1789 : LA SHOAH BRETONNE : UN NOUVEAU CONCEPT VIENT DE NAITRE …. LE DRAME BRETON S’EXPRIME ENFIN PAR DES MOTS APPROPRIES .

 

Herbert Pagani, Juif et fier de l’être : « Les Bretons sont les juifs de la France ».

Hazo Nétanel, Président de l’Association Bretagne-Israël, 2010 : « Je suis toujours avide des leçons d’histoire du docteur Mélennec ….. Que de régressions, de persécutions, de tueries à l’encontre de ce peuple, qui veut légitimement vivre sa culture, sa langue, dans son propre pays ! C’est un miracle qu’il soit toujours debout ! .. Les Juifs ont les mêmes qualités que les Bretons … Vos recherches, qui étaient mises au ban, sont maintenant publiées … » 

Gilles-William Goldnadel, Président d’avocats sans frontières : « Je suis Juif, et le revendique sans honte et sans vanité. C’ est bien un génocide, le génocide de la Révolution française … L’incroyable, l’impensable, l’inimaginable est que ce génocide est le fruit de ceux qui prétendaient agir au nom de principes nouveaux, de droits universels : les droits de l’homme. Ce génocide est bien un crime légal … Pourquoi une telle inversion ? Là est le scandale; les bourreaux deviennent des victimes, et les victimes des bourreaux . N’est-ce pas cela que l’on appelle le négationnisme ? L’imprescriptibilité, ce qui est vrai pour l’un, comme pour le génocide des Arméniens, doit être vrai pour les autres … »

Marcel Texier, ex-président de Bretons du Monde (OBE), agrégé de l’université : « Vos publications établissent d’une manière aveuglante la légitimité des revendications des Bretons, occultées jusqu’à ce jour par un discours officiel inique. Elles nous confèrent une force morale considérable. Vos travaux ont été insultés ? Laissez glisser les insultes avec mépris. Ils sont maintenant publiés et reconnus. Pensez à Théodore Herzl, le père de l’Etat juif, à qui on jetait des pierres ».

 LES ARMEES DE LA LIBERTE EN BRETAGNE : LES NAZIS AVANT LES NAZIS, DAECH AVANT DAECH. LE GENOCIDE BRETON ET VENDEEN : 1793-1794 : UN MONUMENT HONTEUX DISSIMULE PAR LA FRANCE, LE PAYS AUTOPROCLAME « INVENTEUR DES DROITS DE L’HOMME », LE PAYS QUI A GLORIEUSEMENT « APPORTE AU MONDE LA LIBERTE » (sic!), détruit les langues nationales des peuples brutalement annexés sans leur accord, assassiné des centaines de milliers d’innocents dans des conditions atroces.

TOUS CES CRIMES ERIGES en une RELIGION NATIONALE par la France, enseignée aux enfants d’une manière obligatoire dans les écoles, véritable lavage des cerveaux, qui a lessivé l’identité bretonne, mais qui renaît grâce à une jeunesse fougueuse et volontaire, qui n’admet ni les crimes, encore moins l’hypocrisie et le mensonge.

 

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Louis Mélennec, dit « le bon docteur ».

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L’identité des auteurs que nous citons ci-dessus ne permet pas de douter de ce que furent les crimes perpétrés par la « mère patrie des droits de l’homme » – ainsi se nomme ce pays, non ses habitants, qui ont subi les mêmes horreurs que nous -, de la part des dérangés mentaux qui s’emparèrent du pouvoir en 1789, année ensanglantée par des crimes sans nombre, que la France a réussi à faire passer pour des actes héroïques, dont les tristes héros ornent les façades des monuments publics. Elle a proclamé à la face du monde une « Déclaration universelle des droits de l’homme et des citoyens », qu’elle n’a jamais appliquée ; elle en a fait, avec un machiavélisme diabolique, un fonds de commerce malséant. Oeuvre de philosophes, les hommes honnêtes de tous les pays peuvent s’y reconnaître, en aucun cas les régimes politiques qui se sont succédés depuis cette époque en France.

 

 

LES BRETONS EN APPELLENT A L’HUMANITE ENTIERE, POUR FAIRE CONNAÎTRE LES CRIMES, PIRE QUE CEUX DE DAESH, DONT ILS ONT ETE VICTIMES. Il est dans l’intérêt du monde entier – pas seulement des Bretons et des Français – de faire connaître partout, dans tous les pays de la terre, que la France, qui s’arroge la ridicule prétention d’avoir « inventé les droits de l’homme », pire : d’avoir « apporté la Liberté au monde », a perpétré en Bretagne et en Vendée des crimes contre l’humanité, qui comptent parmi les plus cruels de l’histoire des êtres humains. Ces crimes ne sont pas prescrits, ils doivent être jugés. Ils sont de la même atrocité que ceux des Turcs lors du génocide arménien, des nazis à l’égard des Juifs, des Arabes lors de la conquête sanglante des pays du pourtour méditerranéen, et de l’esclavagisme des pays musulmans en Afrique noire, et des pays du continent noir à l’égard de leurs frères de race et de culture. Les médias français sont complices, par leur silence criminel. Tout citoyen du monde qui se réclame de la démocratie et du respect des être humains, doit lire l’article qui suit, et le faire connaître, par le lien ci-après à tous ses amis, relations, élus, médias :

 Les armées françaises de la Liberté en Bretagne, shoah bretonne, génocide breton.

Un exemplaire de ce texte est adressé à M.M. Hollande (par le canal de M. Bernard Poignant, son conseiller particulier et ami intime), un autre à M.Valls, qui connait cela, pour être né Catalan, à tous les maires de Bretagne, à tous les députés et sénateurs : ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.

DOCTEUR LOUIS MELENNEC, militant des Droits de l’Homme, et des droits des peuples, Breton et citoyen du monde.

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Je demande aux jeunes Bretons qui accèdent peu à peu à l’horreur de la vérité, et parce que ceux-ci en ont été incapables, de prendre en charge l’éducation de leurs maires, de leurs conseillers municipaux, de leurs professeurs (qui ne leur ont rien appris sur ces faits horribles, je parle d’expérience), de tous leurs parents, voisins et amis, de tous les journaleux dont l’orifice buccal s’est transformé en museau de carpe. La démarche de vérité est aujourd’hui très avancée. Nos jeunes Bretons ont maintenant en mains tous les instruments pour parfaire une information encore largement défaillante. N’oubliez pas de leur adresser la version PDF du LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE, qui caracole sur internet, depuis plus de deux ans, et du présent article, concernant l’un des drames des plus horribles concernant notre triste histoire, qui a été téléchargé par plus de 300 000 personnes, et est maintenant très largement connu à l’étranger.

La répétition sur la toile de l’exposé de ces abominations ne procède ni de près ni de loin, d’une appétence particulière pour l’horreur, encore moins pour la haine ou le désir de vengeance, même si ces sentiments seraient dans l’ordre de la nature. Je suis un militant des droits de l’homme. 

L’histoire d’un peuple est conditionnée par le connaissance de son passé. Ce passé, lorsqu’il est celui que nous a infligé notre voisin de l’Est, surtout s’il a été dissimulé, par le même mécanisme mental que celui du criminel qui cache ses crimes.

Tant que la vérité ne sera pas dite – toute la vérité, surtout les faits les plus ignobles qui se sont déroulés en Bretagne, par le fait de l’envahisseur -, rien ne bougera. Nous avons vu de quelle manière se sont comportés les députés et les sénateurs dans l’affaire de la réintégration de Nantes et de son département dans le territoire national breton, volé par la France.

Las d’attendre que les médias français et bretons, subventionnés jusqu’à la moelle, esquissent un mouvement de dignité, j’adresse ces extraits de mes archives – déjà publiés dans une chronique de mes blogs -, aux honorables personnes ci-dessus citées, ainsi qu’à M. LEFUR, vice président de l’Assemblée nationale française, et à quelques autres, qui nous déshonorent par leur silence sur ces faits atroces, qu’ils connaissent pourtant. Tous les collaborateurs du journal le Monde les reçoivent également, ainsi que les « historiens » bretons, qui ne nous ont jamais rien dit sur ces abominations, et qui continuent à se taire.
Je fais partie des victimes de l’enseignement pervers dispensé par les écoles françaises, qui ne fut rien d’autre qu’un immense lavage de cerveaux, aujourd’hui connu comme tel. J’ai moi-même tout ignoré de l’histoire de mon pays jusqu’à l’âge de trente ans, parce que ces exploits de la France menteuse et manipulatrice étaient dissimulés avec le plus grand soin. La recherche historique m’a permis de renouer avec mes racines. La France d’après 1789 a été un vaste camp de concentration, dans lequel l’école inculquait à coups de marteaux une histoire entièrement remodelée, toute entière à la gloire du colonisateur.

La publication des atrocités qui suivent, et leur large diffusion, rendent impossible le maintien de la Bretagne dans les limites territoriales de son tortionnaire : elles vont être diffusées, par internet, à des centaines de milliers d’exemplaires. Les Français qui ont lu ce texte, quelque sympathie que l’ont ait pour ce peuple en voie de destruction par ceux qui les gouvernent,  ne peuvent même pas supposer que leur pays, la France possède le moindre droit en Bretagne; elle n’en a jamais eu, elle doit partir de ce magnifique pays.

On ne traverse pas indemne les épreuves que nous avons subies. Comme les Juifs, qui publient chaque année des milliers d’ouvrages sur la shoah, ces souvenirs affreux hantent la conscience des Bretons, la mienne en particulier. Herbert Pagani a écrit que les Bretons sont les Juifs de la France. Rien n’est plus vrai. Les Juifs ont été persécutés dans tous les pays d’Europe. Ici, c’est la France qui est l’auteur unique de la shoah bretonne. Aucun député, aucun sénateur breton ne parle. Surtout pas Le Drian, Lebranchu, Ayrault. Notre honte est absolue. M. Poignant, ancien maire de Quimper, transmettra ces textes, à son ami François Hollande. M. Lefur continuera à se taire, car il est maintenant trop tard pour lui et pour les autres de parler, et de faire semblant de s’indigner. M. Valls est au courant de ces atrocités; les Espagnols en ont fait autant durant la guerre civile, peut-être davantage.
Mais de jeunes Bretons décidés, pacifiques et défenseurs de la Dignité de l’homme, soucieux de la légalité internationale, comme je le suis depuis que j’ai pris conscience de ces faits et de ces choses, vont diffuser maintenant ce qui a été caché à tous, par la République des droits de l’homme, ce pays fameux qui a apporté la Liberté au monde, selon les affirmations furieuses de ses thuriféraires menteurs.

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Paris, 2015, mairie du 7ème arrondissement. LOUIS MELENNEC, docteur en droit et en médecine, historien de la Bretagne, ex-consultant près le Médiateur de la République française.

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LES VIOLS, LES VIOLENCES, LES MEURTRES PERPETRES PAR LES SOLDATS DES ARMEES FRANCAISES, sur les femmes, les enfants, les jeunes filles, les religieuses ….

Les viols se font sur une grande échelle. Ils touchent un très grand nombre de femmes : les mères, les filles, les femmes âgées, les enfants, les religieuses.
Les conditions en sont ignobles : le viol se fait en public, chaque fois que cela est possible : les femmes sont souillées devant leurs maris et leurs enfants; les jeunes filles sont violées devant leurs parents, leurs frères, leurs soeurs. Certaines femmes ou jeunes filles s’offrent à leurs bourreaux, pour tenter d’échapper à la mort : elles sont violées, puis tuées, parfois pendant l’exécution même de l’acte.
Pire : certaines femmes « patriotes », acquises à la France, sont violées également, pour le plaisir, ou parce qu’il n’y en a pas d’autres à proximité, ou parce que le « contingent » disponible de femmes à violer est épuisé. On a signalé des cas de viols sur des cadavres encore chauds, ou sur des femmes en train d’expirer.
« Si toutes les femmes prises ne sont pas brûlées, elles trouvent, en tous cas, un emploi : les plus vulgaires appartiennent aux soldats, les plus belles aux officiers; moins raffiné, le général
Commaire marque une préférence pour les vivandières … Dans les métairies, les femmes sont prises devant leurs maris expirants … Une citoyenne est la conquête commune de l’état-major de
l’armée; une autre appartient à trente soldats ….. Des malheureuses, qui espèrent par le déshonneur subi avoir évité la mort, sont fusillées nues … Des femmes sont souillées dans leurs cadavres… Le viol est la récompense du soldat »
(Gabory, pages 350 et 351).
« Le général Huché, monomane du crime, toujours à demi ivre, se repaît des spasmes d’agonie …
Il se donne le passe temps » de voir rouler jusqu’au bas d’une côte escarpée des femmes fusillées sur la pente, pour rire des accidents de leur chute « . Ses soldats portent des enfants embrochés sur leurs baïonnettes; ils en brûlent d’autres dans leurs berceaux « (Gabory, pages 350 et 351).

 

Viol des femmes, massacre des enfants


» Un délire de et de sadisme s’empare des soldats : ils se réservent comme butin de guerre les femmes les plus distinguées et les religieuses. Ils dépouillent les cadavres de leurs vêtements, et les alignent sur le dos …. Ils appellent cette opération : » mettre en batterie … » » Ils vont, raconte Béjary, jusqu’à introduire dans le corps des victimes des cartouches auxquelles ils mettent le feu «
.
(Gabory, page …)
» Le soussigné déclare qu’en suivant l’armée dont je fais partie, j’ai vu entre Venansault et Ayzenay, au moins cent personnes, toutes femmes et enfants, massacrés et coupés en morceaux ;
dans le nombre était un enfant, qui palpitait encore auprès de sa mère … » (Témoignage du gendarme Charrier, de la brigade de Palluau; contresigné par le juge Rouvière, du tribunal de
Challans; cité in Les colonnes infernales, page 202).

» Le jour qu’on mit le feu à Venansault, il vit tuer sept femmes, seules trouvées dans la commune, que l’une d’elle tenait son nourrisson dans les bras, et qu’on eut le raffinement et la barbarie de percer du même coup de sabre la mère et l’enfant … cette infâme action reçut les applaudissements du commandant » (Témoignage du 14 février, 26 pluviôse, cité dans Les colonnes infernales, page 202).
» Cinq cents brigands ont été taillés en pièces, parmi lesquels un grand nombre de femmes, car les femmes s’en mêlent plus que jamais … » (lettre du général Huché, A.G., liasse B5 8 des Archives de guerre, in les colonnes infernales, page 205).
» Le viol et la barbarie la plus outrée sont représentés dans tous les coins. On a vu des militaires républicains violer des femmes rebelles sur les pierres amoncelées le long des grandes routes, ET LES FUSILLER OU LES POIGNARDER EN SORTANT DE LEURS BRAS » (Témoignage du commissaire LEQUINIO, in Graccchus BABEUF, page 61).


» J’ai vu brûler vifs des femmes et des hommes …. J’ai vu cent cinquante soldats maltraiter et violer des femmes, des filles de quatorze et quinze ans, les massacrer ensuite et jeter de baïonette en baïonnette de tendres enfants restés à côté de leurs mères étendues sur le carreau …. » (Témoignage du chirurgien Thomas, in la Vendée-Vengé, page 164).

» On n’a conservé dans la Vendée que les généraux qui ont commis le plus de scélératesses, ceux QUI ABUSAIENT DES FEMMES APRES QU’ELLES ETAIENT MORTES, ceux QUI LES ENVOYAIENT A LA MORT APRES EN AVOIR JOUI, ceux qui faisaient fusiller les citoyens qui venaient demander justice « … (Le Moniteur, 11 vendémiaire 1794, in Gracchus BABEUF, page 69).


» Il n’ y a plus de Vendée. Elle est morte avec ses femmes et ses enfants dans les marais et dans les bois de Savenay. J’AI ECRASE LES LES ENFANTS SOUS LES SABOTS DES CHEVAUX, massacré les femmes qui, au moins, pour celles-là, N’ENFANTERONT PLUS DE BRIGANDS ». (Général Westermann, lettre au Comité de salut public, après la boucherie de Savenay).

Ces témoignages seront complétés ultérieurement. Il en existe des dizaines d’autres.

LE MEURTRE DES FEMMES ENCEINTES.

Les femmes enceintes, épargnées pendant un temps, sont mises à mort. On tue d’un seul coup deux êtres vivants : la » République » est doublement gagnante. Certaines sont violées avant d’être exécutées, d’autres éventrées, d’autres transpercées par les armes. Par un raffinement de cruauté, les armes sont enfoncées dans le ventre même de la mère.
» Ayant reçu l’ordre de la Commission militaire d’aller constater la grossesse d’un grand nombre de femmes détenues à l’Entrepôt, je trouvais une grande quantité de cadavres épars ça et là; je vis
des enfants palpitants noyés dans des baquets pleins d’excréments humains …. Je constate la grossesse de trente d’entre ces femmes; plusieurs étaient grosses de sept à huit mois. Quelques jours après, je reviens voir ces femmes, que leur état devait sauver; ces malheureuses avaient été noyées « .(Témoignage de Chaux, in La guerre de la Vendée, page 71).

» J’ai vu massacrer des vieillards dans leur lit, égorger des enfants sur le sein de leur mère, guillotiner des femmes enceintes, MÊME LE LENDEMAIN DE LEURS COUCHES …. Les atrocités qui se sont commises sous mes yeux ont tellement affecté mon coeur, que je ne regretterai jamais la vie … » (Témoignage du général de brigade Danican, Archives historiques de l’armée déposées au fort de Vincennes, lettre du 20 octobre 1793 adressée de Saint-Brieux à Bernier).
» Des femmes enceintes étaient étendues, et écrasées sous des pressoirs. Une pauvre femme, qui se trouvait dans ce cas, fut ouverte vivante au Bois-Chapelet, près de Maillon » (Peigné, Histoire du Loroux-Bottereau, Archives paroissiales du Loroux-Bottereaux; Secher, in Le livre noir de la Révolution, page 239).

s des femmes enceintes, y mettent de l’avoine, et y font manger leurs chevaux » (Revue de la Révolution, 1887, Journal de l’abbé Pierre Cormier. Gabory, pages 351 et 352).
» Une jeune fille de la Chapelle fut prise par des bourreaux qui, après l’avoir violée, la suspendirent à un chêne. Chaque jambe était attachée séparément à une branche de l’arbre, et
écartée le plus loin possible l’une de l’autre. C’est dans cette position QU’ILS LA FENDIRENT AVEC LEUR SABRE JUSQU’A LA TÊTE, ET LA FENDIRENT EN DEUX » (Le livre noir, cité
par SECHER, page 239).

LE MASSACRE DES ENFANTS.
Les enfants font l’objet d’un traitement spécial : attendu que ce sont de futurs » brigands « , selon la terminologie usitée, et qu’il constituent, par cela même, un danger pour la » République

 

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Les armées de la liberté en Bretagne et en Vendée : la civilisation française pénètre ces pays pacifiques par les images que vous avez sous les yeux. Ici : les soldats de la Liberté embrochent des bébés et des enfants en bas âge devant leurs mères, qui sont violées et exécutées.

Les Lucs-sur-Boulogne ont immortalisé le massacre des enfants par le pays des droits de l’homme sur des vitaux qui devant lesquels les pélerins très nombreux viennent se recueillir. En Bretagne : RIEN !

« il FAUT LES TUER. TOUS. La politique d’extermination est systématique. Aucune pitié n’est de mise : on les tue devant leurs parents, ou mieux, avec leurs parents. Tous les moyens sont bons : on les coupe en morceaux, on les perce de coups de baïonnette, on les embroche, on les jette dans des brasiers, on les noie. Les cris de mort des mères ne sont d’aucun effet sur les bourreaux. Malheur à qui les protège : le bourreau Lamberty, » pour en avoir dérobé à la noyade « , est mis à mort (Reynald SECHER, in Le livre noir, page 233).

De même, pour empêcher les » Vendéens » de se reproduire, on leur coupe le sexe, on en fait des boucles d’oreilles ou des trophées que l’on arbore à sa ceinture; ce n’est qu’un macabre prélude à leur mise à mort (mêmes références).

» J’avais engagé plusieurs de mes amis à élever chez eux plusieurs de ces petits innocents; le lendemain, allant à l’Entrepôt pour les prendre, ces malheureux n’existaient plus : ils avaient tous été noyés; et j’assure en avoir vu la veille dans cette maison plus de 400 ou 500″. ( Témoignage de Chaux, membre du comité révolutionnaire, in La guerre de Vendée, page 71).
Le 28 février 1794, 110 enfants âgés de moins de 7 ANS des LUCS sur BOULOGNE, SONT MASSACRES par les troupes des Droits de l’homme. Une demande de la population est adressée au Pape pour qu’ils soient béatifiés. Bien que non croyant, moi, Louis Mélennec, je m’associe aux catholiques dans cette demande (Livre de Auguste HUCHET, 1983, Le massacre des Lucs sur Boulogne; il y a contestation sur la date du 28 février, mais ceci ne change rien à l’abomination de ce massacre).
L’un des cas les plus horribles est celui de ce soldat qui, ayant embroché plusieurs nourrissons sur la baïonnette de son fusil, s’est ensuite promené devant la troupe pour se flatter de son exploit.

LES ARMES CHIMIQUES : les Français précèdent les nazis (Voir Secher, La Vendée-Vengé, pages 155 et suivantes).

Toujours en recherche de performances, la France des droits de l’homme estime n’avancer pas assez vite. Les procédés classiques ne sont pas assez productifs, pour débarrasser la terre de ces infâmes Vendéens et Bretons, vermines indignes de vivre. A notre connaissance, c’est la première fois qu’on fait appel à la science pour imaginer ces méthodes nouvelles, qui feront avancer le progrès de la Liberté made in France …

LES NOYADES DE NANTES ET DE LA LOIRE.

 

Noyades à Nantes

On a cru, pendant longtemps, que seule la ville de Nantes a été concernée par les noyades ordonnées par Carrier. A Nantes, on en a dénombré 23 séries de noyades au moins, dont l’une de 1200 personnes, selon Reynald SECHER. Le nombre des noyés, pour la seule ville de Nantes, est estimé, selon les auteurs, entre 4000 et 5000. En réalité, plusieurs villes le long du fleuve sont concernées : Les Ponts-de-Cé, Angers, Le Pellerin. Une noyade collective au moins est identifiée dans la baie de Bourgneuf. Les témoignages sont innombrables. Ces victimes sont des Bretons, non des Vendéens.

Ces atrocités comptent parmi les plus cruelles de l’histoire mondiale.

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Les armées françaises en Bretagne : 5000 noyés, dans des conditions atroces : un savoir faire exceptionnel du pays des droits de l’homme, ce pays fameux qui a apporté la liberté au monde. AUCUN député ou sénateur n’a encore osé clamer ces horreurs à la face du monde.

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» Comme en les fusillant c’est trop long, et qu’on use de la poudre et des balles, on a pris le parti d’en mettre un certain nombre dans de grands bateaux , de les conduire au milieu de la rivière ….
(In La Vendée – Vengé, page 152 …) » Deux gabarres chargées d’individus s’arrêtèrent à un endroit nommé la Prairie au Ducs. Là, moi et mes camarades, nous avons vu le carnage le plus horrible que l’on puisse voir : plus de 800 individus, de tous âges et de tous sexes, furent inhumainement noyés et coupés en morceaux ….. Les gabares ne coulaient pas assez vite au fond; on tirait des coups de fusil sur ceux qui étaient dessus.
Les cris horribles de ces malheureuses victimes ne faisaient qu’animer davantage leurs bourreaux.
J’observais que tous les individus qu’on a noyés dans cette nuit furent préalablement dépouillés, nus comme la main …… (Témoignage de Wailly, in Le livre noir, page 237).

» Vous voyez ces femmes, ces mères malheureuses précipitées dans les flots avec leurs enfants … L’enfance, l’aimable enfance …. devient l’objet de la plus incroyable rage …. Des enfants de dix, de cinq, de deux ans, des enfants à la mamelle sont massacrés et noyés …. Je vois encore le fleuve rapporter sur ses bords une femme tenant encore son enfant mort sur son sein, une fille entrelacée autour de sa mère « . (Avocat Tronson-Ducoudray, in Le livre noir, page 237).
» Nous fîmes une boucherie horrible; très peu échappèrent; partout on ne voyait que des monceaux de morts … tous furent noyés ou taillés en pièces … »(Général Westermann, rapport
envoyé au Comité de salut public après la boucherie de Savenay; in Les colonnes infernales, page 139).

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Les mariages » républicains » et les » déportations verticales ( Sécher, pages 154 et 155). L’ignominie des troupes françaises de la liberté est abominable. Le père est ligoté avec la fille, la mère avec le fils. Pas n’importe comment : la bouche du père est soigneusement mise au contact de la vulve de sa fille, la bouche de la mère avec les organes génitaux de son fils. Ces paquets ficelés sont jetés dans le fleuve, pour la plus grande joie des criminels. C’est ce qu’on appelle les mariages révolutionnaires, ou encore les déportations verticales. L’abominable Carrier commente : « Ah ! La Loire ! Quel beau fleuve révolutionnaire ! ».

M. Ayrault, maire de Nantes, n’a jamais commenté ces admirables propos. Il est inutile qu’il présente des excuses à la Bretagne : elles ne seront pas acceptées.

LA RECUPERATION DE LA GRAISSE HUMAINE POUR DES USAGES DIVERS.

Dans l’échelle des horreurs, on atteint ici presque le sommet.
Les techniques sont simples : on met à mort ceux que l’on dénomme les » brigands « . Parfois, pour agrémenter le plaisir, on taille à vif la peau, et l’on découpe les victimes vivantes : Attila, Genghis Khan sont revenus !

On peut aussi placer les corps sur des barres métalliques, des » grills » pour humains, sans les découper. A partir de là, plusieurs procédés sont utilisés :
– le plus simple consiste à jeter les morceaux humains dans des fours – comme ceux dans lesquels on cuit le pain -, et l’on place un feu ardent en dessous. La chair se désèche, mais le précieux nectar se met à couler, en tout cas à dégouliner. On le recueille dans un récipient, et on le livre là ou l’on en a besoin.
– un deuxième procédé s’apparente à la cuisson d’un volatile dans un four de cuisine : le corps est placé sur le » grill » fabriqué à cette fin; une plaque métallique placée sous le cadavre recueille la graisse devenue liquide : regardez cuire votre poulet dans votre four, vous verrez comment les soldats des Droits de l’homme, sur les ordres de leurs généraux, ont utilisé cette technique simplissime pour recueillir la sauce humaine.
La comtesse de la Bouëre recueille le témoignage, en 1829, d’un ancien soldat » républicain « , qui affirme avoir fait fondre cent cinquante femmes pour en récupérer la graisse :
» Nous faisions des trous en terre pour placer des chaudières, afin de recevoir ce qui tombait.
Nous avions mis des barres de fer dessous, et puis les femmes dessus. Puis, au dessous encore était le feu « .
L’opération, d’après les dires du témoin, aurait eu lieu près de Clisson – c’est à dire en Bretagne. L’opérateur dit en avoir dirigé dix barils vers Nantes. Le même dit avoir vendu dix pantalons
fabriqués avec de la peau humaine. (In Emile GABORY, page 351).

» (Le général) Amey fait allumer des fours, et lorsqu’ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants …. D’abord, on a condamné ce genre de mort… mais aujourd’hui, les cris de ces
misérables ont tant diverti les soldats de TURREAU, qu’ils ont voulu continuer ces plaisirs. »
(Témoignage de l’officier de police GANNET, in Gracchus BABEUF, page 62).

L’HORREUR ABSOLUE : LE DEPECAGE DES VICTIMES. LE TANNAGE DE LEUR PEAU POUR EN FAIRE DU CUIR HUMAIN.
Nous sommes ici en plein cauchemar. Au point qu’Emile GABORY, l’un des auteurs qui a connu le mieux la question, ne veut pas croire, NE PEUT PAS CROIRE qu’une chose aussi horrible ait pu être commise par des êtres humains ( » l’imagination la plus complaisante, écrit-il, a peine à
accepter de tels récits »; page 351). Ce fut aussi notre premier réflexe, tant cela provoque le dégoût et l’horreur. Les preuves, hélas pour le pays des tortionnaires, sont accablantes. Elles concernent le haut et le bas de l’échelle, et ne sont pas limitées à la Vendée ni à la Bretagne. Des études médicales, notamment celles du professeur Raoul MERCIER, ont donné des détails surréalistes sur les méthodes employées et sur leurs résultats.

 

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L’action civilisatrice de la France en Bretagne : le dépeçage des Bretons.
» Trois tanneries de peaux humaine, aux Ponts-de-Cé (près d’Angers), à Etampes, à Meudon, ont été identifiées. A la fête de l’Être Suprême (en 1790), plusieurs députés en portèrent des culottes » (Aimée de COIGNY, Journal, chapitre sur la Convention, cité par MAUNY, ci-après).


» Les bons et beaux cadavres des suppliciés étaient écorchés et leur peau tannée avec un soin particulier. La peau des hommes avait une consistance et un degré de bonté (sic) supérieur à la
peau de chamois; celle des femmes présentait moins de solidité, à raison de la mollesse du tissu. «
(Témoignage de l’abbé de Montgaillard dans le tome 3 de son Histoire de France depuis la fin du règne de Louis XVI jusqu’en 1825; il affirme avoir vu la tannerie de Meudon).

» J’avais l’âge de 13 à 14 ans. Je puis affirmer avoir vu, sur les bords du fleuve ( = la Loire), les corps de malheureux Vendéens, dont les cadavres avaient été écorchés. Ils étaient écorchés à micorps, parce qu’on coupait la peau au-dessous de la ceinture, puis le long des cuisses jusqu’à la cheville, de manière qu’après son enlèvement, le pantalon se trouvait en partie formé. Il ne restait plus qu’à tanner et à coudre « . (Témoignage de Robin, Angevin, le 31 mai 1852, in Mauny, ciaprès).
Plusieurs auteurs témoignent du cas du vertueux SAINT – JUST, défenseur des pauvres, des orphelins, des malheureux, l’un des inspirateurs de la déclaration des droits de l’homme de 1793 :


» Une demoiselle jeune, grande et bien faite, s’était refusée aux recherches de Saint – Just. Il la fit conduire à l’échafaud. Après l’exécution, il voulut qu’on lui présentât le cadavre, et que la peau fût levée. Quand ces odieux outrages furent commis, il fit préparer la peau par un chamoiseur, et la porta en culotte. Je tiens ce fait révoltant de celui-même qui a été chargé de tous les préparatifs, qui a satisfait le monstre. Il me l’a raconté avec des détails accessoires que je ne peux pas répéter en présence de deux autres personnes qui vivent encore « . (Témoignage du conventionnel Harmand, de la Meuse; Anecdotes relatives à quelques personnes et plusieurs évènements remarquables de la Révolution. Consultable par Google : Mauny, 16 mars 2009, Les tanneries de peau humaine …).

De cet homme admirable, considéré comme un quasi-Dieu par les admirateurs de la prétendue révolution française :
» La peau qui provient d’hommes est d’une consistance et d’une bonté supérieure à celle du chamois. Celle des sujets féminins est plus souple, mais présente moins de solidité » (Saint Just,
dans son rapport du 14 août 1793 à la Commission des moyens extraordinaires. Une double expertise, donc, celle de l’abbé de Montgaillard et de l’honorable Saint Just.

 

Mélennec 1987


LA PEAU HUMAINE EXPOSEE AU MUSEUM D’HISTOIRE NATURELLE DE NANTES.

Pendant longtemps, le Museum d’histoire naturelle de Nantes a exposé une relique infâme : la peau d’un être humain. La photographie de cette » relique » est reproduite par plusieurs sites sur internet (par exemple : Mauny, 16 mars 2009, Les tanneries de peau humaine sous la révolution française).
J’ai jugé utile, moi, Louis Mélennec, il y a un an, d’avoir une conversation téléphonique avec la personne qui avait en charge ce » dossier » éminemment français. Elle m’a confirmé – très
courtoisement -, que cette peau humaine a été soustraite à la vue des visiteurs. J’ai réitéré mon appel téléphonique pendant la rédaction du présent article. Le conservateur du museum, très aimable, m’a précisé qu’à la suite de manifestations et démarches répétées d’associations et de partis, ladite défroque humaine a été retirée des vitrines, et mise à l’abri, sous clé, dans les réserves. Un fragment a été confié pour analyse au laboratoire de génétique du CHU de Nantes. Les résultats de cette analyse, si elle a été faite, ne sont pas revenus au musée. J’ai suggéré que cette relique soit placée en sécurité – comme le linceul de Turin -, afin qu’en temps utile, on la sorte de sa tanière, et qu’elle soit exposée publiquement devant les élèves des écoles bretonnes et vendéennes.
Faisant partie intégrante de notre histoire, j’ai suggéré que les visites guidées soient conduites,
alternativement, par M. le maire de Nantes, et par M. le président de la région dite » des pays
de Loire « , ce dernier s’étant signalé, il y a peu d’années, par l’énorme sottise – si j’en crois le
presse – , que » LES BRETONS VEULENT RECOLONISER LA LOIRE ATLANTIQUE » (!).
Ainsi verra-t-on qui est le colonisateur dans le Comté de Nantes, qui est chez lui en Bretagne, et qui doit EVACUER LES LIEUX, le plus rapidement possible.
(Pour ceux qui ne le savent pas, lors de l’invasion de 1487, la France avait déjà envisagé de dépecer (je dis : DE DEPECER) la Bretagne, d’en séparer le Comté de Nantes, et d’en faire cadeau à la soeur du roi Charles VIII de France, la vénale et corrompue Anne de BEAUJEU. Voir, en
particulier, Alain BOUCHARD…. PELICIER, Essai sur le gouvernement de la dame de BEAUJEU, Chartres 1882 et Genève 1970, page 146).
LA BATAILLE DE SAVENAY.
Il est inutile de poursuivre plus avant ces citations épouvantables. On pourrait en faire un volume de plusieurs centaines de pages.
Il faut donc terminer par deux textes – si nos lecteurs ont eu le courage de lire jusqu’ici les exploits phénoménaux de la France révolutionnaire en Bretagne et en Vendée -, émanant de deux généraux envoyés sur les lieux par le Comité de salut public : KLEBER et WESTERMANN.
Au lendemain du massacre épouvantable de Savenay, à 31 klm an nord de Nantes, à partir du 21 décembre 1793, le général français WESTERMANN, qui a accompli scrupuleusement les ordres de Paris, écrit ces phrases terrifiantes, passées à la postérité :
» Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains. ELLE EST MORTE SOUS NOTRE SABRE LIBRE,
AVEC SES FEMMES ET SES ENFANTS. Je viens de l’enterrer dans les marais et les bois de
Savenay. Suivant les ordres que vous m’avez donnés, J’AI ECRASE LES ENFANTS SOUS LES
PIEDS DES CHEVAUX, MASSACRE DES FEMMES qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront
plus de brigands. JE N’AI PAS UN PRISONNIER A ME REPROCHER, j’ai TOUT EXTERMINE… »

Le général KLEBER, autre boucher d’une cruauté inimaginable, commente, après la bataille de SAVENAY :

» On traverse Savenay …. Le carnage devient horrible. On ne voit partout que des piles de cadavres…. Une grande partie va se noyer dans le marais de Montoir …. » (citation à compléter,
en raison de son horreur).

C’est épouvantable. La littérature mondiale, quoique les génocides aient existé à toutes les époques de l’histoire de l’humanité, offre peu d’horreurs d’une telle sauvagerie …….
WESTERMANN et KLEBER périssent d’une mort méritée. Le premier est décapité à Paris le 5 avril 1794 : même s’il a pris un plaisir sadique à accomplir son » oeuvre « , il n’a, à tout prendre
fait qu’exécuter les ordres clairs, précis, réitérés des malades mentaux de Paris : il est le » lampiste « , il est donc, par la force des choses, appelé à mourir. Le second, alors qu’il participe à l’invasion d’Egypte, sous le commandement de Napoléon Bonaparte, est poignardé au Caire par un jeune syrien, nommé Soliman (ou Soleyman), en 1800.

L’armée française est une armée d’invasion.
KLEBER s’est signalé par les actes d’atrocité abominable dont il est familier. Dans la langue française, un jeune homme qui poignarde l’un des chefs les plus cruels d’une armée d’invasion, cela s’appelle un héros. Le commandement militaire français ne partage pas cet avis. Quoique rien ne l’oblige à appliquer le droit pénal local, bien qu’elle ait le pouvoir de le faire décapiter, de le faire fusiller, de le faire pendre – c’est à dire à se comporter seulement d’une manière humaine -, le jeune homme est condamné à la peine la plus cruelle : le pal. On lui élargit l’anus au moyen d’un couteau, on lui introduit par cette voie un fort pieu en bois, qui traverse son corps de part en part, jusqu’à la bouche, par laquelle il sort du corps; le pieu est enfoncé par sa base dans le sol, de manière à dresser le malheureux verticalement vers le ciel. Il ne décède, dans d’atroces souffrances, que quatre heures plus tard. Cela est tout à fait digne des admirables exploits commis par la France des droits de l’homme en Bretagne et en Vendée : l’armée française d’Egypte, la quintescence du pays des Droits de l’homme, n’a pas dépassé le stade de la civilisation que celui-ci incarne avec tant de brio.

Sauf erreur de notre part, Daesh pratique la décapitation, mais pas le supplice du pal. La civilisation serait-elle en progrès ?

 

Pal
Bravo messieurs les journalistes, bravo messieurs les politiques, pour avoir réussi à cacher ces horreurs jusqu’à aujourd’hui. Les jeunes Bretons, soyez en sûrs, sauront apprécier la densité horrible du mensonge et de l’hypocrisie.

Les « élus » « bretons » qui taisent ces horreurs seront un jour jugés par nos tribunaux lorsque la Bretagne aura recouvré sa totale souveraineté internationale. Leur silence n’est pas seulement la marque de leur complicité avec l’Etat tortionnaire : c’est un crime.

 

LOUIS MELENNEC, breton, défenseur et militant des droits de l’homme. 

 

FIN DE L’ARTICLE SUR « SHOAH BRETONNE, GENOCIDE BRETON ».

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UN NOUVEAU CRIME DE LESE-NATION CONTRE LA BRETAGNE, d’une extrême gravité : LA NON-REUNIFICATION, LE VOL DE TERRITOIRE REITERE EN TOUTE CONNAISSANCE DE CAUSE PAR L’ETAT FRANCAIS et ses complices.

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1675 : l’oeuvre « civilisatrice » de la France en Bretagne.

Il fut un temps où l’on ne m’écrivait de Bretagne, que pour m’injurier : les Bretons sont des spécialistes qualifiés, et atteints d’une rage auto-destructrice surprenante. Je peine aujourd’hui à répondre à mes correspondants. Il est exact que mes travaux sont maintenant publiés, et qu’ils sont admis et reconnus. Mais nous avons gaspillé un temps précieux. Comme la machine à remonter le temps n’existe pas, nous sommes, en tant que peuple et nation, peut-être perdus définitivement. Voici ma réponse à un journaliste, sur la prétendue « réunification » (Louis Mélennec, 7 janvier 2015), et sur la responsabilité de ceux qui l’ont manipulée et on induit son échec :

 » ….. Je vous signale l’excellent article du monde du jeudi 5 juin 2014, page 6, sur le scandale de la prétendue « réunification, intitulé « Petites histoires autour d’un grand marchandage », sous la signature de Hélène Bekmezian – qui reçoit le présent commentaire, en même temps que le Livre bleu de la Bretagne (bekmezian@lemonde.fr) : incompétence, impréparation, charcutage, méconnaissance totale des problèmes posés. Plus encore : violation du droit international – qui garantit les nations historiques comme la Bretagne et l’Alsace; carte de France clientéliste, découpée pour satisfaire  les « copains » du système. Toutes fautes politiques et juridiques graves, que le système actuel ne peut sanctionner, mais qui seront un jour jugées, lorsque la responsabilité politique des « gouvernants » aura évolué, mouvement qui s’amorce très clairement dans l’opinion. L’idée est très nettement perçue en Bretagne. Ce sera justice. Je soutiendrai cette action, et aiderai à sa mise en forme, lorsque le temps sera venu.

 

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1488 : l’oeuvre « civilisatrice » de la France en Bretagne : les armées françaises envahissent la Bretagne. Les armées Bretonnes sont détruites à Saint-Aubin-du-Cormier, le 28 juillet. Le  Duc François meurt peu de temps après. Sa fille Anne lui succède.

Je recommande à nos lecteurs bretons de « sécuriser » l’article de Hélène Bekkezian, car son destin est connu : avant qu’il soit peu, il aura été « lessivé », et sera introuvable. (Comme celui, capital et très motivé, jadis publié par Le Monde sur les interventions quasi-quotidiennes de François Mitterrand dans la manipulation de la Justice française, publié par Alain Bancaud).

Le destin des nations n’appartient qu’à elles mêmes, en aucun cas à de bas politiciens. Une prétendue décision imposée dans les conditions ci-dessus, violant gravement les principes généraux du droit, est par définition nulle, et ceux qui ont agi sont coupables. …. la France des pieds nickelés est gouvernée par n’importe qui, n’importe comment … »

En droit, les faits s’analysent de la manière suivante :

1- Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est admis dès le 19ème siècle. Il est explicitement consacré, au 20 ème siècle, par le droit international. Les nations dites « minoritaires » ont le droit non contesté à l’intégrité de leur territoire; ceux qui ne respectent pas ce principe sont, au regard du droit international, des hors-la-loi. A plus forte raison si, comme la Bretagne, elles sont hyper-majoritaires chez elles, et si le pays qui les a conquis est un pays colonial.

2 – Les Bretons sont une vieille nation, identifiée comme telle dès avant notre ère. La nation bretonne est infiniment plus ancienne que la nation française.

3 – Les « gouvernants » français – si on peut les honorer de cette qualité -, savent pertinemment cela. Ils ont agi en connaissance de cause, de leur pleine volonté. Les fautes qu’ils ont commises sont volontaires.

4 – En dépit de ces données certaines, ils ont provoqué la non réintégration de Nantes et de la Loire Atlantique, par des manoeuvres dont le détail est connu. Ils ont commis, une nouvelle fois, ce que les Bretons de 1789 dénomment un crime de lèse-nation, en connaissance de cause. Ils sont, en termes de droit criminel, les auteurs principaux de ce crime.

5 – Les députés bretons qui se sont associés à ces manoeuvres, l’ont fait par lâcheté et par intérêt personnel, pour préserver leur réélection, sur ordre d’un parti français, en violation flagrante de leurs engagements électoraux, et de la ferme volonté des Bretons, exprimée d’une manière répétitive par les sondages répétés. Ce sont, dans la terminologie du droit criminel, les complices. En droit, les complices sont passibles des mêmes peines que les auteurs principaux.

Le fait que le découpage du territoire « français » a été entériné par l’assemblée nationale française ne change rien à cette analyse : la Bretagne a été intégrée dans le royaume de France par la force, la corruption, la peur; la France auto-proclamée des droits de l’homme a fait bien pire : elle a anéanti les institutions bretonnes, humilié les Bretons, détruit leur langue vénérable et leur culture, colonisé le pays avec une cruauté extrême. La Bretagne ne fait pas partie de la France, pays résolument étranger en droit. Comme le Québec, en droit, selon la formule célèbre, elle est libre.

 

 LE PROBLEME BRETON DANS SON ENTIER : PRIERE DE LIRE L’INTERVIEW DE LOUIS MELENNEC PAR LA VOIX DE LA RUSSIE (100 pays, 40 langues), repris par plusieurs autres médias, dont celui-ci :

 

http://www.lesprotocolesdesion.com/main.aspx?page=text&id=881&cat=ataraxie

 

 

 

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MESSAGE DE NOUVEL AN de LOUIS MELENNEC aux Bretons et aux Nations périphériques incluses dans l’hexagone par la violence, sans leur consentement : OFFREZ LE LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE A DIX DE VOS PARENTS ET AMIS, bretons, français, ou autres. Un « clic » suffit. Les idées cheminent, et produiront leurs effets seules, parce qu’elles sont conformes à la vérité historique, et à l’idéal de justice qui nous anime tous.

Chaque jour la France viole nos droits sacrés, garantis d’une manière solennelle par le droit international et le droit européen. L’Alsace, la Bretagne, la Corse, la Savoie, le Pays Basque sont des Nations, au même titre que la Nation française. Leur avenir leur appartient, d’une manière exclusive.

La France, cette nation héroïque qui se dit inventrice des droits de l’homme, est classée à la trentième septième  place des pays du monde pour la liberté d’expression : jugez donc, Bretons, s’il a été facile pour cet Etat totalitaire de vous tromper, et de vous rouler dans la boue, depuis qu’elle a supprimé les droits et le libertés de la Bretagne, en 1789, en osant affirmer qu’elle instaurait la Charte des Droits Universels, pur exercice de propagande et de tromperie, car elle ne les a appliquée – avec quelles réticences encore -, qu’à partir de la fin du 19ème siècle.

L’année 2014 aura permis, devant la totale confiscation par l’Etat français de l’histoire de la Bretagne, remplacée avec d’une manière outrecuidante par la sienne, qui lui avait permis, par un authentique lavage des cerveaux, d’acculturer presque totalement la population bretonne, et de lui faire accroire, dans un contexte de honte de soi, de sentiment d’infériorité, de destruction systématique de la langue ancestrale, de lui faire oublier ses origines antiques, la noblesse de sa culture, et de la persuader qu’elle était devenue partie intégrante de la prétendue nation unique, fabriquée à coups de marteaux sur les têtes de ceux qui en avaient une bien avant eux, et imposée ridiculement en 1789 par des personnes qui ne jouissaient pas de leur intégrité mentale. Ces malades avaient programmé de détruire entièrement la Vendée, et après elle la Bretagne, pour remplacer les populations par d’autres, plus soumises. La guillotine a fait place nette avant que l’irrémédiable se produise.

Cette période est révolue, d’une manière définitive.

La deuxième édition du Livre Bleu de la Bretagne, au début de cette année, cette fois très largement diffusée, grâce à la volonté déterminé des nombreuses associations, sites, blogs, tenus par des Bretons authentiques appartenant à la nouvelle génération, qui n’ont plus l’intention de se laisser tromper par les mensonges, auxquels se sont associés plusieurs médias étrangers, a permis de faire connaître ce que sont les véritables relations de la Bretagne et de la France : une soumission imposée et muselée, avec le concours de ceux qui, élus pour défendre les aspirations légitimes des Bretons, se sont laissés corrompre par un gouvernement incompétent, confié aux clients des gens en place, fort peu doués, comme on peut le voir chaque jour. On n’aspire plus qu’à une chose, toutes tendances confondues : en être débarrassés.

Le livre bleu doit se trouver à moyen terme entre toutes les mains des Bretons : cela ne tient qu’à vous.

 

N’oubliez pas vos élus, tous vos élus : municipaux, départementaux, régionaux. Leurs mails sont sur les sites des communes, des départements, du conseil régional, de l’assemblée nationale (française), du sénat.

Ce soir 31 décembre 2014, Google affiche pour le Livre bleu 540 000 résultats ! C’est un succès sans précédent. La voix de la Russie, diffusée dans cent pays, en quarante langues, nous a aidés. Nous lui témoignons notre reconnaissance. La presse française, toute honte bue, s’est tue : sa vocation est de distribuer un discours faux, soumis à des considérations qui ne sont pas celles auxquelles aspirent les Bretons.

Meilleurs voeux, donc, à toutes et à tous, malgré les trahisons dénoncées par tous les blogs et sites, la Bretagne avance vers sa libération du pays qui la ruine et l’étouffe de son incompétence. Gardez vous de tout acte agressif contre les biens et les personnes. La moindre vitre brisée est manipulée contre vous, et vous éloigne de la population, que vous devez convaincre que ce sont nos droits collectifs que vous défendez, dans le respect strict de la démocratie. Ni les Bretons, ni les Français ne vous pardonneront les actes destructeurs que vous pourriez commettre. Des deux côtés de nos frontières, de tels actes vous ferons qualifier de terroristes. Le droit est pour vous, dans sa totalité. Les violations du droit international sont entièrement du côté de la France : choisissez, de faire du tort à votre pays et d’être emprisonnés, ou d’être compris, et de gagner par la seule voie possible : celle du droit. Ne haïssez pas les Français : ils sont comme nous, ils ne doivent pas être confondus avec leurs gouvernants minables et méprisables, ceux là-mêmes qui violent les lois de notre nation d’une manière dévergondée, et qu’ils doivent supporter, eux aussi, pour leur plus grand malheur. L’incompréhension des Français du problème breton cède de jour en jour, leur esprit s’ouvre à la vérité historique; leur ignorance ne tient pas à eux, mais à la censure et aux pressions exercées par ce pouvoir stupide : l’absence totale de diffusion du Livre bleu par les merdias achetés pour mentir en sont la preuve flagrante.

Résultats de recherche dans Google :

 

 https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#safe=off&q=livre+bleu+de+la+bretagne

 

 

 

LA FRANCE ET SES GENOCIDES. L’OEUVRE CIVILISATRICE DE LA FRANCE EN BRETAGNE. Le génocide brito-vendéen n’est pas le seul commis par le pays des droits de l’homme, qui orchestre et manipule chaque vitre brisée en Bretagne, dès qu’il y en a une à exploiter. Ce pays, qui a tant massacré dans ses colonies, joue maintenant les prudes et les vierges, et s’avise de donner des leçons de morale au monde entier. Ce que les Bretons, stupéfaits, savent maintenant, et n’acceptent plus, après avoir servi de boucs émissaires, eux dont le pays, ruiné et exploité, tondu et pelé pendant plusieurs siècles, a servi de Ploukistan occidental à la France, fort utile en vérité. Tandis qu’un autre Ploukistan, oriental celui-là, a été exploité jusqu’à la moelle,  pour stimuler le patriotisme défaillant de ceux qu’on dénomme là-bas, si joliment, « les français de l’intérieur », et pour justifier et instrumentaliser des guerres franco-allemandes dont le caractère monstrueux est aujourd’hui dénoncé partout, relève lui-aussi la tête. L’Alsace n’est pas plus française que la Bretagne : Alsaciens et Bretons osent enfin le dire. Il suffit maintenant qu’on les désigne par leur nom : les Bretons, les Alsaciens, sans autre précision.

Nos frères Alsaciens ont, comme nous, été traités comme des animaux, du bétail : une fraternité de malfaisances nous réunit. Leur prise de conscience débute à peine : ils sont encore timides, et n’osent pas affronter la dure vérité de leur histoire de colonisés.

 

Sur les génocides, lire, en particulier, par Google  :

 

– Un deuxième génocide, peut-être un troisièmehttp://louis-melennec.fr/2012/02/14/reconnaissance-du-genocide-brito-vendeen-lettre-au-president-lechtimy/

– La France et ses crimes coloniaux : https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#safe=off&q=la+france+et+ses+crimes+coloniaux

– Le génocide camerounais : http://www.brukmer.be/2012/05/17/le-genocide-camerounais-par-larmee-francaise-video/

– La France n’a pas de leçons à donner : par Rioufol, le Figaro :  http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2011/12/genocide-la-frnce-na-pas-de-le.html

– Le docteur Mélennec demande ..http://www.agencebretagnepresse.com/article.php?id=24688

 

LA JEUNESSE DE BRETAGNE INTIME AUX ELUS QUI SIEGENT A PARIS, L’ORDRE DE SE DEGAGER DES CRIMES COLONIAUX DE LA FRANCE, DE CESSER D’EN ÊTRE LES COMPLICES, ET D’OBEIR A LA NATION, QUI S’EST EXPRIMEE PAR DES SONDAGES REPETES, NON A DES ETATS MAJORS DE PARTIS, qui n’ont rien à voir avec les affaires bretonnes.

Les jeunes internautes et citoyens de Bretagne, affirment solennellement que la souveraineté réside dans le peuple, non dans leurs élus, qu’ils rappellent fermement à leurs devoirs, leur intimant l’ordre de se tenir à leur juste place, et de ne pas empiéter sur les compétences de la Nation, qui ne leurs appartiennent ni de près ni de loin;  ils prennent en mains les destinées de leur pays, et intiment aux médias bretons d’être exclusivement au service de la Vérité, en aucun cas sous les ordres de ceux qui les subventionnent pour mentir  :

 

http://www.lesprotocolesdesion.com/main.aspx?page=text&id=881&cat=ataraxie

 

Article premier de la Constitution de la République-Duché de Bretagne :

« La République-Duché de Bretagne est un Etat libre et souverain, UN et INDIVISIBLE. Sa langue nationale est le breton. La présente Constitution et la législation bretonne étant toutes entières placées sous l’empire des Droits de l’homme, la langue française est protégée de la même manière que la langue bretonne, sans aucune discrimination, et est admise comme deuxième langue officielle ».

 

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Herbert Pagani, Juif et fier de l’être :

« Les Bretons sont les Juifs de la France ».  

NETANEL HAZO, président de l’association Bretagne-Israël (Commentaires publiés à la suite d’articles de Louis Mélennec, en 2010) :

« Que de régressions, de persécutions, de tueries perpétrées à l’encontre de ce peuple qui veut légitimement vivre sa culture, sa langue, dans son propre pays ! C’est un miracle qu’il soit toujours debout. La pugnacité, l’opiniâtreté ne sont pas de vains mots pour désigner les Bretons. Les Juifs ont les mêmes qualités …. Le chemin sera long encore jusqu’à l’indépendance mais c’est inéluctable. La France est en faillite morale, intellectuelle, elle éclatera du fait des différentes communautés qui la phagocytent … C’est une chance pour les peuples premiers de France. » 

ABBE MAURY, député français, 9 janvier 1790. Extraits du discours prononcé devant l »Assemblée constituante française, lors de l’assassinat de la Nation de Bretagne et de ses Institutions par la France, en violation monstrueuse du droit des peuples et des gens. Devant l’assassinat qui se prépare contre la Nation Bretonne, l’abbé, invoquant le droit et la morale, prend violemment le parti des Bretons  :

  » Je n’ai l’honneur d’être ni Breton, ni magistrat ; mais, revêtu du caractère de représentant de la nation, je dirai la vérité avec tout le courage du patriotisme, j’invoquerai la justice … 

 » La Bretagne a des droits aussi anciens que la monarchie, et aussi sacrés que les contrats. 

 » Cette grande province qui forme aujourd’hui la douzième partie de la population du royaume continua d’être indépendante de la nation française sous l’empire des ducs de Bretagne.

 » L’intérêt commun est que la justice soit respectée. Tous les droits particuliers reposent sous la sauvegarde de la foi publique. Les peuples ont des droits. Les prérogatives de la Bretagne n’ont rien d’odieux pour la nation française, si elles émanent d’une convention libre et inviolable.

 » Les Bretons déclarent ne vouloir se soumettre à aucune décision de l’Assemblée Nationale française, à moins que ses décrets n’aient été librement adoptés par les États particuliers de la Province. Ce n’est qu’à cette condition que la Bretagne nous a envoyé des députés, en se réservant ses franchises que la Nation française n’a pas le droit, et par conséquent le pouvoir de lui enlever.

  » La Bretagne jouit, par sa Constitution, du droit de consentir dans ses États la loi, l’impôt, et tous les changements relatifs à l’administration de la justice.  …. Il est donc démontré, et je ne crains pas de le publier en présence des représentants de la nation française : LA BRETAGNE EST LIBRE, NOUS N’AVONS AUCUN DROIT SUR CETTE PROVINCE  …. »

Ce texte admirable, terrifiant pour la république bananière de France, sera placardé dans toutes les mairies de Bretagne, à Nantes en tout premier lieu, lorsque les Droits immémoriaux de la Bretagne – tous ses Droits, nationaux et internationaux -, lui auront été restitués. Il fait justice, même s’il était isolé,  même si les archives avaient toutes été supprimées, des invraisemblables sottises qui ont été déversées sur les Bretons dans leurs écoles par leur voisin de l’Est.

 

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COMMENT LE PAYS DES DROITS DE L’HOMME, qui prétend avoir inventé la liberté et l’avoir apportée au monde, a assassiné la Bretagne, anéanti ses Institutions, sa législation, sa fiscalité, sa langue, et tout le reste : LA FIN D’UNE LEGENDE HONTEUSE, fabriquée par la France pour imposer une « identité nationale française » factice, imposée aux Bretons par le lavage des cerveaux, et les sanctions infligées à ceux qui ont refusé d’y croire, aux dépens de la nation bretonne, infiniment plus ancienne.

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LA NAISSANCE DU CONCEPT.

 

Le principe énoncé par ce grand esprit que fut Ernest Renan, dans sa célèbre dissertation « Qu’est-ce qu’une Nation ? », selon lequel la recherche historique, lorsqu’elle est poussée assez loin, fait voler en éclats les constructions nationales imposées par l’artifice et par la force, trouve enfin sa pleine application en Bretagne : la Nation française, telle qu’elle a été construite en 1789 par des dérangés mentaux, n’existe pas; la Bretagne a retrouvé ses fondements, tous ses fondements.

Les difficultés que nous avons rencontrées pour extraire l’histoire de la Bretagne et de nos malheurs  de la gangue sous laquelle on les avait ensevelies, face à notre voisin de l’est, dépassent l’entendement. Soyons honnête – ce qui ne nous coûte pas, puisque nous le sommes – : ces difficultés ont été, très principalement, le fait de Bretons, pas de Français. Les seconds n’étaient pas informés, et avaient des excuses. Parmi les premiers, il y a eu d’authentiques malotrus, car beaucoup savaient, et ont fait sciemment obstacle à la diffusion de la vérité. Les clients du système, achetés par lui par des rentes hypocrites ont tous été dans cette catégorie. Ils sont aujourd’hui démasqués.

 

Un concept nouveau vient de naître : la Shoah bretonne. La France, cette fois, est coincée : le mensonge n’opère plus, elle ne pourra plus enseigner aux jeunes bretons qu’elle a apporté la lumière à la Bretagne. La vérité est que, si elle avait beaucoup détruit sous la monarchie capétienne, elle a tout massacré en Bretagne à partir de 1789. Nous avons exposé toutes les données du problème au fur et à mesure de nos publications. D’une manière de plus en plus précise au fil des années, et de plus en plus référencée. C’est une véritable reconstruction de l’histoire, une lecture totalement différente de celle que la France avait imposée dans les écoles, au prix de mensonges effarants, que nous avons bâties au fil des années, grâce à cet outil fabuleux qui s’appelle Internet, qui a permis de le livrer au public, et de vaincre la censure féroce imaginée par le pays des lumières et des Libertés. Nous n’atténuerons pas, en usant de formules de style, ce qu’il y a eu d’horrible dans cette sinistre aventure : le mal fait en Bretagne par le colonisateur est trop cruel pour que nous en escamotions certains aspects.

Les Juifs sont obsédés par leur Shoah. On les comprend. Nous aussi. Qu’on le sache. Ils n’oublieront pas. Nous non plus : on le sait maintenant, je l’ai assez répété, partout, depuis des années.

Le vocabulaire s’enrichit de mois en mois en Bretagne. L’affaire de Nantes et du vol de son territoire par la France a fait crever un abcès purulent : il en sort quantité de saletés; c’est la fonction des abcès qui crèvent : évacuer la saleté en même temps que l’odeur. Les sites et les blogs des Bretons – collabos exceptés, qui continuent à se taire, mais qui cherchent désespérément à se raccrocher aux branches -, utilisent maintenant un langage approprié pour désigner ceux qui les trompent et les trahissent depuis tant d’années. Nous avons désormais les renégats, les profiteurs, les scélérats, les hypocrites, les collabos, surtout : les traitres. Qui plus est, des noms propres sont accolés à ces mots. Un site publie ces noms par ordre alphabétique, sur des affiches à l’américaine, avec la mention « WANTED », contenant leur nom, leur prénom, leur qualité. Lisez : http://etatsdebretagne.over-blog.com/2014/06/traitres-de-la-bretagne-wanted-dead-or-alive.html . Ne le cachons pas : nous éprouvons un intense bonheur d’avoir apporté notre contribution à ce mouvement de libération du langage et introduit des mots justes, pour qu’on appelle désormais un chat un chat !

Taper dans la case Google : traitres en Bretagne …….. c’est une véritable floraison d’articles, de notes, de commentaires …. Ceux qui ont écrit ces phrases simples mais terribles, ne sont ni sénateurs, ni députés, ni propriétaires de journaux ou de médias, ni chefs d’entreprises, ni clients du système, à lui attaché comme les serfs à la glèbe, les esclaves à leur charrue : c’est la Bretagne profonde, celle qui n’a jamais vendu son âme, qui a enfin, grâce à internet, trouvé les moyens terribles de se faire entendre. Dans le tintamarre assourdissant des médias aux ordres, et des journaleux payés pour mentir, c’est cette Bretagne-là qui a porté le Livre bleu à une diffusion jamais égalée pour cette sorte de publication.

La création d’un prix, qui sera décerné au plus grand traitre breton de l’année 2014, est une magnifique initiative : c’est la parole rendue au peuple :

http://duguesclin.eu/les-prix-duguesclin-et-blanche-hermine-quest-ce-que-cest/

Cinq noms dominent largement la scène :

Jean-Marc Ayrault, breton par sa mère, maire de Nantes de 1989 à 2012, premier ministre de 2012 à 2014. Il est honni en Bretagne, ce qui n’est pas peu dire. En France, personne n’en est revenu que François Hollande ait imposé cet homme pour « gouverner » la France pendant deux ans. A eux deux, à force d’incompétence et d’idées fausses, ils ont fait beaucoup de dégâts. Durant ses mandats de maire de la plus grande ville de Bretagne, capitale politique du Duché souverain pendant plusieurs siècles, il a tout mis en oeuvre, crime impardonnable, pour débretonniser la Loire Atlantique (l’association Bretagne Réunie a constitué à cet égard un dossier accablant, publié très largement; consulter les preuves sur internet, en tapant dans Google : Ayrault, débretonnisation). Au moment du ridicule, incompétent et improvisé « découpage » des régions françaises, il a tout fait, en violation des dispositions péremptoires du droit international relatives aux nations dites « minoritaires » – précision étant faite que les Bretons sont majoritaires chez eux, et que la France, qui n’est là que par la violence, la force, la corruption, y est un pays étranger -,  pour diluer la Bretagne, c’est-à-dire pour la noyer, dans un vaste région fusionnant la Bretagne, pays millénaire, avec la région fantoche des « Pays de Loire ». Crime impardonnable encore : il utilisait cette combinaison insensée, pour se faire élire président de cette région néo-formée à son avantage (idem : lire les Preuves dans les sites internet). Comme un certain nombre de ses « amis », ceux qu’on dénomme ridiculement les « barons » du système, aujourd’hui totalement ruiné dans l’esprit de la population française, ceci à seule fin, non de servir leurs électeurs, mais de se constituer des fromages à la mesure de leur incompétence et de leur gloutonnerie indécentes. Ce clan, en dépit des sondages répétés, conduit une politique résolument vomie par la population française – dans tous les domaines : immigration, délinquance, insécurité, chômage, assistanat, clientélisme odieux … -,  ce dont il faudra rendre compte, non par un échec électoral certain, mais par des actions en responsabilité pour fautes majeures dans la conduite des affaires du pays, telle qu’elle est voulue par le peuple.

Jean-Yves Le Drian. Le cas de la Drian est infiniment plus triste : l’ambition, la fausse gloire, la vanité de détenir un portefeuille ministériel, et de se promener sous les ors de la république l’ont emporté sur les convictions de cet homme, qui fut sincère à ses débuts … il a été prié mille fois, dix mille fois par ses électeurs, confirmant sa mission sacrée, en conformité avec les sondages répétitifs, de ramener Nantes dans la patrie bretonne, et de s’engager avec fermeté dans le combat de la restitution des ses droits à la Bretagne. Président de la région Bretagne, fuyant le débat, toujours les yeux baissés, refusant avec obstination de s’engager, il ira jusqu’à dire, se démettant de ses responsabilités  :  » le problème n’est pas d’actualité », pire :  » la balle est dans le camp du gouvernement  » (!!!). C’est le Ponce-Pilate de la Bretagne. Il faut lire l’apostrophe publiée à son encontre par le site 7seiz , celui-là même qui a initié la création du prix du Guesclin : http://7seizh.info/2014/06/26/lettre-ouverte-jean-yves-drian-ce-traitre/

Il vient de se livrer à une manoeuvre plus incroyable encore : démentant ce qu’ont été toutes ses dérobades, essayant contre l’évidence de se raccrocher aux branches de la balançoire … »Je n’ai jamais changé d’avis …. » Tant d’invraisemblances, pour quoi ? Par ambition bête, c’est à dire POUR RIEN.

 

Bernard Poignant, ancien maire de Quimper.

Jean-Jacques Urvoas.

On l’appelle à Quimper le contorsionniste, ou l’équilibriste ….

Marie lyse le Branchu.

D’elle, il n’y a rien à dire : ce serait trop triste.

Tandis que les médias de la collaboration ignorent toujours – totalement – le nom du bon docteur, qui s’en moque bien, et même s’amuse de tant de bassesse, une nouvelle émission de Louis Mélennec, reçu par Jean-Luc de Carbuccia, sur Lumière 101, sous le titre : « En Corse et en Bretagne » :

http://lumiere101.com/2014/12/15/en-corse-et-en-bretagne/

 

 

Cette émission constitue une excellente introduction au thème qui sera développé jusqu’à épuisement : 1789, LA SHOAH BRETONNE. Jusqu’alors, l’histoire imposée par la France dans ses écoles, avec ses programmes, les instituteurs envoyés ou formés par elle, la culpabilisation des élèves et de leurs familles, était celle-ci : la Bretagne, pays plouc, arriéré, retardataire, réactionnaire, parlant non pas une langue, mais des sons inarticulés, vestiges de la grotte de Cro-Magnon, sous l’empire d’un clergé féroce et superstitieux, a été, par la vertu de la « Révolution » française, illuminée tout soudain par une immense clarté : la lumière, la liberté, l’élévation de ces êtres inférieurs, à la dignité d’homme, admis enfin à parler une vraie langue, la langue de la liberté (sic). Ceci pour l’essentiel, car ce fut bien pire. La France est la cause UNIQUE de cette shoah : elle a été imposé par le lavage des cerveaux, et une propagande éhontée jusqu’à nos jours . L’ignorance des Bretons d’aujourd’hui tient à leurs députés, leurs sénateurs, tous les complices qui tirent parti du système. Mais aussi à ce qu’on dénomme « l’élite de la France » (Claude Hagège, professeur au collège de France : « La Bretagne a été rattachée à la France. C’étaient des sauvages. Mais ils sont devenus français. » Charles Pasqua : « Les Bretons, c’est comme les cochons »; etc … Lorsque ces messieurs auront lu les pages 56 et suivantes du livre bleu, téléchargeable sur internet, ils saurant qui sont les sauvages et les cochons : il leur suffira de se regarder dans le miroir, pour en avoir une idée. Lecteurs incrédules, tapez dans la case “Google” ces deux mots : injures anti-bretonnes. Vous allez être sidérés; vous verrez, à partir de ces quelques citations, ce qu’un peuple est capable de faire à un autre pour l’anéantir. Vous serez stupéfaits, si vous ne les avez pas encore lues; sinon, relisez-les, et diffusez-les; en moins de deux minutes, vous allez comprendre l’horreur de la colonisation des Bretons, ces Juifs de la République française. 

DEUX NOUVEAUX ARTICLES SUR LA BRETAGNE, DANS LA VOIE DE LA RUSSIE, dans un style très direct, diffusée dans cent pays, en 40 langues :

 

http://french.ruvr.ru/2014_12_15/La-Bretagne-bientot-reconnue-par-Israel-Partie-1-5665/

 

http://french.ruvr.ru/2014_12_16/La-Bretagne-bientot-reconnue-par-Israel-Partie-2-4441/

 

Le rôle de la France est désormais dénoncé, dans des termes irréfutables et horrifiants. Ce pays des droits de l’homme va-t-il faire voter par son parlement une loi mémorielle pour interdire aux Bretons de parler de leur histoire ?

C’est trop tard : tout le monde est maintenant au courant.

 

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 LOUIS MELENNEC, docteur en droit, ex-consultant près le médiateur de la république française.

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COURRIER DES LECTEURS.

– M. T. Ploermel, universitaire.  « Faites les trembler … ils le méritent. Prenez garde, toutefois, à ne pas leur faire trop de publicité ».

– Louis Mélennec. Je n’ai pas à les faire trembler. Ils sont agités d’un tremblement spontané, depuis quelque temps. La population tout entière s’y met. Il ne seront pas réélus. Mais je devine qu’ils sont effrayés des procès qui pourraient être mis en oeuvre contre eux ….

– Marcel Texier, ex-président de l’OBE (Bretons du monde ». Le logiciel des Français date de 1789 ..

 

(A suivre …..)

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