’une érudition étonnante, est truffé de citations de juristes de l’antiquité grecque, romaine, juive, qui démontrent combien le droit de l’antiquité est évolué concernant les normes déjà applicables il y a plus de 2000 ans en matière de traités internationaux. Lisible seulement par les spécialistes en raison de son extrême densité, il a été réédité dans la collection de prestige « Quadridge, Grands textes » (PUF, Paris, 2005). Ecrit il y a quatre siècles, il est d’une extrême modernité par son contenu; c’est l’un des traités que j’admire le plus, et auquel je me réfère le plus volontiers.
Troisième remarque. J’ai publié une étude très technique sur la troisième cause de nullité du prétendu traité de 1532 entre la Bretagne et la France. Si on a le courage de lire cette étude aride, on comprendra à quel point le droit des traités est évolué et précis en Bretagne, au moment de l’invasion française de 1491, et que, pratiquement, le droit actuel n’a RIEN AJOUTE D’IMPORTANT par rapport à notre droit national breton du 15 ème siècle sur ce point. Voici le lien pour y accéder :
Quatrième remarque. Le droit antique des pays les plus avancés est à ce point précis en matière de traités internationaux, que les textes les plus anciens, découverts en Mésopotamie, datent du troisième millénaire avant Jésus-Christ. On possède plusieurs dizaines de ces traités, ainsi que des correspondances diplomatiques. Tout y est, déjà : ambassadeurs, négociations préliminaires, accords définitifs, rédaction de textes écrits préliminaires (en cours de négociations), et définitifs (une fois les accords conclus), ratification, sanctions en cas de violation des accords conclus, etc. Il existe sur ce sujet très spécialisé, une bibliographie abondante, le sujet ayant intéressé plusieurs savants. Vous pouvez vous reporter utilement, pour gagner du temps, au Dictionnaire de la civilisation mésopotamienne, publié par les éditions Robert Laffont (Paris, 2001, pages 859 et suivantes).

Vous avez compris que pour rédiger mon texte sur la nullité du prétendu traité de 1532, dit « d’union perpétuelle de la Bretagne et de la France », j’ai étudié, avec patience, le droit des traités de la Mésopotamie, de la Chine antique, de l’Egypte, de la Grèce, de l’Empire romain, du moyen-âge chrétien, de la Renaissance …. ceci jusqu’à notre époque.

 

J’ai analysé l’invasion de la Bretagne en 1491, sa mainmise sur sur le pays, et son annexion, au regard du droit international, très développé, en vigueur à l’époque en cause, en aucun cas au regard du droit actuel. Il est étrange que vous ayez pu penser que le juriste réputé sérieux que je suis, ait pu commettre une erreur de cette nature, que ne commettrait pas un élève de l’école maternelle.

 

La France est donc bien en Bretagne par la violence, la force, l’achat des consciences, la lâcheté. Au regard du droit international, elle est tout juste un pays occupant.
Le problème : ce point étant acquis, comment refouler la France chez elle ??
LES JEUNES BRETONS Y PENSENT. Plus de 25 pour cent sont aujourd’hui favorables à l’indépendance. Dans ma jeunesse, ils étaient moins de 1 pour cent.
Quelques autres, plus vieux mais chargés d’expérience, les aident, et soutiennent leur action. Dans la stricte légalité, c’est à dire par une démarche  résolument contraire à ce qu’a été celle de la France pendant cinq siècles. C’est notre plus grande force d’être strictement respectueux des principes généraux du droit : notre message, qui est celui de la Dignité des peuples, et de leur droit à décider de leur destin,  a une portée universelle. 
Dans cette démarche, les jeunes Bretons qui manifestent publiquement, non seulement arborent leur drapeau national (le drapeau français a disparu de presque tout le territoire breton), mais aussi, sur des pancartes bien visibles : « Nous sommes le peuple ».

Tout ce que contient le petit livre bleu de la Bretagne a été rédigé avec le même sérieux, au terme de quarante années de réflexions, et plus de vingt années de recherches approfondies dans les archives. Les références ont été expurgées de cette édition pour trois raisons : elles auraient surchargé le texte; elles n’auraient été lues par personnes; enfin, elles auraient majoré le coût d’impression, ce que détestent les éditeurs.

DONC : au regard du droit international, la Bretagne est bien toujours une puissance souveraine, LA FRANCE, EN BRETAGNE, peut tout juste revendiquer la qualité de pays occupant. Nous attendons son départ avec impatience, car elle continue à détruire et à ruiner le pays. Avec, de surcroit, à sa tête les personnes que l’on sait, les plus nuls depuis fort longtemps. La France est elle-même précipitée dans le gouffre par cet abîme d’incompétence. Les attentats de ces derniers jours démontrent à quel point les carences tous azimuts de l’Etat français ont été dramatiques.

 

Ceci étant, je vous renouvelle mes remerciements pour votre analyse : vous contribuez à la diffusion de la vérité, que les merdias officiels s’efforcent d’étouffer. Sans succès pour ce livre, qui est maintenant partout.

LES JEUNES BRETONS S’Y EMPLOIENT.___________________________________
Louis LOUIS MELENNEC, docteur en droit, historien de la Bretagne.
Ce texte sera également publié dans plusieurs sites.
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NOUVELLE REPONSE DE LA FEDERATION DES QUEBECOIS DE SOUCHE.

1789 : LA SHOAH BRETONNE : UN NOUVEAU CONCEPT VIENT DE NAITRE …. LE DRAME BRETON S’EXPRIME ENFIN PAR DES MOTS APPROPRIES .

LIRE ABSOLUMENT L’ARTICLE DANS SON ENTIER. Vous serez stupéfaits : http://louis-melennec.fr/2014/12/23/la-shoah-bretonne-un-nouveau-concept-vient-de-naitre-le-drame-breton-sexprime-enfin-par-des-mots-appropries/

Herbert Pagani, Juif et fier de l’être : « Les Bretons sont les juifs de la France ».

Hazo Nétanel, Président de l’Association Bretagne-Israël, 2010 : « Je suis toujours avide des leçons d’histoire du docteur Mélennec ….. Que de régressions, de persécutions, de tueries à l’encontre de ce peuple, qui veut légitimement vivre sa culture, sa langue, dans son propre pays ! C’est un miracle qu’il soit toujours debout ! .. Les Juifs ont les mêmes qualités que les Bretons … Vos recherches, qui étaient mises au ban, sont maintenant publiées … » 

Gilles-William Goldnadel, Président d’avocats sans frontières : « Je suis Juif, et le revendique sans honte et sans vanité. C’ est bien un génocide, le génocide de la Révolution française … L’incroyable, l’impensable, l’inimaginable est que ce génocide est le fruit de ceux qui prétendaient agir au nom de principes nouveaux, de droits universels : les droits de l’homme. Ce génocide est bien un crime légal … Pourquoi une telle inversion ? Là est le scandale; les bourreaux deviennent des victimes, et les victimes des bourreaux . N’est-ce pas cela que l’on appelle le négationnisme ? L’imprescriptibilité, ce qui est vrai pour l’un, comme pour le génocide des Arméniens, doit être vrai pour les autres … »

Marcel Texier, ex-président de Bretons du Monde (OBE), agrégé de l’université : « Vos publications établissent d’une manière aveuglante la légitimité des revendications des Bretons, occultées jusqu’à ce jour par un discours officiel inique. Elles nous confèrent une force morale considérable. Vos travaux ont été insultés ? Laissez glisser les insultes avec mépris. Ils sont maintenant publiés et reconnus. Pensez à Théodore Herzl, le père de l’Etat juif, à qui on jetait des pierres ».

 LES ARMEES DE LA LIBERTE EN BRETAGNE : LES NAZIS AVANT LES NAZIS, DAECH AVANT DAECH. LE GENOCIDE BRETON ET VENDEEN : 1793-1794 : UN MONUMENT HONTEUX DISSIMULE PAR LA FRANCE, LE PAYS AUTOPROCLAME « INVENTEUR DES DROITS DE L’HOMME », LE PAYS QUI A GLORIEUSEMENT « APPORTE AU MONDE LA LIBERTE » (sic!), détruit les langues nationales des peuples brutalement annexés sans leur accord, assassiné des centaines de milliers d’innocents dans des conditions atroces.

TOUS CES CRIMES ERIGES en une RELIGION NATIONALE par la France, enseignée aux enfants d’une manière obligatoire dans les écoles, véritable lavage des cerveaux, qui a lessivé l’identité bretonne, mais qui renaît grâce à une jeunesse fougueuse et volontaire, qui n’admet ni les crimes, encore moins l’hypocrisie et le mensonge.

 

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Louis Mélennec, dit « le bon docteur ».

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L’identité des auteurs que nous citons ci-dessus ne permet pas de douter de ce que furent les crimes perpétrés par la « mère patrie des droits de l’homme » – ainsi se nomme ce pays, non ses habitants, qui ont subi les mêmes horreurs que nous -, de la part des dérangés mentaux qui s’emparèrent du pouvoir en 1789, année ensanglantée par des crimes sans nombre, que la France a réussi à faire passer pour des actes héroïques, dont les tristes héros ornent les façades des monuments publics. Elle a proclamé à la face du monde une « Déclaration universelle des droits de l’homme et des citoyens », qu’elle n’a jamais appliquée ; elle en a fait, avec un machiavélisme diabolique, un fonds de commerce malséant. Oeuvre de philosophes, les hommes honnêtes de tous les pays peuvent s’y reconnaître, en aucun cas les régimes politiques qui se sont succédés depuis cette époque en France.

 

 

LES BRETONS EN APPELLENT A L’HUMANITE ENTIERE, POUR FAIRE CONNAÎTRE LES CRIMES, PIRE QUE CEUX DE DAESH, DONT ILS ONT ETE VICTIMES. Il est dans l’intérêt du monde entier – pas seulement des Bretons et des Français – de faire connaître partout, dans tous les pays de la terre, que la France, qui s’arroge la ridicule prétention d’avoir « inventé les droits de l’homme », pire : d’avoir « apporté la Liberté au monde », a perpétré en Bretagne et en Vendée des crimes contre l’humanité, qui comptent parmi les plus cruels de l’histoire des êtres humains. Ces crimes ne sont pas prescrits, ils doivent être jugés. Ils sont de la même atrocité que ceux des Turcs lors du génocide arménien, des nazis à l’égard des Juifs, des Arabes lors de la conquête sanglante des pays du pourtour méditerranéen, et de l’esclavagisme des pays musulmans en Afrique noire, et des pays du continent noir à l’égard de leurs frères de race et de culture. Les médias français sont complices, par leur silence criminel. Tout citoyen du monde qui se réclame de la démocratie et du respect des être humains, doit lire l’article qui suit, et le faire connaître, par le lien ci-après à tous ses amis, relations, élus, médias :

 Les armées françaises de la Liberté en Bretagne, shoah bretonne, génocide breton.

Un exemplaire de ce texte est adressé à M.M. Hollande (par le canal de M. Bernard Poignant, son conseiller particulier et ami intime), un autre à M.Valls, qui connait cela, pour être né Catalan, à tous les maires de Bretagne, à tous les députés et sénateurs : ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.

DOCTEUR LOUIS MELENNEC, militant des Droits de l’Homme, et des droits des peuples, Breton et citoyen du monde.

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Je demande aux jeunes Bretons qui accèdent peu à peu à l’horreur de la vérité, et parce que ceux-ci en ont été incapables, de prendre en charge l’éducation de leurs maires, de leurs conseillers municipaux, de leurs professeurs (qui ne leur ont rien appris sur ces faits horribles, je parle d’expérience), de tous leurs parents, voisins et amis, de tous les journaleux dont l’orifice buccal s’est transformé en museau de carpe. La démarche de vérité est aujourd’hui très avancée. Nos jeunes Bretons ont maintenant en mains tous les instruments pour parfaire une information encore largement défaillante. N’oubliez pas de leur adresser la version PDF du LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE, qui caracole sur internet, depuis plus de deux ans, et du présent article, concernant l’un des drames des plus horribles concernant notre triste histoire, qui a été téléchargé par plus de 300 000 personnes, et est maintenant très largement connu à l’étranger.

La répétition sur la toile de l’exposé de ces abominations ne procède ni de près ni de loin, d’une appétence particulière pour l’horreur, encore moins pour la haine ou le désir de vengeance, même si ces sentiments seraient dans l’ordre de la nature. Je suis un militant des droits de l’homme. 

L’histoire d’un peuple est conditionnée par le connaissance de son passé. Ce passé, lorsqu’il est celui que nous a infligé notre voisin de l’Est, surtout s’il a été dissimulé, par le même mécanisme mental que celui du criminel qui cache ses crimes.

Tant que la vérité ne sera pas dite – toute la vérité, surtout les faits les plus ignobles qui se sont déroulés en Bretagne, par le fait de l’envahisseur -, rien ne bougera. Nous avons vu de quelle manière se sont comportés les députés et les sénateurs dans l’affaire de la réintégration de Nantes et de son département dans le territoire national breton, volé par la France.

Las d’attendre que les médias français et bretons, subventionnés jusqu’à la moelle, esquissent un mouvement de dignité, j’adresse ces extraits de mes archives – déjà publiés dans une chronique de mes blogs -, aux honorables personnes ci-dessus citées, ainsi qu’à M. LEFUR, vice président de l’Assemblée nationale française, et à quelques autres, qui nous déshonorent par leur silence sur ces faits atroces, qu’ils connaissent pourtant. Tous les collaborateurs du journal le Monde les reçoivent également, ainsi que les « historiens » bretons, qui ne nous ont jamais rien dit sur ces abominations, et qui continuent à se taire.
Je fais partie des victimes de l’enseignement pervers dispensé par les écoles françaises, qui ne fut rien d’autre qu’un immense lavage de cerveaux, aujourd’hui connu comme tel. J’ai moi-même tout ignoré de l’histoire de mon pays jusqu’à l’âge de trente ans, parce que ces exploits de la France menteuse et manipulatrice étaient dissimulés avec le plus grand soin. La recherche historique m’a permis de renouer avec mes racines. La France d’après 1789 a été un vaste camp de concentration, dans lequel l’école inculquait à coups de marteaux une histoire entièrement remodelée, toute entière à la gloire du colonisateur.

La publication des atrocités qui suivent, et leur large diffusion, rendent impossible le maintien de la Bretagne dans les limites territoriales de son tortionnaire : elles vont être diffusées, par internet, à des centaines de milliers d’exemplaires. Les Français qui ont lu ce texte, quelque sympathie que l’ont ait pour ce peuple en voie de destruction par ceux qui les gouvernent,  ne peuvent même pas supposer que leur pays, la France possède le moindre droit en Bretagne; elle n’en a jamais eu, elle doit partir de ce magnifique pays.

On ne traverse pas indemne les épreuves que nous avons subies. Comme les Juifs, qui publient chaque année des milliers d’ouvrages sur la shoah, ces souvenirs affreux hantent la conscience des Bretons, la mienne en particulier. Herbert Pagani a écrit que les Bretons sont les Juifs de la France. Rien n’est plus vrai. Les Juifs ont été persécutés dans tous les pays d’Europe. Ici, c’est la France qui est l’auteur unique de la shoah bretonne. Aucun député, aucun sénateur breton ne parle. Surtout pas Le Drian, Lebranchu, Ayrault. Notre honte est absolue. M. Poignant, ancien maire de Quimper, transmettra ces textes, à son ami François Hollande. M. Lefur continuera à se taire, car il est maintenant trop tard pour lui et pour les autres de parler, et de faire semblant de s’indigner. M. Valls est au courant de ces atrocités; les Espagnols en ont fait autant durant la guerre civile, peut-être davantage.
Mais de jeunes Bretons décidés, pacifiques et défenseurs de la Dignité de l’homme, soucieux de la légalité internationale, comme je le suis depuis que j’ai pris conscience de ces faits et de ces choses, vont diffuser maintenant ce qui a été caché à tous, par la République des droits de l’homme, ce pays fameux qui a apporté la Liberté au monde, selon les affirmations furieuses de ses thuriféraires menteurs.

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Paris, 2015, mairie du 7ème arrondissement. LOUIS MELENNEC, docteur en droit et en médecine, historien de la Bretagne, ex-consultant près le Médiateur de la République française.

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LES VIOLS, LES VIOLENCES, LES MEURTRES PERPETRES PAR LES SOLDATS DES ARMEES FRANCAISES, sur les femmes, les enfants, les jeunes filles, les religieuses ….

Les viols se font sur une grande échelle. Ils touchent un très grand nombre de femmes : les mères, les filles, les femmes âgées, les enfants, les religieuses.
Les conditions en sont ignobles : le viol se fait en public, chaque fois que cela est possible : les femmes sont souillées devant leurs maris et leurs enfants; les jeunes filles sont violées devant leurs parents, leurs frères, leurs soeurs. Certaines femmes ou jeunes filles s’offrent à leurs bourreaux, pour tenter d’échapper à la mort : elles sont violées, puis tuées, parfois pendant l’exécution même de l’acte.
Pire : certaines femmes « patriotes », acquises à la France, sont violées également, pour le plaisir, ou parce qu’il n’y en a pas d’autres à proximité, ou parce que le « contingent » disponible de femmes à violer est épuisé. On a signalé des cas de viols sur des cadavres encore chauds, ou sur des femmes en train d’expirer.
« Si toutes les femmes prises ne sont pas brûlées, elles trouvent, en tous cas, un emploi : les plus vulgaires appartiennent aux soldats, les plus belles aux officiers; moins raffiné, le général
Commaire marque une préférence pour les vivandières … Dans les métairies, les femmes sont prises devant leurs maris expirants … Une citoyenne est la conquête commune de l’état-major de
l’armée; une autre appartient à trente soldats ….. Des malheureuses, qui espèrent par le déshonneur subi avoir évité la mort, sont fusillées nues … Des femmes sont souillées dans leurs cadavres… Le viol est la récompense du soldat »
(Gabory, pages 350 et 351).
« Le général Huché, monomane du crime, toujours à demi ivre, se repaît des spasmes d’agonie …
Il se donne le passe temps » de voir rouler jusqu’au bas d’une côte escarpée des femmes fusillées sur la pente, pour rire des accidents de leur chute « . Ses soldats portent des enfants embrochés sur leurs baïonnettes; ils en brûlent d’autres dans leurs berceaux « (Gabory, pages 350 et 351).

 

Viol des femmes, massacre des enfants


» Un délire de et de sadisme s’empare des soldats : ils se réservent comme butin de guerre les femmes les plus distinguées et les religieuses. Ils dépouillent les cadavres de leurs vêtements, et les alignent sur le dos …. Ils appellent cette opération : » mettre en batterie … » » Ils vont, raconte Béjary, jusqu’à introduire dans le corps des victimes des cartouches auxquelles ils mettent le feu «
.
(Gabory, page …)
» Le soussigné déclare qu’en suivant l’armée dont je fais partie, j’ai vu entre Venansault et Ayzenay, au moins cent personnes, toutes femmes et enfants, massacrés et coupés en morceaux ;
dans le nombre était un enfant, qui palpitait encore auprès de sa mère … » (Témoignage du gendarme Charrier, de la brigade de Palluau; contresigné par le juge Rouvière, du tribunal de
Challans; cité in Les colonnes infernales, page 202).

» Le jour qu’on mit le feu à Venansault, il vit tuer sept femmes, seules trouvées dans la commune, que l’une d’elle tenait son nourrisson dans les bras, et qu’on eut le raffinement et la barbarie de percer du même coup de sabre la mère et l’enfant … cette infâme action reçut les applaudissements du commandant » (Témoignage du 14 février, 26 pluviôse, cité dans Les colonnes infernales, page 202).
» Cinq cents brigands ont été taillés en pièces, parmi lesquels un grand nombre de femmes, car les femmes s’en mêlent plus que jamais … » (lettre du général Huché, A.G., liasse B5 8 des Archives de guerre, in les colonnes infernales, page 205).
» Le viol et la barbarie la plus outrée sont représentés dans tous les coins. On a vu des militaires républicains violer des femmes rebelles sur les pierres amoncelées le long des grandes routes, ET LES FUSILLER OU LES POIGNARDER EN SORTANT DE LEURS BRAS » (Témoignage du commissaire LEQUINIO, in Graccchus BABEUF, page 61).


» J’ai vu brûler vifs des femmes et des hommes …. J’ai vu cent cinquante soldats maltraiter et violer des femmes, des filles de quatorze et quinze ans, les massacrer ensuite et jeter de baïonette en baïonnette de tendres enfants restés à côté de leurs mères étendues sur le carreau …. » (Témoignage du chirurgien Thomas, in la Vendée-Vengé, page 164).

» On n’a conservé dans la Vendée que les généraux qui ont commis le plus de scélératesses, ceux QUI ABUSAIENT DES FEMMES APRES QU’ELLES ETAIENT MORTES, ceux QUI LES ENVOYAIENT A LA MORT APRES EN AVOIR JOUI, ceux qui faisaient fusiller les citoyens qui venaient demander justice « … (Le Moniteur, 11 vendémiaire 1794, in Gracchus BABEUF, page 69).


» Il n’ y a plus de Vendée. Elle est morte avec ses femmes et ses enfants dans les marais et dans les bois de Savenay. J’AI ECRASE LES LES ENFANTS SOUS LES SABOTS DES CHEVAUX, massacré les femmes qui, au moins, pour celles-là, N’ENFANTERONT PLUS DE BRIGANDS ». (Général Westermann, lettre au Comité de salut public, après la boucherie de Savenay).

Ces témoignages seront complétés ultérieurement. Il en existe des dizaines d’autres.

LE MEURTRE DES FEMMES ENCEINTES.

Les femmes enceintes, épargnées pendant un temps, sont mises à mort. On tue d’un seul coup deux êtres vivants : la » République » est doublement gagnante. Certaines sont violées avant d’être exécutées, d’autres éventrées, d’autres transpercées par les armes. Par un raffinement de cruauté, les armes sont enfoncées dans le ventre même de la mère.
» Ayant reçu l’ordre de la Commission militaire d’aller constater la grossesse d’un grand nombre de femmes détenues à l’Entrepôt, je trouvais une grande quantité de cadavres épars ça et là; je vis
des enfants palpitants noyés dans des baquets pleins d’excréments humains …. Je constate la grossesse de trente d’entre ces femmes; plusieurs étaient grosses de sept à huit mois. Quelques jours après, je reviens voir ces femmes, que leur état devait sauver; ces malheureuses avaient été noyées « .(Témoignage de Chaux, in La guerre de la Vendée, page 71).

» J’ai vu massacrer des vieillards dans leur lit, égorger des enfants sur le sein de leur mère, guillotiner des femmes enceintes, MÊME LE LENDEMAIN DE LEURS COUCHES …. Les atrocités qui se sont commises sous mes yeux ont tellement affecté mon coeur, que je ne regretterai jamais la vie … » (Témoignage du général de brigade Danican, Archives historiques de l’armée déposées au fort de Vincennes, lettre du 20 octobre 1793 adressée de Saint-Brieux à Bernier).
» Des femmes enceintes étaient étendues, et écrasées sous des pressoirs. Une pauvre femme, qui se trouvait dans ce cas, fut ouverte vivante au Bois-Chapelet, près de Maillon » (Peigné, Histoire du Loroux-Bottereau, Archives paroissiales du Loroux-Bottereaux; Secher, in Le livre noir de la Révolution, page 239).

s des femmes enceintes, y mettent de l’avoine, et y font manger leurs chevaux » (Revue de la Révolution, 1887, Journal de l’abbé Pierre Cormier. Gabory, pages 351 et 352).
» Une jeune fille de la Chapelle fut prise par des bourreaux qui, après l’avoir violée, la suspendirent à un chêne. Chaque jambe était attachée séparément à une branche de l’arbre, et
écartée le plus loin possible l’une de l’autre. C’est dans cette position QU’ILS LA FENDIRENT AVEC LEUR SABRE JUSQU’A LA TÊTE, ET LA FENDIRENT EN DEUX » (Le livre noir, cité
par SECHER, page 239).

LE MASSACRE DES ENFANTS.
Les enfants font l’objet d’un traitement spécial : attendu que ce sont de futurs » brigands « , selon la terminologie usitée, et qu’il constituent, par cela même, un danger pour la » République

 

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Les armées de la liberté en Bretagne et en Vendée : la civilisation française pénètre ces pays pacifiques par les images que vous avez sous les yeux. Ici : les soldats de la Liberté embrochent des bébés et des enfants en bas âge devant leurs mères, qui sont violées et exécutées.

Les Lucs-sur-Boulogne ont immortalisé le massacre des enfants par le pays des droits de l’homme sur des vitaux qui devant lesquels les pélerins très nombreux viennent se recueillir. En Bretagne : RIEN !

« il FAUT LES TUER. TOUS. La politique d’extermination est systématique. Aucune pitié n’est de mise : on les tue devant leurs parents, ou mieux, avec leurs parents. Tous les moyens sont bons : on les coupe en morceaux, on les perce de coups de baïonnette, on les embroche, on les jette dans des brasiers, on les noie. Les cris de mort des mères ne sont d’aucun effet sur les bourreaux. Malheur à qui les protège : le bourreau Lamberty, » pour en avoir dérobé à la noyade « , est mis à mort (Reynald SECHER, in Le livre noir, page 233).

De même, pour empêcher les » Vendéens » de se reproduire, on leur coupe le sexe, on en fait des boucles d’oreilles ou des trophées que l’on arbore à sa ceinture; ce n’est qu’un macabre prélude à leur mise à mort (mêmes références).

» J’avais engagé plusieurs de mes amis à élever chez eux plusieurs de ces petits innocents; le lendemain, allant à l’Entrepôt pour les prendre, ces malheureux n’existaient plus : ils avaient tous été noyés; et j’assure en avoir vu la veille dans cette maison plus de 400 ou 500″. ( Témoignage de Chaux, membre du comité révolutionnaire, in La guerre de Vendée, page 71).
Le 28 février 1794, 110 enfants âgés de moins de 7 ANS des LUCS sur BOULOGNE, SONT MASSACRES par les troupes des Droits de l’homme. Une demande de la population est adressée au Pape pour qu’ils soient béatifiés. Bien que non croyant, moi, Louis Mélennec, je m’associe aux catholiques dans cette demande (Livre de Auguste HUCHET, 1983, Le massacre des Lucs sur Boulogne; il y a contestation sur la date du 28 février, mais ceci ne change rien à l’abomination de ce massacre).
L’un des cas les plus horribles est celui de ce soldat qui, ayant embroché plusieurs nourrissons sur la baïonnette de son fusil, s’est ensuite promené devant la troupe pour se flatter de son exploit.

LES ARMES CHIMIQUES : les Français précèdent les nazis (Voir Secher, La Vendée-Vengé, pages 155 et suivantes).

Toujours en recherche de performances, la France des droits de l’homme estime n’avancer pas assez vite. Les procédés classiques ne sont pas assez productifs, pour débarrasser la terre de ces infâmes Vendéens et Bretons, vermines indignes de vivre. A notre connaissance, c’est la première fois qu’on fait appel à la science pour imaginer ces méthodes nouvelles, qui feront avancer le progrès de la Liberté made in France …

LES NOYADES DE NANTES ET DE LA LOIRE.

 

Noyades à Nantes

On a cru, pendant longtemps, que seule la ville de Nantes a été concernée par les noyades ordonnées par Carrier. A Nantes, on en a dénombré 23 séries de noyades au moins, dont l’une de 1200 personnes, selon Reynald SECHER. Le nombre des noyés, pour la seule ville de Nantes, est estimé, selon les auteurs, entre 4000 et 5000. En réalité, plusieurs villes le long du fleuve sont concernées : Les Ponts-de-Cé, Angers, Le Pellerin. Une noyade collective au moins est identifiée dans la baie de Bourgneuf. Les témoignages sont innombrables. Ces victimes sont des Bretons, non des Vendéens.

Ces atrocités comptent parmi les plus cruelles de l’histoire mondiale.

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Les armées françaises en Bretagne : 5000 noyés, dans des conditions atroces : un savoir faire exceptionnel du pays des droits de l’homme, ce pays fameux qui a apporté la liberté au monde. AUCUN député ou sénateur n’a encore osé clamer ces horreurs à la face du monde.

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» Comme en les fusillant c’est trop long, et qu’on use de la poudre et des balles, on a pris le parti d’en mettre un certain nombre dans de grands bateaux , de les conduire au milieu de la rivière ….
(In La Vendée – Vengé, page 152 …) » Deux gabarres chargées d’individus s’arrêtèrent à un endroit nommé la Prairie au Ducs. Là, moi et mes camarades, nous avons vu le carnage le plus horrible que l’on puisse voir : plus de 800 individus, de tous âges et de tous sexes, furent inhumainement noyés et coupés en morceaux ….. Les gabares ne coulaient pas assez vite au fond; on tirait des coups de fusil sur ceux qui étaient dessus.
Les cris horribles de ces malheureuses victimes ne faisaient qu’animer davantage leurs bourreaux.
J’observais que tous les individus qu’on a noyés dans cette nuit furent préalablement dépouillés, nus comme la main …… (Témoignage de Wailly, in Le livre noir, page 237).

» Vous voyez ces femmes, ces mères malheureuses précipitées dans les flots avec leurs enfants … L’enfance, l’aimable enfance …. devient l’objet de la plus incroyable rage …. Des enfants de dix, de cinq, de deux ans, des enfants à la mamelle sont massacrés et noyés …. Je vois encore le fleuve rapporter sur ses bords une femme tenant encore son enfant mort sur son sein, une fille entrelacée autour de sa mère « . (Avocat Tronson-Ducoudray, in Le livre noir, page 237).
» Nous fîmes une boucherie horrible; très peu échappèrent; partout on ne voyait que des monceaux de morts … tous furent noyés ou taillés en pièces … »(Général Westermann, rapport
envoyé au Comité de salut public après la boucherie de Savenay; in Les colonnes infernales, page 139).

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Les mariages » républicains » et les » déportations verticales ( Sécher, pages 154 et 155). L’ignominie des troupes françaises de la liberté est abominable. Le père est ligoté avec la fille, la mère avec le fils. Pas n’importe comment : la bouche du père est soigneusement mise au contact de la vulve de sa fille, la bouche de la mère avec les organes génitaux de son fils. Ces paquets ficelés sont jetés dans le fleuve, pour la plus grande joie des criminels. C’est ce qu’on appelle les mariages révolutionnaires, ou encore les déportations verticales. L’abominable Carrier commente : « Ah ! La Loire ! Quel beau fleuve révolutionnaire ! ».

M. Ayrault, maire de Nantes, n’a jamais commenté ces admirables propos. Il est inutile qu’il présente des excuses à la Bretagne : elles ne seront pas acceptées.

LA RECUPERATION DE LA GRAISSE HUMAINE POUR DES USAGES DIVERS.

Dans l’échelle des horreurs, on atteint ici presque le sommet.
Les techniques sont simples : on met à mort ceux que l’on dénomme les » brigands « . Parfois, pour agrémenter le plaisir, on taille à vif la peau, et l’on découpe les victimes vivantes : Attila, Genghis Khan sont revenus !

On peut aussi placer les corps sur des barres métalliques, des » grills » pour humains, sans les découper. A partir de là, plusieurs procédés sont utilisés :
– le plus simple consiste à jeter les morceaux humains dans des fours – comme ceux dans lesquels on cuit le pain -, et l’on place un feu ardent en dessous. La chair se désèche, mais le précieux nectar se met à couler, en tout cas à dégouliner. On le recueille dans un récipient, et on le livre là ou l’on en a besoin.
– un deuxième procédé s’apparente à la cuisson d’un volatile dans un four de cuisine : le corps est placé sur le » grill » fabriqué à cette fin; une plaque métallique placée sous le cadavre recueille la graisse devenue liquide : regardez cuire votre poulet dans votre four, vous verrez comment les soldats des Droits de l’homme, sur les ordres de leurs généraux, ont utilisé cette technique simplissime pour recueillir la sauce humaine.
La comtesse de la Bouëre recueille le témoignage, en 1829, d’un ancien soldat » républicain « , qui affirme avoir fait fondre cent cinquante femmes pour en récupérer la graisse :
» Nous faisions des trous en terre pour placer des chaudières, afin de recevoir ce qui tombait.
Nous avions mis des barres de fer dessous, et puis les femmes dessus. Puis, au dessous encore était le feu « .
L’opération, d’après les dires du témoin, aurait eu lieu près de Clisson – c’est à dire en Bretagne. L’opérateur dit en avoir dirigé dix barils vers Nantes. Le même dit avoir vendu dix pantalons
fabriqués avec de la peau humaine. (In Emile GABORY, page 351).

» (Le général) Amey fait allumer des fours, et lorsqu’ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants …. D’abord, on a condamné ce genre de mort… mais aujourd’hui, les cris de ces
misérables ont tant diverti les soldats de TURREAU, qu’ils ont voulu continuer ces plaisirs. »
(Témoignage de l’officier de police GANNET, in Gracchus BABEUF, page 62).

L’HORREUR ABSOLUE : LE DEPECAGE DES VICTIMES. LE TANNAGE DE LEUR PEAU POUR EN FAIRE DU CUIR HUMAIN.
Nous sommes ici en plein cauchemar. Au point qu’Emile GABORY, l’un des auteurs qui a connu le mieux la question, ne veut pas croire, NE PEUT PAS CROIRE qu’une chose aussi horrible ait pu être commise par des êtres humains ( » l’imagination la plus complaisante, écrit-il, a peine à
accepter de tels récits »; page 351). Ce fut aussi notre premier réflexe, tant cela provoque le dégoût et l’horreur. Les preuves, hélas pour le pays des tortionnaires, sont accablantes. Elles concernent le haut et le bas de l’échelle, et ne sont pas limitées à la Vendée ni à la Bretagne. Des études médicales, notamment celles du professeur Raoul MERCIER, ont donné des détails surréalistes sur les méthodes employées et sur leurs résultats.

 

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L’action civilisatrice de la France en Bretagne : le dépeçage des Bretons.
» Trois tanneries de peaux humaine, aux Ponts-de-Cé (près d’Angers), à Etampes, à Meudon, ont été identifiées. A la fête de l’Être Suprême (en 1790), plusieurs députés en portèrent des culottes » (Aimée de COIGNY, Journal, chapitre sur la Convention, cité par MAUNY, ci-après).


» Les bons et beaux cadavres des suppliciés étaient écorchés et leur peau tannée avec un soin particulier. La peau des hommes avait une consistance et un degré de bonté (sic) supérieur à la
peau de chamois; celle des femmes présentait moins de solidité, à raison de la mollesse du tissu. «
(Témoignage de l’abbé de Montgaillard dans le tome 3 de son Histoire de France depuis la fin du règne de Louis XVI jusqu’en 1825; il affirme avoir vu la tannerie de Meudon).

» J’avais l’âge de 13 à 14 ans. Je puis affirmer avoir vu, sur les bords du fleuve ( = la Loire), les corps de malheureux Vendéens, dont les cadavres avaient été écorchés. Ils étaient écorchés à micorps, parce qu’on coupait la peau au-dessous de la ceinture, puis le long des cuisses jusqu’à la cheville, de manière qu’après son enlèvement, le pantalon se trouvait en partie formé. Il ne restait plus qu’à tanner et à coudre « . (Témoignage de Robin, Angevin, le 31 mai 1852, in Mauny, ciaprès).
Plusieurs auteurs témoignent du cas du vertueux SAINT – JUST, défenseur des pauvres, des orphelins, des malheureux, l’un des inspirateurs de la déclaration des droits de l’homme de 1793 :


» Une demoiselle jeune, grande et bien faite, s’était refusée aux recherches de Saint – Just. Il la fit conduire à l’échafaud. Après l’exécution, il voulut qu’on lui présentât le cadavre, et que la peau fût levée. Quand ces odieux outrages furent commis, il fit préparer la peau par un chamoiseur, et la porta en culotte. Je tiens ce fait révoltant de celui-même qui a été chargé de tous les préparatifs, qui a satisfait le monstre. Il me l’a raconté avec des détails accessoires que je ne peux pas répéter en présence de deux autres personnes qui vivent encore « . (Témoignage du conventionnel Harmand, de la Meuse; Anecdotes relatives à quelques personnes et plusieurs évènements remarquables de la Révolution. Consultable par Google : Mauny, 16 mars 2009, Les tanneries de peau humaine …).

De cet homme admirable, considéré comme un quasi-Dieu par les admirateurs de la prétendue révolution française :
» La peau qui provient d’hommes est d’une consistance et d’une bonté supérieure à celle du chamois. Celle des sujets féminins est plus souple, mais présente moins de solidité » (Saint Just,
dans son rapport du 14 août 1793 à la Commission des moyens extraordinaires. Une double expertise, donc, celle de l’abbé de Montgaillard et de l’honorable Saint Just.

 

Mélennec 1987


LA PEAU HUMAINE EXPOSEE AU MUSEUM D’HISTOIRE NATURELLE DE NANTES.

Pendant longtemps, le Museum d’histoire naturelle de Nantes a exposé une relique infâme : la peau d’un être humain. La photographie de cette » relique » est reproduite par plusieurs sites sur internet (par exemple : Mauny, 16 mars 2009, Les tanneries de peau humaine sous la révolution française).
J’ai jugé utile, moi, Louis Mélennec, il y a un an, d’avoir une conversation téléphonique avec la personne qui avait en charge ce » dossier » éminemment français. Elle m’a confirmé – très
courtoisement -, que cette peau humaine a été soustraite à la vue des visiteurs. J’ai réitéré mon appel téléphonique pendant la rédaction du présent article. Le conservateur du museum, très aimable, m’a précisé qu’à la suite de manifestations et démarches répétées d’associations et de partis, ladite défroque humaine a été retirée des vitrines, et mise à l’abri, sous clé, dans les réserves. Un fragment a été confié pour analyse au laboratoire de génétique du CHU de Nantes. Les résultats de cette analyse, si elle a été faite, ne sont pas revenus au musée. J’ai suggéré que cette relique soit placée en sécurité – comme le linceul de Turin -, afin qu’en temps utile, on la sorte de sa tanière, et qu’elle soit exposée publiquement devant les élèves des écoles bretonnes et vendéennes.
Faisant partie intégrante de notre histoire, j’ai suggéré que les visites guidées soient conduites,
alternativement, par M. le maire de Nantes, et par M. le président de la région dite » des pays
de Loire « , ce dernier s’étant signalé, il y a peu d’années, par l’énorme sottise – si j’en crois le
presse – , que » LES BRETONS VEULENT RECOLONISER LA LOIRE ATLANTIQUE » (!).
Ainsi verra-t-on qui est le colonisateur dans le Comté de Nantes, qui est chez lui en Bretagne, et qui doit EVACUER LES LIEUX, le plus rapidement possible.
(Pour ceux qui ne le savent pas, lors de l’invasion de 1487, la France avait déjà envisagé de dépecer (je dis : DE DEPECER) la Bretagne, d’en séparer le Comté de Nantes, et d’en faire cadeau à la soeur du roi Charles VIII de France, la vénale et corrompue Anne de BEAUJEU. Voir, en
particulier, Alain BOUCHARD…. PELICIER, Essai sur le gouvernement de la dame de BEAUJEU, Chartres 1882 et Genève 1970, page 146).
LA BATAILLE DE SAVENAY.
Il est inutile de poursuivre plus avant ces citations épouvantables. On pourrait en faire un volume de plusieurs centaines de pages.
Il faut donc terminer par deux textes – si nos lecteurs ont eu le courage de lire jusqu’ici les exploits phénoménaux de la France révolutionnaire en Bretagne et en Vendée -, émanant de deux généraux envoyés sur les lieux par le Comité de salut public : KLEBER et WESTERMANN.
Au lendemain du massacre épouvantable de Savenay, à 31 klm an nord de Nantes, à partir du 21 décembre 1793, le général français WESTERMANN, qui a accompli scrupuleusement les ordres de Paris, écrit ces phrases terrifiantes, passées à la postérité :
» Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains. ELLE EST MORTE SOUS NOTRE SABRE LIBRE,
AVEC SES FEMMES ET SES ENFANTS. Je viens de l’enterrer dans les marais et les bois de
Savenay. Suivant les ordres que vous m’avez donnés, J’AI ECRASE LES ENFANTS SOUS LES
PIEDS DES CHEVAUX, MASSACRE DES FEMMES qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront
plus de brigands. JE N’AI PAS UN PRISONNIER A ME REPROCHER, j’ai TOUT EXTERMINE… »

Le général KLEBER, autre boucher d’une cruauté inimaginable, commente, après la bataille de SAVENAY :

» On traverse Savenay …. Le carnage devient horrible. On ne voit partout que des piles de cadavres…. Une grande partie va se noyer dans le marais de Montoir …. » (citation à compléter,
en raison de son horreur).

C’est épouvantable. La littérature mondiale, quoique les génocides aient existé à toutes les époques de l’histoire de l’humanité, offre peu d’horreurs d’une telle sauvagerie …….
WESTERMANN et KLEBER périssent d’une mort méritée. Le premier est décapité à Paris le 5 avril 1794 : même s’il a pris un plaisir sadique à accomplir son » oeuvre « , il n’a, à tout prendre
fait qu’exécuter les ordres clairs, précis, réitérés des malades mentaux de Paris : il est le » lampiste « , il est donc, par la force des choses, appelé à mourir. Le second, alors qu’il participe à l’invasion d’Egypte, sous le commandement de Napoléon Bonaparte, est poignardé au Caire par un jeune syrien, nommé Soliman (ou Soleyman), en 1800.

L’armée française est une armée d’invasion.
KLEBER s’est signalé par les actes d’atrocité abominable dont il est familier. Dans la langue française, un jeune homme qui poignarde l’un des chefs les plus cruels d’une armée d’invasion, cela s’appelle un héros. Le commandement militaire français ne partage pas cet avis. Quoique rien ne l’oblige à appliquer le droit pénal local, bien qu’elle ait le pouvoir de le faire décapiter, de le faire fusiller, de le faire pendre – c’est à dire à se comporter seulement d’une manière humaine -, le jeune homme est condamné à la peine la plus cruelle : le pal. On lui élargit l’anus au moyen d’un couteau, on lui introduit par cette voie un fort pieu en bois, qui traverse son corps de part en part, jusqu’à la bouche, par laquelle il sort du corps; le pieu est enfoncé par sa base dans le sol, de manière à dresser le malheureux verticalement vers le ciel. Il ne décède, dans d’atroces souffrances, que quatre heures plus tard. Cela est tout à fait digne des admirables exploits commis par la France des droits de l’homme en Bretagne et en Vendée : l’armée française d’Egypte, la quintescence du pays des Droits de l’homme, n’a pas dépassé le stade de la civilisation que celui-ci incarne avec tant de brio.

Sauf erreur de notre part, Daesh pratique la décapitation, mais pas le supplice du pal. La civilisation serait-elle en progrès ?

 

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Bravo messieurs les journalistes, bravo messieurs les politiques, pour avoir réussi à cacher ces horreurs jusqu’à aujourd’hui. Les jeunes Bretons, soyez en sûrs, sauront apprécier la densité horrible du mensonge et de l’hypocrisie.

Les « élus » « bretons » qui taisent ces horreurs seront un jour jugés par nos tribunaux lorsque la Bretagne aura recouvré sa totale souveraineté internationale. Leur silence n’est pas seulement la marque de leur complicité avec l’Etat tortionnaire : c’est un crime.

 

LOUIS MELENNEC, breton, défenseur et militant des droits de l’homme. 

 

FIN DE L’ARTICLE SUR « SHOAH BRETONNE, GENOCIDE BRETON ».

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UN NOUVEAU CRIME DE LESE-NATION CONTRE LA BRETAGNE, d’une extrême gravité : LA NON-REUNIFICATION, LE VOL DE TERRITOIRE REITERE EN TOUTE CONNAISSANCE DE CAUSE PAR L’ETAT FRANCAIS et ses complices.

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1675 : l’oeuvre « civilisatrice » de la France en Bretagne.

Il fut un temps où l’on ne m’écrivait de Bretagne, que pour m’injurier : les Bretons sont des spécialistes qualifiés, et atteints d’une rage auto-destructrice surprenante. Je peine aujourd’hui à répondre à mes correspondants. Il est exact que mes travaux sont maintenant publiés, et qu’ils sont admis et reconnus. Mais nous avons gaspillé un temps précieux. Comme la machine à remonter le temps n’existe pas, nous sommes, en tant que peuple et nation, peut-être perdus définitivement. Voici ma réponse à un journaliste, sur la prétendue « réunification » (Louis Mélennec, 7 janvier 2015), et sur la responsabilité de ceux qui l’ont manipulée et on induit son échec :

 » ….. Je vous signale l’excellent article du monde du jeudi 5 juin 2014, page 6, sur le scandale de la prétendue « réunification, intitulé « Petites histoires autour d’un grand marchandage », sous la signature de Hélène Bekmezian – qui reçoit le présent commentaire, en même temps que le Livre bleu de la Bretagne (bekmezian@lemonde.fr) : incompétence, impréparation, charcutage, méconnaissance totale des problèmes posés. Plus encore : violation du droit international – qui garantit les nations historiques comme la Bretagne et l’Alsace; carte de France clientéliste, découpée pour satisfaire  les « copains » du système. Toutes fautes politiques et juridiques graves, que le système actuel ne peut sanctionner, mais qui seront un jour jugées, lorsque la responsabilité politique des « gouvernants » aura évolué, mouvement qui s’amorce très clairement dans l’opinion. L’idée est très nettement perçue en Bretagne. Ce sera justice. Je soutiendrai cette action, et aiderai à sa mise en forme, lorsque le temps sera venu.

 

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1488 : l’oeuvre « civilisatrice » de la France en Bretagne : les armées françaises envahissent la Bretagne. Les armées Bretonnes sont détruites à Saint-Aubin-du-Cormier, le 28 juillet. Le  Duc François meurt peu de temps après. Sa fille Anne lui succède.

Je recommande à nos lecteurs bretons de « sécuriser » l’article de Hélène Bekkezian, car son destin est connu : avant qu’il soit peu, il aura été « lessivé », et sera introuvable. (Comme celui, capital et très motivé, jadis publié par Le Monde sur les interventions quasi-quotidiennes de François Mitterrand dans la manipulation de la Justice française, publié par Alain Bancaud).

Le destin des nations n’appartient qu’à elles mêmes, en aucun cas à de bas politiciens. Une prétendue décision imposée dans les conditions ci-dessus, violant gravement les principes généraux du droit, est par définition nulle, et ceux qui ont agi sont coupables. …. la France des pieds nickelés est gouvernée par n’importe qui, n’importe comment … »

En droit, les faits s’analysent de la manière suivante :

1- Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est admis dès le 19ème siècle. Il est explicitement consacré, au 20 ème siècle, par le droit international. Les nations dites « minoritaires » ont le droit non contesté à l’intégrité de leur territoire; ceux qui ne respectent pas ce principe sont, au regard du droit international, des hors-la-loi. A plus forte raison si, comme la Bretagne, elles sont hyper-majoritaires chez elles, et si le pays qui les a conquis est un pays colonial.

2 – Les Bretons sont une vieille nation, identifiée comme telle dès avant notre ère. La nation bretonne est infiniment plus ancienne que la nation française.

3 – Les « gouvernants » français – si on peut les honorer de cette qualité -, savent pertinemment cela. Ils ont agi en connaissance de cause, de leur pleine volonté. Les fautes qu’ils ont commises sont volontaires.

4 – En dépit de ces données certaines, ils ont provoqué la non réintégration de Nantes et de la Loire Atlantique, par des manoeuvres dont le détail est connu. Ils ont commis, une nouvelle fois, ce que les Bretons de 1789 dénomment un crime de lèse-nation, en connaissance de cause. Ils sont, en termes de droit criminel, les auteurs principaux de ce crime.

5 – Les députés bretons qui se sont associés à ces manoeuvres, l’ont fait par lâcheté et par intérêt personnel, pour préserver leur réélection, sur ordre d’un parti français, en violation flagrante de leurs engagements électoraux, et de la ferme volonté des Bretons, exprimée d’une manière répétitive par les sondages répétés. Ce sont, dans la terminologie du droit criminel, les complices. En droit, les complices sont passibles des mêmes peines que les auteurs principaux.

Le fait que le découpage du territoire « français » a été entériné par l’assemblée nationale française ne change rien à cette analyse : la Bretagne a été intégrée dans le royaume de France par la force, la corruption, la peur; la France auto-proclamée des droits de l’homme a fait bien pire : elle a anéanti les institutions bretonnes, humilié les Bretons, détruit leur langue vénérable et leur culture, colonisé le pays avec une cruauté extrême. La Bretagne ne fait pas partie de la France, pays résolument étranger en droit. Comme le Québec, en droit, selon la formule célèbre, elle est libre.

 

 LE PROBLEME BRETON DANS SON ENTIER : PRIERE DE LIRE L’INTERVIEW DE LOUIS MELENNEC PAR LA VOIX DE LA RUSSIE (100 pays, 40 langues), repris par plusieurs autres médias, dont celui-ci :

 

http://www.lesprotocolesdesion.com/main.aspx?page=text&id=881&cat=ataraxie

 

 

 

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MESSAGE DE NOUVEL AN de LOUIS MELENNEC aux Bretons et aux Nations périphériques incluses dans l’hexagone par la violence, sans leur consentement : OFFREZ LE LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE A DIX DE VOS PARENTS ET AMIS, bretons, français, ou autres. Un « clic » suffit. Les idées cheminent, et produiront leurs effets seules, parce qu’elles sont conformes à la vérité historique, et à l’idéal de justice qui nous anime tous.

Chaque jour la France viole nos droits sacrés, garantis d’une manière solennelle par le droit international et le droit européen. L’Alsace, la Bretagne, la Corse, la Savoie, le Pays Basque sont des Nations, au même titre que la Nation française. Leur avenir leur appartient, d’une manière exclusive.

La France, cette nation héroïque qui se dit inventrice des droits de l’homme, est classée à la trentième septième  place des pays du monde pour la liberté d’expression : jugez donc, Bretons, s’il a été facile pour cet Etat totalitaire de vous tromper, et de vous rouler dans la boue, depuis qu’elle a supprimé les droits et le libertés de la Bretagne, en 1789, en osant affirmer qu’elle instaurait la Charte des Droits Universels, pur exercice de propagande et de tromperie, car elle ne les a appliquée – avec quelles réticences encore -, qu’à partir de la fin du 19ème siècle.

L’année 2014 aura permis, devant la totale confiscation par l’Etat français de l’histoire de la Bretagne, remplacée avec d’une manière outrecuidante par la sienne, qui lui avait permis, par un authentique lavage des cerveaux, d’acculturer presque totalement la population bretonne, et de lui faire accroire, dans un contexte de honte de soi, de sentiment d’infériorité, de destruction systématique de la langue ancestrale, de lui faire oublier ses origines antiques, la noblesse de sa culture, et de la persuader qu’elle était devenue partie intégrante de la prétendue nation unique, fabriquée à coups de marteaux sur les têtes de ceux qui en avaient une bien avant eux, et imposée ridiculement en 1789 par des personnes qui ne jouissaient pas de leur intégrité mentale. Ces malades avaient programmé de détruire entièrement la Vendée, et après elle la Bretagne, pour remplacer les populations par d’autres, plus soumises. La guillotine a fait place nette avant que l’irrémédiable se produise.

Cette période est révolue, d’une manière définitive.

La deuxième édition du Livre Bleu de la Bretagne, au début de cette année, cette fois très largement diffusée, grâce à la volonté déterminé des nombreuses associations, sites, blogs, tenus par des Bretons authentiques appartenant à la nouvelle génération, qui n’ont plus l’intention de se laisser tromper par les mensonges, auxquels se sont associés plusieurs médias étrangers, a permis de faire connaître ce que sont les véritables relations de la Bretagne et de la France : une soumission imposée et muselée, avec le concours de ceux qui, élus pour défendre les aspirations légitimes des Bretons, se sont laissés corrompre par un gouvernement incompétent, confié aux clients des gens en place, fort peu doués, comme on peut le voir chaque jour. On n’aspire plus qu’à une chose, toutes tendances confondues : en être débarrassés.

Le livre bleu doit se trouver à moyen terme entre toutes les mains des Bretons : cela ne tient qu’à vous.

 

N’oubliez pas vos élus, tous vos élus : municipaux, départementaux, régionaux. Leurs mails sont sur les sites des communes, des départements, du conseil régional, de l’assemblée nationale (française), du sénat.

Ce soir 31 décembre 2014, Google affiche pour le Livre bleu 540 000 résultats ! C’est un succès sans précédent. La voix de la Russie, diffusée dans cent pays, en quarante langues, nous a aidés. Nous lui témoignons notre reconnaissance. La presse française, toute honte bue, s’est tue : sa vocation est de distribuer un discours faux, soumis à des considérations qui ne sont pas celles auxquelles aspirent les Bretons.

Meilleurs voeux, donc, à toutes et à tous, malgré les trahisons dénoncées par tous les blogs et sites, la Bretagne avance vers sa libération du pays qui la ruine et l’étouffe de son incompétence. Gardez vous de tout acte agressif contre les biens et les personnes. La moindre vitre brisée est manipulée contre vous, et vous éloigne de la population, que vous devez convaincre que ce sont nos droits collectifs que vous défendez, dans le respect strict de la démocratie. Ni les Bretons, ni les Français ne vous pardonneront les actes destructeurs que vous pourriez commettre. Des deux côtés de nos frontières, de tels actes vous ferons qualifier de terroristes. Le droit est pour vous, dans sa totalité. Les violations du droit international sont entièrement du côté de la France : choisissez, de faire du tort à votre pays et d’être emprisonnés, ou d’être compris, et de gagner par la seule voie possible : celle du droit. Ne haïssez pas les Français : ils sont comme nous, ils ne doivent pas être confondus avec leurs gouvernants minables et méprisables, ceux là-mêmes qui violent les lois de notre nation d’une manière dévergondée, et qu’ils doivent supporter, eux aussi, pour leur plus grand malheur. L’incompréhension des Français du problème breton cède de jour en jour, leur esprit s’ouvre à la vérité historique; leur ignorance ne tient pas à eux, mais à la censure et aux pressions exercées par ce pouvoir stupide : l’absence totale de diffusion du Livre bleu par les merdias achetés pour mentir en sont la preuve flagrante.

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LA FRANCE ET SES GENOCIDES. L’OEUVRE CIVILISATRICE DE LA FRANCE EN BRETAGNE. Le génocide brito-vendéen n’est pas le seul commis par le pays des droits de l’homme, qui orchestre et manipule chaque vitre brisée en Bretagne, dès qu’il y en a une à exploiter. Ce pays, qui a tant massacré dans ses colonies, joue maintenant les prudes et les vierges, et s’avise de donner des leçons de morale au monde entier. Ce que les Bretons, stupéfaits, savent maintenant, et n’acceptent plus, après avoir servi de boucs émissaires, eux dont le pays, ruiné et exploité, tondu et pelé pendant plusieurs siècles, a servi de Ploukistan occidental à la France, fort utile en vérité. Tandis qu’un autre Ploukistan, oriental celui-là, a été exploité jusqu’à la moelle,  pour stimuler le patriotisme défaillant de ceux qu’on dénomme là-bas, si joliment, « les français de l’intérieur », et pour justifier et instrumentaliser des guerres franco-allemandes dont le caractère monstrueux est aujourd’hui dénoncé partout, relève lui-aussi la tête. L’Alsace n’est pas plus française que la Bretagne : Alsaciens et Bretons osent enfin le dire. Il suffit maintenant qu’on les désigne par leur nom : les Bretons, les Alsaciens, sans autre précision.

Nos frères Alsaciens ont, comme nous, été traités comme des animaux, du bétail : une fraternité de malfaisances nous réunit. Leur prise de conscience débute à peine : ils sont encore timides, et n’osent pas affronter la dure vérité de leur histoire de colonisés.

 

Sur les génocides, lire, en particulier, par Google  :

 

– Un deuxième génocide, peut-être un troisièmehttp://louis-melennec.fr/2012/02/14/reconnaissance-du-genocide-brito-vendeen-lettre-au-president-lechtimy/

– La France et ses crimes coloniaux : https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#safe=off&q=la+france+et+ses+crimes+coloniaux

– Le génocide camerounais : http://www.brukmer.be/2012/05/17/le-genocide-camerounais-par-larmee-francaise-video/

– La France n’a pas de leçons à donner : par Rioufol, le Figaro :  http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2011/12/genocide-la-frnce-na-pas-de-le.html

– Le docteur Mélennec demande ..http://www.agencebretagnepresse.com/article.php?id=24688

 

LA JEUNESSE DE BRETAGNE INTIME AUX ELUS QUI SIEGENT A PARIS, L’ORDRE DE SE DEGAGER DES CRIMES COLONIAUX DE LA FRANCE, DE CESSER D’EN ÊTRE LES COMPLICES, ET D’OBEIR A LA NATION, QUI S’EST EXPRIMEE PAR DES SONDAGES REPETES, NON A DES ETATS MAJORS DE PARTIS, qui n’ont rien à voir avec les affaires bretonnes.

Les jeunes internautes et citoyens de Bretagne, affirment solennellement que la souveraineté réside dans le peuple, non dans leurs élus, qu’ils rappellent fermement à leurs devoirs, leur intimant l’ordre de se tenir à leur juste place, et de ne pas empiéter sur les compétences de la Nation, qui ne leurs appartiennent ni de près ni de loin;  ils prennent en mains les destinées de leur pays, et intiment aux médias bretons d’être exclusivement au service de la Vérité, en aucun cas sous les ordres de ceux qui les subventionnent pour mentir  :

 

http://www.lesprotocolesdesion.com/main.aspx?page=text&id=881&cat=ataraxie

 

Article premier de la Constitution de la République-Duché de Bretagne :

« La République-Duché de Bretagne est un Etat libre et souverain, UN et INDIVISIBLE. Sa langue nationale est le breton. La présente Constitution et la législation bretonne étant toutes entières placées sous l’empire des Droits de l’homme, la langue française est protégée de la même manière que la langue bretonne, sans aucune discrimination, et est admise comme deuxième langue officielle ».

 

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Herbert Pagani, Juif et fier de l’être :

« Les Bretons sont les Juifs de la France ».  

NETANEL HAZO, président de l’association Bretagne-Israël (Commentaires publiés à la suite d’articles de Louis Mélennec, en 2010) :

« Que de régressions, de persécutions, de tueries perpétrées à l’encontre de ce peuple qui veut légitimement vivre sa culture, sa langue, dans son propre pays ! C’est un miracle qu’il soit toujours debout. La pugnacité, l’opiniâtreté ne sont pas de vains mots pour désigner les Bretons. Les Juifs ont les mêmes qualités …. Le chemin sera long encore jusqu’à l’indépendance mais c’est inéluctable. La France est en faillite morale, intellectuelle, elle éclatera du fait des différentes communautés qui la phagocytent … C’est une chance pour les peuples premiers de France. » 

ABBE MAURY, député français, 9 janvier 1790. Extraits du discours prononcé devant l »Assemblée constituante française, lors de l’assassinat de la Nation de Bretagne et de ses Institutions par la France, en violation monstrueuse du droit des peuples et des gens. Devant l’assassinat qui se prépare contre la Nation Bretonne, l’abbé, invoquant le droit et la morale, prend violemment le parti des Bretons  :

  » Je n’ai l’honneur d’être ni Breton, ni magistrat ; mais, revêtu du caractère de représentant de la nation, je dirai la vérité avec tout le courage du patriotisme, j’invoquerai la justice … 

 » La Bretagne a des droits aussi anciens que la monarchie, et aussi sacrés que les contrats. 

 » Cette grande province qui forme aujourd’hui la douzième partie de la population du royaume continua d’être indépendante de la nation française sous l’empire des ducs de Bretagne.

 » L’intérêt commun est que la justice soit respectée. Tous les droits particuliers reposent sous la sauvegarde de la foi publique. Les peuples ont des droits. Les prérogatives de la Bretagne n’ont rien d’odieux pour la nation française, si elles émanent d’une convention libre et inviolable.

 » Les Bretons déclarent ne vouloir se soumettre à aucune décision de l’Assemblée Nationale française, à moins que ses décrets n’aient été librement adoptés par les États particuliers de la Province. Ce n’est qu’à cette condition que la Bretagne nous a envoyé des députés, en se réservant ses franchises que la Nation française n’a pas le droit, et par conséquent le pouvoir de lui enlever.

  » La Bretagne jouit, par sa Constitution, du droit de consentir dans ses États la loi, l’impôt, et tous les changements relatifs à l’administration de la justice.  …. Il est donc démontré, et je ne crains pas de le publier en présence des représentants de la nation française : LA BRETAGNE EST LIBRE, NOUS N’AVONS AUCUN DROIT SUR CETTE PROVINCE  …. »

Ce texte admirable, terrifiant pour la république bananière de France, sera placardé dans toutes les mairies de Bretagne, à Nantes en tout premier lieu, lorsque les Droits immémoriaux de la Bretagne – tous ses Droits, nationaux et internationaux -, lui auront été restitués. Il fait justice, même s’il était isolé,  même si les archives avaient toutes été supprimées, des invraisemblables sottises qui ont été déversées sur les Bretons dans leurs écoles par leur voisin de l’Est.

 

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COMMENT LE PAYS DES DROITS DE L’HOMME, qui prétend avoir inventé la liberté et l’avoir apportée au monde, a assassiné la Bretagne, anéanti ses Institutions, sa législation, sa fiscalité, sa langue, et tout le reste : LA FIN D’UNE LEGENDE HONTEUSE, fabriquée par la France pour imposer une « identité nationale française » factice, imposée aux Bretons par le lavage des cerveaux, et les sanctions infligées à ceux qui ont refusé d’y croire, aux dépens de la nation bretonne, infiniment plus ancienne.

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LA NAISSANCE DU CONCEPT.

 

Le principe énoncé par ce grand esprit que fut Ernest Renan, dans sa célèbre dissertation « Qu’est-ce qu’une Nation ? », selon lequel la recherche historique, lorsqu’elle est poussée assez loin, fait voler en éclats les constructions nationales imposées par l’artifice et par la force, trouve enfin sa pleine application en Bretagne : la Nation française, telle qu’elle a été construite en 1789 par des dérangés mentaux, n’existe pas; la Bretagne a retrouvé ses fondements, tous ses fondements.

Les difficultés que nous avons rencontrées pour extraire l’histoire de la Bretagne et de nos malheurs  de la gangue sous laquelle on les avait ensevelies, face à notre voisin de l’est, dépassent l’entendement. Soyons honnête – ce qui ne nous coûte pas, puisque nous le sommes – : ces difficultés ont été, très principalement, le fait de Bretons, pas de Français. Les seconds n’étaient pas informés, et avaient des excuses. Parmi les premiers, il y a eu d’authentiques malotrus, car beaucoup savaient, et ont fait sciemment obstacle à la diffusion de la vérité. Les clients du système, achetés par lui par des rentes hypocrites ont tous été dans cette catégorie. Ils sont aujourd’hui démasqués.

 

Un concept nouveau vient de naître : la Shoah bretonne. La France, cette fois, est coincée : le mensonge n’opère plus, elle ne pourra plus enseigner aux jeunes bretons qu’elle a apporté la lumière à la Bretagne. La vérité est que, si elle avait beaucoup détruit sous la monarchie capétienne, elle a tout massacré en Bretagne à partir de 1789. Nous avons exposé toutes les données du problème au fur et à mesure de nos publications. D’une manière de plus en plus précise au fil des années, et de plus en plus référencée. C’est une véritable reconstruction de l’histoire, une lecture totalement différente de celle que la France avait imposée dans les écoles, au prix de mensonges effarants, que nous avons bâties au fil des années, grâce à cet outil fabuleux qui s’appelle Internet, qui a permis de le livrer au public, et de vaincre la censure féroce imaginée par le pays des lumières et des Libertés. Nous n’atténuerons pas, en usant de formules de style, ce qu’il y a eu d’horrible dans cette sinistre aventure : le mal fait en Bretagne par le colonisateur est trop cruel pour que nous en escamotions certains aspects.

Les Juifs sont obsédés par leur Shoah. On les comprend. Nous aussi. Qu’on le sache. Ils n’oublieront pas. Nous non plus : on le sait maintenant, je l’ai assez répété, partout, depuis des années.

Le vocabulaire s’enrichit de mois en mois en Bretagne. L’affaire de Nantes et du vol de son territoire par la France a fait crever un abcès purulent : il en sort quantité de saletés; c’est la fonction des abcès qui crèvent : évacuer la saleté en même temps que l’odeur. Les sites et les blogs des Bretons – collabos exceptés, qui continuent à se taire, mais qui cherchent désespérément à se raccrocher aux branches -, utilisent maintenant un langage approprié pour désigner ceux qui les trompent et les trahissent depuis tant d’années. Nous avons désormais les renégats, les profiteurs, les scélérats, les hypocrites, les collabos, surtout : les traitres. Qui plus est, des noms propres sont accolés à ces mots. Un site publie ces noms par ordre alphabétique, sur des affiches à l’américaine, avec la mention « WANTED », contenant leur nom, leur prénom, leur qualité. Lisez : http://etatsdebretagne.over-blog.com/2014/06/traitres-de-la-bretagne-wanted-dead-or-alive.html . Ne le cachons pas : nous éprouvons un intense bonheur d’avoir apporté notre contribution à ce mouvement de libération du langage et introduit des mots justes, pour qu’on appelle désormais un chat un chat !

Taper dans la case Google : traitres en Bretagne …….. c’est une véritable floraison d’articles, de notes, de commentaires …. Ceux qui ont écrit ces phrases simples mais terribles, ne sont ni sénateurs, ni députés, ni propriétaires de journaux ou de médias, ni chefs d’entreprises, ni clients du système, à lui attaché comme les serfs à la glèbe, les esclaves à leur charrue : c’est la Bretagne profonde, celle qui n’a jamais vendu son âme, qui a enfin, grâce à internet, trouvé les moyens terribles de se faire entendre. Dans le tintamarre assourdissant des médias aux ordres, et des journaleux payés pour mentir, c’est cette Bretagne-là qui a porté le Livre bleu à une diffusion jamais égalée pour cette sorte de publication.

La création d’un prix, qui sera décerné au plus grand traitre breton de l’année 2014, est une magnifique initiative : c’est la parole rendue au peuple :

http://duguesclin.eu/les-prix-duguesclin-et-blanche-hermine-quest-ce-que-cest/

Cinq noms dominent largement la scène :

Jean-Marc Ayrault, breton par sa mère, maire de Nantes de 1989 à 2012, premier ministre de 2012 à 2014. Il est honni en Bretagne, ce qui n’est pas peu dire. En France, personne n’en est revenu que François Hollande ait imposé cet homme pour « gouverner » la France pendant deux ans. A eux deux, à force d’incompétence et d’idées fausses, ils ont fait beaucoup de dégâts. Durant ses mandats de maire de la plus grande ville de Bretagne, capitale politique du Duché souverain pendant plusieurs siècles, il a tout mis en oeuvre, crime impardonnable, pour débretonniser la Loire Atlantique (l’association Bretagne Réunie a constitué à cet égard un dossier accablant, publié très largement; consulter les preuves sur internet, en tapant dans Google : Ayrault, débretonnisation). Au moment du ridicule, incompétent et improvisé « découpage » des régions françaises, il a tout fait, en violation des dispositions péremptoires du droit international relatives aux nations dites « minoritaires » – précision étant faite que les Bretons sont majoritaires chez eux, et que la France, qui n’est là que par la violence, la force, la corruption, y est un pays étranger -,  pour diluer la Bretagne, c’est-à-dire pour la noyer, dans un vaste région fusionnant la Bretagne, pays millénaire, avec la région fantoche des « Pays de Loire ». Crime impardonnable encore : il utilisait cette combinaison insensée, pour se faire élire président de cette région néo-formée à son avantage (idem : lire les Preuves dans les sites internet). Comme un certain nombre de ses « amis », ceux qu’on dénomme ridiculement les « barons » du système, aujourd’hui totalement ruiné dans l’esprit de la population française, ceci à seule fin, non de servir leurs électeurs, mais de se constituer des fromages à la mesure de leur incompétence et de leur gloutonnerie indécentes. Ce clan, en dépit des sondages répétés, conduit une politique résolument vomie par la population française – dans tous les domaines : immigration, délinquance, insécurité, chômage, assistanat, clientélisme odieux … -,  ce dont il faudra rendre compte, non par un échec électoral certain, mais par des actions en responsabilité pour fautes majeures dans la conduite des affaires du pays, telle qu’elle est voulue par le peuple.

Jean-Yves Le Drian. Le cas de la Drian est infiniment plus triste : l’ambition, la fausse gloire, la vanité de détenir un portefeuille ministériel, et de se promener sous les ors de la république l’ont emporté sur les convictions de cet homme, qui fut sincère à ses débuts … il a été prié mille fois, dix mille fois par ses électeurs, confirmant sa mission sacrée, en conformité avec les sondages répétitifs, de ramener Nantes dans la patrie bretonne, et de s’engager avec fermeté dans le combat de la restitution des ses droits à la Bretagne. Président de la région Bretagne, fuyant le débat, toujours les yeux baissés, refusant avec obstination de s’engager, il ira jusqu’à dire, se démettant de ses responsabilités  :  » le problème n’est pas d’actualité », pire :  » la balle est dans le camp du gouvernement  » (!!!). C’est le Ponce-Pilate de la Bretagne. Il faut lire l’apostrophe publiée à son encontre par le site 7seiz , celui-là même qui a initié la création du prix du Guesclin : http://7seizh.info/2014/06/26/lettre-ouverte-jean-yves-drian-ce-traitre/

Il vient de se livrer à une manoeuvre plus incroyable encore : démentant ce qu’ont été toutes ses dérobades, essayant contre l’évidence de se raccrocher aux branches de la balançoire … »Je n’ai jamais changé d’avis …. » Tant d’invraisemblances, pour quoi ? Par ambition bête, c’est à dire POUR RIEN.

 

Bernard Poignant, ancien maire de Quimper.

Jean-Jacques Urvoas.

On l’appelle à Quimper le contorsionniste, ou l’équilibriste ….

Marie lyse le Branchu.

D’elle, il n’y a rien à dire : ce serait trop triste.

Tandis que les médias de la collaboration ignorent toujours – totalement – le nom du bon docteur, qui s’en moque bien, et même s’amuse de tant de bassesse, une nouvelle émission de Louis Mélennec, reçu par Jean-Luc de Carbuccia, sur Lumière 101, sous le titre : « En Corse et en Bretagne » :

http://lumiere101.com/2014/12/15/en-corse-et-en-bretagne/

 

 

Cette émission constitue une excellente introduction au thème qui sera développé jusqu’à épuisement : 1789, LA SHOAH BRETONNE. Jusqu’alors, l’histoire imposée par la France dans ses écoles, avec ses programmes, les instituteurs envoyés ou formés par elle, la culpabilisation des élèves et de leurs familles, était celle-ci : la Bretagne, pays plouc, arriéré, retardataire, réactionnaire, parlant non pas une langue, mais des sons inarticulés, vestiges de la grotte de Cro-Magnon, sous l’empire d’un clergé féroce et superstitieux, a été, par la vertu de la « Révolution » française, illuminée tout soudain par une immense clarté : la lumière, la liberté, l’élévation de ces êtres inférieurs, à la dignité d’homme, admis enfin à parler une vraie langue, la langue de la liberté (sic). Ceci pour l’essentiel, car ce fut bien pire. La France est la cause UNIQUE de cette shoah : elle a été imposé par le lavage des cerveaux, et une propagande éhontée jusqu’à nos jours . L’ignorance des Bretons d’aujourd’hui tient à leurs députés, leurs sénateurs, tous les complices qui tirent parti du système. Mais aussi à ce qu’on dénomme « l’élite de la France » (Claude Hagège, professeur au collège de France : « La Bretagne a été rattachée à la France. C’étaient des sauvages. Mais ils sont devenus français. » Charles Pasqua : « Les Bretons, c’est comme les cochons »; etc … Lorsque ces messieurs auront lu les pages 56 et suivantes du livre bleu, téléchargeable sur internet, ils saurant qui sont les sauvages et les cochons : il leur suffira de se regarder dans le miroir, pour en avoir une idée. Lecteurs incrédules, tapez dans la case “Google” ces deux mots : injures anti-bretonnes. Vous allez être sidérés; vous verrez, à partir de ces quelques citations, ce qu’un peuple est capable de faire à un autre pour l’anéantir. Vous serez stupéfaits, si vous ne les avez pas encore lues; sinon, relisez-les, et diffusez-les; en moins de deux minutes, vous allez comprendre l’horreur de la colonisation des Bretons, ces Juifs de la République française. 

DEUX NOUVEAUX ARTICLES SUR LA BRETAGNE, DANS LA VOIE DE LA RUSSIE, dans un style très direct, diffusée dans cent pays, en 40 langues :

 

http://french.ruvr.ru/2014_12_15/La-Bretagne-bientot-reconnue-par-Israel-Partie-1-5665/

 

http://french.ruvr.ru/2014_12_16/La-Bretagne-bientot-reconnue-par-Israel-Partie-2-4441/

 

Le rôle de la France est désormais dénoncé, dans des termes irréfutables et horrifiants. Ce pays des droits de l’homme va-t-il faire voter par son parlement une loi mémorielle pour interdire aux Bretons de parler de leur histoire ?

C’est trop tard : tout le monde est maintenant au courant.

 

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 LOUIS MELENNEC, docteur en droit, ex-consultant près le médiateur de la république française.

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COURRIER DES LECTEURS.

– M. T. Ploermel, universitaire.  « Faites les trembler … ils le méritent. Prenez garde, toutefois, à ne pas leur faire trop de publicité ».

– Louis Mélennec. Je n’ai pas à les faire trembler. Ils sont agités d’un tremblement spontané, depuis quelque temps. La population tout entière s’y met. Il ne seront pas réélus. Mais je devine qu’ils sont effrayés des procès qui pourraient être mis en oeuvre contre eux ….

– Marcel Texier, ex-président de l’OBE (Bretons du monde ». Le logiciel des Français date de 1789 ..

 

(A suivre …..)

LA HONTE DE LA BRETAGNE : LE NOVEMBRE NOIR DE 2014 : LA BRETAGNE EST RETROGRADEE À L’ETAT LARVAIRE PAR LE VOTE DE SES DEPUTES .

 

Tandis que les médias de la collaboration ignorent toujours  – totalement – le nom du bon docteur, une nouvelle émission de Louis Mélennec, reçu par Jean-Luc de Carbuccia, sur Lumière 101, sous le titre : « En corse et en Bretagne » :

 

http://lumiere101.com/categories/emissions/les-entretiens/louis-melennec/

 

 Cette émission constitue une excellente introduction au thème qui sera développé jusqu’à épuisement : 1789, LA SHOAH BRETONNE. Jusqu’alors, l’histoire imposée par la France dans ses écoles, avec ses programmes, les instituteurs envoyés ou formés par elle, la culpabilisation des élèves et de leurs familles, était celle-ci : la Bretagne, pays plouc, arriéré, retardataire, réactionnaire, parlant non pas une langue, mais des sons inarticulés, vestiges de la grotte de Cro-Magnon,  sous l’empire d’un clergé féroce et superstitieux, a été, par la vertu de la « Révolution » française, illuminée tout soudain par une immense clarté : la lumière, la liberté, l’élévation de ces êtres inférieurs, à la dignité d’homme, admis enfin à parler une vraie langue, la langue de la liberté (sic). Ceci pour l’essentiel, car ce fut bien pire. La France est la cause UNIQUE de cette shoah : elle a été imposé par le lavage des cerveaux, et une propagande éhontée jusqu’à nos jours . L’ignorance des Bretons d’aujourd’hui tient à leurs députés, leurs sénateurs, tous les complices qui tirent parti du système. Mais aussi à ce qu’on dénomme « l’élite de la France » (Claude Hagège, professeur au collège de France :  « La Bretagne a été rattachée à la France. C’étaient des sauvages. Mais ils sont devenus français.  » Charles Pasqua : « Les Bretons, c’est comme les cochons »; etc : voyez : injures anti-bretonnes; ..

DEUX NOUVEAUX ARTICLES SUR LA BRETAGNE, DANS LA VOIE DE LA RUSSIE, dans un style très direct, diffusée dans cent pays, en 40 langues :

 

http://french.ruvr.ru/2014_12_15/La-Bretagne-bientot-reconnue-par-Israel-Partie-1-5665/

 

 

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L’ENNEMI HEREDITAIRE DE LA BRETAGNE EST LA FRANCE. IL EN EST AINSI DEPUIS LE SIXIEME SIECLE. IL EN EST TOUJOURS AINSI. L’affaire de Nantes et de la Loire Atlantique, le gang des renégats, en sont des preuves accablantes et irréfutables.

 

louis-melennec-politique

 

 

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I – MESSAGE PUBLIC DELIVRE à Jean-Yves LE DRIAN ET à Marilyse  LEBRANCHU : « Vous êtes Bretons ? Les Français commandent ». EXECUTEZ, S’IL VOUS PLAIT !  ET QUE CA SAUTE !

 

Le mot « traître » connait une faveur exceptionnelle en Bretagne, depuis quelques semaines. Il fleurit sur les sites, les blogs, mais pas encore dans les médias désignés maintenant comme « collaborationnistes ». Il est souvent associé aux noms des « députés » socialistes, en particulier Jean-Yves Le Drian, et Marilyse Lebranchu.

Une excellente nouvelle : la création du prix DU GUESCLIN. Considéré comme un héros en France, du Guesclin qui conduisit les armées françaises pour dépouiller les Bretons et les faire sujets du roi de France, au 14ème siècle,  est considéré en Bretagne comme la figure du traitre par excellence. (Avec le vicomte Jean II de Rohan, précisons-le clairement). On avance, dans certains sites, les noms possibles de deux candidats : Marilyse Lebranchu et Jean-Yves Ledrian, candidats qui seraient coiffés de la couronne d’épines le même jour. Ce que nous avons laissé entrevoir depuis de longues années, à une époque où peu de Bretons osaient afficher publiquement la seule évolution possible pour la Bretagne : l’INDEPENDANCE. D’aucuns parlent même d’une action en réparation des préjudices causés mettra en cause les énormes indemnités perçues pour prix de la trahison des candidats qui seraient élus, qui seraient reversés en totalité au peuple breton. On annonce le soin qu’on aura de ne permettre aucun mensonge public, aucune nouvelle contorsion de la part de ceux qui ont tant magouillé, pour tenter de  démontrer au bon peuple naïf qu’ils sont des patriotes.

A ce qu’on m’écrit, M. J.J. Urvoas possède aussi des qualités éminentes pour prétendre au prix Du Guesclin. C’est mon avis. J’ai été stupéfait par ses contorsions malsaines, son double jeu permanent, plus que tout par ses déclarations d’être un « militant socialiste obéissant à son parti », là ou son devoir impératif est d’obéir à ses électeurs, et, au dessus d’eux, à sa nation. Monsieur Urvoas, vous n’êtes RIEN en-dehors  du peuple breton  : OBEISSEZ-LUI, vous n’avez pas d’autre choix.

On parle aussi de demander au gouvernement français de « déménager » le gisant de Du Guesclin de la cathédrale de Saint Denis, un traitre breton n’ayant aucune place dans cette basilique royale des rois de France.

Voir dans Google : »mélennec lebranchu, » et « mélennec le drian ».

Ce qui vient de se passer en Bretagne est une honte absolue. Imagine-t-on l’Angleterre, qui a initié les droits de l’homme plusieurs siècles avant que la France les découvre, charcutant l’Ecosse, pour lui voler une partie de son territoire, puis, alors qu’un simple vote aurait pour effet de lui restituer le territoire volé, le chef du gouvernement écossais votant en faveur de l’Angleterre, pour qu’elle conserve le bénéfice de son crime ? C’est ce qui vient de se dérouler en France et en Bretagne. La fureur est telle en Bretagne qu’on parle de mettre en jugement les responsables de cette invraisemblance, lorsque l’évolution de l’institution de la responsabilité le permettra.

Extraits du mémoire d’histoire approfondie (DEA) soutenu en Sorbonne par Louis Mélennec, en septembre 2001, devant M.M. Bercé, membre de l’Institut, et Barbiche, professeur à l’Ecole nationale des Chartes (voir ces noms par Google).

« Les actes de 1532 consacrant ce qu’on a désigné abusivement comme l’ « Union de la Bretagne à la France » , même s’ils n’avaient pas été librement débattus et consentis, même s’ils ne pouvaient, au regard du droit, être considérés comme des traités,  avaient au moins un avantage : ils consacraient, par écrit et dans des termes clairs, les droits immémoriaux du Duché souverain, ceci dans tous les domaines.

Ces textes,  à partir de 1532 sont la toile de fond sur laquelle s’inscrit toute l’histoire des relations entre le duché et le royaume. Ils deviennent rapidement la meilleure garantie du duché contre les empiétements royaux, qui se multiplient à partir du dix-septième siècle. Quoique les membres du parlement de Bretagne ni des États ne le considérassent jamais comme un traité, puisqu’ils avaient été promulgués unilatéralement par la France, pays étranger, et qu’ils avaient été imposés par la force, la peur, la concussion – un acte arraché par la violence n’est pas un contrat, mais un acte juridiquement nul -,  ils affectèrent de les considérer comme des documents juridiquement valides, et de le proclamer hautement …. Ainsi, les États de Bretagne, en présence de violations incessantes des engagements solennels pris par la monarchie en 1532, opposaient au roi sa propre obligation de tenir les promesses qu’il avait publiquement proclamées par un Edit … Les Bretons avaient voulu rester le plus possible maîtres chez eux, et conserver la gestion de leurs affaires intérieures, ce qu’ils surent admirablement faire, malgré les coups répétés et violents administrés par le gouvernement du pays voisin.

Dans ce jeu du chat et de la souris, malgré la supériorité écrasante et la mauvaise foi sans cesse répétée des Français, les Bretons jouèrent très serré, avec une obstination jamais démentie, et firent plier leur adversaires très souvent. A la veille de la révolution, qui allait tout balayer et tout détruire, en violation des règles du droit bien plus grave qu’en 1532, les Bretons avaient réussi, à force d’ingéniosité et de résistance furieuse, à récupérer une très large autonomie interne.

Lors de la révolution de 1789, non seulement les Bretons ne sont pas hostiles aux réformes, mais les réclament, comme d’ailleurs toutes les provinces du royaume de France. La Bretagne, des Ducs souverains, avait bénéficié d’un authentique régime parlementaire, en avance de plusieurs siècles sur le régime autoritaire de la France. Les Bretons jouent naturellement  un rôle important dans la genèse des réformes initiales décrétées à Paris. On admet très généralement que la nuit du 4 août 1789 est préparée au Club breton, et que celui-ci est une préfiguration du Club des Jacobins. Les réformes réclamées par les Bretons sont hardies, intéressant tous les domaines. Ce ne sont pas des « réformettes » qu’ils réclament, mais un total bouleversement du système en place :

– le gouvernement : obligation pour le principal ministre de présenter un bilan annuel écrit à la Nation, responsabilité des ministres des deniers dont ils ont l’usage ;

– la représentation nationale : réunion régulière des États généraux, nombre égal de députés pour chaque ordre, vote par tête ;

– les impôts : suppression des impôts inutiles, consentement du peuple à l’impôt, contribution de tous aux dépenses d’intérêt général, selon les possibilités de chacun;

– l’administration : suppression des innombrables « offices » publics – ou postes de fonctionnaires -, créés par la monarchie française, vendus aux plus offrants, générateurs d’une gestion désastreuse, d’une gabegie effroyable, et ruineux pour les finances des Bretons;

– les privilèges : abolition des privilèges de la noblesse et du clergé, suppression des dons, pensions et gratifications, libre accès du tiers État à toutes les professions, sans exception ….

En revanche, les Bretons sont intraitables sur plusieurs points : le maintien de leur religion, la protection et le maintien de leurs institutions. Les cahiers de doléances, sur ce point, sont irréfutables. Ainsi le cahier général des ressorts de Châteaulin et de Carhaix :  » Le vœu général et unanime de plus de cent mille de vos fidèles sujets … est qu’il ne soit porté aucune atteinte au culte de notre religion, [et ] que les droits, franchises et immunités de la province soient conservés dans leur intégrité… »

A la suite de la nuit du 4 août, les Français prétendirent anéantir les privilèges des provinces, et imposer l’unité administrative du royaume. La nouvelle division territoriale fut adoptée par la loi du 22 décembre 1789. le territoire fut divisé en départements, lui-même subdivisé en districts, les districts divisés en cantons, les cantons en communes.

La Bretagne ne voulait absolument pas de cela, d’autant que cette réforme venait d’un pays qui n’avait jamais, dans les esprits, été considéré comme autre chose qu’un pays étranger. Il est donc hors de question de prétendre, comme on a pu le lire dans tous les livres d’histoire édités sous la férule de la France, que les Bretons aient, de quelque manière que ce soit, souhaité être intégrés, encore moins phagocytés par le pays qui l’avait illégalement annexé deux siècles et demi plus tôt. Nation plus vieille que la France, la Bretagne entendait que sa Constitution fut respectée. 

Les députés bretons, sous la pression, et par esprit de concession, acceptèrent la division de leur pays en départements. Mais dans la nouvelle organisation décidée par la Constituante, les anciens États n’avaient plus leur place. Le 5 novembre 1789, les réunions des États « provinciaux » avaient été interdites. Un décret du 3 novembre 1789 ordonna aux Parlements de s’ajourner, c’est à dire de ne plus siéger. La Bretagne se trouvait donc, tout d’un coup, privée de toute protection contre son adversaire de toujours : un véritable désastre. La Chambre des vacations de Rennes refusa, et fut inébranlable dans sa décision.

Le 15 décembre 1789, l’ Assemblée Nationale française décida, dans le but de les humilier, non pour les écouter honnêtement, comme elle en avait le devoir, de faire comparaître devant elle le président et les membres de la Chambre des vacations de Rennes. Le président de La Houssaye et ses collègues comparurent le 8 janvier 1790. Avec une grande dignité, La Houssaye exposa que la Constitution de la Bretagne interdisait que les institutions fussent changées ou modifiées sans le consentement des États de Bretagne :

 » Pour que le Parlement de Bretagne pût se croire autorisé à enregistrer, sans le consentement des États de Bretagne, les lois qui sanctionnent les décrets de cette assemblée, il faudrait que la province eût renoncé à ses franchises …. nos pairs ont défendu à toutes les époques les droits inviolables du pays … Les deux tiers des communes de la province se sont exprimés plus explicitement encore dans leurs cahiers de doléances. Or, ces cahiers, nous ne craignons pas de le dire, fixent immuablement les limites de votre autorité, jusqu’à ce que les États de Bretagne, légalement assemblés, aient renoncé expressément au droit de consentir aux lois nouvelles. »

 

C’était clair, net et sans bavures : la Bretagne, forte de ses lois et de ses traditions, et des engagements solennels pris par la France par l’édit de 1532, refusait tout net les réformes que les Français prétendaient lui imposer.

 

LA BRETAGNE EST LIBRE, DES LORS QUE LA FRANCE VIOLE SES ENGAGEMENTS SOLENNELS : LE CRIME DE LÈSE-NATION COMMIS PAR LES FRANCAIS CONTRE LA BRETAGNE.

Le 9 janvier, l’abbé Maury, Français, prenant hautement le parti des Bretons, prononça devant l’assemblée constituante un discours admirable de rigueur morale, dont voici les principaux extraits, qui sont passés à la postérité :
 » … Onze magistrats qui formaient la Chambre des vacations de Rennes ont refusé, après l’expiration de leurs pouvoirs d’enregistrer les lettres-patentes rendues sur votre décret du 3 novembre pour proroger indéfiniment leur commission et les vacances du Parlement. Ce refus vous est dénoncé comme un crime de lèse- nation.
Je n’ai l’honneur d’être ni Breton, ni magistrat ; mais, revêtu du caractère de représentant de la nation, je dirai la vérité avec tout le courage du patriotisme, j’invoquerai la justice. Je vais tâcher de prouver que la Bretagne a des droits aussi anciens que la monarchie, et aussi sacrés que les contrats. Les habitants [de l’Armorique ou de la Bretagne ] qui sous le nom de Celtes, luttèrent glorieusement contre César et balancèrent la puissance des légions romaines, furent toujours soumis à des souverains particuliers. Ces princes exercèrent toujours une souveraineté immédiate sur les Bretons. Cette grande province qui forme aujourd’hui la douzième partie de la population du royaume continua d’être indépendante de la nation française sous l’empire des ducs de Bretagne.
… La réunion de la Bretagne à la France avait été, pendant plusieurs siècles, le grand objet de la politique de nos rois…. »

L’abbé Maury ajoute :

 » L’intérêt commun est que la justice soit respectée. Tous les droits particuliers reposent sous la sauvegarde de la foi publique. Les peuples ont des droits. Les prérogatives de la Bretagne n’ont rien d’odieux pour la nation française, si elles émanent d’une convention libre et inviolable. Tous les cahiers du clergé et des communes de Bretagne demandent unanimement la conservation des Droits, Franchises et Privilèges de la province. Les Bretons déclarent ne vouloir se soumettre à aucune décision de l’Assemblée Nationale, à moins que ses décrets n’aient été librement adoptés par les États particuliers de la Province. Ce n’est qu’à cette condition que la Bretagne nous a envoyé des députés, en se réservant ses franchises que la Nation française n’a pas le droit, et par conséquent le pouvoir de lui enlever.

Un principe fondamental qu’il ne faudra jamais perdre de vue dans cette cause, et qui n’est même pas contesté, c’est que la province de Bretagne jouit, par sa Constitution, du droit de consentir dans ses États la loi, l’impôt, et tous les changements relatifs à l’administration de la justice.  …. Il est donc démontré, et je ne crains pas de le publier en présence des représentants de la nation française : LA BRETAGNE EST LIBRE, NOUS N’AVONS AUCUN DROIT SUR CETTE PROVINCE  …. »

L’intervention de Mirabeau à la tribune, véritable fer rouge planté publiquement dans le cerveau des Bretons qui avaient été convoqués à comparaître, fut hautaine, arrogante, méprisante, plus qu’humiliante :

 » Eh ! Que sont tous ces efforts de pygmées qui se raidissent pour faire avorter la plus belle, la plus grande des révolutions, celle qui changera infailliblement la face du globe, le sort de l’espèce humaine ? … Les hommes de la Bretagne se sont associés à l’empire français ; ils n’ont pas cessé d’être à lui, parce qu’il ne leur a retiré ni dénié sa protection. Chacune des parties qui compose ce superbe ensemble est sujette du tout … S’il était vrai qu’une des divisions du corps politique voulût s’en isoler, ce serait à nous de savoir s’il importe à la sûreté de nos commettants de la retenir ; et dans ces cas, nous y emploierions la force publique, sûr de la faire bientôt chérir, même aux vaincus, par l’influence des lois nouvelles ….

 » Ecoutez ces Messieurs :
 » Ils sont les défenseurs des droits de la Bretagne ! Aucun changement dans l’ordre public ne peut s’y faire sans que les États de Bretagne l’aient approuvé, sans que le Parlement l’ait enregistré ! …  Eh ! Qui leur parle d’enregistrer ? Qu’ils inscrivent, qu’ils transcrivent, qu’ils copient, qu’ils choisissent parmi ces mots ceux qui plaisent le plus à leurs habitudes, à leur orgueil féodal, à leur vanité nobiliaire ; mais qu’ils obéissent à la nation quand elle leur intime ses ordres sanctionnés par son roi. Êtes-vous Bretons ? Les Français commandent ».

Ces propos, bien loin d’être oubliés par les Bretons, résonnent dans leur tête plus de deux siècles plus tard. L’humiliation est une arme dont il ne faut jamais se servir lorsqu’on a en face de soi un Breton. Tôt ou tard, il s’en souviendra.

En 1532, la Bretagne fut « réunie » – selon la terminologie officielle, par la concussion, les menaces, l’achat des consciences, la peur, par la France. Ce fut une annexion, un acte imposé par la force, dès lors juridiquement nul et de nul effet.

En 1789, année de la Shoah bretonne, ce fut bien pire : la Bretagne fut assassinée. C’est sous ce régime que vit encore la Bretagne, sous la botte  du pays voisin, qui, depuis cette année 1789 OSE s’intituler le pays des droits de l’homme, et l’inventeur des libertés.

 

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Le mémoire de DEA soutenu en Sorbonne par le docteur Mélennec en septembre 2001, est lisible dans son intégralité sur la toile. Il a valu au candidat, en dépit de son caractère inhabituel – il annonce un renversement total de l’écriture de l’histoire officielle de la Bretagne, telle qu’elle a été enseignée à des Bretons désarmés pendant plusieurs générations – et indiscutablement hardi, la mention BIEN. Pour le lire, taper dans la case Google :  « mélennec wikipédia », ou : « mélennec, errances en Bretagne ». Comme le Livre Bleu de la Bretagne, il vient au terme de plusieurs dizaines d’années de réflexions et de recherches. Pour télécharger ce petit ouvrage, taper simplement dans Google ces cinq mots : LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE.

 

II – EN NOVEMBRE 2014, LA BRETAGNE A VU DES PYGMEES S’ACCROUPIR, S’AGENOUILLER, SE METTRE A PLAT VENTRE DEVANT CEUX QUI LEUR SERVENT UNE GROSSE RATION DE FOIN CHAQUE MOIS. Ils n’ont pas résisté, ils ont transcrit, copié ce qui leur a été dicté. La Bretagne, stupéfaite, est humiliée. Mais il y a une suite à cette affaire.

 

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Extraits d’articles plus anciens de Louis Mélennec :

« De tous temps, la France a acheté, par des avantages divers, des complices en Bretagne, pour venir à bout de cet Etat libre, fier et hautain. Quelques-uns ont accepté, à toutes les époques ces combines répugnantes. La défaite de la Bretagne, lors des invasions de 1487 à 1491, en dépit d’une résistance héroïque, et de l’aide des puissances européennes,  est largement due à ces trahisons.

En 1488, la famille de Rohan a combattu auprès des Français pour détruire nos armées au champ d’honneur de Saint-Aubin-du-Cormier. Dès avant ces invasions, le vicomte Jean de Rohan, le plus riche seigneur de Bretagne, parent proche du Duc régnant et de sa fille Anne de Bretagne, était grassement pensionné par la France. Pour ses beaux yeux, sans doute ? De 1514 à 1789, la haute noblesse a accepté, dans une certaine mesure, le compromis avec l’occupant, faute de pouvoir faire mieux, la Bretagne n’ayant plus de forces armées pour s’opposer à l’ennemi héréditaire. Du moins a-t-elle résisté, avec une énergie que l’on peut qualifier de féroce, jusqu’à la Shoah de 1789.

Les Etats de Bretagne, jusqu’à cette date, ont été l’incarnation la plus forte et la plus résolue de la résistance bretonne … Puis, à partir de ce que la France dénomme, sans crainte du ridicule, la « révolution des droits de l’homme » – une boucherie effroyable, qui a fait perdre au pays trente années par rapport à l’Angleterre -, les Bretons ont été écrasés par l’occupant, de toutes les manières possibles, aucune possibilité ne leur étant laissée de résister, à peine de sanctions graves. Presque tous ont été contraints, sans même le savoir, de devenir des « collabos » obligés : car il ne leur était même plus possible de revendiquer leur vraie nationalité, une machine infernale, à base d’humiliation, d’acculturation, de privation de leur histoire, de destruction de leur langue bi-millénaire, ayant eu pour effet de la broyer, au point de les acculer à détester leur propre identité, d’avoir honte d’eux-mêmes, comme les Juifs, durant une longue partie de leur histoire.

En 1900, la majorité des Bretons, à force de trituration de leurs pauvres cerveaux, dans les écoles de la « République », se sont crus des Français. Ils ont laissé 200 000 victimes dans la guerre mondiale, qui n’était pas leur guerre, mais celle de la France. Leur langue est détruite, il n’en reste que des débris. Ceci s’est fait en grande partie grâce à la lâcheté d’une classe politique honteuse.

Le massacre mental de ce peuple est terminé : grâce à Internet, il a accès à son histoire, et aux horreurs dont il a été victime, que le colonisateur avait réussit à précipiter dans l’abîme des faits oubliés, par des manipulations ininterrompues depuis 1789, que Reynald SECHER qualifie de mémoricide .. pire : de faire croire que le bourreau était un agneau, et que les Bretons ont accédé à la Liberté le jour où celle-ci a été totalement supprimée !

Quelle triste renversement des choses pour le peuple français, qui ne mérite certes pas cela. Car il va falloir maintenant assumer cet héritage. Rien n’est plus comme avant : les jours de la France en Bretagne sont comptés; ce sont les jeunes Bretons, leur fierté retrouvée, qui vont réaliser cette révolution ».

Le vocabulaire a changé. Parmi les manipulations de la France, appuyées par une bande ignare de médiacrates et de journalistes incultes, pour mieux maintenir la tête des Bretons sous le niveau de l’eau, les a désignés, jusqu’à ces toutes dernières années comme les héritiers des quelques malheureux qui, sauf de rarissimes exceptions, n’ont jamais adhéré aux abominables thèses nazies,  par amour de leur pays, ont cru pouvoir se tourner vers les Allemands en 1940 : ces ennemis étaient ceux de la France. Aujourd’hui, maintenant que l’histoire est enfin décryptée, le mot « collabos » a pris une toute autre signification. …. »

LES 23 BRETONS : LE SORT QUI LES ATTEND

« L’amputation de la Bretagne confirmée en 2014 par 23 députés « bretons », (d’aucuns en dénombrent 27), s’explique par les rentes qui leur sont versées par l’Etat français, qui décide, à droite comme à gauche, des investitures, c’est à dire de la possibilité de les percevoir ».

En novembre 2014, vingt trois (ou 27) Bretons et Bretonnes, prétendant appartenir à un peuple qui ne s’agenouille que devant ses propres valeurs et ses propres idéaux,  se sont agenouillés devant la France, et se sont déshonorés. Ce que jamais les Bretons n’avaient accepté jusqu’au jour où les Français, en 1487, forts d’une armée très supérieure en nombre et infiniment mieux équipée, ont fait déferler en violation flagrante des normes internationales alors reconnues, leurs hordes sur la Bretagne. »

En novembre 2014, la Bretagne a connu le plus grand déshonneur de son histoire, car personne n’a menacé, ni torturé ces tristes personnages : tant pis pour eux, ils l’ont voulu, ils l’ont cherché. Ils subissent dès maintenant la pire sanction qu’un être humain puisse endurer : le mépris de leurs compatriotes et de leurs concitoyens. Leur vie durant. Pour moi, ce serait un supplice. J’espère qu’il en sera de même pour eux.

De nombreuse associations, le vice-président – breton – de l’Assemblée nationale, le président de Bretagne réunie, les ont traité de traitres. Si ce n’était que cela : c’est pire !

Certains de ces personnages n’osent plus sortir dans les rues de leur village.

 

Chaque nation a eu ses traitres. Nous avons les nôtres. Les voila désignés par leur nom, par un consentement unanime des médias internet. Le sort des traitres est d’être jugés. Je pense qu’il faut accoutumer la population à le dire ouvertement. Et cela viendra. Il est regrettable que des dirigeants bretons continuent à leur serrer la main.

La responsabilité de ces pauvres hères est juridiquement engagée. Attendu ce qu’a été l’histoire de la Bretagne, les dégâts colossaux que la France a commis dans ce pays, et surtout le mandat impératif que les électeurs leur ont donné, attesté par les sondages qui expriment la volonté non ambigüe des Bretons de voir réintégrer Nantes dans leur territoire national, ils ont commis une faute gravissime, un crime de lèse-nation. Toute faute, en droit, engage la responsabilité de celui qui la commet. L’institution de la responsabilité évolue. On trouvera le moyen, au delà de leur non réélection, de mettre en oeuvre les procédures qui permettront de les punir, à hauteur de la gravité de leur faute.

Louis MELENNEC, docteur en droit et en médecine, ex-consultant près le Médiateur de la république française.

 

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L’ETAT d’ISRAËL, furieux de la décision des députés français de reconnaitre l’Etat d’Israël : une opportunité pour la  reconnaissance de la Bretagne .

A nazi, nazi et demi ? Le problème breton se corse. Selon la ligue de défense juive, les 339 députés français qui ont émis le voeu que la Palestine soit reconnue comme Etat de plein droit, sont des nazis. Que dire du pays martyr de Bretagne ? Selon nos sources, des Bretons très actifs dans la mise au jour et le dévoilement aujourd’hui très avancé des circonstances dramatiques dans lesquelles la Bretagne, pays prestigieux d’Europe au moyen-âge, fut envahie, détruite, exploitée comme une colonie par la France, pays en guerre durant toute son histoire d’une manière pathologique … envisagent de demander officiellement à l’Etat d’Israel de reconnaître l’Etat breton, en vue de sa réintégration pure et simple sur l’échiquier international, puis son admission à l’ONU en qualité de membre à part entière

Les Bretons sont traités comme du bétail depuis que la France occupe la Bretagne. L’affaire de Nantes et de la Loire Atlantique vient de faire déborder le vase. Cela se paiera. CHER.

 

Docteur Louis Mélennec.

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LE COURRIER DES LECTEURS.

 

– M. C. Pont-l’Abbé. Le prix Du Guesclin : pourquoi pas Jean-Jacques Urvoas ? A ce stade, notre devoir, comme vous le faites, est de citer les noms. Nous n’avons rien à nous reprocher. Eux, devraient se cacher. N’est-ce pas ?

– Louis Mélennec. Il a autant mérité – sinon plus -, que Jean-Yves Le Drian et Marylise Lebranchu. On peut, de mon point de vue, leur accorder la couronne d’épines à tous les trois, ex-aequo. J’ai toujours exprimé hautement mes opinions :

 

– M. G. RENNES et PARIS. Spécialiste du droit social, êtes vous favorable au « contrat de travail unique » proposé par le prix Nobel ..

Réponse. Bien plus que cela, évidemment. J’ai souvent répété publiquement que 90 pour 100 de la législation française, à hauteur de 90 pour cent,  authentique bordel, kafkaïenne, cauchemardesque, paralysante pour toutes les activités du pays, doit être entièrement mise à plat, et repensée…(à suivre).

Mes réflexions remontent au moins à 1970 – il y a 45 ans, donc ..

 

– M. D. Nantes. « Le combat continue, plus que jamais ! Cette mascarade, digne de celles qui l’ont précédée  (1532, nuit du 4 août) aura au moins le mérite de faire comprendre à un certain nombre de Bretons que la Bretagne est à la France ce que la Pologne, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie et d’autres furent naguère à la Russie  et que, pas plus que la Russie n’est chez elle dans ces pays, la France n’est chez elle en Bretagne. »

– M. T. Paris. Les crimes commis par la France en Bretagne sont maintenant divulgués et connus par une large partie de la population bretonne et française. Malgré cela, 23 députés – certaines listes parlent de 27 députés, tous socialistes -, ont trahi. Comment imaginer une chose pareille ? La Bretagne se libérera de la France d’une manière pacifique, c’est ce que nous souhaitons tous. Mais si elle se délivre par la violence, qu’ils prient Dieu de les préserver. Qui peut garantir qu’il ne se balancerons pas au bout d’une corde ? Nous sommes tous respectueux du droit des gens. Cela suffira-t-il ? Nous ne souhaitons pas qu’ils perdent la vie : la mise au ban de notre Nation sera une punition beaucoup plus terrible.

– M. C. Quimper. « L’affaire des 23 traitres « bretons » ne vous décourage pas ? ».

– L. Mélennec. « En aucun cas. Au contraire : elle est stimulante. Le gouvernement français, par son impéritie, nous rend service. A toutes les époques les collabos ont inspiré le mépris. Cette affaire est si répugnante, qu’elle a enfin ouvert les yeux de beaucoup de Bretons, qui ne pouvaient imaginer une chose aussi révulsive. Le sentiment national est en train de rebondir sur cette affaire dégoutante. Ils en paieront le prix. Leurs familles aussi, ce qui est regrettable, car elles sont innocentes ».

– M. R. Lorient. « Êtes-vous au courant de cette phrase que l’on prête à Nicolas Sarkosy : « Vous, Bretons, ne pouvez réussir. Voyez : 25 pour 100 de l’économie du Languedoc-Roussillon est souterraine ».

– L. Mélennec. « Bien sûr. Cette phrase a été bien été prononcée par Nicolas Sarkosy à l’Elysée, devant une délégation d’industriels bretons, dont faisait partie Alain Glon, président de l’institut de Locarn,

Lequel a  très justement déclaré : « Le vrai problème de la Bretagne, c’est la France. »

Phrase beaucoup trop indulgente : la France est notre ennemi héréditaire. Cet ennemi est féroce : vous avez lu le Livre Bleu de la Bretagne. Vous ne l’ignorez plus, maintenant. Cette affaire répugnante de Nantes en est un preuve supplémentaire, éclatante ».

Lire absolument, pour comprendre les relations brito-françaises :

http://blog-louis-melennec.fr/2014/11/22/lhommage-des-ducs-de-bretagne-au-roi-de-france-ou-je-taime-moi

– M.C. Rennes. … : OPERATION « UN LIVRE BLEU POUR CHAQUE BRETON » …. pourquoi pas pour chaque Français, si possible ?

Réponse.  » Avec quelques jeunes, il a été décidé d’inonder la Bretagne du livre bleu. Nous demandons aux lecteurs de la présente de s’associer à ce travail libérateur : un simple « clic », outre les mails de ses propres parents et amis, si l’on possède les listes qu’utilisent les industriels, les administrations, les commerçants, les partis politiques, les sites internet  … permettent de toucher plusieurs dizaines, plusieurs centaines, plusieurs milliers de personnes à la fois.

 Ce qui fait de nous des Bretons, c’est notre histoire plus que bi-millénaire, vécue ensemble. C’est par là qu’il faut renforcer et réensemencer notre sentiment d’appartenance, et, pour ceux qui ne l’ont pas, le faire renaitre. Rien ne se fera sans la conscience de ce que le colonisateur nous a fait, et ce que nous sommes.

Un projet d’enseignement de l’histoire de la Bretagne aux Bretons se met en place, dans différentes directions, et est déja en oeuvre. Mais cette fois sans la France, qui l’a colonisée, falsifiée, interdite, pour ne plus enseigner que la sienne, dans les écoles dont elle a eu la totale maîtrise de 1789 à aujourd’hui. Nous interdisons à la France de se mêler en rien de ce projet, nous n’avons pas besoin d’elle : les mensonges déversés sur la Bretagne, les promesses toujours violées, en forme de tromperies, c’est ter-mi-né.

La plaie de la Bretagne est sa division, cause de son statut d’esclave. Tous peuvent s’associer à ce projet, individuellement ou en groupe, en utilisant les téléchargements offerts par 17 sites internet, sans jamais oublier de demander à vos correspondants de diffuser à leur tour le livre leu. Pour cela, taper dans la case Google ces cinq simples mots :

livre bleu de la bretagne

LE GANG DES 23 SALOPARTS QUI ONT TRAHI LEUR PAYS, pour avoir du foin, en violant le mandat impératif que leur avait donné la population, est HONNI : pire : VOMI .

 

Le présent article est publié en 2014, après le charcutage du territoire français par le pouvoir central, au mépris de la volonté des citoyens.

Auparavant, relire : L’internationale des crimes impunis : les mafieux qui dirigent les Etats et leurs amis.

http://blog-louis-melennec.fr/2011/02/13/france-tunisie-egypte-qui-se-ressemble-sassemble/

LES BRETONS, LES ALSACIENS, LES SAVOYARDS, LES BASQUES, traités comme du bétail. LES NATIONS COLONISEES PAR LA FRANCE « HEXAGONALE » REALISENT ENFIN LES MEFAITS DONT ELLES ONT ETE VICTIMES DE LA PART DU PAYS DES DROITS DE L’HOMME. LA RESPONSABILITE de François HOLLANDE, qui a initié cet invraisemblable projet,  en violation du droit international et du droit des peuples, est très clairement engagée. Les « élus » bretons sont complices.

Nous venons de vivre l’une des pages les plus sombres de notre histoire. 23 traitres pouvaient, par un simple vote, sauver le pays. Ils n’ont pas exprimé leur opinion, ils ont voté pour leur nombril – la chère investiture  délivrée par leur parti, qui ouvre les clés du tiroir aux cadeaux payés par notre argent -, ils ont trahi le mandat qui leur avait été ordonné par leurs électeurs. Dans ce problème capital pour l’avenir de notre Nation bi-millénaire, ce mandat était impératif : leur nation n’est pas la France, c’est la Bretagne; les Bretons ont exprimé leur volonté de rester et de vivre ensemble, par des sondages plus qu’explicites.; les députés devaient EXECUTER LES DIRECTIVES PAS MÊME IMPLICITES de leurs électeurs. Ils se sont vendus au pays ennemi, le sachant, pour continuer à percevoir les grasses prébendes que leur valent leur complaisance répugnante.

Qu’ils ne s’y trompent pas : nous continuons le combat. Non seulement, nous, Bretons, saurons leur réserver – dans le cadre de nos lois bretonnes -, le sort qu’ils méritent. Mais la Bretagne se souviendra de leur nom : ils seront inscrits sur des plaque commémoratives, dans les halls de nos hôtels de ville, à moins que ce soit sur nos monuments aux morts.

Nous ne céderons JAMAIS. Cinq siècles de colonisation sont insupportables, là où cinq minutes d’atteinte à leur Dignité eût été, pour des Bretons, de trop.

Le ridicule roman de la France « patrie » des droits de l’homme », « inventrice des droits de l’homme », est à ce jour totalement détruit. Je m’enorgueillis d’y avoir puissamment contribué, après avoir travaillé des années à flanquer ce mythe au bat de son piédestal : il est en débris, il n’existe plus.

La prise de conscience est en train de devenir générale. La présence au pouvoir de M.M. HOLLANDE et AYRAULT, deux génies de la politique, a servi d’abcès de fixation : cet abcès est crevé, et a évacué son pus.

QUELQUES CITATIONS.

CORSE.

« Toutes ces horreurs se paieront un jour. La vérité finit toujours par être connue ». (Jean-Luc de Carbuccia, éditeur des éditions de Paris, émission sur la destruction de la Bretagne).

 NICE. La tare originelle de la république française. Les plus virulents sont sans doute les Niçois, très en avance sur les Bretons, et beaucoup plus lucides. Voici un extrait de l’article publié par Bob Lenissart dans le Ficanas enchaîné, reproduit par France Inter, l’Invention de la France.

  « Le comportement actuel de la « république française » à l’égard des peuples qui sont placés sous son administration (les Basques, les Bretons, les Catalans, les Corses, les Savoisiens et autres Nissarts), cette volonté de décider pour eux et de gérer leur vie au travers du tamis de la culture francilienne, ce jacobinisme exacerbé, cette négation systématique de l’identité des « Patries Charnelles » ne datent pas d’aujourd’hui; ils étaient présents dès l’avènement de cette « république », dont l’idéologie originelle est fondamentalement TOTALITAIRE. Nous avons reçu, de la part de nos amis et frères Bretons, un texte effrayant, qui traite du génocide perpétré par la France dite ” des droits de l’homme ” en Bretagne et en Vendée, tiré du blog de Louis Mélennec, fort intéressant, qui relate les crimes commis par la jeune « république française » et qui sont, en fait, les actes fondateurs de celle-ci. Cette tare originelle, ce refus de la différence, ce mépris pour les autres cultures, a été transmise de génération en génération aux dirigeants DU PAYS OCCUPANT.”

 BRETAGNE. Extrait d’une conférence de Louis Mélennec.

« C’est une absurdité de dire qu’il n’y a dans l’espace hexagonal dénommé « La France » qu’une seule nation. La nation française existe, c’est vrai, elle est au centre. Mais à la périphérie, il y a d’autres nations : les Basques, les Bretons, les Corses, les Flamands, les Alsaciens, les Savoyards et les Niçois  …. La négation des nations périphériques dans l’espace hexagonal est l’effet d’une imposture, d’une manipulation mentale nées de l’accaparement par le pouvoir de Paris d’enseigner une religion fausse, faite d’inexactitudes et d’approximations …

Il n’est pas acceptable qu’on laisse la France prétendre qu’elle est la pays des droits de l’homme : elle fait partie, comme toutes les puissances qui se sont agrandies aux dépens des autres, des pays criminels. Elle a été en guerre, contre ses voisins, pendant toute son histoire, d’une manière pathologique.

Le scandaleux roman national français est une tromperie monstrueuse, enseignée dans les écoles du colonisateur, qui a infecté les cerveaux des enfants jusqu’à aujourd’hui. »

« Toutes les impostures finissent par être démasquées. La réputation de la France comme pseudo-inventrice des droits de l’homme a volé en éclats : c’est justice. Des pans entiers du roman national français sont aujourd’hui tombés en débris : je fais partie de ceux qui ont été victimes, à l’école et pendant de longues années, de ces tromperies indignes; je suis heureux d’avoir contribué, avec d’autres, à rétablir la vérité. La France n’est pas l’inventrice des droits de l’homme : elle est docteur en violation des droits de l’homme ». 

Le lavage des cerveaux opéré par le pays des droits de l’homme et la destruction de la langue française par l’Etat colonial : ce que vous n’entendrez pas dans les médias officiels :

http://lumiere101.com/2007/09/13/le-betisier-des-langues/

 ALSACE. La protestation énergique des Alsaciens, qui ont souffert autant que les Bretons de la politique coloniale abominable de la France.

Les plus timides, jusqu’à présent, sont les Alsaciens, ce peuple travailleur, sérieux, fiable. Mais ils se réveillent. Il y a trente ans, un haut magistrat alsacien, qui publiait des articles fort intéressants dans le journal le Monde, m’a confié au téléphone : « Nous avons été tellement meurtris par la France et l’Allemagne – surtout par la France -, que nous sommes entièrement déboussolés …. La majorité de mes compatriotes relèvent du divan analytique, s’ils sont encore curables. Mais, cher docteur Mélennec, vous ne lirez plus aucune chronique de moi, ni dans le Monde, ni ailleurs : ma hiérarchie (le ministère de la justice) vient de me rappeler à l’ordre. » De fait, cet homme a disparu. Je suppose qu’il a fait – comme ces Bretons renégats -, une brillante carrière. Du moins a-t-il tenté, lui.

Les Alsaciens ne relèvent en rien de la culture française. Ils seraient mieux en Allemagne. Il y a encore mieux pour eux : une très large autonomie hors de la France de Hollande et de Ayrault, contre-modèle absolu.

Tenez bon, Alsaciens : entre nous, il n’y a que la France, actuellement en putréfaction, par la vertu des imbéciles qui ont été placés à la tête de l’Etat.

OCCITANIE. Extraits de Occitania, la fin d’une civilisation :

« (…) Le premier travail de l’instituteur fut d’apprendre aux jeunes Occitans, Bretons, Basques et Corses que la langue qu’ils parlaient était un vulgaire patois (…) que pour réussir il fallait parler le français et oublier sa langue maternelle (…) Le fond de leur aliénation fut atteint à l’école, où on leur inculqua la honte de leur langue, de leur accent, les obligeant à rejeter consciemment leurs attaches, leur façon d’être, à renier leur univers culturel et leur personnalité de peuple. Le paysan limousin, breton, corse ou basque a été traité comme l’Indien ou l’Algérien. »

SAVOIE ET NICE.

« Tout est mis en oeuvre, comme en Bretagne, en Occitanie, en Corse, dès que la Savoie est annexée,  pour raboter, limer, faire disparaître l’identité savoyarde et niçoise, par un processus typiquement colonial. Notamment, la France se met immédiatement à enseigner sa religion nationale, sa langue (les Savoyards parlent le français, non les Niçois, qui ont leur langue, et parlent aussi l’italien), son histoire (falsifiée d’ailleurs) : les Savoyards comme les Niçois en tant que Nations, sont interdites d’exister, et soumises au même lavage de cerveau que les Occitans, les Corses, les Bretons …

Partout, avec un savoir faire inégalé, la France, mère des Arts, des Armes et des Lois, sème sur les populations éblouies les joies des libertés qu’elle a glorieusement inventées « .

La Savoie est contrainte, malgré elle – comme la Bretagne, de participer à des conflits militaires nombreux, en particulier la monstrueuse guerre de 1914 -1918, les guerres coloniales, la guerre de 1939-1940, tous conflits qui ne la concernent ni de près ni de loin.

Les méthodes de « gouvernance » de la France, catastrophiques, produisent leurs effets néfastes  comme partout dans l’hexagone : la valse des ministères, des ministres, des hauts fonctionnaires, des constitutions, le clientélisme, la corruption, la sujétion des politiques locaux, condition sine qua non pour accéder à un poste de responsabilité, aux dépens de la morale et de la compétence, la gabegie financière, les privilèges exorbitants des hommes du pouvoir, la médiocrité de sa législation incohérente, faite aujourd’hui de centaines de milliers de loi et de règlements contradictoires, paralysant une fraction importante de la vie économique et sociale, la toute puissance d’une administration irresponsable de ses violations les plus invraisemblables de la loi, le caractère pendulaire et régulier de l’arrivée dans les plus hauts postes de l’Etat de médiocres incompétents, presque jamais poursuivis ni condamnés pour leurs forfaits, la volonté absolue de ce pouvoir fanfaron de ne consulter par voie référendaire la population, seule propriétaire de la souveraineté, sur aucun de ses problèmes, le puérilisme de ce qui tient lieu de vie politique   ….

Les vrais intérêts du pays ne sont plus pris en compte, ils sont subordonnés à ceux de la France, devenue la « mère patrie » (!). La Savoie ne participe ni de près ni de loin à la gestion de ses intérêts nationaux. Plus tard, son intégration dans une Europe inefficace mais tentaculaire, gérée par des bureaucrates nuls de nullité absolue, plus incompétents encore que les membres du gouvernement français – incompétence qui est aujourd’hui, enfin, évidente pour tout le pays -, qui décident de tout sans rien connaître …. La Savoie subit de plein fouet le bonheur d’être intégrée dans un Etat qui ne mérite pas cette qualité. (Les Bretons savent de quoi l’on parle en écrivant cela).

Dans le domaine de la fiscalité, les politiques français, par incompétence, ont provoqué des dégâts effroyables. Pour ne citer que ce fait, M. M. SARKOSY et HOLLANDE ont créé en deux ans … 84 impôts nouveaux !  (Source : Le Monde, 4 septembre 2013, page une). Ce n’est pas d’un bilan scabreux qu’il s’agit : ce sont, en termes de droit, là il faut absolument simplifier et dégonfler le monstre fiscal français,  des fautes politiques majeures, engageant, de la manière la plus indiscutable qui soit, leur responsabilité devant les tribunaux compétents pour les juger. L’idée se fait jour, peu à peu, qu’il faudra traîner un jour en justice, là ou le citoyen est poursuivi pour la moindre vétille, les auteurs de ces méfaits : comme nous avons vu, depuis 1990, des dizaines de ministres, députés, sénateurs, et autres poursuivis, jugés condamnés, y compris à des peines de prison …, nous verrons cela de nos yeux.

Pourquoi la Bavière ne compte-t-elle que 3,8 pour cent de chômeurs (3,2 pour les jeunes, défi réalisable pour la Bretagne) là où la France en compte 12 pour cent ? Parce qu’elle n’est pas gouvernée par des insuffisants intellectuels sans culture économique ni politique, ni historique, des idéologues au petit pied, qui appliquent un catéchisme d’un autre âge, dont l’héritage le plus flagrant est d’avoir à son passif plus de 100 millions de morts.

Plus tard, elle est engloutie par une fiscalité dévorante, la plus importante du monde (le taux des prélèvements obligatoires atteint en France 46,3  pour cent du produit intérieur brut en 2013), dont on dit – que le lecteur pardonne cette familiarité -, qu’elle constitue un bordel innommable, l’Etat ne connaissant même pas le nombre des impôts prélevés sur ses sujets – certains d’entre eux coûtent plus d’argent qu’ils ne rapportent ! -, pas plus qu’il ne connait le nombre des fonctionnaires qu’il emploie . Les Savoisiens d’aujourd’hui regardent avec tristesse et indignation de l’autre côté de la frontière suisse, et regrettent plus encore le sort qui lui a été fait : quelle catastrophe, pour eux, de n’être pas Suisses !

Comme pour la Bretagne, le bilan de l’annexion de la Savoie et de Nice à la France est un désastre national, une catastrophe, une shoah.

Comme en Bretagne, députés et sénateurs, les yeux baissés vers le sol, se taisent, alors qu’aujourd’hui, ils sont tous informés de la vérité historique : pas un qui l’ignore, pas un qui ose parler.

Comme en Bretagne, l’Université a la HONTE de n’avoir initié aucune thèse, aucune recherche honnêtes sur la matière, et d’avoir, au contraire, été complice de ce mensonge historique invraisemblable.

Toute cette affaire de l’annexion de la Savoie et du comté de Nice est lamentable. Selon le Times, c’est « la farce la plus abjecte qui ait été jouée dans l’histoire des Nations ». A Londres, on parle même, à propos de cette annexion, de « trafic de chair humaine ».

Giuseppe GARIBALDI, le héros de l’Unité italienne, Niçois féroce, élu en 1860 député de Nice pour défendre ses libertés, qui a tant agi pour que des principautés et royaumes distincts se réunissent sous une férule unique, n’est absolument pas d’accord lorsqu’il s’agit de sa patrie et ne cesse de protester contre l’infamie dont il a été le témoin; il  écrit :

« Je suis Niçois, je ne suis ni italien ni français ».

Garibaldi, aux élections de 1871, est candidat indépendantiste contre le candidat français : il aime sa patrie, ce qui est une maladie non honteuse, très répandue en Bretagne, en 2013. Il n’hésite pas, lui, de le dire et de l’afficher. (Les Français feraient bien d’en faire autant, tabassés et écrasés chaque soir par leurs médias « nationaux » bêlant comme des moutons, associés au suicide du pays, d’être honteux de leurs origines et de leur patrie, qui est pourtant aussi respectable que toutes les autres, même si elle a commis des atrocités ).

En 1871, onze ans après l’annexion, la ville de Nice accorde aux quatre candidats indépendantistes – dont Giuseppe GARIBALDI -, 16 000 voix, lors que le candidat français, préfet du département, réalise le score pharamineux de ….. 900 voix !

En 1874, l’état d’esprit des Savoyards à l’égard de l’Etat occupant est clairement défini par le rapport du sous-préfet de Saint-Julien-en-Genevois (français, c’est à dire étranger au pays), en date du 8 juin 1874 :

« Nous avons autour de nous une conspiration permanente contre tout ce qui est français. Les Savoyards se soutiennent … Tous s’entendent, du premier au dernier ; que le gouvernement le sache bien ; s’il veut venir à bout de ce pays, s’il veut l’assimiler, qu’il change les fonctionnaires savoyards, qu’il maintienne ceux des Français qui ont assez d’énergie pour résister »16.

(Cité par Jacques LOVIE …).

Quel beau roman d’amour, quel beau conte de fée, en effet, que cette « réunion » orchestrée et organisée par le pays qui enseigne aux jeunes écoliers, dans le même temps, qu’il a inventé les droits de l’homme ! Il est clair, à la lecture des termes péremptoires de ce rapport, que ni la Savoie ni le comté de Nice ne sont en aucun cas devenus français, pas davantage que la Bretagne, après le prétendu traité de réunion de 1532, et cinq siècles de manipulations et de persécutions de toutes nature; elles sont et restent des  terres étrangères à coloniser.

LE LIVRE DES HORREURS. POUR TELECHARGER CE LIVRE des abominations COMMISES EN BRETAGNE PAR LE PAYS COLONISATEUR  : taper dans la case Google : le livre bleu de la Bretagne.

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Ce livre vous est offert. Surtout, ne vous contentez pas de le lire : exclu par la censure médiatique féroce de la France (et de la censure bretonne qui fonctionne avec notre argent), diffusez le, non seulement auprès des Bretons, mais de tous les Français que vous connaissez : ils ne sont pas vos ennemis, ils ont, comme vous, été victimes de leur Etat violateur des droits de l’homme.

 

LOUIS MELENNEC.