SALOMON, DUC et ROI DE BRETAGNE (… 874) .

 

 

SALOMON DE BRETAGNE DUC ET ROI DE BRETAGNE  ( …. 874)
(Cet article est en voie d’achèvement).

 

 

 

EMISSION A MOSCOU SUR LA BRETAGNE, le 19 septembre 2016, à 17 heures.

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La Pravda (Moscou), annonce une émission en direct, sur la Bretagne, en principe le 19 septembre, à 17 heures, compte tenu des recherches publiées depuis dix ans, qui renouvellent entièrement l’histoire de notre pays. Seront envisagés successivement tous les problèmes qui ont été évoqués et traités longuement dans les articles de Louis Mélennec, ses émissions, le Livre bleu de la Bretagne, qui réduisent à néant les falsifications cautionnées par une université aux ordres, par des « élus » dont la bouche est transformée en museau de carpe :

L’histoire est la composante essentielle de la nation. Toute maison se construit sur ses fondations. La Bretagne ne peut se reconstruire que sur sa propre histoire, en aucun cas sur celle de la France, pays résolument étranger, qui continue à imposer son enseignement dans les écoles bretonnes, à nos frais.

Le peuple breton est un peuple antique. La Bretagne, après de longues hésitations, avait accepté d’envoyer des députés aux Etats généraux de Paris en 1789. Vieille nation, fière de son antiquité, personne n’avait osé contester l’existence de ce vieux peuple, sûrement pas le roi de Versailles. La France des droits de l’homme est l’auteur de cette monstrueuse invention. Avec violence, ce pays fut accusé par notre Procureur général de Bretagne, à juste titre, de crime de lèse-nation. Cela continue : la France se croit Une et Indivisible.  Des universitaires marxistes complices enseignent encore que la nation bretonne est une invention  des « folkloristes » du 19ème siècle. Ce très vieux peuple est décrit par Jules César au premier siècle avant Jésus christ. Il possède toutes les caractéristiques d’une Nation, dès cette époque. Le phénomène national est un phénomène antique, et mondial, en aucun cas une création du 19ème siècle.

La Bretagne n’a jamais été un pays vassal de la France. Les Bretons et les Francs, puis les Français, dès qu’ils se sont trouvés en contact ont été en conflits quasi-permanents dès qu’ils sont en contact, de la fin du 5ème siècle à aujourd’hui. La Bretagne a construit son entière souveraineté ( = son indépendance) de la même manière que la France, l’Angleterre, les autres pays d’Europe, par les mêmes moyens.

L’annexion de la Bretagne par la France, en 1532, n’est en aucun cas la conséquence d’un traité librement conclu entre deux partenaires libres de leurs décisions. Elle a été imposée par les invasions de la fin du 15ème siècle, la peur, la concussion, l’achat des consciences, la destruction des armées bretonnes et des institutions souveraines du pays. Ce prétendu traité n’est pas seulement nul, il est juridiquement inexistant.

La Bretagne annexée au 16ème siècle par les Français est un pays prospère. Le déclin économique de la Bretagne est la conséquence de l’asservissement de notre économie à partir de Louis XIV (1660). Sa ruine résulte de la politique coloniale de la France, qui exploite ce pays comme une ferme jusqu’à aujourd’hui, sans que les Bretons aient le moindre droit de gérer leurs propres affaires nationales. Depuis 1491, puis1689, la France gouverne en Bretagne par des gouverneurs militaires, des Intendants civils; depuis 1789, elle gouverne par des préfets dont aucun – à une ou deux exceptions près -, n’a jamais été breton.

L’année 1789 est pour la Bretagne une véritable SHOAH. Non seulement la prétendue révolution française n’apporte aucun bénéfice à la Bretagne, mais elle se révèle un véritable désastre national : l’autonomie administrative récupérée par les Bretons par une lutte incessante contre le pouvoir central français , depuis la mort de Louis XIV, en 1715, est abolie; les institutions politiques sont détruites; la fiscalité bretonne, gérée d’une manière rigoureuse par les Bretons, très avantageuse, passe sous la coupe des Français, de même que la législation, et la maîtrise de toutes les carrières civiles et militaires, judiciaires, ainsi que l’enseignement, imposé par Paris, à la gloire de la France … La langue est persécutée, puis détruite, le pays est acculturé dans des conditions abominables, par un lavage des cerveaux infligé aux enfants dans les écoles, qui enseigne la religion française; la nation est interdite d’existence. Des crimes abominables sont commis par les armées françaises à Nantes et en Loire Atlantique en 1793 et en 1794, pires que ceux des nazis.

L’indépendance, la récupération par la Bretagne de ses droits nationaux et internationaux est la seule issue possible, et la seule conforme au droit international. Seront envisagés les raisons qui non seulement démontrent que la France est un pays étranger en Bretagne, qu’elle viole quotidiennement les droits des nations incluses dans l’hexagone sans leur consentement – ces nations qualifiées de « minoritaires », ce qu’elles ne sont pas, car elles sont plus que largement majoritaires chez elles -,  mais que la Bretagne indépendante remplit toutes les conditions – notamment au plan économique -, pour faire parfaite figure parmi les pays membres de l’ONU. Le désordre, la cacophonie, l’incompétence français, qui stupéfient aujourd’hui toute la population, doivent d’urgence cesser.

Aucun merdia français, aucun « élu » n’a évoqué aucun de ces problèmes. Cette émission sera annoncée par la Pravda sur les réseaux sociaux. La Russie a déjà publié plusieurs articles sur l’histoire de la Bretagne, notamment La voix de la Russie, publiée dans cent pays en quarante langues, et Novorossia.

Tristes « hystoryens » bretons, tristes politiques qui trahissent leurs électeurs, et  qui votent l’amputation du territoire national. Tous ces gens se taisent honteusement. Ils seront jugés un jour. Tristes Bretons aussi, qui se laissent manger la laine sur le dos, sans broncher.

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LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE. TROISIEME ET DERNIERE REEDITION.

(Association bretonne de culture. Klesseven, Plouray, 56770).

Le Livre bleu, dans sa version originale de 2009 et de 2014 fait désormais partie de l’histoire de la Bretagne. 

A la demande des lecteurs de la version téléchargeable sur Internet, qui tiennent à détenir dans leur bibliothèque une version imprimée,  il va  être publié une troisième et dernière fois dans les semaines qui viennent.

Pierre Lemoine écrit lors de sa publication : « Ce livre, petit par son volume, est majeur par son importance : il va modifier totalement les rapports entre la Bretagne et le pays qui l’a envahi illégalement : la France. »

Mission accomplie : il poursuit une carrière très brillante sur la toile. Il détruit définitivement les constructions mentales fabriquées de toutes pièces par les malades mentaux de 1789, en particulier celle de la prétendue « invention » des droits de l’homme par la France (!). Théorie stupide – les droits de l’homme étant une lente sécrétion de l’humanité depuis l’antiquité -, au nom de laquelle ce pays a massacré mentalement la Bretagne et les Bretons, les humiliant par des insultes d’une extrême grossièreté, détruisant leur langue, leur culture, leur identité, les acculturant avec une férocité rare.  Avec la complicité effrayée et carriériste d’une université aux ordres, et de celle d’un monde politique réduit aux laquais, présélectionnés et élus en fonction de leur docilité, et qui pratiquent la reptation des couleuvres, chaque fois qu’il s’agit de nos intérêts majeurs, subordonnés par leur lâcheté à ceux de notre voisin de l’Est.

En un mot : le Livre Bleu libère la Bretagne de son colonisateur, car un vrai travail de renaissance est en train de se faire dans l’esprit des jeunes bretons, qui donnent à tous une leçon de Dignité et de Fierté.

Les Bretons sont les juifs de la France, a écrit Herbert Pagani, qui sait de quoi il parle; car il est Juif, fier de l’être, et connait ce qu’est la persécution d’un peuple pendant des siècles. Ceux qu’on dénomme les « élus » bretons, et l’université bretonne ont joué un rôle majeur dans cet état de choses : ils ont servi de courroie de transmission, souvent de moteurs au service du pouvoir parisien pour écraser nos intérêts nationaux, comme le démontre la lamentable amputation de la Bretagne de son département majeur, la Loire Atlantique, avec notre capitale historique et politique : Nantes-en-Bretagne.

Le tirage du livre bleu est limité. Adresse : Association bretonne de culture, Plouray (56770).

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La Wikipédie, célèbre par ses experts, contre-experts, surexperts, véritables « censeurs-correcteurs », ignares vertigineux en tout, et manipulateurs malhonnêtes de surcroit,  est invitée à « pomper » abondamment dans l’ article qui suit, ce que d’autres feront aussi, selon un mécanisme universel : mieux vaut la copie servile que les erreurs insensées que l’on trouve dans ses « bavardages » truffés d’erreurs, confus et inexacts, sur l’histoire de la Bretagne.

Je rappelle que tous peuvent copier ou recopier mes articles, en totalité ou en partie : j’ai l’habitude; une seule condition, l’honnêteté intellectuelle : citer le nom de l’auteur et l’origine des sources. 

L’auteur de ces articles n’est pas infaillible, comme l’est le pape de Rome. Son texte contient sûrement quelques erreurs, le contraire n’est pas imaginable : il sera tenu le plus grand compte des observations qui lui seront faites à cet égard, si elles sont argumentées et prouvées par des sources. L’historien ne s’impose que par la rigueur intraitable de son travail.

 

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ob_398efa_king-salomon       Saint Salomon de Bretagne

 

 

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Certains auteurs font naître Salomon entre 810 et 820, ce qui est plausible. Sa parenté est mal établie. Il est le fils d’un certain Rivallon, comte du Poher et frère ou beau-frère du dux Nominoé. Il est donc le cousin d’Erispoé, roi de 851 à 857. Il a été élevé par son oncle Nominoé ; dans un acte de donation il est précisé que celle-ci est faite « pour l’âme de Nominoé, qui fut mon nourricier ».

Accession au pouvoir.

Salomon n’était pas destiné à régner. On se souvient que Nominoé, Dux (c’est à dire chef) des Bretons, après plusieurs défaites infligées aux armées royales franques, son fils Erispoé obtient en jouissance du roi Charles le Chauve par le traité d’Angers, en 851, pour prix de sa victoire éclatante (à Beslé-Jengland, selon Chédeville et Guillotel), les comtés de Rennes et de Nantes, ainsi que le pays de Retz. Il ne s’agit nullement, soulignons-le, d’un transfert de propriété du roi de France au chef breton, mais d’un « bénéfice » : Erispoé dispose de ces territoires, mais sous réserve qu’il devienne « l’homme » de Charles, et qu’il lui prête serment de fidélité :

« Erispoé, fils de Nominoé, vient auprès de Charles, dans la ville d’Angers, est accueilli par lea dation des mains, et lui sont donnés tant le sinsignes royaux que la puissance jadis dévolue à son père, étant ajouté en outre le Rennais, le Nantais et le Retz ». (Annales de Saint-Bertin).

Un événement capital se produit très peu de temps après. Un an seulement après le traité d’Angers, en 852, Salomon conclut un accord avec ce même roi Charles le Chauve, ennemi déclaré des Bretons : il lui prête serment, et est censé devenir son «fidèle ». Il reçoit de lui, à titre de bénéfice, le tiers de la Bretagne, aux dépens de Erispoé, celui-ci perdant le contrôle de ces régions, que certains textes désignent sous le nom de « Nova Britannia ». Ainsi la Bretagne nouvelle-née se trouve divisée en deux parties, l’une, à l’Ouest, sous la dépendance de Erispoé, l’autre, à l’est, sous la dépendance de Salomon, lui même lié par serment au roi franc Charles. Situation éminemment conflictuelle, puisqu’elle dépouille Erispoé de ce qu’il avait obtenu en 851, et oppose violemment les prétentions des deux cousins Erispoé et Salomon. Il y a une autre cause de discorde entre les deux cousins : Erispoé s’étant rapproché de Charles le Chauve, fiance sa fille, en 856, un an avant sa mort, à Louis, qui n’est autre que le fils ainé du roi Charles. Cette alliance matrimoniale avec la très puissante famille carolingienne, qui démontre à quel point les ducs de Bretagne sont devenus puissants et redoutés,  doit se traduire par un nouveau découpage territorial, cette fois au bénéfice des futurs époux, et aux dépens de Salomon. Selon les annales de Saint Bertin, « Charles… donne à Louis le Duché du Maine, s’étendant jusqu’à la voie menant de Paris à Tours » (856); Nominoé dote sa fille d’une partie des territoires acquis en 851 par sa victoire sur Charles le Chauve., ce qui, selon certaines sources, inquiète les Bretons, et expliquerait la révolte de certains grands contre lui.

En 857 Salomon assassine son cousin le roi Erispoé, sur l’autel d’une église, dans laquelle celui-ci a cherché refuge. Les annales de Saint-Bertin relatent : « Erispoé duc des Bretons est tué par les Bretons Salomon et Almar, qui depuis longtemps ne s’entendaient plus avec lui ». Ce fait est connu partout, et a un grand retentissement, pendant tout le règne du meurtrier.

Le règne du roi Salomon est marqué par des faits notables.

Actions militaires. Après s’être opposé à Charles le Chauve, qui organise contre lui une expédition militaire en 863, il mène des campagnes actives contre les vikings qui dévastent la Bretagne, en s’alliant plusieurs fois aux armées de Charles le Chauve, ce qui maintient son royaume dans une paix d’ailleurs toute relative, car les menaces des scandinaves continuent.

En 873, un an avant sa mort, allié avec les Francs, il joue un rôle très actif au siège d’Angers, de concert avec Charles le Chauve, ville occupée par les Normands, qu’ils chassent de cette ville, détruite et pillée par eux.

Pour autant, dans diverses occasions, il pactise avec les Normands. En 864-865, par exemple, on voit des Bretons monter un coup de main contre la ville du Mans, avec une bande nombreuse de Vikings, sans savoir si Salomon est partie prenante dans cette affaire.

Actions territoriales.

C’est sous son règne que la Bretagne connait sa plus grande extension territoriale. Charles le Chauve, contraint et forcé, lui fait des concessions importantes.

En 863, Charles organise une expédition militaire pour envahir la Bretagne. On voit ici que Salomon, qui a juré fidélité au roi de Francie, a sûrement manqué à sa parole, pour que Charles organise contre lui cette expédition. Réginon de Prüm écrit : « pour la troisième fois, Charles se prépare à fondre sur les Bretons. Mais, comme il approche des frontières de ce peuple, ayant appris qu’ils étaient prêts à résister de toutes leurs forces, il préfère recueillir la paix qu’entamer la guerre. ».

Un traité est conclu entre les deux souverains à Entrammes :

« Salomon, chef des Bretons, vient avec les grands de son peuple à sa rencontre, se commande à lui, jure fidélité (une nouvelle fois, donc !), fait prêter serment à tous les grands des Bretons, et s’acquitte du cens de cette terre, conformément à l’antique coutume. Pour prix de sa fidélité, Charles lui remet en bénéfice cette portion de terre dite « Entre-deux-eaux, avec l’abbaye de Saint-Aubin d’Angers ». (Annales de Saint-Bertin). On situe ce petit territoire entre les deux rivières Mayenne et Sarthe.

En 867, au traité de Compiègne, peut-être pour tenter de « stimuler » la fidélité de ce prince pas très fidèle, en tout cas à contre-coeur, il lui cède la jouissance du comté du Cotentin et de l’Avranchin.

Ces territoires, soulignons-le, ne sont pas concédés à Salomon en pleine propriété, mais à titre de bénéfices, c’est à dire de jouissance, sa vie durant, au prix de son alliance et de son serment de fidélité. (Sur la signification de ces mots, voir : Mélennec, L’hommage des ducs de Bretagne au roi de France. Ne se fier en aucun cas aux erreurs grossières de la Wikipédie, qui valide n’importe quoi, par n’importe qui, sans la moindre compétence pour cela, sur l’histoire de la Bretagne).

Cette extension du territoire sous contrôle breton sera de courte durée : Salomon disparaissant en 874, sept ans plus tard, les populations romanes de ces régions ne se sont évidemment pas assimilées. Les Bretons, qui pour eux, d’ailleurs, s’expriment dans une langue incompréhensible, n’ont jamais été que leurs voisins agressifs et pillards, c’est-à-dire des ennemis. De surcroit, les troubles graves qui surviennent après la mort de Salomon, en 874, la rivalité de ses successeurs, et la confusion qui règne dans le pays, par le fait des invasions vikings, détruit cette construction fragile.

Action dans le domaine de la religion.

Le dux Nominoé, mort en 851, dans le souci de soustraire la Bretagne à la tutelle de l’archevêché franc de Tours, où siège le métropolitain, chef de la province ecclésiastique, avait destitué cinq évêques de Bretagne, en les accusant de simonie. Probablement avec raison. Un archevêché est instauré à Dol – par Nominoé ou par Salomon, les avis divergent. Tours est située en Francie, est gouvernée par les Francs, et le métropolitain dispose dans le cadre de sa province d’ attributions importantes, notamment quant à l’autorité qu’il exerce sur les évêques. La Bretagne a la prétention affichée et ferme d’être une province ecclésiastique autonome, comme elle est indépendante au plan politique. Mais ni les évêques francs ni le pape n’acceptent cette situation, qui est perçue comme un coup de force contre l’autorité de l’église. Le conflit prend un tour aigu. Des correspondances assez vertes sont échangées avec le pape Nicolas Ier, Salomon étant rappelé fermement à l’obéissance par le pape, et par les synodes francs.

Les évêques francs réunis à Savonnières en 859 sont très sévères, dans l’admonestation qu’ils adressent aux évêques bretons, et les menacent :

« Vous devez l’obéissance à votre métropolitain …. Cette salutaire obéissance qui doit être prêtée par vous et votre peuple au métropolitain, et ont proféré contre ceux qui s’y refusent une sentence mettant en jeu l’excommunication par le siège apostolique….. »

Le pape Nicolas Ier est tout à fait ferme dans sa position :

« (L’archevêque de Tours) est le métropolitain, et tous les évêques de ton royaume sont ses suffragants …. il n’y a aucun souvenir que vous, dans votre région, ayez jamais possédé d’église métropolitaine … »

Il est nécessaire de faire des concessions : Salomon est menacé d’excommunication, son clergé n’est pas disposé à s’exposer à la prolongation éternelle du conflit, ni à des sanctions canoniques graves. Salomon restaure donc les évêques déchus par Nominoé dans leurs droits. Mais le problème de l’archevêché de Dol reste en suspens, devant l’obstination des Bretons dans leur refus d’obéir au prélat étranger siégeant à Tours : pour les Bretons, Dol est bien le siège d’un archevêché, ils n’en démordront pas. Cette opiniâtre résistance produit ses effets. En 1076, Even, abbé de sainte Melaine, est autorisé par le pape Grégoire VII à se prévaloir du titre d’archevêque, et à porter le pallium, symbole de la dignité archi-épiscopale. Plusieurs évêques, après lui, se prévalent des mêmes prérogatives, dans un climat qui ne cesse d’être tendu. Le conflit n’est réglé juridiquement qu’en 1199, le pape Innocent III ordonnant à Dol de faire sa soumission à Tours, laquelle sera effective en 1201. L’archevêché créé par la ferme volonté des Bretons de ne dépendre en rien d’un prélat franc, aura tout de même duré plus de trois siècles !

Le clergé breton continuera à faire preuve d’une ferme volonté de ne pas se confondre avec le clergé français, organisant ses propres assemblées, de même que la dynastie bretonne entretiendra toujours des relations particulières avec la papauté, jamais confondues avec celles de la monarchie française, jusqu’aux invasions du Duché souverain par la France à la fin du 15ème siècle. Un archevêque de Tours, se rendant en visite à Dol (en 1400 semble-t-il), est chassé à coups de bâton.

Sincère, ou mû par des motifs politiques, ou craignant la damnation de son âme à cause du crime qui l’a porté au pouvoir, Salomon s’occupe activement des affaires de religion. Il participe à la construction de monastères, multiplie les dons aux religieux et les œuvres de bienfaisance. Il adresse au pape des présents somptueux … dont une statue de grandeur nature, couverte d’or et de pierreries (!); il fait bâtir à ses frais un monastère à Plélan pour y abriter les moines de Redon, leur propre monastère étant régulièrement menacé par les Scandinaves. Il est hors de doute que cette politique attire les faveurs de l’église, qui considérera Salomon comme un saint.

Gouvernement. Institutions.

Dans ses actes, Salomon porte les titres de Dux (chef), princeps (prince), rex (roi). Des auteurs écrivent que le titre de roi lui est « concédé » par Charles le Chauve en 868 (Chédeville et Guillotel, par exemple, page 319). Ils se fondent sur ce texte des annales de Saint-Bertin : « Le roi Charles, dépêchant en avant son chambellan, maître des huissiers et conseiller intime, avec une couronne d’or ornée de pierreries, et de plus tout le vêtement comportant les ornements qui ressortissent aux honneurs royaux ». Notre interprétation est radicalement différente : Salomon est Dux et Princeps (duc et prince) dans son pays de Bretagne ; il est au sommet de la pyramide politique, ce que personne ne conteste. Son titre de Dux est, dans son pays, le strict équivalent du titre de roi dans le royaume voisin : il possède, chez lui, les mêmes pouvoirs de chef suprême que Charles le Chauve en Francie ; il est roi dans son pays, comme Charles l’est dans le sien . D’autre part, le roi du pays ennemi n’a aucune qualité pour faire un roi en Bretagne, puisque ce pays lui est totalement étranger, et qu’il a lui-même ses propres institutions. Tout-au-plus, ce cadeau d’une couronne d’or et des habits qui vont avec, a valeur de reconnaissance par le prince voisin que Salomon est bien le roi chez lui, comme il l’est lui-même en Francie, avec une arrière pensée politique : faire croire que c’est lui qui fait les rois en Bretagne, ce qui n’est pas le cas. Ce titre de roi que porte Salomon est légitime. Les Bretons, comme cela est répété maintes et maintes fois sous notre plume, ont eu des rois de tous temps, comme tous les peuples de la terre. Un nombre important de ces rois est attesté d’une manière certaine par les sources antérieures à Salomon (Boudicca, Judicaël, Murman ou Morvan, Erispoé …). Il est inutile de dire qu’ils n’ont eu besoin d’aucune intronisation d’un quelconque roi franc ou autre pour arborer leur titre : en leur qualité de chefs de leur nation, ils sont rois chez eux, c’est aussi simple que cela. 

(Il a toujours été dans les habitudes des Français de contester la souveraineté des Ducs de Bretagne dans leur pays, les titres qu’ils portent souverainement, et leurs attributs symboliques. Les empiètements des Français sur la souveraineté de la Bretagne prennent un tour aigu sous Charles V et sous Louis XI. La documentation sur ce point est très abondante. (Je reviendrai sur ce thème en temps opportun, car on ne peut laisser se perpétuer des erreurs très regrettables sur c epoint). Marcel Planiol et ses commentateurs citent des textes nombreux et très probants. En 1491, épousant Anne de Bretagne, quasiment forcée à cette union, le roi de France Charles VIII aura l’audace d’enlever à sa femme, duchesse légitime, le droit de porter son titre ancestral, parlant de la Bretagne comme de « notre pays et duché de Bretagne » ! C’est une imposture grossière : Charles VIII n’a jamais eu le moindre droit sur la Bretagne. La situation, imposée par le force, est la même en 2016 : la France est strictement un pays étranger).

Les gouvernements de cette époque ne sont pas « centralisés », comme aujourd’hui. L’autorité publique est « scindée » entre le roi, chef suprême, et les grands seigneurs, évêques, abbés, qui disposent de larges prérogatives (fiscales, judiciaires …) dans leurs « circonscriptions » respectives. Le royaume breton – comme les autres grandes principautés et royaume du temps -, est un agrégat de principautés de diocèses, de villes, gouvernées par des règles particulières. D’après les actes peu nombreux qui subsistent, presque tous inclus dans le chartrier de Redon, il apparaît que le prince Salomon gouverne à grand conseil. Mais le système gouvernemental est réduit à peu de choses. Il n’y a pas d’ « administration » au sens où nous l’entendons. Le système est bâti sur les relations de dépendance personnelle, qui comporte, notamment, un devoir de conseil, des vassaux à l’égard du souverain, du souverain à l’égard des vassaux, et l’obligation de s’assister mutuellement. Le dux-princeps ne possède pas de chancellerie, les actes étant rédigés par les clercs des monastères et les établissements bénéficiaires de ses dons, restitutions ou autres, qui servent, en quelque sorte, de notaires. Il est entouré de conseillers, dont on ne connait pas grand chose, mais dont les noms figurent dans les actes. Il n’y a pas, en Bretagne des officiers domestiques comme chez les rois mérovingiens et carolingiens. En Bretagne, un texte mentionne un stabularius, c’est à dire un chef des écuries, ou connétable. C’est au 11ème et au 12ème siècles que l’on voit apparaître autour du duc de Bretagne des officiers dont les fonctions commencent à se « spécialiser » (voir Chedeville et Tonnerre, la Bretagne féodale). Fait notable, l’épouse du roi,  Wembrit signe également les actes, ce qui confirme ce que l’on sait de la place de la femme bretonne dans la société et dans la famille. On dénombre sept comtes en Bretagne.

Salomon se déplace dans ses résidences, disséminées sur le territoire. Ses richesses – donc ses moyens d’actions – sont importants, mais on n’en connait pas l’inventaire, pas plus que le montant de ses ressources et de ses dépenses ; elles comprennent, notamment, outre ce qui lui vient de sa famille, tous les biens que les rois carolingiens, grands propriétaires, lui ont cédés avec les territoires ci-dessus (Rennes, Nantes, Retz, Cotentin, Avranchin, Entre-deux-mers). Ainsi, lorsque Charles le Chauve concède le comté du Cotentin en 867 à Salomon : «Charles donne à Pacsweten, en tant que délégué de Salomon, le comté de Cotentin avec tous ses fiscs, domaines royaux et abbayes, ainsi que tout ce qui lui appartient en quelque lieu que ce soit ... » (Annales de Saint-Bertin).

La mort de Salomon.

En dépit du crime par lequel il a accédé au pouvoir, Salomon passe pour être un roi pieux – ce qui ne s’exclut pas, et n’a jamais empêché l’hypocrisie ni la violation des serments. Il exprime le désir d’être enterré auprès de son épouse Wembrit. On lui prête le regret sincère d’avoir assassiné son cousin Erispoé, et de vouloir expier son crime.

Wembrit avait été inhumée dans le monastère de Plélan, bâti par Salomon au bénéfice des moines de Redon. Celui-ci avait témoigné de son désir de reposer aux côtés de son épouse.

Il connait une mort cruelle. Les annales de Saint-Bertin décrivent ainsi sa fin :

« Poursuivi par les premiers d’entre les Bretons, Pacsweten (son gendre), Gurwant (le gendre de Erispoé), Guigon, fils de Rivelen, ainsi que par des Francs qu’il avait singulièrement maltraités … Ayant recouru à la fuite, il se retira en Poher et, réfugié dans un petit monastère pour y trouver sûreté, abusé par les siens, car on ne devait s’attendre à méchef d’aucun Breton, il fut livré aux Francs, Fulcoald et autres. Et ainsi, privé par eux de la vue, il fut trouvé mort le lendemain ».

On ignore les causes réelles de cette mort horrible. Très probablement une conspiration par de hauts seigneurs pour s’emparer du pouvoir à leur bénéfice. La vengeance y avait sans doute sa part : il avait lui même assassiné son cousin Erispoé.. Inutile de gloser, en l’absence de renseignements précis.

Selon la légende, son assassinat a été perpétré dans l’église de La Martyre, qui lui est dédiée. Son corps fut inhumé dans le monastère de Plélan-le-Grand, aux côtés de son épouse, la reine Wembrit. Plus tard, il fut enlevé, probablement lors d’une des invasions normandes et transporté jusqu’à Pithiviers. Une partie de ses reliques reposent dans l’église Saint-Salomon et Saint-Grégoire. Une autre partie de ses reliques revint en Bretagne ; l’église Saint-Salomon de Vannes, détruite en 1793 pendant la Révolution française, possédait encore quelques ossements du saint.

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Le magnifique portail de l’enclos paroissial de la Martyre. L’entrée de l’église

Il figure au martyrologe de l’église catholique sur le site du Vatican. On y lit : Saint Salomon martyr : Pendant tout le temps qu’il fut roi, il créa des sièges épiscopaux, édifia des monastères, et maintint la justice. Lors de son abdication, il fut attaqué et mis a mort par des ennemis de la foi, alors qu’il se trouvait dans une église.

Les saints de Bretagne

Les saints de Bretagne.

CONCLUSION. DU ROI SALOMON A LA BRETAGNE D’AUJOURD’HUI.

Du caractère de Salomon, on ne sait pas grand chose, sinon que ses actes de haute politique, arrachés par la force et la violence, alternent avec des actes de bienveillance et de charité, au moins apparente. On ne peut le juger sur les violations nombreuses de ses engagements selon nos critères actuels. Les manquements à la parole donnée, les engagements solennels et les serments violés, sont à cette époque, non pas fréquents, mais quasi-constants. (Aujourd’hui, c’est pire : voyez François Hollande, entre autres, et tous ses acolytes). Par ses actions conjointes avec Charles le Chauve pour chasser les Vikings, ses interventions dans le domaine religieux pour pacifier le conflit avec la papauté et calmer les divisons religieuses en Bretagne, l’agrandissement du territoire national sous son règne, les créations nombreuses de fondations religieuse et caritatives, le règne du roi Salomon a été bénéfique pour la Bretagne.

En dépit des aléas de l’histoire, qui verront bientôt la perte pour la Bretagne du Cotentin, de l’Avranchin, du pays d’Entre-deux-mers, intégrés un peu plus tard dans la Normandie et dans l’Anjou, les limites territoriales définitives de la Bretagne sont celles des concessions imposées à Charles le Chauve en 851 à Erispoé, fils de Nominoé. Les trois duces Nominoé, Erispoé, Salomon, ont consolidé cette construction née d’une histoire résolument non pacifique, qui inclut Rennes, Nantes, le pays de Retz. Les termes de « fidélité » sous serment des ducs de Bretagne aux rois de France ne doivent en aucun cas abuser. Cette formulation creuse est de même nature que celle des prétendus traités d’amitié entre les puissances ennemies du monde actuel, par exemple les Etats Unis et les pays arabes : hypocrite et mensongère.

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Les ducs Nominoé, Erispoé, Salomon, quels qu’aient été leurs défauts, leur violence et leur cruauté, sont des héros de la nation bretonne. Ils n’ont certainement pas été plus cruels que les rois francs, réputés pour les assassinats de leurs proches, entre autres choses. Le temps est venu de voir apparaître les noms de nos rois et de nos ducs sur nos places, sur nos monuments, dans nos rues et dans nos lieux publics. Le contraste avec ceux qu’on dénomme les « élus » est terrible : ces derniers, parvenus où ils sont à force de servitude à l’égard du pouvoir en place, pratiquent la reptation sur le sol, comme les couleuvres.

La Bretagne et la Francie sont des ennemis irréductibles. Cinq siècles d’annexion, depuis l’imposture de 1532, n’ont pas supprimé, loin s’en faut, la plus que méfiance de la majorité des Bretons à l’égard de la France. L’assassinat des nations n’est pas facile, la nôtre renaît de ce qui avait été transformé en un tas de cendres. L’affaire de Nantes a réveillé les consciences. L’exclusion actuelle de Nantes et de la Loire Atlantique de nos limites territoriales nationales est le fait de François Hollande, qui a violé une fois de plus le droit international en 2014, avec le concours actif ou passif de traitres bretons complices qui ont permis cette forfaiture, en dépit de la volonté ferme de leurs électeurs, faits qui relèvent de la justice ; l’incroyable passivité de la population de la population bretonne a fait le reste.

La population bretonne est identique à elle-même, comme à toutes les périodes de l’histoire : inconsciente de son statut de peuple soumis, divisée, incapable de comprendre que, sans union, elle sera toujours une victime, comme elle l’est actuellement du pays situé à l’est de ses frontières, avec la complicité de ceux que l’on sait.

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Les drapeaux bretons, si chers à J.Y. Le Drian           Traduction : Dehors, s’il vous plaît !

(Voir : Bretagne Réunie : Le Drian, drapeaux bretons)

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BIBLIOGRAPHIE SOMMAIRE.

Cette bibliographie sera complétée ultérieurement.

Aubert R. et E. Van Cauwenbergh, Dictionnaire d’histoire et de géographie ecclésiastique, Paris 1960, Letouzey et Ané, pages 567 et suivantes. Excellent article sur l’affaire de Dol.

Annales de Saint Bertin, traduction française,

http://remacle.org/bloodwolf/historiens/anonyme/annales.htm

Chroniques de Réginon de Prüm, 

Bloch Marc, La société féodale, tome I, La formation des liens de dépendance, Paris 1939. Indispensable pour comprendre ce que sont les « concessions » territoriales des rois francs aux duces (ducs) bretons.

Boutruche Robert, Seigneurie et féodalité. Le premier âge des liens d’homme à homme. Paris, 1959, Aubier, in-8°, 422 pp.

Boyer Régis, Les Vikings, Paris 2015, éditions Perrin, Collection Tempus. Boyer a la volonté bienveillante  et sympathique de réhabiliter les Vikings. Nul doute qu’ils furent des êtres humains, constitués des mêmes organes et des mêmes cellules que les autres. Fait-il allusion à leurs ancêtres ou à leurs descendants, sûrement plus civilisés ? Mais en Gaule et en Bretagne, et dans bien d’autres pays, ils ont commis des abominations, d’une cruauté extrême, et tout détruit. On ne cite à leur actif aucun monument, aucune route, aucun édifice religieux : tout au plus des pierres calcinées, comme à Landévénec, à quoi se résume leur triste héritage. Leur « œuvre civilisatrice » est de même nature que celle des Armées françaises de la Liberté en Bretagne (voir dans Google), en 1793 et en 1794, et que celle de Daesh depuis quelques années. Ils égalent presque les Français à Nantes et en Bretagne, aux heures les plus sombres de notre histoire. Tous copient Boyer dans son travail de réhabilitation. Mais tous aussi sont maintenant horrifiés par le génocide breton à Nantes, en Loire atlantique et en Vendée. L’histoire se construit peu à peu. Les peuples nordiques sont aussi respectables que les autres, sans doute bien davantage; ils sont réputés pour leur civisme, qui attire le respect. Mais de 800 à 950, ils ont commis en Bretagne des crimes atroces. Ils furent les djihadistes de Daech de l’époque,  et les féroces armées françaises de 1793-1794 en Bretagne, guère mieux. Ne confondons pas s’il vous plait, ce qu’ils ont fait en Bretagne, et ce que sont devenus leurs descendants plusieurs générations plus tard, une fois intégrés. Qui sait si les petits-enfants de Daech ne deviendront pas des êtres humains comme les autres ? (Le présent texte est adressé à M. Boyer, par le canal de son éditeur).

 Cassard Jean-Christophe, Les Bretons de Nominoé, Braspart 1990, éditions Beltan.

Cassard Jean-Christophe, Le siècle des Vikings en Bretagne, Editions Gisserot, 1996.

Chronique de Saint Brieuc (chronicon briocense). Cet ouvrage n’est pas un livre d’histoire. Il n’en est pas moins précieux. Il démontre à quel point les Bretons et les Francs se détestent, et apporte, pour qui sait le lire, des renseignements précieux.

Chédeville André, Guillotel Hubert, La Bretagne des saints et des rois, Rennes 1984, Editions Ouest-France, pages 297 à 351. Oeuvre de deux savants, mais d’un confusion extrême. On admire le savoir des auteurs, mais on ne retient rien de ce qu’ils écrivent, tant leur littérature est embrouillée, et surchargée de détails, de digressions, d’hypothèses inutiles. Il existe pourtant des sources claires, même si toutes ne sont pas d’une exactitude scientifique.

Chédeville André, Tonnerre Noël-Yves, La Bretagne féodale, 11ème-13ème siècle, Rennes 1987, éditions Ouest-france.

Coativy Yves, La monnaie des ducs de Bretagne, de l’an mil à 1499, Rennes 2006, PUR, préface de Jean Kerhervé.

Fleuriot Léon, La naissance de la Bretagne, Payot 1980. Il n’est pas de bon ton de critiquer Fleuriot, qui fut un savant et un homme modeste. Deux qualités qui ne sont pas niables. Mais son livre très épais est plus que décevant. En dehors des textes classiques, connus de tous – les annales franques, notamment -, on n’y trouve que des hypothèses : il se pourrait que, certains auteurs affirment que, d’autres disent le contraire, mais il se pourrait aussi qu’une troisième hypothèse … C’est un catalogue  de suppositions et d’éventualités, desquelles ne sortent que des interrogations. Si l’on a le courage d’aller jusqu’au bout, on est épuisé par cette lecture, dont, personnellement, je n’ai retiré aucun profit.

Ganshof François-Louis, Qu’est-ce que la féodalité ? Paris, 1982, éditions Taillandier. Indispensable, surtout pour les historiens bretons.

Giot Pierre-Roland, Guigon Philippe, Merdrignac Bernard,  Les premiers Bretons d’Armorique, Rennes, PUR, 2003. Un ouvrage de savants, assurément. Mais qui croule – ou s’écroule – devant des cascades de suppositions et d’hypothèses, souvent hasardeuses, là où quelques textes clairs, non contestés, et se corroborant les uns les autres permettent d’y voir clair. Travail méritoire, lecture impossible.filet

La Borderie, Arthur de, Histoire de la Bretagne, … Les textes cités par La Borderie sont précieux. Les quelques interprétations inexactes sont le reflet du temps. Travail irremplaçable.

Lot Ferdinand, Mélanges d’histoire bretonne, Paris, 1907, Honoré Champion.

Lot Ferdinand, Naissance de la France, Paris 1948, éditions Arthème Fayard. Etonnant Ferdinand Lot ! Refusant de passer l’agrégation qu’il assimile à un « bachotage supérieur », c’est un savant vertigineux, qui fait honneur à la Bretagne, par ses études fouillées, en particulier, sur Nominoé et Festien, archevêque de Dol et autres. Honte aux « hystoryens » de dernière génération : là ou Minois nie la nation bretonne, là où Kerhervé situe un « début » de conscience nationale bretonne, au 14ème siècle – et avec quelle réticence, comme si c’était honteux de dire que les Bretons sont une nation ! Lot décrit un authentique sentiment national de patriotisme dès le 7ème siècle, dans les principautés territoriales de la Gaule mérovingienne, notamment en Bourgogne. Ce n’est pas à la mode, car la France a tout dévoré depuis 1789, au point de transformer en animaux bêlants les universitaires qui diffusent la doxa française stupide. Nous sommes allé beaucoup plus haut dans l’histoire des nations et du patriotisme, qui existent, non pas au 7ème siècle, mais dans l’antiquité ! Voir notre article sur La théorie des Nations, publié sur la toile.

Lot Ferdinand, La fin du monde antique et le début du moyen âge, Paris 1968 (réédition), Albin Michel.

Loup de Ferrières, Correspondance, Paris 1927, Editions H. Champion. Précieux.

Mélennec Louis, Nominoé, duc de Bretagne, publié sur la toile.

Mélennec Louis, L’hommage des ducs de Bretagne au roi de France, article important, publié sur la toile, qui renouvelle totalement ce qui est écrit par les historiens bretons.

Mélennec Louis, Théorie des nations, publié sur la toile.

Plaine François, Saint Salomon roi de Bretagne et martyr. Vannes 1895, éditions Lafolye.

Pocquet du Haut-Jussé B.A., Les papes et les ducs de Bretagne, Essai sur les rapports du Saint-Siège avec un Etat, Paris 1928, éditions de Boccard. indispensable pour comprendre ce qu’est la Bretagne au moyen âge.

Synode de Savonnières, 859.

Timbal Pierre-Clément, Castaldo André , Yves Mausen, Histoire des institutions et des faits sociaux,, Paris, 12ème édition, Dalloz, collection des précis Dalloz.

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Notes et notules.

(9) Le gouvernement de ces rois, très en retrait sur celui des Romains, connait malgré tout un début de « spécialisation », si ce mot est adéquat ici : on trouve autour d’eux des « officiers » chargés de tâches différentes : le connétable, le chancelier, …

(10)  L’université en a rajouté : il y a à peine quelque mois, un agrégé-docteur a publié un article ainsi intitulé : « La Bretagne a-t-elle été indépendante au moyen-âge ? » Allons, courage, il faut lire les travaux des spécialistes qui ont creusé ce problème, à commencer par le grand Planiol ! Un agrégé en histoire vaut  tout de même mieux qu’ un « expert » ignare de Wikipédia ! CONCLUSION. LES BRETONS, VIEILLE NATION REMONTANT A L’ANTIQUITE.

M. D. Rennes. Vos idées et vos thèses progressent partout : la souveraineté de la Bretagne au moyen-âge, la signification de l’hommage aux rois de France, l’imposture de 1532, la totale indépendance de la Bretagne actuelle au regard du droit international, la falsification des horreurs de1789, transformées en actes héroïques et patriotiques, et le roman hypocrite construit par la France pour cacher ses méfaits, la totale destruction de la Bretagne après 1789  … vous avez littéralement assassiné la théorie des droits de l’homme inventés par la France … ..

Etes vous conscient que ces idées sont en train d’être appropriées par les copistes, et que l’université non seulement nie ce que vous apportez, mais interdit à ses élèves de seulement vous citer dans les thèses, les articles, les mémoires ?

LM. Ce que vous décrivez est un phénomène universel. Je le connais par coeur depuis le jour où j’ai été en mesure de publier mes idées dans des revues, ou dans des congrès. En médecine d’abord, puis en droit. Quiconque se met à combattre les erreurs de son temps, est rapidement combattu à son tour. Les plus virulents, se rendant compte que vous avez raison, ne tardent pas à s’approprier ce que vous avez démontré le premier, et le revendiquent pour eux. S’ils contrôlent les médias, quels qu’ils soient, les portes se referment, les unes après les autres, dès lors que vous refusez d’annonner le discours convenable admis par la multitude des suivistes. Vos articles ne sont plus acceptés par les comités de rédaction, on ne vous invite plus dans les congrès, on ne vous sollicite plus pour les présider ou pour les organiser, etc. Plus ridicule encore : les universitaires qui tiennent le système interdisent à leurs élèves de citer vos travaux, notamment dans les thèses et les mémoires . Et, bien sûr, vous les voyez apparaître partout, sous d’autres plumes, sans que vous soyez même cité dans la bibliographie !

Si vous vous mêlez de politique, pour dénoncer les méfaits, alors, toutes les radios, toutes les télévisions, tous les journaux se ferment, un à un. Les télévisions m’ont été fermées le jour où j’ai poursuivi Martine Aubry devant la Cour de justice de la république dans l’affaires des personnels employés au noir par milliers par l’Etat français (voir : médecins au noir; affaire mélennec, aubry, gayssot, Guigou). Un pseudo-débat public existe, en apparence : mais il doit se faire dans des limites étroites, celles qui sont fixées par le système qui le contrôle, et qui le maîtrise. Ainsi les français moutonniers – les Bretons encore davantage, car ils sont naïfs -, sont-ils endoctrinés tous les soirs, tous les jours, par un discours inepte.

J’ai toujours réussi à échapper à ce système infernal, que tous les chercheurs ont connu – les chercheurs qui trouvent, pas les autres, qui font partie du système – en trouvant et en inventant d’autres pistes pour m’exprimer. Aujourd’hui, internet est une ouverture considérable pour s’exprimer, comme vous le voyez .. Mais limité dans l’audience. Des millions de personnes ingurgitent chaque soir devant leurs écrans les sottises au nom desquelles on éduque ce troupeau passif. Les internautes ne touchent qu’une petite minorité.

Ce système vous isole, mais pas totalement : vos travaux sont malgré tout connus, et vous attirent le respect de certaines personnes, principalement ceux qui ne vous jalousent pas.

La Bretagne est en train de se reconstruire par les vrais Bretons : ceux de la base. Les autres passent leur temps à se crêper leurs chignons respectifs, c’est à dire à freiner toute évolution vers la libération de la Bretagne. Les pires sont ceux qui collaborent, au prix d’avantages nombreux, aujourd’hui connus et dénoncés – par des associations méritantes comme Contribuables Associés, dont le président est breton.

C’est assez dit pour cette fois. C’est assez répugnant, il faut le dire. Honnis soient ceux qui pensent mal.

HISTOIRE NATIONALE DE LA BRETAGNE : LES BRETONS PRENNENT EN MAINS L’ENSEIGNEMENT DE LEUR HISTOIRE, et rejettent avec détermination les mensonges français .

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Jean SICARD (Yann BREKILIEN), magistrat, Président des écrivains bretons.

 

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Louis MELENNEC, Penmarc’h (1953 ), Guilvinec (1954), Nantes (1967).

 

AVANT DE LIRE, ECOUTEZ PLUTÔT. Et comparez avec les nullités qui défilent tous les soirs sur les télévisions françaises :

Alain Barrière : Hymne à la Bretagne : https://www.youtube.com/watch?v=neeyP5InpBE

Maripol : bleu d’océan. La plus grande chanteuse bretonne du moment. https://www.youtube.com/watch?v=R81ZVca7f50

Louis Mélennec : Bro gozh ma zadou. https://www.youtube.com/watch?v=VQF14ncSqo0 (la version karaoké a été supprimée par la censure française !)

 

UNE GRANDE NOUVELLE ! L’HISTOIRE DE LA BRETAGNE ECHAPPE DESORMAIS AUX FALSIFICATEURS ET AUX HISTORIENS COUCHES.

C’est une grande nouvelle : les Bretons de la base – les vrais, donc, pas les collabos ni les pourris -, sont en train d’imposer l’enseignement de l’histoire de notre Pays dans les écoles. Ce à quoi j’ai travaillé sans cesse depuis plusieurs dizaines d’années, dans le climat que l’on sait. Le mouvement est enclenché depuis longtemps, mais il prend de l’ampleur, avec la prise de conscience de ce qu’a été l’action prédatrice de nos voisins en Bretagne. Les professeurs des lycées et des écoles s’y mettent : l’éducation nationale, qui n’a rien d’une éducation ni de nationale, est débordée; de malheureux inspecteurs jacobins ont tenté de freiner le mouvement : ils ont été dégommés par les enseignants; c’est le témoignage le plus certain que notre identité, déjà si forte, se renforce de plus en plus. Notre destin est fondé sur notre identité, c’est-à-dire sur notre histoire; l’histoire bretonne est la clé de notre avenir : CINQ SIECLES QUE NOUS ATTENDONS LA LIBERTE. Encourageons ces courageux. Et que les timides s’y mettent aussi : tous doivent s’associer à cette grande oeuvre, qui se désigne par un seul mot : LA BRETAGNE. Tous les Bretons sont Bretons, de quelqu’obédience qu’ils soient. Finies les discriminations fondées sur les rivalités des petits chefs et sur la jalousie, sur la mesquinerie, et sur les égos : Bretagna fara da sè : la Bretagne se fera elle-même, elle n’a pas besoin d’autre chose, sûrement pas des collabos : qu’ils restent là où ils sont ! Nous l’avons annoncé depuis des années : la Bretagne se fera par la population, elle sera freinée par le haut, qui perçoit des salaires pour cela : voir « les traîtres bretons » dans Internet. Puis, lorsque la soupe sera faite, vous les verrez tous accourir pour fêter la victoire : le métier de collabo, c’est celà !

Les mécanismes de la falsification vont être exposés à nouveau, et les graves manipulations de la France par ses complices et ses sbires démontés un à un : il le sont déjà, depuis dix ans au moins, dans nos chroniques, mais pour bien comprendre, il faudra sans cesse répéter la vérité, pendant des années encore.

 

LOUIS MELENNEC, dit le « bon docteur ».

 

ARTICLE EN COURS DE REDACTION.

YANN BREKILIEN (1920 – 2009), grand juriste, grand magistrat, courageux, homme honnête, d’une intégrité et d’une humilité absolues. Grand homme, petite carrière : le pays des Droits de l’Homme est passé par là. Ledit pays, dans les fonctions de responsabilité nationale, n’aime que les médiocres et les brêles.

Ce qu’il en coûte d’être Breton, et de le dire haut et fort. Yann Brekilen a été l’Initiateur de Louis MELENNEC à l’histoire de la Bretagne.

C’était un pacifique résolu, un calme, un homme de droit. Mais un grand naïf, un idéaliste. Hostile à toute violence, même verbale – ce qui nous rapprochait -, il pensait que des actions devant les juridictions internationales avaient des chances d’aboutir, dès lors que la vérité éclaterait au grand jour. Ce qui ne me ressemblait pas, car j’ai été informé très tôt de ce qu’est la réalité judiciaire. Cet homme pur ne pouvait qu’ignorer le dessous des choses politiques, la férocité des pays prédateurs, et l’éventail des moyens dont disposent de tels Etats pour faire échec à la justice. S’il les soupçonnait, tout au plus, tout magistrat qu’il fût,  il ne pouvait savoir que la France est un Etat voyou, en tout cas l’étendue de la maffioserie française : ces choses n’ont été révélées, goutte à goutte, qu’à partir de l’arrivée de François Mitterrand au pouvoir, en 1981, surtout à partir de la publication de livres révélateurs par des magistrats courageux comme Eva Joly, Scheidermann, Georges Fenech…   (Tapez dans Google : France Etat voyou; mélennec maffia; mélennec Etat gangster … ). Georges Fenech, en particulier, magistrat intrépide, n’a pas hésité à mettre en jeu sa propre carrière pour révéler la vérité aux Français : je dois de la reconnaissance à ses écrits, comme à ceux de madame Joly.

 

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Yann Brekilien est un grand précurseur, qui méritera d’avoir son nom dans toutes nos villes, dans tous nos villages, y compris le moindre, lorsque nous aurons récupéré tous nos droits nationaux et internationaux, et lorsqu’on aura compris l’homme qu’il a été.

Louis Mélennec et Yann Brékilien sont entrés en relations épistolaires, en 1975, à propos de banals problèmes relatifs au droit de l’expertise médicale, encore embryonnaire et incertain à l’époque. Yann Brekilien – sous son nom d’état civil : Jean Sicard -, était l’auteur de deux ouvrages majeurs : un manuel de l’expertise et de l’arbitrage; un traité monumental sur la preuve en justice. Les deux auteurs ont publié ensemble deux ouvrages techniques : la responsabilité médicale, chez Parke Davis; l’expertise médicale, chez Maloine (tome 7 du traité de droit médical dirigé par Louis Mélennec), et une série d’articles juridiques, dans la Gazette du Palais, dont l’un au moins fit scandale  : Haro sur le baudet, ou de quelques erreurs fréquemment  commises par les médecins experts (Gazette du Palais, 10 juin 1979). (Les experts et les magistrats se sentirent agressés par cette publication, dont le seul but était de leur rendre service : attirer leur attention sur les erreurs graves qu’ils commettaient quotidiennement, afin qu’elles soient désormais évitées : cela ne servit à rien : ce fut comme si on avait tenté François Hollande d’arrêter les conn…. qu’il ne cesse d’accumuler, la dernière étant, une fois de plus, d’avoir promis d’abaisser, mensongèrement, les impôts en 2016, ce mensonge, cumulé aux autres, engageant d’une manière certaine sa responsabilité, ce à quoi nous aurons sans doute le plaisir d’assister, lorsqu’il aura été chassé des fonctions qu’il occupe, avec la fatuité et l’incompétence que l’on sait).

 

Responsabilité civile Responsabilité civileTraité de droitTraité de droit

 

HARO SUR LE BAUDET

La suite de leurs relations a été marquée par de nombreux échanges sur l’histoire de la Bretagne, et les fumisteries juridiques publiées sur cette histoire par des universitaires docteurs en histoire et agrégés, pendant une trentaine d’années. C’est Yann Brékilien, alors magistrat, qui lui a communiqué les pièces du procès intenté par mademoiselle Marie Kerhuel à l’Etat français – celle-ci, docteur en droit très érudite, soutenait, avec raison, que tous les impôts perçus par la France en Bretagne sont illégaux depuis 1789, avec des argument imparables -, et celles du procès de l’Affaire Fédération Bretagne Europe.

Le mémoire de Marie Kerhuel était parfait, compte tenu des connaissances juridiques de l’époque, aujourd’hui très largement dépassées depuis ma conférence de Vannes, en 2006, laquelle a établi, d’une manière définitive, que le prétendu traité franco-breton de 1532 était une annexion opérée par la force, la corruption et les magouilles, en aucun cas l’expression d’un accord librement négocié avec la Bretagne. C’est Yann Brekilien, alors magistrat à Quimper, qui a rédigé les conclusions dans l’affaire Fédération Bretagne Europe …. Ces deux procès sont résumés dans le mémoire de DEA soutenu en Sorbonne en 2001, devant un jury composé de deux historiens éminents, dont l’un est aujourd’hui membre de l’Institut (voir ce mémoire, publié sur la toile, pages 41, 42, 43 ….).  Personne n’en a jamais eu connaissance. Ils étaient pourtant d’une importance considérable pour la Bretagne et les Bretons, par l’éclairage résolument nouveau sur l’annexion de notre pays par la France, et les violations monstrueuses de nos droits par le prétendu pays des droits de l’homme. Aucun merdia n’en a parlé, surtout pas les merdias bretons, qui ont tant d’intérêt à se taire. Ces sources étaient disponibles : ni M.M. Kerhervé, Croix, Minois, Cornette, « hystoryens » bretons et autres universitaires n’en ont jamais parlé, pas seulement par partialité : par ignorance, les « hystoryens » bretons actuels, non juristes, ne pouvant même pas comprendre de quoi il s’agit, par défaut de formation adéquate, et de maîtrise des arguments de droit, qui relèvent de spécialistes qualifiés. De telles sources, d’ailleurs, ne sont rendues publiques que si on va les chercher là où elles se trouvent. Les thèses universitaires bretonnes, à l’exception de quelques unes, furent presque toutes détournées des sujets majeurs qui préoccupent les Bretons : ce pourquoi et comment ils ont été détruits par la France, l’avenir et le destin qu’ils souhaitent pour eux-mêmes, lorsque le colonisateur et ses complices seront chassés. Les noms des responsables, dont les minables « carrières » furent le principal moteur, sont aujourd’hui connues. Des archives intéressantes ont certes été mises à jour depuis La Borderie, mais la Bretagne, sous l’influence des sus-cités, a connu une très nette régression de la lecture de ce que furent les violations insensées perpétrées par la France, sous la monarchie capétienne, mais surtout depuis 1789, année de la Shoah bretonne. Chaque fois que j’y pense, je suis consterné, et incrédule. Il existe encore aujourd’hui des docteurs en histoire qui se posent la question : « La Bretagne a-t-elle été indépendante ? «  (Voir : Frédéric Morvan, chronique publiée par ABP). Effarant. Aucun des ces « auteurs » ne s’est d’abord posé la question méthodologique indispensable :  » Qu’est-ce que l’indépendance ? Qu’est-ce que la souveraineté » ?. Et, ne sachant ni ce qu’est l’indépendance ni ce qu’est un Etat souverain, ils ont eu l’audace d’ affirmer que la Bretagne a toujours été serve de la France, c’est à dire esclave (Minois, Kerhervé se sont distingués dans cet exercice, parmi d’autres …).

 

 

AVIS SOLENNEL A LA FRANCE : LES FALSIFICATIONS DE NOTRE HISTOIRE NATIONALE BRETONNE : C’EST TER-MI-NE !

L’hégémonie totalitaire de l’Etat français sur l’histoire imposée aux enfants dans les écoles bretonnes et aux étudiants  est terminée. L’enseignement de notre histoire nationale est depuis plusieurs années ôtée d’autorité aux faiseurs de programmes de Paris : Internet a pris la relève depuis dix ans. Personne n’accorde plus le moindre crédit aux complices de Paris.

BREIZH EXIT La Libération est pour demain !

Commentaire d’un Nantais, grand Breton, grand Patriote  : « A la libération, on les tondra; et puis, on les pendra ! ».

 

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L’histoire de France n’est pas notre histoire, c’est celle d’un pays étranger. La jeune génération bretonne ne veut plus de cette histoire là : elle veut avoir accès à la sienne.

 

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L’identité nationale est une chose à laquelle tout être humain est attaché d’une manière fondamentale, comme étant une partie essentielle de sa personne. Les colonisateurs le savent tellement bien, qu’ils utilisent tous les mêmes moyens pour l’extirper de leur conscience, pour fondre leurs victimes de force dans leur population, et les transformer en sujets, c’est-à-dire en assujettis; on croirait qu’ils se sont échangé les recettes pour parvenir à leurs fins meurtrières :

  • La langue nationale, persécutée, est détruite par des moyens multiples; son usage est puni, son enseignement et sa transmission  sont interdits; la langue du colonisateur est imposée dans les écoles, dans l’administration, dans les lieux publics.
  • Les populations sont humiliées. Les colonisés sont méprisés, diminués, vilipendés, injuriés, insultés.
  • Les lois du colonisateur sont imposées comme obligatoires, aux dépens des lois locales, même si celles-ci sont supérieures en qualité.
  • S’il existe une monnaie nationale, elle est détruite et remplacée par celle de l’envahisseur.
  • Les patriotes sont éliminés de toutes les fonctions importantes, au bénéfice des collabos, et de ceux qui s’agenouillent devant le conquérant, de gré, de force, où parce que leur survie sociale, personnelle, professionnelle, ne leur laisse aucun autre choix.
  • Bien sûr, les institutions politiques des populations locales sont abolies.

La principale composante de l’identité d’un peuple, est l’histoire commune, vécue ensemble par sa population. Si les Anglais sont Anglais, si les Ecossais sont Ecossais, si la Catalans sont Catalans, c’est parce que pendant de longs siècles, ils ont partagé les mêmes joies, les mêmes succès, les mêmes épreuves surtout .

La France, dont on sait maintenant, en particulier grâce à nos travaux – mais pas seulement les nôtres – résumés dans le Livre bleu de la Bretagne -, que non seulement elle n’a joué aucun rôle dans la création des droits de l’homme, mais qu’elle a détruit les libertés des nations qu’elle a annexées contre leur gré; elle a été une sorte d’orfèvre dans l’utilisation cumulée de tous les procédés que nous dénonçons ici.  Ce pays carnassier a fait preuve dans cette singulière matière, d’un art consommé, de talents exceptionnels. S’il y avait une distribution des prix, ce pays autoproclamé « inventeur des droits de l’homme », serait parmi les champions du podium, aux côtés des Arabes du 7ème siècle et des siècles suivants, de la Turquie, de l’Espagne, de la Chine.HistoireDeBretagne03mc3a9lennec-n2_labauleplus_com

L’assassinat d’une nation, et de son corollaire, l’identité nationale, est l’un des pires crimes que les êtres humains puissent commettre. Tuer une nation, c’est assassiner dans sa totalité une très vaste et très vieille famille, celle de tout un peuple partageant la même identité, la même culture, les mêmes valeurs, et la même foi dans cette identité depuis des siècles, souvent davantage. Les manoeuvres d’extirpation de cette identité des cerveaux triturés sont affreusement douloureuses, humiliantes, psychiatrisantes pendant des générations. Les Bretons en témoignent, moi en particulier. Il n’est que de penser à l’oeuvre « civilisatrice » des Espagnols en Amérique centrale et en Amérique du sud, à l’oeuvre « civilisatrice » des colons anglais en Amérique du nord, à celle des Chinois au Tibet. Dans ce genre particulier de destruction des peuples et de leur identité, pour réussir l’exploit, il faut y mettre une perversité singulière, qui relève de la pathologie mentale des nations.

 

L’action « civilisatrice » de la France en Bretagne.

La Bretagne a été envahie par la France en 1492. La duchesse souveraine, trompée, s’est trouvée dans l’obligation d’épouser son ennemi, le roi de France Charles VIII. Les fonctions de premier ministre (le chancelier de Bretagne) ont été abolies en 1493 par la France, puis, après la mort quasi providentielle de Charles VIII, rétablies en 1498 par Anne de Bretagne, elles ont été supprimées définitivement en 1533, par la France également, bien entendu. Une annexion non consentie a été perpétrée en 1532, sous le masque d’un prétendu traité. La monnaie nationale bretonne a été supprimée.  Le gouvernement a été dépossédé de toutes ses prérogatives, et supprimé en 1552, vingt ans après l’annexion, en violation des engagements solennels proclamés par la France, notre marâtre.

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Un pays qui n’a plus de gouvernement, et est assujetti à un Etat étranger ne peut évidemment plus avoir de projet national, ni de destin propre : c’est ce qui nous est arrivé, par la vertu de notre cher voisin de l’Est. Notre déchéance, même si nous avons réussi à maintenir notre économie à flot jusqu’à l’arrivée au pouvoir de Louis XIV et de Colbert, débute en 1532, et se poursuit à l’heure actuelle, dans les conditions que l’on sait. Nous avons bel et bien, nation puissante et d’une fierté hyperchatouilleuse avant l’annexion de 1532, été exploités comme une ferme, et mentalement écrasés à partir de 1789, c’est à dire transformés en bestiaux (voir les injures anti-bretonnes, publiées sur la toile). Les députés et les sénateurs « bretons », élus avec l’aval de la France, selon le système mis en place par elle, sont toujours au service de l’Etat colonial, et se gardent bien de rien faire pour sortir des prébendes qu’on leur sert.

Ignominie suprême, l’histoire nationale des Bretons, peuple beaucoup plus ancien que les Français, non seulement a été interdite, mais remplacée par celle du colonisateur. Des millions de Bretons se croient encore Français, parce qu’un lavage des cerveaux impitoyable, à partir de 1789, leur a infligé à coups de marteaux sur leurs circonvolutions cérébrales meurtries, cette identité jadis honnie, fondamentalement meurtrière lorsqu’elle n’est pas librement consentie, mais imposée par l’humiliation et par la force. L’identité française, introduite dans nos cerveaux par des infractions et par des violences ininterrompues de 1789 à aujourd’hui, est une gravissime blessure pour notre peuple, à l’égal d’une intervention neuro-chirurgicale, suivie de la greffe d’un cerveau étranger : une lobotomie, suivie d’une lobectomie. Sur ce point, je fais partie de ces millions de victimes du pays qui ose s’intituler « patrie » des droits de l’homme. Je parle donc en spécialiste. Je n’ai été guéri de ces meurtrissures humiliantes que lorsque j’ai enfin compris la perversité de l’action de notre voisin de l’Est depuis cinq siècles, avec les complicités que l’on sait.

ILS DOIVENT ËTRE, NON PAS CHASSES, MAIS JUGES, COMME A NÜREMBEG

images-1la-voix-de-son-maitre.1228427589ELUS POURRISELUS POURRIS

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 Pour  autant, je n’ai jamais cédé à aucun sentiment de haine à l’égard des Français – ni de personne d’ailleurs, ce sentiment m’étant totalement étranger. Au contraire : l’histoire des Français est aussi douloureuse que la nôtre, leur identité est aussi noble que celle des Bretons; manipulés, ils ne sont pour rien dans ce qui nous est arrivé, comme ils ne sont pour rien dans l’assassinat imposé à leur pays, ni la politique qu’on leur impose, qu’ils condamnent à plus de 80 pour cent : j’accuse exclusivement les gouvernements successifs de la France, dont ils ont eux-mêmes subis les méfaits, et qu’ils vivent au quotidien. Leurs souffrances, alors qu’on suicide leur Nation, par la sottise de leurs gouvernants et de leurs politiques lâches et veules, font mal à voir. La dégradation de la situation avait subi un coup d’accélérateur lors de l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand en 1981; depuis 2012, nous vivons un désastre permanent : voyez les mensonges accumulés, les promesses violées, les atteintes gravissimes à la démocratie, l’incompétence exponentielle, la corruption galopante …. Les brêles sont partout, ils broutent, encaissent leurs prébendes, et détruisent tout.

On vient, ces derniers jours, d’apprendre l’impensable : lors de l’attentat du Bataclan, des atrocités ignobles ont été commises : des victimes auraient été éventrées, éviscérées, violées, décapitées. Des yeux ont été arrachés, des testicules coupés et mis dans la bouche des victimes. Un silence sépulcral a été imposé aux merdias, qui ont obéi. Si cela est vrai, la responsabilité du chef de l’Etat et de ses comparses est indiscutablement engagée : un pays privé d’informations concernant des faits aussi horribles le prive totalement des moyens de savoir de quoi il est victime, et l’empêche de prendre les moyens pour se défendre, notamment par les poursuites judiciaires contre ceux qui l’ont délibérément trompé, empêché de voir clair, et de chasser les responsables lors des élections futures. (Confere : rapport Fenech, Bataclan. Autre article : Charlie hebdo, un danger public pour la France). Comme on le sait, je milite depuis des dizaines d’années pour que soient emprisonnés les bandits qui, sous couvert de leur élection, qui n’a rien de démocratique, empestent le pays de leur incompétence, le pillent, mentent, et se remplissent les poches. (Par Google : mélennec responsabilité). Ce qui me vaut d’être totalement interdit de m’exprimer dans tous les médias français, sans aucune exception – et dans tous les médias « bretons », qui n’en sont que le prolongement, et qui vivent des subventions volées dans nos poches, dans la lâcheté et la démission permanente de leurs devoirs élémentaires.

Il est temps que nous, Bretons, sauvions ce qui nous reste encore, car nous sommes menacés de périr, la France suicidaire nous entraîne avec elle dans le gouffre.

 

L’UNIVERSITE S’EST EXCLUE ELLE-MÊME DE L’ECRITURE DE L’HISTOIRE DE LA BRETAGNE. 

Il y avait, après la mort de notre grand historien nationaliste breton, Arthur de la Borderie (…), pour les « historiens » appointés dans les facultés avec nos impôts, une priorité absolue : poursuivre son oeuvre d’honnêteté – même si celui-ci s’est parfois trompé, à cause de son amour pour son pays -, et réécrire notre histoire dans toute sa vérité. Ils n’ont rien fait, ils se sont aplatis, notamment sur les chapitres des invasions de la Bretagne par la France, et les manoeuvres crapuleuses de l’annexion de notre pays. (Une exception remarquable : la thèse Dominique Le Page, maintes fois signalée ici, mais illisible à cause de son volume). Des chapitres entiers ont rejoint les tabous de l’histoire, et ont été méthodiquement évités, au bénéfice d’une lecture plate, sans intérêt, parfois bêbête, souvent détournée de la réalité, et très solidement embrigadée par ceux qui inspiraient et dirigeaient ces thèses. Des jugements insanes et même haineux ont été émis sur nos personnages historiques les plus remarquables, pour les discréditer, en même temps que pour avilir notre histoire nationale, en particulier Anne de Bretagne (deux ouvrages, en particulier, rédigés par Minois et par Bernard Quillet, Louis XII, Paris 1986, éditions Fayard).

Les Bretons ont décidé de reprendre en mains l’enseignement de leur histoire : ils ne veulent plus des hérésies qui leur ont été, par lavage des cerveaux, introduites dans leurs esprits.

A partir de 2006, année au cours de laquelle je suis allé, devant un public nombreux et enthousiaste, à l’invitation de l’Association bretonne, démontrer à Vannes l’impensable – que la Bretagne n’a jamais été réunie de son plein gré à la France, version qui sauvait son amour propre, mais était totalement inexacte -, mais annexée par la force, la concussion, l’achat des collabos de l’époque – étant à vendre, il était facile de les acheter -, et que, dès lors, non réunie à la France par un contrat librement débattu, elle n’a jamais été française, des consciences se sont réveillées peu à peu. (Par Google : Mélennec, Vannes, 1532).

La première réaction des jeunes Bretons spécialisés dans l’injure – à défaut d’aucune autre occupation intelligente ou utile a été une découverte stupéfiante : on voulait les élever à la Dignité d’hommes, ils ont réagi en esclaves, se vautrant dans leur condition : esclave je suis, esclave je reste, c’est ma condition, j’en suis fier, telle aurait pu être leur devise

http://www.site.louis-melennec.fr/melennec_wikipedia.htm

D’autres, toujours manipulés, continuent à fermer les yeux, bien qu’il ne subsiste plus dans leur esprit le moindre doute : de ceux-là, on peut dire : la Bretagne comme si

L’Université a apporté une contribution surprenante à cette perversion honteuse de notre histoire. Le grand Arthur de La Borderie, mort il y a tout juste un siècle, en dépit des erreurs ponctuelles de ses écrits, dues à l’insuffisance des documents, de l’analyse politique et juridique des évènements, a été notre dernier grand historien nationaliste moderne, fier de l’être. Ecrasé tout de même par la pression politique ambiante, qui non seulement ne lui permettait pas de tout dire, mais surtout créait dans sa tête une inhibition de pouvoir accéder à l’entière liberté de dire exactement ce qu’il pensait, cet homme foncièrement honnête, ne s’est pas laissé aller à la haine des actes sordides perpétrés dans notre Pays. Il  a préféré transiger avec sa propre conscience, et essayer de se convaincre lui même qu’il avait, faute d’avoir le droit de penser autre chose, deux patries : la grande, appelée France, la petite, celle de son coeur et de ses convictions profondes : la Bretagne. La première n’était pas même sa marâtre; mais que pouvait-il dire ou penser d’autre, en son temps, sous un régime idéologiquement dictatorial et falsificateur ?

Comme partout ailleurs, on a assisté à ces manipulations répugnantes  : les histoires des vieilles nations périphériques conquises par la France, annexées malgré elles, dans des conditions scandaleuses au regard du droit, de la morale, de la Dignité de la personne humaine …. …

Le mouvement persécutoire des nations périphériques débute – avec une fureur pathologique -, en 1789. Des gens qui n’ont certainement plus la cervelle en place énoncent des phrases étonnantes, monstrueuses, qui vont constituer la mythologie de la France jusqu’à ces toutes dernières années, jusqu’à l’avènement d’Internet, et même au delà : il y a dix ans à peine que l’on commence à connaître la vérité en Bretagne. (Youtube : mélennec 1532).

Comment-on-ils osé ? Comment les armées carnassières de la France ont-elles osé violer des femmes par milliers en Bretagne et en Vendée, jeter des êtres vivants dans des puits, découper des êtres vivants en morceaux, embrocher des enfants sur leurs baïonnettes devant leurs mères, écraser des femmes enceintes sous des pressoirs à raisin, ouvrir leur ventre pour en extraire les foetus et pour en faire des mangeoires pour l’avoine des chevaux ? Quel Breton, sachant enfin cela, ne vomit-il pas devant cette noble nationalité qu’on lui a inculqué par le lavage de cerveaux que le pays auto-proclamé des droits de l’homme lui a infligé ? Nous sommes entrés dans une ère nouvelle : l’Angleterre, l’Ecosse, la Catalogne nous ouvrent grandes les voies de la Liberté et de la Dignité retrouvées.

NOUS NE VOULONS PLUS DE L’HISTOIRE FALSIFIEE et AVARIEE QUE LA FRANCE A IMPOSEE AUX BRETONS, ceux de ma génération en particulier.

Les « hystoryens » de la génération actuelle ont été presque tous manipulés : par leur idéologie marxiste, pyramide aujourd’hui écroulée, parce que reposant sur sa pointe, non sur sa base (résultat tangible : plus de cent millions de victimes); par leur volonté de carrière – à vrai dire, depuis plusieurs dizaines d’années, il n’y a eu aucune carrière pour les historiens « dissidents », c’est-à-dire honnêtes; par crainte du système; par peur et par soumission; bêtement : par intérêt ….

Voici une révélation effrayante : même si j’ai amplifié et apporté indiscutablement des analyses nouvelles – voire révolutionnaires – sur certains aspects essentiels de notre histoire nationale, et celle de nos rapports avec la France (la nation bretonne, plus ancienne que la nation française; l’indépendance totale de la Bretagne au moyen-âge, le pseudo-traité de 1532, l’annexion et la colonisation de la Bretagne par la France, l’absolue non contribution de la France aux droits de l’homme, l’imposture révolutionnaire, la destruction systématique de la Bretagne de 1789 à nos jours, l’action résolument carnassière de la France en Bretagne … ), nombre de mes thèses, exposées dans mes articles, mes émissions radiophoniques faites (en France), mes conférences, se trouvent déjà en filigrane dans le traité de Marcel Planiol, un siècle auparavant. Je n’ai eu aucun maître ni en droit ni en histoire; mais s’il fallait en désigner un, ce serait l’immense Planiol.

 

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Commentaire espagnol sous la photographie du Breton Planiol : Grandes juristas, grands juristes.Traduction anglaise de l’énorme traité de droit civil de Planiol, aux Etats Unis. Très peu de juristes ont eu cet honneur. Héros breton, inconnu en Bretagne. Les massacreurs de Nantes et de Vendée, pendant ce temps, ont droit à des statues sur l’Arc de triomphe et sur les frontispices des monuments français : c’est ainsi que le prétendu pays inventeur des droits de l’homme a exploité le mythe qu’il a construit lui même, comme un fonds de commerce, comme un détergent destiné à laver les cerveaux.

 

Né dans la région nantaise, l’un des plus grands hommes de notre histoire nationale, Marcel Planiol (1853-1931), historien autant que juriste, enseigna à Grenoble, à Rennes, enfin à la faculté de droit de Paris, dont il fut l’un des plus beaux fleurons. Or, les docteurs en histoire et agrégés qui ont enseigné dans vos facultés bretonnes, au courant par ces écrits extrêmement référencés, appointés avec votre argent, se sont tus avec obstination sur les travaux de Planiol, rasant la ligne d’horizon, faisant un silence obstiné sur notre humiliation permanente depuis cinq siècles par notre voisin de l’Est, les plus connus en tout premier lieu : cela donne froid dans le dos; les thèses rédigées et soutenues par leurs élèves  pour obtenir l’accréditation d’enseigner dans nos facultés, à quelques unes près (Fréville, Le Page, Le Moal, Rio …) n’ont servi à peu près à rien : elles ont bloqué l’histoire sur des idées fausses, des inexactitudes majeures, notamment que la Bretagne n’était pas un pays indépendant avant les invasions françaises, et que les Bretons n’ont jamais été une une nation (Kerhervé, Minois, Cornette, Croix et autres). Effrayant, littéralement monstrueux. 

J’ai fait voler en éclat ces hérésies, extrêmement dommageables pour notre avenir en tant que nation à part entière, et sa réapparition prochaine sur la scène mondiale en tant que telle.. L’histoire du peuple breton avait été annihilée par la France, par la méthode qu’utilisent les lâches lorsqu’ils ont jugulé leur victime, et l’ont clouée au sol : le lavage des cerveaux. La voila redressée, pour l’essentiel. Avec une argumentation incontournable, mais parfois aussi à coups de poings, nécessaires dans cette ambiance délétère. Elle va maintenant aller placidement son propre chemin.

 

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L’ouvrage majeur de Marcel Planiol, qu’aucun « hystoryen » breton n’a lu, ou presque. Ce cinquième tome, écrit avant 1900, n’a été publié qu’en 1984 ! Pour Planiol – comme pour moi -, les actes de 1532 n’ont jamais été un traité, mais une annexion imposée par la force et la corruption induite par la France (tome 5, pages 5 et suivantes).

 

Le Breton Planiol compte parmi les plus grands juristes et des plus grands historiens  de l’histoire européenne. Son énorme manuscrit sur l’histoire des institutions de la Bretagne, qui a exigé des dizaines de milliers d’heures de recherches, couronné en son temps par l’Académie des sciences morales et politiques, valurent à ses travaux d’être qualifiés « d’oeuvre tout-à-fait remarquable » par le rapporteur, peu avant 1900. Ils le sont. Cet immense travail, magistral, malgré ses inévitables défauts dûs au temps écoulé depuis sa rédaction, et à la découverte de nouvelles archives depuis cette époque, est frappé au coin du génie. Il a été complété par des notes savantes, extrêmement précieuses, du doyen Durtelle de Saint-Sauveur, et du professeur Brégeon de Lavergnée, dont je fus jadis l’élève à Nantes. Tant de science et d’intelligence donnent le tournis. Mais les Bretons, auto-destructeurs génétiques, ne l’ont publiée qu’un siècle plus tard, à partir de 1981. On est saisi d’angoisse : et si cet ouvrage monumental n’avait pas été publié ? Et qu’eussent été mes propres recherches si je n’avais eu en mains les travaux de Planiol ? Nous avons perdu un siècle à tourner en rond. Or, il s’agit de notre histoire nationale. Rien de moins.

Ne parlons pas des gagne-petits, de tous les complices manipulés à leur insu, par ignorance : les experts, surexperts, contre-experts de l’officine « Wikipédia, les plus bêtes de tous; (lisez, pour vous délecter : mélennec wikipédia; vous verrez que les Bretons, lorsqu’ils se mettent à être stupides, tombent encore plus bas que les autres); d’autres comme cette  pauvre Françoise Morvan, qui ne connait – et encore, avec quelle hargne partiale – que cinq années (1940-1945) de notre histoire bi-millénaire, qui a servi la soupe à tant de journaux français, contre notre pays, sans même savoir, petit  fétu de paille qu’elle est, qu’on se servait d’elle, et qu’on s’est joué de son ignorance, pour alimenter des campagnes anti-bretonnes féroces (Le Monde, L’humanité, Médiapart, Télérama, Mélenchon …)

Depuis quelques années, outre le mouvement de protestation de plus en plus fort contre ce viol intolérable de notre identité – et de sa destruction, programmée par les imbéciles au pouvoir, et leurs complices,  se dessine un vaste projet encore assez imprécis, mais parfaitement perceptible : renvoyer l’histoire de France dans les cordes, et reprendre en mains notre histoire, sa réécriture, sa diffusion, son enseignement.

Plusieurs revues, de nombreux sites, publient désormais des articles sur notre histoire nationale. Ils sont très lus. Les librairies abondent de livres sur l’histoire de la Bretagne : on ne pouvait en trouver aucun dans mon adolescence, nulle part. Aussi ai-je été tenu dans l’ignorance totale de l’histoire bretonne, quoique toujours premier en histoire au collège.

Bref : l’histoire de Bretagne échappe désormais totalement à l’université; par sa faute, mais pour notre salut.

Pour ma part, je vais amplifier le Livre bleu, le compléter par des chapitres entièrement nouveaux, et surtout y mettre des références, qui avaient été supprimées, pour le transformer en une oeuvre courte, accessible, lisible par tous. Si Dieu me prête vie, et l’énergie nécessaire. Ayant rappelé dans quelles conditions j’ai décidé – à mon corps défendant -, de me charger de cette Mission (Google : De la trouille bretonne et de l’autocensure …), j’ai dit ce qu’avait été, avec Pierre LEMOINE, notre projet de 2009 à Bruxelles, et les exigences auxquelles nous avons dû nous plier. Je vais, en somme, ré-écrire l’histoire de la Bretagne, et l’ai déjà proposée à cinq ou six sites, qui publieront en même temps les chapitres, pour mettre à la disposition des Bretons une histoire non falsifiée.

LOUIS MELENNEC PRESENTE SON LIVRE BLEU A BRUXELLES : TAPEZ DANS GOOGLE : Mélennec livre bleu bruxelles youtube. Un tabou effrayant vole en éclats : la France n’est pas le pays des droits de l’homme; elle a perpétré en Bretagne et ailleurs des crimes sanglants, et ruiné une nation noble et antique. La France n’a jamais appliqué la Déclaration universelle des droits de l’homme. En ses lieux et place : des crimes abominables pendant des années, une tromperie généralisée jusqu’à aujourd’hui, l’interdiction de s’exprimer librement,  un système de gouvernement qui favorise la médiocrité et l’incompétence, phénomène devenu dramatique depuis 2012.

 

 

Les principaux chapitres sont déjà en place. A ce jour, on peut considérer que notre histoire est réécrite dans son entier. Vous l’avez lue, en version abrégée, dans le Livre bleu de la Bretagne, et dans mes deux blogs. Il ne reste plus guère qu’à développer les chapitres qu’il a été nécessaire, à ce stade, de condenser et d’édulcorer. Ils seront donc rétablis dans leur intégralité, et enrichis d’un appareil de références copieux. Dans un style plus académique, cette fois – exercice que je maîtrise parfaitement -, le temps des coups de poings stratégiques étant maintenant à peu près dépassé. Ils paraîtront dans les sites qui ont déjà donné leur accord pour les publier. Serez-vous de la partie ? D’autres vont suivre. Aucune distinction ne sera faite selon la couleur politique des sites en cause : ces divisions stupides et infantiles qui infectent ce que l’on dénomme « le mouvement breton » ( quel mouvement ????) sont la cause de notre statut actuel : l’esclavage, la honte, la ruine économique.

Et qu’on sache bien ceci : la récupération par les Bretons de leur véritable identité n’est pas un repli sur soi, mais une ouverture sur le monde : les peuples qui ont souffert, comme nous, ont une Mission : faire connaître à tous qu’aucune dictature – surtout pas celle qui n’a pas inventé les droits de l’homme, et qui continue à vivre sur l’imposture -, n’a le droit d’attenter ni à la Dignité éminente des hommes, ni à la Liberté intangible des nations à se revendiquer comme telles.

Et qu’on sache aussi qu’il ne suffit pas de lire ou de relire le présent article : il faut le transmettre à toutes et à tous : le pays prédateur, avec ses complices, nous a fermé l’accès à tous les médias, nous n’avons que nos propres forces pour agir : Internet.

Mais nous vaincrons, parce que la divulgation dans le monde des horreurs commises en Bretagne progresse avec une grande rapidité. On en est stupéfait, il était temps.

 

LOUIS MELENNEC, docteur en droit, historien de la Bretagne.

 

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Pour lire le LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE : tapez dans Google : Livre bleu de la Bretagne. Compléter cette lecture par l’article : « Les armées de la liberté en Bretagne ». Ne vous contentez pas de lire : diffusez le partout. Ce fut une longue épreuve de rédiger ces travaux; à vous, cela ne coûtera rien, que d’appuyer sur quelques « boutons » de votre ordinateur.

Sur la colonisation de la Bretagne, l’article fondamental : « La colonisation de la Bretagne, de 1532 à nos jours ».

 

L’interview accordée à KERNEWS en mars 2014 :

 

http://www.labauleplus.fr/pdf/2014/mars2014/files/assets/common/downloads/page0030.pdf

 

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LES LECTEURS ECRIVENT : LE PEUPLE BRETON ET LES AMERINDIENS : CONQUIS, COLONISES , RUINES, ACCULTURES, ESCLAVAGISES.

 

LE DRIAN, MOLAC, LE FUR ET AUTRES.

 

De M. F. LORIENT. « Le Drian a creusé sa tombe. Les Bretons informés savent qu’il a été plus que  lamentable dans l’affaire de Nantes, en 2014 : depuis des années, il a menti, il a trahi pour des motifs vulgaires : sa « carrière », non pas glorieuse, mais honteuse. Trahir son pays pour ses intérêts personnels est la pire des choses qui puisse advenir à quelque personne que ce soit… L’affaire des drapeaux bretons interdits à plusieurs reprises, le rôle actif dans la perpétuation de l’amputation de la Bretagne de 30 pour cent de ses richesses,  l’absence d’intervention dans la falsification de l’information donnée en pâture aux Bretons (la scotomisation, en particulier de la manifestation de Nantes en 2008), le cumul de ses fonctions à Rennes et à Paris, …la liste est longue des faits qui ne lui seront jamais pardonnés … Quant à Le Fur, il n’ose pas …. Troadec navigue d’une façon visible, et n’a aucune envergure ..

Quand aurons nous un Talamoni, qui nargue la puissance coloniale occupante du haut de sa présidence ? On a les élus qu’on mérite. Nous aurons de tels hommes, lorsque nous aurons les Bretons qu’il faut pour celà . »

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Réponse. Je vais vous répéter pour la millième fois la même chose, et je vais vous dire pourquoi : les Bretons au courant de leur histoire, des impostures et des atrocités commises par la France sont encore très minoritaires. Peu à peu, la vérité gagne, de nouveaux lecteurs lisent les présentes chroniques et le Livre bleu, et répandent à travers leurs sites les idées qui y sont exposées. Personne ne s’est avisé – depuis les injures déversées sur la toile, qui ont cessé en 2008 -, de les contredire, ni de tenter de démontrer qu’elles sont fausses : une raison majeure à celà : elles sont vraies.

Personne n’aurait osé écrire ce qui se dit ici dans mon enfance. La version française, accréditée par des auteurs multiples, parmi lesquels Jules Michelet,  puis Ernest Lavisse, rendue obligatoire à partir du moment où le superbe Jules Ferry, le socialiste généreux, a décrété qu’il existait des « races supérieures », et que les races « inférieures » devaient être rééduquées, jusqu’à ce qu’elles deviennent de vrais êtres humains : lisez les « Injures anti-bretonnes » par Google, vous verrez dans quelle catégorie, nous les héritiers de la Table ronde, du roi Arthur, du système de valeurs propagé dans toute l’Europe par notre littérature bretonne médiévale, nous avons été précipités par nos chers voisins, toujours en retard de plusieurs siècles, dans le cloaque de ces peuples arriérés, stupides, voire puants  … …

La « République » continue ces oeuvres minables, en toute impunité : elle tue médiatiquement des dizaines de milliers de personnes, dont le crime est le suivant : elles sont honnêtes, et refusent énergiquement d’adhérer aux mensonges du « système » : économie de moyens, les assassinats physiques, outre qu’ils seront éventés un jour, et que leurs commanditaires seront connus, sont devenus inutiles. Le régime est aujourd’hui – depuis 2012 – entièrement démasqué : les brêles sont désormais partout, la république « soviétique » est de retour. Il reste à la population émasculée à retrouver un peu de courage, à les juger, et, pourquoi pas, si le suffrage universel en décide ainsi, à dresser des fourches patibulaires dans les principaux carrefours de Paris.

 

Réponse à M. ASSELINEAU, président de l’UPR, sur la destruction de la Bretagne par la France. Copie : ce bon Jean-Luc MELENCHON, ami incontournable des Bretons et des Tibétains.

 M. ASSELINEAU, Président de l’UPR. Copie : Jean-Luc Mélenchon.

Je vous pardonne d’avoir écrit des sottises sur la Bretagne : VOUS NE SAVIEZ PAS. Mélenchon non plus.

Il est hors de doute que vous ne direz plus de conneries sur ce peuple martyr, que la France a humilié, martyrisé, détruit.
Lire par Google : Mélennec, génocide breton.
 

Je n’ai  jamais écrit une parole de haine contre le peuple français, qui lui, ne nous a rien fait. Ce sont les brêles de ses gouvernements successifs, après 1789, l’année de, qui ont fait tout le mal.
Ce peuple sympathique n’élit que des imbéciles – ou presque. Depuis 2012, le désastre est quotidien. Hollande est bien la capitaine d’une équipe de pédalos – pour s’exprimer avec une réserve polie. Beaucoup réclament ouvertement qu’il soit jugé, et non plus chassé de ses fonctions, si possible avant 2017. Mais le mal est déja irréparable.
Nul doute que vous ne pensiez maintenant ceci, comme beaucoup de Français : LA FRANCE N’A RIEN A FAIRE EN BRETAGNE, SINON PARTIR.
Nous vous faisons cadeau de ceux que l’on désigne maintenant en Bretagne sous le nom de TRAÎTRES, ou de COLLABOS. Mettez-les bien au chaud, dorlotez-les, ils vous bien servi.
Parce que vous êtes informé, courageux, et exclu de la MEDIACRATIE, je recommande la lecture  de vos chroniques à mes lecteurs. Vous leur confirméz et leur confirmerez bien des choses que je leur ai déjà dites, depuis des années.
Bien à vous, le bon DOCTEUR MELENNEC.
Le 24 juillet 2016 à 12:01

IL N’Y A PAS QUE LES DEPUTES ET LES SENATEURS BRETONS QUI TRAHISSENT !

JB.. Bretagne.« J’ai vécu, presque adulte , une période qui nous a permis d’apprendre beaucoup. Si les allemands étaient restés dix ans de plus, les français seraient devenus allemands, avec joie. En 1943, le Commandant des Côtes-du-Nord – je suis sûr de ce que j’affirme – disait et écrivait au Préfet et au maire de ma commune :  »  Si je me fiais aux dénonciations reçues chaque jour, la moitié  des habitants du département seraient arrêtés et en prison  » . Pour une fois je donne raison à de GAULLE qui disait  » Les français sont des veaux « . Mais cela est vrai pour tous les colonisés; les Sénégalais comme les Bretons se sont fait exterminer en chantant la Marseillaise « .
 
 
 
 
Dr Louis : « Je vous crois. Une de mes correspondantes, dont j’ai publié la lettre il y a plusieurs années, m’ écrit (je cite de mémoire, j’ai conservé cette lettre) : « Les plus bêtes sont les plus méchants. Il n’ont pas d’autres moyens que l’injure pour s’exprimer. Mais vous n’avez pas le droit de vous dire l’homme le plus insulté, dans votre travail de vérité … Je me suis dévouée corps et âme à la Bretagne : ILS ONT SACCAGE MA VIE ».
 
Voici un fait hallucinant : il y a une dizaine d’années, j’avais fait une émission très argumentée sur la destruction  de la Bretagne par la France, dans une de ces radios qui acceptait de me recevoir sur ce thème brûlant. Sur 70 commentaires, tous « bretons », j’ai dénombré … une centaine d’injures, soit une injure et demie par commentaire ! (J’arrondis un peu les chiffres). La radio était ravie. Le « webmaster », Victor, a commenté à son tour : « Quel succès, ce Louis, tout de même ! » Moi, j’étais moins content que Victor : tout ce que j’ai dit ETAT VRAI. Je voulais les élever à la Dignité d’êtres humains, ils n’ont pas compris, ils étaient pire que des veaux : des porcs. Certains de ces malades mentaux, pour polluer le débat plusieurs fois, sont revenus à la charge en changeant de « peudo » ou de prénom. Le vigilant Victor les a démasqués et a mouché ces branleurs d’importance.
Je viens de relire le livre de Maître ISORNI sur Le procès du Maréchal Pétain : les magistrats qui l’ont condamné à mort, en 1945, lui avaient prêté serment de fidélité au début de la guerre, et sont restés en fonction pendant la durée de celle-ci. Et presque tous ceux qui l’avaient adulé, l’ont trahi après le débarquement des alliés.
Triste, triste nature humaine !
Le proverbe dit vrai : la sottise tue, ne préjugez pas de vos forces, car là, vous ne pouvez RIEN.
Nous aurons vu bien des choses en nos vies.
Heureusement, depuis 2012, nous avons Hollande ! La lumière luit au fond de notre tunnel ! Je n’oublie pas le génial, l’incroyable Ayrault. Attendons la suite : je suis confiant.

NATIONALITE BRETONNE : LETTRE OUVERTE A TOUS LES MAIRES DE BRETAGNE . DES JEUNES BRETONS REJETTENT LA NATIONALITE FRANCAISE ..

PLUSIEURS JEUNES BRETONS, AYANT MAINTENANT LA CONNAISSANCE DES CRIMES COMMIS EN BRETAGNE PAR LA FRANCE, REJETTENT  LA NATIONALITE FRANCAISE, ET INTENTENT DES ACTIONS DEVANT LES TRIBUNAUX ADMINISTRATIFS POUR LES EN DEBARRASSER .

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LA NATION BRETONNE ET L’ ASSEMBLEE NATIONALE DES BRETONS.

 

RIEN N’EST PLUS ABJECT, PLUS INFECT QUE TRAHIR SON PAYS.

Les coupables de crime de lèse-nation bretonne sont toujours là.

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REMERCIEMENTS DE LOUIS MELENNEC A TOUS SES LECTEURS. Louis Mélennec remercie les dizaines d’amitiés qui apparaissent au fil des semaines sur les réseaux sociaux. Ne pouvant les remercier individuellement, il les remercie collectivement. Ces témoignages sont très importants. En particulier, de nombreux universitaires se manifestent ouvertement, avec leurs noms et leurs coordonnées exactes. C’en est fini des injures et du courageux anonymat des injurieurs. Nous entrons dans une ère nouvelle : celle de la fin des mensonges dont le pays des droits de l’homme – et l’université marxiste – nous ont farci la cervelle.

Des chapitres de l’histoire de la Bretagne vont être publiés, sur plusieurs sites – sans distinction de clans politiques ou autres, la seule qui compte étant l’appartenance à la Bretagne, toutes tendances confondues. Y figurera un appareil de notes suffisant pour que les lecteurs passionnés par leur histoire aient l’assurance que tout ce qui est écrit est exact, et puissent approfondir davantage les sujets traités.

 

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Le peuple breton est une Nation, au sens le plus fort du terme, depuis l’antiquité. Ce terme le désigne en tant que tel, depuis Jules César (La guerre des Gaules), jusqu’à 1789. Cette année-là, dénommée année de la Grande Shoah bretonnepar le fer et par le feu, les Bretons sont dépouillés par l’occupant français de leur identité, et de tous leurs droits nationaux. La persécution de la langue est enclenchée, jusqu’à sa disparition quasi totale en 2016. Par le lavage des cerveaux ininterrompu jusqu’à aujourd’hui, beaucoup de Bretons se croient encore Français. Mais le Livre Bleu est là, enfin, qui exhume la vérité, aussi peu « ragoûtante » que possible ..

Ce ne sont pas les mots ni les affirmation claironnantes qui font les nations. Ce n’est pas parce que des dérangés mentaux ont bramé, beuglé, mugi sur tous les modes, en 1789 que tous les peuples du royaume de France font une seule et même nation, que cela est vrai. L’inverse est tout aussi faux : les affirmations négationnistes sont de la gesticulation verbale, sans aucun effet sur la réalité des choses. Ce n’est pas parce que des insuffisants intellectuels clament que les Bretons ne sont pas une nation que cela est vrai.

Le peuple breton est identifié dès l’antiquité. Il est infiniment plus antique que la nation française. Les Bretons sont toujours là, soudés par un sentiment d’appartenance extrêmement puissant, alors que la France déliquescente se désagrège et se suicide, par la faute des débiles que des élections non démocratiques ont porté au pouvoir. Georges Minois, agrégé et docteur, l’auteur d’un pamphlet violent contre Anne de Bretagne, fait partie de ces négationnistes, qui ont contribué à nous amoindrir, ce qui explique mon attitude à l’égard de cette sorte d’ « auteurs » (Du Guesclin, page 136; pour cet auteur, comme d’autres de son niveau, qui ne savent pas ce qu’est une nation, ni la souveraineté, la nation bretonne est une « fabrication » du Duc de Bretagne, au moyen âge, et de son entourage, pour en tirer profit ! Effarant ! C’est la transposition de la théorie marxiste, totalement inouïe : les nations sont une invention de la bourgeoisie, pour profiter des « classes travailleuses » !!! Ridicule ! ).

Ce n’est pas le lieu de dresser un catalogue de ces citations. J’en ai répertorié plusieurs centaines, du premier siècle avant Jésus-christ à aujourd’hui. Au hasard de mes lectures de cette semaine, je cite ces admonestations très fortes adressées en 1776 au roi de France, dans une de ces altercations si fréquentes avec le gouvernement français. Les Etats de Bretagne – notre assemblée législative nationale – ayant refusé de voter le budget, celui-ci est imposé contre la volonté des Etats, par ordre du roi, cet ordre étant mentionné dans les registres. Les protestations des Bretons sont véhémentes, car à l’époque, n’étant pas encore esclaves, mais sujets malgré eux d’un roi étranger, ils ont encore des droits, et parlent haut et fort, sans faire semblant  :

 

( La Borderie, tome 6, page 347).

Je l’ai amplement démontré, avec d’autres auteurs, dans la tradition du géant Ernest Renan : ce sont les critères – les éléments constitutifs si l’on préfère -, qui déterminent si un groupe humain est une nation ou non : la possession d’un territoire pendant des siècles, les valeurs civiles, morales et religieuses, l’histoire, les malheurs et les succès vécus ensemble pendant des siècles, surtout : le sentiment d’appartenance commun, c’est à dire l’adhésion intime, comme à une famille, du groupe dont on se sent membre de toutes ses fibres … .  Mais lorsque Le terme nation se retrouve  dans les textes, les documents diplomatiques, les traités, – pour ceux qui on lu, ce qui n’est pas le cas pour les « hystoryens » marxistes actuels, des centaines de fois depuis l’antiquité, tant dans le textes bretons que français ou autres, cela renforce indiscutablement la démonstration, même si cela est loin d’être essentiel.

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Vous retrouverez des dizaines d’autres citations, sûrement davantage, si vous lisez les textes authentiques. Personne ne vous les a fait connaître à l’école : notre marâtre à tous veillait au grain, surtout pour que la vérité ne parvienne pas jusqu’à vous, ce qui aurait enflammé vos esprits d’indignation, si avides de Dignité, après les persécutions subies depuis la prétendue révolution française :

Quelques faits et quelques citations encore.

 

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Les Bretons ont toujours été des résistants féroces – collabos exceptés – ceci depuis le mariage forcé d’Anne de Bretagne en 1492 avec le roi de France Charles VIII. Jusqu’en 1789, année à partir de laquelle les coups de cognée administrés sur leurs têtes leur imposa le silence, et une humiliation telle qu’ils ont encore peine à se relever en 2016.

Lors de la guerre absurde de Hollande, Louis XIV  ayant imposé la Bretagne deux fois consécutives, d’une manière illégale, et extorqué des sommes énormes, pour financer sa politique de gaspillage et de conquêtes militaires, des Bretons se soulevèrent en 1675, dans la révolte dite des Bonnets rouges (cf. Mélennec 1675, images). La pression fiscale – spécialité hautement française – avait augmenté d’une manière considérable sous ce Sire (James B. Collins, page 241 et suivantes). La répression fut atroce; des milliers de nos malheureux compatriotes périrent; le Parlement de Bretagne fut exilé. Mais les Bretons, jamais lassés de lutter contre la dictature,  retrouvèrent toute leur énergie dès la mort du tyran, en 1715.

Les Bretons refusent la présence de gauleiters civils sur son sol. La résistance des Bretons à l’absolutisme français.

Même annexés en 1532, les Bretons n’avaient jamais accepté qu’on nomme un « Intendant » – en d’autres termes : un gauleiter, un gouverneur civil – dans leur pays, alors que cet officier nommé par le roi de Versailles avait été imposé dans toutes les provinces de France. Jusqu’en 1675, ils furent suffisamment forts pour s’opposer à la nomination d’un tel personnage sur le sol national. Une première tentative avait été faite en 1647; mais les Bretons, furieux, refusèrent de le recevoir, lui interdirent de faire état du titre conféré par le roi des Français, et le contraignirent à l’humiliation cinglante de démissionner; le roi des Français, Louis XIII, dut s’incliner, dès l’année suivante (Planiol, tome 5, page 51). Après les massacres de 1675, en état d’imposer sa volonté, la monarchie en nomma un autre en 1689, Robert de Pomereu. Il s’agit, dit le duc de Saint Simon, « d’apprivoiser » la Bretagne. Paralysés par la peur de l’Etat colonial, et des menaces militaires qui planaient sur le pays, il fallut bien s’incliner. Mais tous les intendants, symbolisant la mainmise du pays étranger sur la Bretagne, agents de l’absolutisme et de la centralisation monarchique, furent détestés, et humiliés chaque fois qu’on le put : Ils n’étaient rien d’autre, aux yeux des bretons, que ce que furent les représentants allemands de Paris et la France divisée durant la seconde guerre mondiale : des occupants haïs. Personne n’a osé écrire cela à ce jour, en tout cas sous cette forme : je suis le premier. On me croira sans peine : c’est une loi universelle, au cours de l’histoire du monde, pour tous les pays envahis, humiliés et exploités, et qu’on n’a jamais enseigné aux jeunes Bretons, par une université constamment démissionnaire de ses devoirs, de détester les agents du pays colonial, et ceux qui collaborent avec lui.

Lorsque le gouvernement royal de Versailles réussit enfin à imposer en Bretagne un Intendant – lisez bien ceci -, les Bretons refusèrent jusqu’au bout, jusqu’à la fin de la monarchie capétienne, en 1789, de le désigner par le titre conféré par le roi étranger. Pour le Parlement de Bretagne, les Intendants, si puissants dans les provinces de France, ne furent jamais que les « commissaires départis par le roi pour l’exécution de ses ordres en Bretagne » (Planiol, page 50).

C’était du temps où les Bretons avaient des couilles, et où la monarchie française tolérait qu’ils en fissent usage. Les temps ont bien changé : en ce temps là, la Bretagne votait ses lois et ses impôts, et s’administrait elle-même : voyez ce que le pays des droits de l’homme a fait de tout cela : une pantomime de pantins, une ruine consommée : la Bretagne actuelle est esclave.

(Lire : Mélennec, Mais que font des Français dans les fonctions de préfets en Bretagne ?).

Imagine-t-on pareille situation aujourd’hui ? Les Bretons vont-ils désigner les préfets sous le nom de « commissaires préposés aux affaires de la république française en Bretagne » ? Les Intendants d’ancien régime sont encore là. Leur titre est changé, leurs pouvoirs d’imposer et de décider aux lieu et place des Bretons sont désormais considérables. La France, dont les malversations et les crimes contre l’humanité, à Nantes et dans le département de Loire Atlantique, en 1793 et en 1794, sont aujourd’hui connus dans le monde entier, malgré le silence sépulcral de nos prétendus « élus », est aussi toujours là. Pour combien de temps ? Il est encore trop tôt : aujourd’hui, vous êtes sous l’immaculé régime des droits de l’homme : la Liberté française est passée par là, cette liberté si spéciale, vous écrase et vous broie !

A défaut de pouvoir les chasser et de les renvoyer chez eux, on ne compte pas le nombre des humiliations que les Bretons surent infliger, à juste titre, à ces pauvres hères d’Intendants français. Le rapport des forces étant ce qu’il était, les Bretons durent s’incliner souvent – avec rage – ,  mais leurs esprits ne furent jamais conquis; ils ne ratèrent jamais une occasion, avec leurs faibles moyens, de rendre les coups, et de mordre.

A l’exception du règne de Louis XIV de 1664 à 1715, durant lequel, terrorisés, ils furent contraints, après les massacres de 1675, de se tenir tranquilles, les conflits violents avec les Français furent permanents. Un auteur a dit que la France a mis la Bretagne à genoux par ces massacres. Ce n’est qu’à moitié vrai : l’esclavagisation des Bretons date de 1789, et des deux siècles qui suivent.

Après la mort de Louis XIV, les Bretons arrachent aux Français détestés, décade après décade, des pans entiers de l’administration du pays, confisqués par les Français. Deux siècles après l’annexion, en 1732, le pouvoir royal étranger restitue à notre assemblés nationale, les Etats de Bretagne, le gestion presque complète des finances du pays (Planiol, 5, page 75). En 1789, le pays a reconquis une très large autonomie : il n’est plus que l’ombre de ce qu’il fut du temps des Ducs souverains, du moins il existe, s’oppose et résiste. Avec fureur.

L’esprit de fronde est partout. Villemilan, qui vient de Bourgogne, écrit, en 1706 : « En cette province, les esprits ne sont si faciles ». (Queniart, 22). Il ne se doute pas ce que va être le calvaire de ces pièces rapportées, non acceptées par les Bretons. Montesquiou écrit : « Ils ne tendent qu’à l’indépendance » (page 54, Quéniart). En 1760, seulement 29 ans avant la prétendue « révolution », le destin des Intendants est scellé : le chevalier de Mirabeau, en fonctions en Bretagne écrit à son frère : « Vous seriez étonné de ne pas entendre parler de l’intendant,comme s’il n’y en avait pas ». Les Bretons ont quasiment « luxé » le représentant principal de la France.

Les fonctionnaires français n’ont en Bretagne pour ainsi dire plus aucune autorité. Très peu de temps avant la révolution, l’intendant français se sent physiquement menacé … il s’enfuit nuitamment de Rennes, craignant de perdre la vie.

En 1789, il arriva ce qui arrive aux pays écrasés par la férule française : par la vertu de la « révolution » des droits de l’homme, notre assemblée nationale fut dissoute,  des députés emprisonnés, la Bretagne en tant que telle disparut, elle fut interdite de s’intituler nation, pour mieux la maîtriser, elle fut segmentée autoritairement en départements, persécutée et gouvernée, dès lors, en direct, par Paris.

Protestant avec  virulence contre l’effarant dépouillement et l’anéantissement par la force des droits de son peuple et de son pays – au nom de la Liberté, culot insensé ! – le comte de Botherel, Procureur général de nos Etats de Bretagne, tonnant comme Jupiter contre la France violatrice des droits sacrés de la Bretagne, publie des protestations restées célèbres, dont voici les extraits principaux  :

« La NATION BRETONNE a confié à ma vigilance la conservation de ses droits le plus précieux. Aucune considération ne me rendra parjure et ne me fera trahir l’intérêt du peuple Breton. C’est la patrie qui est en péril, sauvons la patrie. Plutôt mourir que trahir. Ce serait nous rendre coupables du CRIME DE LESE NETION-BRETONNE, ce serait nous rendre parjures, trahir notre patrie et manquer à l’honneur, à tout ce qu’il y a de plus sacré que de céder …. Cette province ne se gouverne que par ses propres lois, elle n’a jamais été soumise à aucun régime étranger, qui d’ailleurs n’y a point de représentant. … »

(Le Relecq-Kerhuon, 2000, éditions An Héré, publié par Loeiz Le Bec, professeur d’histoire à Saint-Malo).

Texte magnifique, qui demain figurera dans tous nos édifices publics, notre drapeau national y ayant déjà pris place. Vous l’avez noté : Notre Procureur général, breton de toutes ses fibres, ne reconnait même pas à l’Intendant français la qualité de représentant de la France : cet homme n’est rien, qu’un fonctionnaire français imposé par l’occupant.

Sur les Intendants, lire, en particulier : Pocquet, in La Borderie, tome 5….., tome 6, 375 et suivantes; Planiol Marcel, tome 5, pages 50 et suivantes; Queniart, pages 21 et suivantes. Mélennec, Mais que font donc des français dans les fonctions de préfets en Bretagne ? Fréville ..

 

En 1788, les Bretons non seulement n’attendent rien de la France, pays qu’ils désignent eux mêmes comme un pays étranger, qui les exploite comme une ferme coloniale, aspirant ses finances, ses hommes, ses talents, mais ne désirent qu’une chose : la voir partir,  la chasser. Les Bretons, si bien placés pour se répandre dans le monde entier, par sa marine et la solidité de ses institutions, se voient contraints d’émigrer, et de végéter. La situation pour les « administrateurs » français est dramatique. Les choses en sont au point que l’Intendant français,  Bertrand de Molleville, ne peut sortir dans la rue sans être hué; sa rue, baptisée « rue de Bertrand », est débaptisée, et nommée « rue du Tartuffe »; (La B. 6, 381). estimant être « dans l’impossibilité de faire respecter l’autorité du roi », et  même « en danger de perdre la vie », n’ayant pu obtenir l’assurance qu’il serait défendu par les armes, quitte Rennes le 8 juillet nuitamment pour la Cour de Versailles où il se réfugie (Queniart page 134). Des délégués bretons eassaient de se rendre à Paris, pour solliciter l’arbitrage du roi : ils sont embastillés, et arrêtés.

 

Telle est la situation de la Bretagne en 1789, à la veille de la « révolution ». La détestation de la France, qui pressure, qui exploite, qui impose, est générale – à l’exception, encore, des collabos du temps – les « grandes familles », de race brito-française, comme l’écrit joliment Planiol -,qui tirent de gros revenus et avantages de leur docilité, pire, de  leur servitude : refrain connu, qui se perpétue en 2016 sous les formes que l’on sait.

J’ai exposé maintes fois, ce qui n’est pas une opinion, mais un état de fait : les Bretons ont bénéficié sous leurs Ducs souverains d’une monarchie représentative, avec un gouvernement, un premier ministre, des ministres, une assemblée législative – dénommée le Parlement de Bretaigne, ou « Etats de Bretagne », une chambre des comptes. Ce régime préfigure une démocratie en marche, qui est déjà plus qu’embryonnaire : Je rappelle que le Duc ne peut prélever des impôts sur les Bretons, ni imposer une loi de sa seule autorité : les impôts et les lois sont votés par notre assemblée législative, qui est bel et bien une assemblée nationale. (Planiol, tome 3). Dans le même temps, les Français doivent courber l’échine, l’absolutisme est déjà en place sous Louis XI, au milieu du 15ème siècle. L’annexion de 1532, imposture déguisée en pseudo-accord bilatéral, a supprimé tout cela, en instaurant le régime français, absolutiste, totalitaire, drastiquement colonial, moins colonial toutefois, il est important de le souligner, que celui qui sera imposé par les dérangés mentaux de 1789. La prétendue « réunion » de la Bretagne à la France nous a fait faire un bond, nous qui jouissions d’un régime politique très en avance pour son temps, même s’il était loin d’être irréprochable et s’il n’est pas question ici de l’idéaliser, de six siècles en arrière. Tout a été comme cela dans nos « relations » avec le cher pays qui a inventé les droits de l’homme. Ainsi, pour ne citer que ce fait, parmi tant d’autres, les Bretons avaient admis l’égalité de l’homme et de la femme dès l’antiquité. Les Françaises n’ont acquis une égalité théorique avec les mâles de leur pays,  qu’aux termes de très longues et impitoyables luttes. Pour résumer : les femmes bretonnes partagent le pouvoir avec les hommes dès le temps de César, avant le Christ; les femmes françaises, mineures juridiques placées sous l’autorité de leur père puis de leur mari, n’accèdent au droit de divorcer, d’avoir un compte bancaire, d’exercer un métier, que deux mille ans plus tard, au 20ème siècle ! Les Bretonnes commandent et votent sous César, avant Jésus-Christ, elles se voient autorisées à voter en France … en 1944 ! La France n’est pas le pays des droits de l’homme,  sûrement pas le pays des droits de la femme. Quel gâchis !

Marcel Planiol, notre plus grand juriste de tous les temps, a souligné que le droit breton des Ducs souverains contient en germe ce que l’on a appelé beaucoup plus tard les droits de l’homme. Les remontrances du Parlement breton au 18ème siècle (Moy …) contient tous ces droits, solennellement affirmés lors des conflits contre la monarchie, rappelant au roi de France avec fermeté ses devoirs et les limites de ses droits. Les Bretons, entretenant avec toute la France des correspondances suivies, ont joué un rôle considérable dans la fronde des parlements du royaume de France contre l’absolutisme et l’arbitraire, et dans l’abolition des privilèges, lors de la nuit du 4 août 1789. Il n’avaient en aucun cas besoin des Français pour obtenir des réformes profondes, ce qu’ils auraient obtenu sous le sage gouvernement de leurs Ducs, notamment des derniers régnants, avant les invasions françaises de 1487, si notre monarchie et notre régime politique n’avait été aboli par des « centralisateurs » totalitaires. L’année 1789 est bien, pour nous, la grande Shoah bretonne.

Ce que j’écris ici est un renversement total de l’histoire maléfique et malhonnête enseignée aux jeunes Bretons dans les écoles sous contrôle français, dont j’ai été moi-même victime en mon temps, dans le but d’extirper de nos esprits la conscience de ce que nous sommes : des Bretons, en aucun cas des Français. Il était temps que quelqu’un le fasse : bientôt, je ne serai plus là. Personne n’a osé, jusqu’ici, exprimer ces choses d’une véridicité aussi absolue, avec des termes aussi vrais. Je n’invoque aucune découverte particulière en l’espèce, sauf d’avoir mis la vérité en forme, et de l’avoir dite et écrite, et de l’avoir enfin rendue accessible;  je récidiverai autant de fois que nécessaire, jusqu’à ce que cela soit bien entré dans les têtes.

Que des gens comme M.M. Mélenchon, Asselineau ou autres se permettent de donner des leçons aux Bretons, très en avance sur la France au plan politique, avant les invasions françaises, persécutés, privés de leur langue, acculturés par leur pays, démontre à quel degré affligeant de désinformation ces hommes sont tombés, par la faute de leur propre nation, qui les a formatés dans une histoire nationale fausse. Messieurs, il vous reste à rentrer dans le rang, en êtes vous capables ?  Le malheur épouvantable de la Bretagne : d’avoir été envahie par nos ennemis héréditaires de 1487 à 1491, puis soumise par la force, la concussion, l’achat des consciences ..

Aujourd’hui, dirigée par des incompétents notoires, souvent corrompus (au delà des « affaires » jugées, des milliers d’autres restent cachées), encore très insuffisamment humiliés par les tribunaux, la France est devenue une authentique dictature, ridicule dans le monde entier.

Le présent texte est publié sur les réseaux sociaux. Entre autres, outre les « hystoryens » bretons, et M.M. Mélenchon et Asselineau, en seront rendus destinataires, M.M. Lefur, Vice président de l’Assemblée nationale, M. Molac, député, M. Poignant, conseiller de François Hollande à l’Elysée , M. Urvoas, ministre de la justice : tous, peu ou prou (plutôt peu que prou) sont agrégés et docteurs, et se disent Bretons. Aucun n’osera démentir ce que j’écris ici, ni prétendre que j’ai tort, car tous ont lu maintenant le livre bleu de la Bretagne, et savent que je dis la vérité. Mais lorsqu’ils montent à la tribune, ils se transforment en carpes : ils se taisent, aucun n’a jamais osé dire le centième de tout cela. Jean-Marc Ayrault, l’un des principaux responsables avec Le Drian de la non réintégration de la Loire Atlantique dans notre territoire national, ne recevra pas ce texte par nous : il n’a aucune formation ni de politique, ni d’économiste, ni de juriste, ni d’historien, n’a jamais exercé aucun  métier susceptible de lui donner le droit de gouverner quoi que ce soit – comme l’illustre Mélenchon et tant d’autres nullités -, comme tel dépourvu de toute capacité de participer au gouvernement d’un pays, et si enferré dans ses erreurs qu’il ne comprendrait rien à ce discours. Il est devenu la cible privilégiée du génial humoriste Canteloube, comme étant l’homme le plus intellectuellement lent et empôté de tout l’hexagone – comme Jean-Luc Mélenchon est devenu le plus fanfaron et le plus vantard.

Il n’y a pas de crime plus abject, plus répugnant que celui de trahir son Pays. Cela vaut pour tous les pays, pour la France comme pour la Bretagne et tous les autres. Lorsque, de surcroit ce crime prive le pays de 30 pour cent de sa richesse nationale – ce que nous coûte l’amputation de notre territoire national à Nantes et en Loire Atlantique -, alors, on est devant une monstruosité qui a peu d’exemples dans l’histoire du monde : il devient pressant que les criminels de crimes de lèse-nation  soient jugés par une juridiction bretonne, le temps venu.

Pour terminer cet aparté sur une note hilarante, écoutez et réécoutez ce qui suit. Vous allez mourir de rire, en même temps que réaliser votre malheur devant une telle incompétence :

 

https://mail.google.com/mail/u/0/#inbox/155160da9fe593c2?projector=1

 

Ce n’est pas parce que quelques Bretons nous humilient par leur nullité et leur voracité d’argent, de prébendes et de titres inutiles, que nous cessons d’être nous mêmes. Je rappelle ici, pour ceux qui ne le sauraient pas, que, entre autres choses, les petites tribus bretonnes du 9ème siècle, peu nombreuses, administrèrent des « tournées » magistrales aux énormes armées des empereurs francs, et leur firent mordre la poussière ; qu’au quinzième siècle, avant l’invasion de la Bretagne par la France, ils possédaient la deuxième flotte maritime européenne, et assuraient 90 pour cent du commerce des grands ports de la mer du nord, là où la marine française était inexistante; qu’aujourd’hui, les industriels bretons sont à nouveau partout dans le monde aux premières places – sauf dans le défense de leur identité nationale -; que la petite Bretagne fournit un quart de la production agricole de l’ « hexagone »; et que notre diaspora est partout, dynamique, active, estimée par ses qualités humaines – ce que ne sont pas d’autres peuples – même si nous fournissons nous aussi notre contingent d’imbéciles, comme on peut le voir, chaque soir, sur les écrans de la télévision française, et ce que nous avouons volontiers, pour être juste, et ne pas tirer la couverture à nous.

L’avenir nous appartient.

Les Bretons sont un grand peuple. Il leur reste à prendre conscience de leurs atouts, qui sont considérables, et surtout à reprendre confiance en eux, en pansant les blessures du passé, ce à quoi s’emploient les présentes chroniques.

 

LOUIS MELENNEC, Breton depuis 2000 ans.

 

Il est important d’observer ici, que même si les Etats de Bretagne et le Parlement breton étaient entièrement entre les mains de la noblesse,  même si lesdits nobles ont été largement les premiers bénéficiaires des mesures fiscales illégales qu’ils contraignirent à faire abolir par la royauté, même s’ils ont freiné les réformes indispensables, leur action a été principalement guidée – avec fureur -, à défendre en tout premier lieu les intérêts nationaux de la Bretagne. Il n’y a aucun doute à cet égard. Ceux qui n’ont encore rien lu sur ce point, se reporteront à La Borderie, à Pocquet, à Planiol, à James Collins, et à d’autres auteurs. Voici donc, une fois de plus, qui fait justice des mensonges que l’on a répandu en France et en Bretagne pour faire accroire que les crimes de la révolution ont été des actes héroïques. (Ce que nous avons cru, nous aussi, dans notre enfance). Les petits nobles de Basse-Bretagne, pauvres, sont très farouchement bretons. Les grandes familles « brito-françaises » sont d’une avidité sans fond : voir James Collins pages 195 et suivantes. Certains noms ont traversé les siècles, ont été de tous les « bons coups », et ont été servis par tous les régimes : une belle thèse en perspective pour la future Université de Bretagne.

 

 

 

 

 

 

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Le livre bleu de la Bretagne, histoire résumée de la nation bretonne, présenté aux congressistes de la FUEN en 2009, réédité en 2014, téléchargé  plus de 200 000 fois, a été lu à Matignon et à l’Elysée. Il ne laisse plus aucun doute sur les abominations commises en Bretagne :

 

https://www.google.fr/search?q=livre+bleu+de+la+Bretagne&safe=off&espv=2&biw=1273&bih=598&tbm=

 

Consulter le lien :

https://www.google.fr/search?q=union+de+la+Bretagne+à+la+France+melennec&safe=off&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ved=0ahUKEwjf6p

Citation de Louis  Mélennec : le régime instauré en 2012 est une dictature (26 septembre 2015).

« Ce qui se passe en France est un régime dictatorial, qui ne tient aucun compte de ce que veut très consciemment la population : la sécurité – avec les moyens que toutes les sociétés ont utilisé depuis les débuts des temps pour la maintenir, c’est à dire des sanctions draconiennes pour les crimes atroces, des sanctions proportionnées pour tous les délits, même mineurs -; la régulation stricte des flux migratoires; l’utilisation rationnelle des ressources fiscales, aux lieu et place de la gabegie et l’effroyable désordre actuels; une information libre de toute manipulation répugnante; l’exclusion péremptoire des insuffisants intellectuels des fonctions étatiques de responsabilité; des sanctions d’une extrême sévérité à l’égard des politiques qui trahissent leur mission  …

Les citoyens français et bretons sont furieux contre les incultes qui ont été placés aux commandes, par le canal d’un marché politique captif, dans lequel les mêmes se partagent le gâteau et les prébendes. Le pouvoir foule aux pieds la population, et ne tient  aucun compte de sa volonté, alors qu’elle est seule détentrice légitime d la souveraineté nationale, et que les politiques ne sont constitutionnellement que ses domestiques, pour ne pas dire ses esclaves. Ces gens se comportent en maîtres, avec une impudeur et une incompétence dont il ne subsiste dans les mémoires des citoyens vivants aucun exemple. Même Jacques Chirac, maître en incompétence, est surpassé par le titulaire actuel des fonctions, ce qui semblait impossible.

Mais ne dit-on pas : « Impossible n’est pas français  » ?

Que la France vive cette catastrophe dans une angoisse indicible est dramatique. Mais que les Bretons soient entraînés dans ce naufrage est inacceptable.

L’affaire de La Loire Atlantique, mais aussi de la Savoie, de la Corse, du Pays basque, de l’Alsace, a mis le feu aux poudres : aucune transaction n’est possible avec les incompétents amateurs qui charcutent l’hexagone, sans rien connaître de ce que fut le passé  : des gens qui ne savent rien faire, n’ont jamais travaillé, pire : QUI VIOLENT TOUS LES JOURS LES DROITS SACRES DES POPULATIONS CONCERNEES. Cela n’appelle ni excuses, ni pardon : des sanctions draconiennes, lorsque le rapport de forces se sera inversé. L’idée chemine, d’un grand procès qui fera la lumière. Dans le calme, la sérénité, le respect de la démocratie, l’absence de violence, car telle est notre philosophie. »

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Les actions intentées devant les juridictions administratives, visant à soulager de jeunes Bretons d’une nationalité dont ils ne veulent plus, sont la suite logique de la découverte par ces jeunes gens du passé de leur Pays, et la connaissance qu’ils ont maintenant les horreurs perpétrées par le voisin de L’Est, qui a réussi jusqu’à ces dernières années à dissimuler les crimes perpétrés en Bretagne, non pas seulement en 1789, en 1793, en 1794, mais depuis que cette bonne république si exemplaire en tout, a inventé la liberté et les droits de l’homme, et la liberté de la presse.

Pire : à dissimuler ces crimes, pendant plus de deux siècles, par un lavage ininterrompu des cerveaux, par UN MENSONGE ABJECT, qui n’est pas dans la tradition bretonne. Il existe depuis de longues années, en Bretagne, une presse de la collaboration, payée pour nous désinformer, avec nos impôts, qui perçoit des « subventions » importantes, l’un en particulier, à hauteur de 12 millions d’euros par an ! Tout cela donnera lieu à un déballage sanglant un jour, et à des procès. L’hymne de la honte sera dans le lot.

A l’heure où vous lisez ceci, pas un « député », pas un « sénateur » « breton » n’a parlé, ni jeté à la figure ses crimes à l’Etat qui les paye. Ils font de la figuration, comme les intermittents du spectacle. Ils sont les dignes produits du système. Tous ont les yeux ouverts aujourd’hui. Savent-ils que parmi les sentiments humains, l’un s’appelle la honte ?

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LE REJET DE LA NATIONALITE FRANCAISE : LETTRE A TOUS LES MAIRES BRETONS.

 
 
 
 
LES BRETONS NE SONT PAS FRANCAIS, ILS NE L’ONT JAMAIS ETE, ILS NE LE SERONT JAMAIS.
 
 LETTRE OUVERTE publiée sur les réseaux sociaux, AU MAIRE D’ACIGNE (35690), A TOUS LES MAIRES DE BRETAGNE, A TOUS LES BRETONS QUI AIMENT LEUR PAYS ET REFUSENT AVEC LA PLUS GRANDE FERMETE SA DESTRUCTION. 
Copie : les députés et les sénateurs, en raison de leur implication directe dans l’affaire de Nantes et de la Loire Atlantique, toujours séparées de notre territoire national.
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Monsieur le Maire, mesdames et messieurs les Conseillers municipaux,

Un débat se déroule actuellement en France, sur la déchéance de la nationalité pour les délinquants et les criminels. Dans des termes d’ailleurs absurdes : les délinquants et lescriminels n’ont rien à faire dans un pays qui leur fait l’honneur de les accueillir, de les loger, de les nourrir, de les soigner, eux, leurs enfants, leurs parents.

Nous, Bretons, sommes concernés par ce débat, qui se déroule dans un pays étranger, parce que notre pays a été annexés contre notre gré, en 1532 par notre voisin de l’Est, et que nous subissons les conséquences dramatiques de cette annexion depuis cinq siècles. Nous sommes considérés par notre voisin la France comme relevant de la nationalité française, à notre corps défendant, sans que jamais la Bretagne ait été consultée, ni sur ce point, ni sur RIEN d’ailleurs, car la totalité de la gestion de ses affaires lui échappe.
J’ai l’honneur de demander à vous et à votre Mairie de m’éclairer sur les points suivants.

I – MOTIFS.

1 – En janvier 1499, deux actes ayant valeur de traités internationaux furent signés à Nantes, entre la Duchesse souveraine Anne de Bretagne et son deuxième mari le roi Louis XII de France.
Le premier est le Traité de mariage entre Louis XII et Anne de Bretagne (Dom Morice, III, pages 814 et 815).
Le second, dans le prolongement de ce traité, qui en précise le contenu, contient les « articles », c’est à dire les dispositions discutées et admises par les deux souverains d’un commun accord (Dom Morice, III, pages 815 à 818).

Ces traités garantissent les droits nationaux et internationaux des Bretons, dans leur intégralité. De surcroît, ils prévoient que jamais les rois de France ne pourront devenir princes souverains en Bretagne, ni la Bretagne être réunie à la France, son ennemi héréditaire depuis mille ans. Un dispositif précis garantit aux enfants et aux descendants d’Anne de Bretagne et de nos anciens souverains bretons de devenir Ducs, à l’exclusion des étrangers, « sans que les rois de France puissent rien y redire ».
2 – La règle de droit est que les traités internationaux restent valides tant que les parties qui les ont librement discutés, conclus et signés, ne les ont pas remis en cause. Ceci, point essentiel, quelle que soit leur ancienneté, même si ces traités remontent à plusieurs siècles.

N’ayant été ni dénoncés, ni re-négociés, ni ré-aménagés, les deux contrats ci-dessus restent pleinement valides en droit international. Juridiquement, il n’y a aucun doute sur ce point. Pour vous en persuader définitivement, relisez dans Internet l’affaire des Minquiers,( (voir le site), capitale pour nous Bretons, et ce que les juristes spécialisés dans le droit des traités internationaux ont écrit sur la matière, en particulier le Professeur Rousseau, auteur de nombreux ouvrages, qui enseigna le droit
international à la faculté de droit de Paris, et le docteur Louis Mélennec, juriste consultant international, ex-consultant près le Médiateur de la république française.

Il n’y a donc que ces deux contrats valides à ce jour, à l’exclusion de tous autres textes, qui puissent régir les relations entre la France et la Bretagne : le contrat de mariage d’Anne de Bretagne avec Louis XII, et lesdits articles ci-dessus.
Il est clair que la France n’a aucun droit, d’aucune sorte, dans notre pays de Bretagne.

3 – En 1532, par un acte unilatéral – un Edit, c’est à dire une loi française, en aucun cas un traité -, la France a proclamé garantir d’une manière solennelle les droits de la Bretagne, dans tous les domaines. Elle a annexé notre pays, sans aucun vote des Bretons, les armées françaises de François Ier étant autour de Vannes, prêtes à intervenir. Elle a prétendu
que ce texte, jamais voté, jamais paraphé par les Bretons, jamais approuvé par eux, était un traité librement débattu entre les deux pays, ce qui n’est le cas ni de près ni de loin.

Les suites de cette annexion brutale, jamais consentie par le peuple de la Bretagne – encore moins aujourd’hui -, ont été catastrophiques. Des thèses énormes, non divulguées dans notre population, non enseignées nulle part, démontrent que les violations et les violences perpétrées par la France furent non pas occasionnelles, mais permanentes. La Bretagne a été privée de ses Institutions séculaires, et de sa souveraineté dans tous les domaines, les rois étrangers de Versailles ayant année après année pressuré notre pays pour en extraire tout ce qu’ils ont pu, usant de tous les moyens de coercition en leur possession pour perpétrer leurs forfaits, et pour se servir des Bretons dans leurs guerres, dans lesquelles ils n’avaient aucune place.

4 – En 1789 – année désormais désignée sous le nom de SHOAH BRETONNE -, les Bretons se sont vus déposséder de tous les droits, qu’ils avaient réussi à défendre âprement depuis les débuts de leur colonisation, en 1532, jusqu’à ce que les français dénomment, par dérision sans doute, la révolution de 1789 comme étant celle des droits de l’homme. De nombreux Bretons ont payé de leur vie leur acharnement à défendre leurs libertés et leur pays contre les usurpateurs, parmi lesquels, en 1789, un certain nombre de malades mentaux avérés, dont Robespierre.
Les invraisemblables actes concernant la Bretagne, promulgués depuis lors par l’état Français , sont TOUS, sans exception aucune, nuls de nullité absolue, comme étant l’œuvre d’autorités étrangères, de surcroît détestées de très nombreux Bretons, aujourd’hui informés de la vérité – sauf les quelques collabos de l’époque, pour notre honneur extrêmement minoritaires chez nous.
Aucun doute, donc, sur ces points, pas davantage sur ce qui suit :
– Au regard du droit international, la Bretagne n’a jamais été française; elle ne l’est pas; elle et ne le sera jamais.

– La Bretagne n’étant française ni de près ni de loin, si ce n’est par l’effet d’une occupation par une puissance étrangère – comme la Polynésie et la Guyane -, les Bretons ne sont évidemment pas Français.

Etant maintenant au courant de l’histoire de mon pays, et du droit qui s’y applique, comme beaucoup de Bretons, je ne peux pas accepter une nationalité qui n’est pas la mienne, et qui serait contraire au droit international, au droit des peuples, et au simple bon sens. A moins
qu’on m’en fournisse toutes les justifications légales au vu du droit international, que je suis prêt à étudier.
Au regard de ce que l’on sait maintenant de notre histoire nationale, en particulier des crimes contre l’humanité commis par la France en Bretagne, notamment lors de la révolte des bonnets rouges en 1675, à Nantes lors de la glorieuse révolution dite des droits de l’homme (5000 noyés dans la Loire dans des conditions atroces), et en Loire Atlantique en 1793 et en 1794 (viols par milliers, découpage d’êtres vivants en morceaux, écrasement de femmes enceintes sous des pressoirs à raisin, embrochage de nourrissons vivants sur les baïonnettes des soldats français, précipitation des hommes et des femmes dans des puits (comme à Clisson), éclatement des organes génitaux des femmes au moyen de fusils, mise à feu des victimes après avoir introduits des explosifs dans leurs corps, amputation des bras, des jambes, des mains, des organes génitaux, fonte des corps des bretons afin de graisser les armes de la  » révolution  » , nous vous dispensons d’en savoir davantage), toutes atrocités comparables à celles des Turcs sur les Arméniens, mais non pas de celles des nazis, pourtant passés à la postérité, vous comprendrez que cette « nationalité » est vécue maintenant par beaucoup de nos compatriotes bretons comme un déshonneur, de quelque chose de sale.

Dans ces conditions, la Bretagne étant un pays souverain, il ne peut être question que les Bretons soient considérés comme des Français, à moins qu’ils ne l’aient demandé d’une manière explicite, libre et éclairée, par une démarche qui ne concerne qu’eux.

Je vous recommande, afin de parfaire vos connaissances sur l’histoire de notre pays, les lectures ci-après :

– Article du Professeur Rousseau sur l’affaire des Minquiers;

http://www.icj-cij.org/docket/files/17/2024.pdf, et autres articles nombreux.

– Articles et Conférences de Louis Mélennec sur l’annexion de la Bretagne en 1532, par la violence, la corruption, la violation de toutes les formes de droit, et l’article publié par le même auteur :

https://www.google.fr/#safe=off&q=m%C3%A9lennec+union+de+la+Bretagne+%C3%A0+la+Francehttps://www.google.fr/#q=les+arm%C3%A9es+de+la+Libert%C3%A9+en+Bretagne

http://blog-louis-melennec.fr/2013/08/06/le-pretendu-traite-dit-dunion-perpetuelle-de-la-bretagne-a-la-france

– Les armées françaises de la Liberté en Bretagne : les crimes contre l’humanité, non prescrits et non prescriptibles : 

 

II – CONCLUSIONS.

Je vous demande de prendre acte de la présente, de m’accuser réception de la présente lettre, et de me répondre, puisque telle est votre obligation en votre qualité de maire.

Je n’ai rien à vous demander, puisqu’il n’est pas dans vos compétences de vous prononcer sur la nationalité de vos administrés. En revanche, vous avez compétence et obligation de me préciser les démarches que je dois effectuer pour que ma nationalité bretonne – la seule que j’admette, dans l’état présent de mon information -, me soit officiellement reconnue.

Je vous remercie aussi de vouloir bien me confirmer que vous avez bien lu les écrits que je vous recommande.

M. V. P., citoyen breton.

La présente lettre vous est adressée par lettre recommandée avec accusé de réception le 16 mars 2016, et est rendue publique le 15 mai 2016. Elle est adressée à tous les maires de Bretagne, aux médias bretons et français, aux députés et aux sénateurs. Elle peut servir de modèle à tous.

 

………………………

 

LES LECTEURS ECRIVENT.

 

LETTRE DU PR C. SUISSE, A L’AUTEUR DU LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE.  COMMENT ON ECRIT L’HISTOIRE. (Mai 2016). BRETAGNE, ALLEMAGNE, FRANCE.

On vous a vu dans bien des combats. Mais non pas dans celui qui concerne le sort qui est fait au peuple Allemand. Vous devriez vous intéresser à ce que je vais vous dire.

Je considère toujours comme un des plus grands crimes commis par les vainqueurs contre le peuple allemand, lequel est depuis plus d’un siècle l’objet de leur haine et de leur envie. Je parle des « trois gredins », comme les appelait Lénine – lequel criminel n’est pas mon héros préféré, vous vous en doutez bien -, mais qui, en l’occurrence, avait raison : Albion la jalouse de ce qu’en 40 ans, de 1871 à 1914 avait réalisé le jeune Reich né dans la galerie de Glaces le 18 janvier 1870; la France revancharde des Delcassé (qui a trainé ses guêtres pendant 7 ans au Quai d’Orsay); Poincarré et Clémenceau prêts à sacrifier des millions de jeunes Français pour récupérer un million et demi d’Alsaciens qui ne leur demandaient rien – aux Allemands non plus d’ailleurs et qui, si l’on en croit le journal Le Monde – que d’aucuns dénomment  l’Immonde -, dans lequel le  professeur Lacroix , dans les années 60, n’avait pas de mal à prouver que l’ Alsace jouissait depuis 1912 d’un statut de Reichsland, qui lui conférait une autonomie qu’aurait enviée toute province française, surtout la Bretagne, totalement émasculée depuis la révolution des droits de l’homme. D’ailleurs, les 250 000 soldats alsaciens ont fait très loyalement leur devoir du côté allemand (reportez-vous à Marcel Haedrich 1913-2003, « Seul avec tous », publié chez Laffont, en 1973), alors que du côté français leur nombre tournait autour de 10 000.

C’est vrai qu’en 1871, l‘affreux Bismarck ne leur avait pas demandé leur avis pour les annexer. Pas plus d’ailleurs que Louis XIV  qui, en violation du droit international, avait en 1681 fait occuper Strasbourg dont, nous dit Simone Veil – celle de « l’enracinement », à ne pas confondre avec son homonyme – les habitants pleuraient de chagrin en voyant les « Französen » occuper leur chère cité.

Les Bretons n’ont-ils pas pleuré lors des invasions de leut vieille patrie, à la fin du quinzième siècle ? Un peuple n’est-il pas catastrophé lorsqu’il est envahi par son ennemi héréditaire ? Pouvez-vous me citer une seule exception à cette règle universelle ?

Ce qui est le plus amusant dans l’affaire, c’est que « die drei Schurken » (comme les appelait Lénine en allemand, la langue des premiers congrès de l’Internationale communiste (Komintern) : l’Angleterre, la France et la Russie tsariste se partageaient les trois quarts de la planète, mais osaient accuser la jeune Allemagne de viser à l’hégémonie mondiale, alors qu’eux menaient des guerres coloniales et de conquêtes sur toute la planète. Inutile de dire que, comme dans les trois mousquetaires de Dumas, les trois étaient quatre. Le quatrième, le pire : les USA de Wilson et de Roosevelt, lesquels en 1917 et en 1941, par des moyens tortueux et malhonnêtes ont  entraîné en quelques semaines dans la guerre une population que était à 90 pour cent contre l’intervention militaire, et sont venus se mêler de nos affaires, en étouffant ainsi toute paix de compromis.

           

 Mon propos est de vous parler de ce crime épouvantable : l’expulsion de quinze à vingt millions d’Allemands dans des conditions que des Français qui,  comme moi, ont vécu la guerre de 1940, et ont du mal à imaginer une chose pareille.

Plus de trois millions et demi d’entre eux ont péri au cours de cet exode, probablement le plus important de l’histoire mondiale.

Je suis arrivé en Allemagne pour la première fois en novembre 1945, à 20 ans, pour y rechercher un travail, que j’ai trouvé d’ailleurs. J’ai pris très vite conscience de l‘immonde tragédie qui était en train de se dérouler dans l’Est du pays, révulsé aussi par les comportement des vaincus de 1940 occupés par les « vainqueurs » d’alors, en particulier par celui de la deuxième DB et de la première armée du général de Lattre. L’évêque de Fribourg impute 200 000 viols aux Français. Ces chiffres sont confirmés par plusieurs auteurs . Imaginez l’horreur, si le public connaissait cela ! Vingt ans plus tard, je fis le projet de soutenir une thèse de doctorat, en dissimulant ma véritable intention, par pure nécessité, car pas plus que vous, je ne suis homme à dissimuler sa pensée, connaissant d’avance les difficultés auxquelles j’allais me heurter. Cela n’a pas manqué : un des « caciques » pressenti pour présider ma thèse,  n’hésita pas à m’avouer crûment : « Vous m’êtes très sympathique, votre démarche me plait; j’aimerais pouvoir vous prendre sous mon aile; mais sachez que je suis communiste; accepter serait avouer que NOUS (il s’identifiait aux Soviétiques) avons avancé notre GLACIS (une VORFELD) de 500 km en Europe.  Mais je vais vous recommander à mon collègue M. N., de telle Université … .

La vérité vraie. J’ai conservé cette lettre. J’ai appris, 20 ans plus tard que sa femme était polonaise. Il me disait qu’il était prêt à devenir mon directeur de thèse mais il ajoutait, mettant en doute mes recherches  : « Je crains que vos sources ne soient d’origine européenne… » (!)

Mes sources ? Je me rendais avec persévérance, chaque année, en auto-stop au camp de transit de F., en Allemagne,  par lequel sont passés des millions de pauvres gens que Russes, Polonais ou Tchèques laissaient passer au compte-goutte, après le flot de 1946 à 1947. Bref je travaillais IN VIVO, pas IN VITRO, demeurant huit à dix jours dans le camp invité par Mgr S., le prêtre catholique, ancien aumônier de la Kriegsmarine qui m’indiquait les logements de fortune  où je pourrais m’entretenir avec tel ou telle personne arrivée de Prusse orientale,de Russie ou de Poméranie. Etc.

Vous êtes dans l’obligation de me croire. Personne ne peut me réfuter. Et je suis comme vous, incapable génétiquement de mentir.

        Vous me demandez si je n’exagère pas, en parlant du « plus vaste exode de l’histoire mondiale…. ». Pouvez vous m’en citer un, dans l’histoire contemporaine ou ancienne, qui ait atteint ces chiffres vertigineux ? Les échanges de population entre la Turquie et la Grèce en 1921-22 ont concerné tout au plus 1,5 million de personnes ( Manès SPERBER(1905-1984), dans son livre « Le Talon d’Achille », éditions Calmann-Lévy 1954 page 60 (je cite de mémoire) :  « la GAUCHE DU MONDE ENTIER A CE CRIME SUR LA CONSCIENCE ». Conrad observe un silence prudent sur ce sujet, ou fait volontairement l’impasse dessus.

Cela vous dépasse ?  Alors, essayez de vous représenter par la pensée, si vous le pouvez, l’équivalent en superficie de 35 départements français vidés entièrement de leurs habitants dépouillés de tous leurs biens, de leurs fermes, de leurs maisons, de leurs appartements, bref de leur patrie à laquelle nous autres Français somme tant attachés -, c’est-à-dire de la terre qui depuis mille ans appartenait à leurs ancêtres. Soit quatre fois la superficie de la Suisse, BERLIN étant désormais à 70 km des Polonais, qui ont volé la Silésie, avec BRESLAU, et ont même dépassé la frontière assignée en prenant STETTIN .

    Si vous me demandez si les Allemands actuels ont connaissance des effroyables souffrances endurées par ces populations, je vous répondrai : ils sont informés, mais plutôt moins que plus. L’Allemagne est morte en 1945, les vainqueurs se sont appliqués à les  « rééduquer » ( = umerziehen) les Allemands, par un matraquage mental, un véritable lavage de cerveaux, ne se reconnaissant eux mêmes aucune sorte de responsabilité, avec un formidable résultat pour les nouvelles générations, qui plient l’échine, comme les Français sous l’accusation de colonialisme, d’esclavagisme, de racisme, ce par quoi les imbéciles les tiennent au bout de leur fusil, et les manipulent. Un enseignant qui se serait avisé de parler dans ses cours, des provinces de l’Est, risquait à partir de 1945 de perdre son emploi. Cela ne vous rappelle t-il pas ce qui s’est passé en Bretagne ? Un de mes amis commerçant, en Savoie, près de Genève, recevant la visite d’un client quinquagénaire de Genève (où vivent entre 5 à 10 000 Allemands, pour le moins), lui demanda, entendant son accent, s’il était allemand. Sur sa réponse affirmative, pour lui exprimer sa sympathie, il lui dit : « l’Allemagne a tant souffert! » ! L’autre , comme le chien de Pavlov, ce chien conditionné et rééduqué Laurent Obertone a merveilleusement expliqué comment nos »maitres » s’y connaissent pour  »domestiquer » les foules, et en font des esclaves lui répondit : « Sûrement ! Nous l’avons bien mérité ! ».

Représentez vous la tête de ce teuton très historiquement correct, rééduqué jusqu’aux moelles !

Claude GUY qui fut pendant trois années le secrétaire et confident du Sire de Colombey, lui posa un jour la question  » Pensez-vous, mon général, qu’Hitler voulait réellement la guerre? ». De Gaulle répondit :  » Non; il ne la croyait pas inévitable » (page 50).  Ailleurs :  » Sachez, Claude Guy, qu’on n’écrit pas l’histoire avec des vérités ».  Sur ce chapitre il en connaissait plus que beaucoup d’autres. N’est-ce pas ? « Je vous ai compris ! ». N’est-ce pas cet homme qui a prononcé cette phrase célèbre, qui a tant été commentée ? Et tant d’autres, qui ont trompé tant de gens ?

Fidèlement votre.

REPONSE (abrégée) du docteur Mélennec.

Vous ne me convaincrez pas que Hitler était de la race des Saints : c’était un malade mental monstrueux. En psychiatrie : un paranoïaque dangereux. Il y en a eu beaucoup d’autres dans l’histoire. Staline et Mao-tsé-Dong étaient ses cousins germains, ses frères de lait en pathologie mentale.

Il est exact qu’au moment où Hitler mit l’Europe à feu et à sang, la France, l’Angleterre, la Russie colonisaient à eux trois les trois quarts de la planète, ce qu’il faut rappeler sans cesse pour bien mettre les points sur les « i ». Si mes souvenirs sont exacts (je cite de mémoire) : 10 millions de klm 2 pour la France ; 20 millions de klm 2 pour la Grande Bretagne ; 22 millions de klm 2 pour l ‘URSS : soit environ 70 fois la surface de la France, 140 fois la surface de la Grande Bretagne !

Les horreurs commises par les armées d’occupation en l’Allemagne, après 1945, commencent à être connues, par Internet. Il n’y a pas si longtemps, que, incrédule, j’ai eu connaissance des viols perpétrés par les armées françaises en Allemagne et en Italie. Et des viols commis en Normandie par les américains. Il y a maintenant des films, accessibles sur la toile, qui détaillent toutes ces horreurs. Il est criminel de se taire. Ce fut affreux. Madame Merckel est gravement coupable de se taire, elle est redevable de la mémoire du peuple allemand.

L’histoire de la Bretagne, quant à elle, n’est plus contestée par personne, même par les imbéciles.

Le peuple allemand a été manipulé par un fou particulièrement violent. Il a surtout été victime de ce que cet enragé lui a fait faire. Je n’ai aucune haine à l’égard de ce peuple, auquel on n’avait pas le droit d’imposer de telles souffrances après sa destruction en 1945. Ni ensuite de l’exploiter de cette manière. Il faut que toute la vérité soit dite.

Nous, Bretons, avons inscrit dans nos mémoires que notre dernière duchesse régnante, Anne de Bretagne, épousa en 1491 Maximilien d’Autriche, qui devint quelques années plus tard Empereur du saint Empire Romain germanique, et que, jusqu’à sa mort, en 1514, refusant avec obstination que ses filles Claude et sa soeur Renée, épousent des princes français, mit tout en oeuvre pour qu’elles deviennent les femmes des fils de l’Empereur  Maximilien, Charles de Habsboug – le futur Charles Quint, ni plus ni moins ! -, et de son frère l’archiduc,  pour faire échec à la mainmise de la France sur la Bretagne. Nos princesses bretonnes étaient destinées à devenir Impératrices, ce qui nous eût sans doute sauvés.

Anne décédée, Claude fut contrainte d’épouser François d’Angoulême – le futur François Ier -, sa soeur fut d’autorité mariée à un principicule italien, Hercule d’Este, et expédiée comme un paquet d linge sale dans la péninsule. De là notre malheur : Le Duché Souverain de Bretagne fut annexé par la France en 1532.

 

LOUIS MELENNEC, historien de la Bretagne.

1675 : LA SHOAH DE LA REVOLTE DES BONNETS ROUGE : LA MISSION « CIVILISATRICE » DE LA FRANCE EN BRETAGNE .

 COUILLONS DE BRETONS, QUE FAITES VOUS ?

Vous votez pour des maquerelles et pour des maquereaux. En 2014, en refusant de faire front contre la marâtre France et ses acolytes pour réintégrer la Loire Atlantique dans notre territoire national, ils ont vendu 30 pour 100 de notre PIB – notre richesse nationale – à la France. Ils pillent la Bretagne et la France :

RMC, écoutez absolument  : Plilleurs d’Etat, par Philippe PASCOT :

/www.youtube.com/watch?v=JngNyfTbR4g

Quand vous déciderez-vous à faire jeter tout ce joli monde en prison ???

Dernières nouvelles. La mère Daniel, succédant à Ayrault, est élue députée de Loire Atlantique avec 13 pour 100 des inscrits ! Interrogée sur la réintégration de Nantes dans notre territoire national, elle n’a pas daigné répondre : BIEN FAIT pour les Bretons, on leur donne des coups de pieds ai cul : ILS DISENT MERCI, et EN REDEMANDENT ! Dans le style de l’esclavage, ils tiennent le pompon. La Loire Atlantique représente 30 pour 100 de notre richesse nationale : VIVENT LES BRETONS, ILS ONT LE CHAPEAU ROND !

LA SHOAH DE 1488 : L’INVASION DE LA BRETAGNE PAR LA FRANCE, EN VIOLATION DU DROIT INTERNATIONAL DE L’EPOQUE, ET LA DESTRUCTION DEFINITIVE DES ARMEES NATIONALES BRETONNES.

 

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1488 : l’oeuvre « civilisatrice » de la France en Bretagne : les armées françaises envahissent la Bretagne. Les armées Bretonnes sont détruites à Saint-Aubin-du-Cormier, le 28 juillet. Le  Duc François meurt peu de temps après. Sa fille Anne lui succède sur le trône de Bretagne, et coiffe la couronne de la vieille dynastie bretonne.

Je recommande à nos lecteurs bretons de « sécuriser » l’article de Hélène Bekkezian, publié dans le journal le Monde en 2014; car le devenir de cet article est connu : décrivant dans quelles conditions scandaleuses le gouvernement français, a refusé de réintégrer la Loire Atlantique dans le territoire national breton, avec la complicité de Bretons, dont les noms sont connus, son destin est d’être « lessivé », et de devenir bientôt introuvable. (Comme celui, capital et très motivé, jadis publié par le même média, sur les interventions quasi-quotidiennes de François Mitterrand dans la manipulation de la Justice française, rédigé par le chercheur Alain Bancaud).

Les vidéos de l’espoir, mieux  : de la Victoire annoncée. Regardez avec soin cette immense manifestation pour la réintégration de Nantes, notre capitale historique, et de la Loire Atlantique, le département le plus cher au coeur des Bretons. Le Drian n’était pas là, il n’ a pu interdire le drapeau national breton :

 

Vidéo de la Breizh Touch à Paris : quoi que fassent l’Etat français et ses complices, la Bretagne immortelle est là :

1675 : LES ARMEES FRANCAISES EN BRETAGNE : UN CARNAGE ABOMINABLE. La révolte du papier timbré. La shoah de 1675. Comment on a voulu faire des Bretons des Français. Ce qui advint aux Bretons qui refusèrent de payer les impôts illégaux imposés de force par la France, mère des Arts, des Armes et des Lois, plus tard auto-proclamée inventrice des droits de l’homme et de la Liberté.

 

CE PEUPLE BRETON, QUI VEUT LEGITIMEMENT VIVRE SA CULTURE, SA LANGUE, DANS SON PROPRE PAYS ….

Plusieurs lectures préalables sont indispensables, pour comprendre une faible partie de ce que furent les catastrophes successives subies par la Bretagne, duché souverain, gouverné par une vieille dynastie, antérieure à la dynastie capétienne, peuplé par une nation beaucoup plus ancienne que la nation française, du fait de leur proximité géographique avec la France, sa voisine de l’Est :

  • Les armées françaises de la Liberté en Bretagne : pire que Daesh. : http://louis-melennec.fr/2015/07/14/4731/
  • Le problème franco-breton : http://www.lesprotocolesdesion.com/main.aspx?page=text&id=881&cat=ataraxie
  • Le livre bleu de la Bretagne.

 Par sa valeur universelle, l’histoire de la Bretagne a quelque chose d’unique, pour ceux qui se donnent la peine de la lire, en ce qu’elle permet de comprendre, dans sa version condensée, de quelles abominations l’espèce humaine est capable, ce qu’on peut faire pour dissimuler des faits aussi atroces, pendant une durée aussi longue, et par quelles complicités honteuses les mensonges se perpétuent. Les crimes contre l’humanité perpétrés en Bretagne, en particulier en 1793 et en 1794, se situent au sommet – par leur cruauté insensée -, des horreurs commises par des êtres humains, même si d’autres peuples ont subi des atrocités identiques, en particulier les Arméniens et les Juifs, parmi plusieurs centaines d’autres au cours de l’histoire du Monde. Ils ne sont ni prescrits, ni prescriptibles. Ceux qui les dissimulent, et ceux qui se rendent volontairement complices sont passibles de lourdes sanctions. Ils sont déjà jugés par les Bretons qui ont redécouvert leur histoire. La suite viendra. Nous figurons parmi les peuples les plus obstinés de la terre, qualité qui nous est très généralement reconnue.

C’est à juste titre que Herbert PAGANI, Juif et fier de l’être, a écrit : « Les Bretons sont les Juifs de la France ». Je remercie M. Hazo Nétanel, président de l’association Bretagne-Israel, juif de nationalité, breton de coeur, de l’avoir reconnu dans les termes suivants :

« Je suis toujours avide des leçons d’histoire du docteur Mélennec ….. Que de régressions, de persécutions, de tueries perpétrées à l’encontre de ce peuple qui veut légitimement vivre sa culture, sa langue, dans son propre pays ! C’est un miracle qu’il soit toujours debout. La France est en faillite morale, intellectuelle, elle éclatera du fait des différentes communautés qui la phagocytent … C’est une chance pour les peuples premiers de France. Les nouveaux médias changent la donne. Vos recherches étaient mises au ban, elles sont maintenant publiées. »

Ce que ni les Français ni les Bretons ne peuvent dire sans être poursuivis en correctionnelle, des Juifs le disent, avec la plus grande clarté : qu’ils soient remerciés pour celà.

On lira, si on le souhaite, les deux lettres adressées par Louis Mélennec à M. Hazo Nétanel, en se servant du lien qui suit :

http://bretagneisrael.unblog.fr/2009/08/19/presse-ocean-et-lassociation-bretagne-israel/

La répétition des phrases ci-dessus est volontaire : elle fait entrer la vérité dans les consciences. La vérité historique est le fondement du statut futur de la Bretagne, inéluctablement appelée à reprendre sa place sur la scène internationale, et de s’y rendre utile à tous, ce qui n’a pas été le cas de la France, qui a à son passif un nombre de guerres et de destructions considérables, dont celle de la Bretagne. Ce que nous écrivons ici ne contient aucune allusion péjorative à l’égard du peuple français, qui compte la même proportion de braves gens que partout ailleurs, et qui a été victime des mêmes incompétents carriéristes que nous : il serait insultant de confondre ce peuple avec les brêles qu’un système pervers installe dans presque tous les postes de responsabilité, qui ne sont que les duplicatas, les clones, les clients politiques soumis à ceux par lesquels ils sont choisis et propulsés dans des « élections », qui ne sont qu’un moyen pour les deux ou trois gangs qui se partagent les prébendes du pouvoir, de se reproduire entre eux, par scissiparité, sans guère d’autre souci, pour la majorité d’entre eux, que celui de se gratter le nombril.

Il est vulgaire de même penser que nous utilisons le terme de « Shoah » – qui signifie « catastrophe » – pour des raisons d’exploitation d’un  vocabulaire qui appartient à tous. Le mot « shoah » désigne l’horreur de la tragédie juive. Il n’appartient à personne, qu’à ceux qui ont vécu des tragédies de même ampleur, sinon par le nombre, en tout cas par l’atrocité. Il s’applique de plein droit à la Bretagne. A ceux qui n’ont pas lu l’histoire de la Bretagne : QU’ILS LE FASSENT »!

L’histoire de chaque nation est sûrement unique pour ceux qui en font partie. Mais elle n’est que la répétition des centaines d’histoires nationales depuis la création du monde. La nôtre est exemplaire parce qu’elle est est aujourd’hui accessible à tous sous une forme condensée – le Livre Bleu de la Bretagne, rédigé pour celà, téléchargeable sur la toile -, et qu’elle permet à chacun de mettre son énergie à changer cette situation, si humiliante pour l’espèce humaine. Mais aucun peuple n’a le droit de revendiquer la première place dans le musée des horreurs, ni de contempler son nombril, encore moins de le montrer en exemple.

 

Docteur Louis Mélennec, défenseur intransigeant de la Dignité humaine, et de la restitution à la population, par la voie de la démocratie directe, de ce qui lui appartient : le gouvernement de la nation, et le choix de son destin national.

 

 

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Citation de Arthur Le Moyne de la Borderie, historien de la Bretagne :

« L’âge d’or trouva son terme … Louis XIV fut pris du goût des dépenses fastueuses, des palais magnifiques et des grandes batailles, en un mot de ce qu’on appelle vulgairement la passion de la gloire. Passion coûteuse, s’il en fut, et dont les peuples font tous les frais. Aussi à peine Louis XIV en eût-il éprouvé les premières atteintes, que ses sujets en sentirent le contre-coup, par un redoublement d’impôts, de taxes, d’exactions fiscales de toute espèce. Les Etats firent de leur mieux pour protéger notre province contre cette grêle affreuse ….  Sous le souffle de Colbert était née la centralisation administrative, ce despotisme …… le pire de tous, à coup sûr, dont le premier principe est de mépriser tous les droits, toutes les libertés locales, et le second de confisquer à son profit la liberté, l’activité, la richesse de toute la France. »

 

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Tant que notre histoire ne sera pas reconstruite, tant que les Bretons n’y auront pas accès, la Bretagne restera serve et esclave. Le sentiment national, la Nation, se construisent avant tout sur l’Histoire vécue en commun. Surtout sur les épreuves partagées au long des siècles : quiconque n’a pas compris que l’histoire constitue les fondements de la Maison, n’a rien compris, et se bat contre des moulins à vent. 

Les Bretons et les Francs, puis les Français, ont toujours été des ennemis féroces. Des guerres fréquentes les ont opposés pendant près de mille ans, du début du sixième siècle à la fin du quinzième siècle.

Devant les trahisons de ceux qu’on désigne pompeusement sous le nom ridicule d’ « élus » – qui ne sont rien d’autre que les clients des partis au pouvoir, adoubés par eux pour se présenter aux élections, avec quelque chance, alors, d’avoir accès aux trésors de la caverne d’Ali Baba -, il est plus que jamais opportun de rappeler les faits dramatiques qui se sont déroulés en Bretagne en 1675, connus sous le nom de révolte du papier timbré, ou encore des bonnets rouges. Marie de Rabutin-Chantal, plus connue sous le nom de marquise de Sévigné, cette grande épistolière mariée à un breton, et d’autres auteurs contemporains, – ont laissé des témoignages effrayants sur les horreurs commises par les soldats français, déferlant sur la Bretagne sur les ordres de Louis XIV, pour les punir de s’être insurgés contre le même impôt illégal, qu’il avait osé imposer deux fois à la Bretagne, à deux années de distance, alors même que la Bretagne avait « racheté » cet impôt, par le versement au trésor royal, la somme énorme de deux millions de livres, – ont écrit ce qui suit.

DES CRIMES SANS NOMBRE, NON PRESCRITS ET NON PRESCRIPTIBLES, S’IL EXISTAIT DANS LE MONDE UNE JURIDICTION CAPABLE DE LES JUGER.

Ces abominations, crimes non prescrits contre l’humanité – et non prescriptibles -, sont les mêmes que ceux de 1793 et 1794 en Bretagne et en Vendée. Et, bien sûr, les mêmes que ceux commis par les Arabes au 7ème siècle, et bien après, dans tout le pourtour méditerranéen, ainsi que ceux commis par les Turcs. Ce pourquoi, n’en ayant pas pas la plus infime connaissance, des chefs d’Etat français, traversent la méditerranée pour aller présenter des excuses aux coupables, là où nous avons subi beaucoup plus qu’eux se leur part, et pendant de longs siècles.

Lire : Mélennec racisme anti blanc, lettre ouverte à Christiane Taubira.

J’ai choisi, plutôt que de rappeler les faits dans le détail – ils sont exposés dans de nombreux articles sur la toile -, de limiter le présent exposé à des citations irréfutables. J’ai évité de les faire figurer dans le Livre bleu de la Bretagne, pour ne pas décourager les lecteurs …. qui ne savent plus lire, pour le grand nombre, au delà de dix lignes. (Je ne parle pas seulement des experts et surexperts « bretons » de l’officine Wikipédia!)

Voici quelques unes de ces citations :

— « Cette province est traitée comme le pays ennemi…, on ne peut exprimer quels ravages les troupes font dans leurs routes, le bataillon de la Reine, pour aller de Rennes à Saint-Brieuc, a pillé à quatre lieues de sa marche tout ce qui s’est rencontré de maisons entre ces deux villes… ». Duc de Chaulnes, gouverneur imposé à la Bretagne en 1670, in La Borderie, t. 5, p. 531.

imgres Femme éventrée

supplice-roue-n1 SvSupplice de la roue.

— « On ne laisse pas de pendre ces pauvres bas-bretons… Dès qu’ils voient les soldats, ils se jettent à genoux, et disent « mea culpa« , c’est le seul mot de français qu’ils sachent ». Madame de Sévigné, 24 septembre 1675, in La Borderie, t. 5, p. 518.

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— « Les arbres commencent à se pencher sur les grands chemins du poids qu’on leur donne ». Duc de Chaulnes, 21 août 1675,   août 1675, in La Borderie, t. 5, p. 518.

Bretons pendus ..

— « Ils n’entendent pas seulement la langue française…il sera impossible que l’innocent ne pâtisse pas pour le coupable ». Lettre de l’évêque de Saint-Malo, 1675, in La Borderie, t. 5, p. 520.

— « On en a pendu et roué une quantité en ce pays de Cornouailles, particulièrement à Quimper-Corentin », in La Borderie, t. 5, p. 521.

— « Il y a dix ou douze mille hommes de guerre, qui vivent comme s’ils étaient encore au delà du du Rhin » (= dans le Palatinat, où les horreurs commises par les troupes françaises atteignirent le sommet de l’ignominie). Madame de Sévigné, in La Borderie, t. 5, p. 531.

— « Ils s’amusent à voler, ils mirent l’autre jour un petit enfant à la broche. Toutes ces troupes de Bretagne ne font que tuer et voler ». Madame de Sévigné, décembre 1675, in La Borderie, t. 5, p. 531.

LES SUPPLICES DE JERUSALEM PERPETRES EN BRETAGNE PAR LES ARMEES FRANCAISES.

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Les armées françaises à Rennes : la vision de l’enfer.

— « Ils ont, logés chez eux, jeté leurs hôtes et leurs hôtesses par les fenêtres, battus et excédés, violé des femmes en présence de leurs maris, liés des enfants tout nus sur des broches pour vouloir les rôtir; (ils ont) exigé de grandes sommes de leurs hôtes, et commis tant de crimes qu’ils égalent à Rennes la destruction de Jérusalem » Journal d’un bourgeois de Rennes au XVIIe siècle, in La Borderie, t. 5, p. 532.

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Cochon de lait à la broche ? (A ce stade, nous n’avons pas osé montrer la recette à laquelle les enfants bretons étaient accommodés par les soldats français sel ? poivre ? thym ? … Cela reste à déterminer : adressez vous à l’Université de Bretagne, au professeur Kerhervé en particulier  …).

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Le supplice de la scie. En 1793 encore, en Bretagne et en Vendée, les Français sont encore coutumiers de cette sorte d’atrocités.

— « On a pris soixante bourgeois, on commence demain à les pendreCette province est un bel exemple pour les autres, et surtout de respecter les gouverneurs et les gouvernantes » (= entendez : les occupants étrangers). Madame de Sévigné, octobre 1675, in La Borderie, t. 5, p. 523.

Enfin, cette conclusion horrible :

— « À force d’avoir pendu, on n’en pendit plus » (!). Madame de Sévigné, in La Borderie, t. 5, p. 525.

Et ceci, bien pire, la marquise étant française en dépit de son mariage avec un breton. Ajustez vos lunettes, car vous n’allez pas croire ceci, qui pourtant est véridique :

— « La penderie (sic !), me paraît maintenant [être] un rafraîchissement : j’ai une tout autre idée de la justice depuis que je suis en ce pays : les galériens me paraissent une société d’honnêtes gens qui se sont retirés du monde pour mener une vie douce...…. En huit jours seulement, nous avons entretenu [= administré] la justice« . 24 novembre 1675, in La Borderie, t. 5, p. 525.

Et d’ajouter :

— « On dit qu’il a 500 ou 600 bonnets bleus en Basse-Bretagne, qui auraient bien besoin d’être pendus pour leur apprendre à parler ».

— « Les bons pâtiront pour les méchants. Mais je trouve tout fort bon, pourvu que les quatre mille hommes de guerre qui sont à Rennes ne m’empêchent point de me promener dans mes bois, qui sont d’une hauteur et d’une beauté merveilleuses » . Madame de Sévigné, octobre 1675, in La Borderie, t. 5, p. 526.

La marquise est citoyenne d’honneur en Bretagne : on la croit bretonne; son nom a été donné à une marque de chocolats. On lui doit, cependant, cette phrase prémonitoire, écrite à sa fille le 23 octobre 1675 : « Vous pouvez compter qu’il n’y a plus de Bretagne »in J. Cornette, t. 1, p. 624.

C’est exact : la Bretagne a été brisée en 1675. Les Etats de Bretagne – notre assemblée nationale – et le Parlement vont encore livrer des combats juridiques très énergiques contre l’occupant détesté, mais jamais plus la population ne se soulèvera : elle sait maintenant de quelle manière son ennemi héréditaire la traitera.


La Bretagne survécut, mais de survie artificielle, encore 114 ans, jusqu’à la merveilleuse révolution des droits de l’homme, celle de 1789, que l’on appelle en Bretagne  désormais, la Gande Shoah.

Les Bretons du bas peuple eurent une meilleure appréciation qu’elle de la situation ; beaucoup payèrent leur audace de leur vie. C’est peu de dire que les hommes envoyés là par le roi de France n’étaient pas aimés, ce qui n’était pas nouveau. Le Gauleiter français, le duc de Chaulnes, fut traité de « gros cochon ». Ce qui était la vérité : l’évêque de Saint-Malo l’avait accusé d’avoir perçu un pot de vin considérable, de 700 000 livres, soit près de la moitié des impôts de la Bretagne ! On jeta dans le carrosse de sa femme un chat crevé, ainsi que « des pierres dans sa maison et dans son jardin ».

La marquise, amie du couple de Chaulnes, à ce titre bien informée, confirme :

— « M. de Chaulnes n’oublie pas toutes les injures qu’on lui a dites, dont le plus douce et la plus familière était : « gros cochon« ; sans compter les pierres dans sa maison et dans son jardin …… c’est cela qu’on va punir ».

Une autre atrocité fut commise sans tarder. Les soulèvements contre les impôts levés illégalement par le pouvoir français ayant débuté dans la partie haute de la ville de Rennes, on ordonna que les habitants en fussent chassés – soit quatre mille personnes environ –, qu’ils fussent jetés à la rue, et que, pour prix de leur rébellion, « à peine d’être déclarés rebelles aux ordres du roi et poursuivis comme tels, les maisons de la rue Haute soient entièrement détruites »in La Borderie, ci-après, page 132.

La marquise, assez benoîtement, commente la scène :

— « On a chassé et banni toute une grande rue, et défendu de recueillir les habitants sur peine de la vie. De sorte qu’on voit tous ces misérables, femmes accouchées, vieillards, enfants, errer en pleurs au sortir de cette ville, sans savoir ou aller, sans savoir de nourriture ni de quoi se coucher ». Madame de Sévigné, lettre du 30 octobre 1675 à madame de Grignan.

La Borderie observe :

— « Ce grand déploiement de puissance publique ne servait, avant tout, qu’à recouvrir les entreprises d’une misérable vengeance personnelle… sur ce point, le doute n’est guère possible…. Le premier mobile du duc de Chaulnes fut le désir de se venger de ses propres injures …. Madame la gouvernante, qui avait eu dans l’injure une large part, en voulut une aussi grande dans le plaisir de la vengeance »La Borderie, id. p.129. Elle arriva à Rennes entourée d’une garde impressionnante : « avec une garde pareille, elle était bien à l’abri des chats pourris ». Id. p. 129.


Ah ! Qu’en ce temps-là la France, éprise de justice, savait se faire entendre !


C’est à quelques kilomètres de mon village natal, dans la Chapelle de Tréminou, près de Pont-l’Abbé, que fut votée par nos malheureux compatriotes, la même année, dans ce qui fut dénommé le « Code paysan ». Ces gens n’étaient pas des sauvages, comme les cannibales « révolutionnaires » de 1789. Il ne demandaient pas l’ abolition des classes nobles, ni de les assassiner. C’étaient des doux, des timides. Ils ne proposèrent pas d’installer des « guillotines » à tous les carrefours, punir les récalcitrants, mais  ces pacifiques, bien des révolutionnaires de la Liberté de 1789, voici leurs doléances : « Pour affermir la paix et la concorde entre lesdits gentilshommes et nobles habitants desdites paroisses, il se fera des mariages entre eux, à condition que les filles de noble extraction choisiront leurs maris de condition commune, qu’elles anobliront leur postérité, qui partagera également entre elles les biens de leur succession », (article 5).

N’est-ce pas étrange, de la part de ces sauvages ? Ces gens furent pendus. Voila qui va ébahir M. Mélenchon, admirateur de l’Union soviétique, qui fit mourir de famine plusieurs millions d’Ukrainiens. Les clochers furent abattus. Les cloches furent descendues sur le sol. Plusieurs de ces églises amputées portent encore les traces de ces sauvageries. Voici quelques stigmates de l’action civilisatrice de la France en pays bigouden, le pays qui m’a transmis ses valeurs, en 1675 :

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Lanvern, en Plonéour                                         Notre Dame des Carmes, Pont l’Abbé

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Languivoa, en Plonéour et Saint-Jacques, en Pont-l’Abbé-Lambour.

 

combritPogastel Saint Germain. Saint Honoré.

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Eglises de Combrit et de Plogastel Saint Germain. Les clochers ont été partiellement reconstruits, par l’adjonction de lanternons sur les tours.

 

Ces magnifiques ruines, toutes situées sur l’exigu territoire du pays bigouden, témoignent de la finesse et de la beauté de l’art populaire religieux en Basse-Bretagne : les hommes de Cro-magnon ne sont pas les Bretons, mais les Français. On dit que, pour témoigner de ces horreurs, les femmes bigoudènes laissèrent leurs coiffes grandir vers le ciel. Ce n’est qu’une belle légende, un conte.

C’est un grand malheur pour les Bretons que ces magnifiques églises aient été massacrées par les Français. Mais c’est un grand privilège d’avoir sous le yeux les traces de ces méfaits. Lorsque la Bretagne aura récupéré tous ses droits, les instituteurs et les professeurs montreront ces vestiges à nos petits écoliers, comme on montre Verdun aux Français.

Dans la responsabilité de ces atrocités de 1675, le gouvernement de la France avait commis des fautes gravissimes :

L’Édit de 1532, par lequel le roi de France François Ier annexait la Bretagne sans son consentement, interdisait toute levée nouvelle d’impôts en Bretagne, province « réputée étrangère » ; à titre exceptionnel, un impôt pouvait être accordé par le Pays, à la condition exclusive qu’il fût sollicité aux États de Bretagne (notre Assemblée nationale), « et par eux octroyés », (in Bonvallet, p. 98 ). Or, par voie d’édits, en 1672, le pouvoir royal imposa de nouvelles taxes, en particulier sur les actes judiciaires et notariaux – qui devaient désormais être rédigés sur papier timbré –, sur les tabacs, sur les objets en étain, sans solliciter le consentement des États« , in Barthélémy Pocquet, Histoire de Bretagne, t. 5, p. 466 et 467.

Pour s’affranchir de cette authentique extorsion de fonds, dont le pouvoir royal était familier, les États « rachetèrent » les impôts illégaux par le versement à la France d’une somme si énorme – une « rançon« , écrit B. Pocquet, (id., t. 5, p. 468), de 2,6 millions de livres (p. 467) – qu’il fallut…. contracter un emprunt pour la payer ! Le gouverneur, de Chaulnes, reçut pour sa part un « pot de vin » de 120.000 livres !

En 1673, alors que toute la Bretagne se croit débarrassée de ces taxes illégales, et avoir de surcroît payé pour cela, Colbert rétablit les édits, sans même consulter les États, in B. Pocquet, Id., t. 5, p. 481.

La vérité, est que le gouvernement de Versailles, outre les dépenses effarantes de la Cour, avait, d’une manière injustifiée, déclenché une guerre contre la Hollande, dans laquelle il s’était embourbé. La situation s’est considérablement aggravée sous la « république » : la Bretagne, comme la France, est ruinée par des impôts aberrants, dans un système « géré » par des ministères d’une incompétence crasse, et dépensés n’importe comment. La différence, fondamentale : sous la monarchie, les Etats de Bretagne, au moins, votaient les impôts, et pouvaient très souvent s’y opposer. Voyez la triste situation dans laquelle nous sommes aujourd’hui. Les Bretons, gestionnaires économes, payaient deux fois moins d’impôts que les provinces françaises. Notre ami Reynald Secher écrit, en substance : « La France a transformé les victimes les bourreaux, les bourreaux en héros : leurs noms et leurs statues sont sur l’arc de triomphe, et partout ailleurs, ils sont décorés, ils sont honorés; les victimes sont stigmatisées et montrées du doigt ». J’aurais pu écrire cette phrase, mais non pas les « députés » et les « sénateurs », qui se taisent.

Avec une bonne armée à ses ordres, le tyran transforme sans aucun scrupule ses propres crimes en crimes d’autrui. C’est cela qui s’est passé : sous prétexte de désobéissance, les Bretons ont été punis dans des conditions atroces. Ces faits laissent des traces profondes; ils ne seront jamais oubliés, peine perdue de croire qu’il le seront.

Jusqu’à aujourd’hui, plusieurs historiens bretons – dont  Arthur de La Borderie et Barthélémy Pocquet, aveuglés par leurs préjugés nobiliaires, n’ont pas hésité à approuver la répression inhumaine de la populace, dont le soulèvement était entièrement imputables aux criminels de Versailles.

Voici, entre autres, cette perle secrétée par B. Pocquet : 

« La révolte des paysans bretons méritait une répression énergique… cette insurrection à main armée ne pouvait rester impunie… cela n’a plus, du reste, qu’un intérêt rétrospectif de philosophie politique.«  (!). B. Pocquet, Id., t. 5, p. 517.

Heureux Barthélémy Pocquet ! Si vous souhaitez lire quelques autres âneries de la même veine, voyez le mémoire de Louis Melennec sur  » Le Rattachement de la Bretagne à la France « , mémoire de DEA, page 45. Réjouissant !


Bretons, allez vous cesser enfin de geindre, vous que des âmes charitables ont élevés à la lumière de la Civilisation ? Bien sûr, on vous a « cogné » dessus; mais ne dit-on pas « qui aime bien châtie bien » ?

Le pire reste à venir : la destruction pure et simple de la Bretagne, en 1789, le génocide de 1793-1794, et la réduction en esclavage du peuple breton, dans sa totalité. Cette situation dure encore.

Mais à ce pire, il y a un pire encore : la lâcheté des « élus » « bretons ».

On vomit, plusieurs siècles plus tard, de tant d’abominations et de mensonges. Vive la France, inventrice des droits de l’homme ! Et que vivent « nos » députés et « nos » sénateurs, si courageux !

LOUIS MELENNEC, historien de la Bretagne, militant des droits de l’homme et des Nations.

J’adresse le présent article, notamment, à M. Jean-Luc Mélenchon, qui a vomi tant de sottises sur la Bretagne. Je pense qu’il n’est pas entièrement mauvais, ni entièrement antipathique. Sûrement un peu bête, mais encore plus mal informé. Même chose pour Henri Guaino, victime de son ignorance – et de son arrogance. Les journalistes du Monde, qui ont tant écrit sur les Bonnets rouges sans rien connaître de leur révolte de 1675, reçoivent également la présente. L’ignorance des journalistes français fait dresser les cheveux sur la tête. Leur soumission au pouvoir, leur malhonnêteté intellectuelle sont bien pires.

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François II, père d’Anne de Bretagne, dernier duc régnant.

Les quelques dizaines d’ hommes politiques français qui ont lu le Livre bleu de la Bretagne et quelques autres écrits, me disent, très honnêtement, qu’ils comprennent aujourd’hui le problème breton. Je n’ai recueilli de leur part aucun propos injurieux, même s’ils trouvent mon style d’écriture très vif; après avoir vu et lu le comment, ils comprennent maintenant le pourquoi. Les quelques images ci-dessus – il en existe des centaines d’autres -, sont des preuves éclaboussantes de la vérité, épouvantable. Mais là où ils sont sidérés, c’est par le profil bas, la lâcheté des « élus » « bretons » : aucun ne bouge, aucun ne parle; à ce degré, cela leur paraît criminel. Ainsi, après des débuts difficiles, la vérité sur le pays des droits de l’homme marque des progrès substantiels. Il a fallu y mettre beaucoup plus que de la bonne volonté. Ah ! Cette merveilleuse démocratie française ! Cette merdiacratie, surtout : une splendeur, qui frappe d’admiration le monde entier !

Mais ont-ils totalement perdu ce sentiment qui s’appelle la honte ?

La dispersion du présent article – comme des autres – rend illusoire toute censure. Enfin !

LOUIS MELENNEC, dit le bon docteur, militant des droits de l’homme et des droits des nations.

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BIBLIOGRAPHIE SOMMAIRE.

(Je m’amuse à citer prioritairement les « auteurs » qui font commerce de ne pas citer mes écrits : cela témoigne que nous n’avons pas les mêmes moeurs intellectuelles, quoique nés dans le même pays. Cette minable façon d’écrire l’histoire a valu a l’humanité, au cours d’un siècle, au moins deux cents millions de victimes innocentes : voyez si je suis tenté d’imiter ces tristes sires ! ). Songez que depuis la fin de la guerre 1939 – 1945, aucun « professeur » de l’université de Bretagne n’a voulu mettre en chantier la moindre thèse sur les événements sanglants qui ont suivi les invasions de la Bretagne de 1487 à 1491, et l’ « assimilation » de la Bretagne, par la destruction, la corruption, la soumission de certains Bretons au pouvoir royal français, puis aux criminels de 1789 et des années suivantes. Lire : Mélennec, de la trouille bretonne et de l’auto-censure.

Brekilien Yann, Histoire de la Bretagne, Paris, éditions France-Empire, 1999. Durtelle de Saint Sauveur, Edmond, Histoire de la Bretagne,

 

Cornette Joël, Histoire de la Bretagne,

Durtelle de Saint Sauveur, Histoire de la Bretagne, Paris et Rennes, 1935, éditions Plon et Pilhon.

Croix Alain,

La Borderie, Arthur Lemoyne de, Histoire de la Bretagne,

La Borderie, Arthur Lemoyne de … la révolte du papier timbré advenue en Bretagne en 1675, Saint-Brieuc, 1884.

Mélennec Louis, blog actualités et politique,

Mélennec Louis, Blog consacré à l’histoire de la Bretagne

 

 LES LECTEURS ECRIVENT.

M. N., quelque part en Europe :

« Non seulement l’Allemagne, mais toutes les démocraties ont le même problème : les élus mènent leur pays à la ruine. Rien de nouveau sous le soleil puisque Nietzsche écrivait déjà :

« Die moderne Demokratie ist die historische Form vom Verfall des Staates » : La démocratie moderne est la forme historique de la décomposition de l’Etat. Nietzsche, Allzumenschliches I/472, 1878 [Trop humain]

Les évènements en France à la fin du 18e siècle sont le début de la décadence de ce pays. Une nouvelle révolution, d’un autre type, serait justifiée, encore plus en Allemagne. La France a  encore pu se « traîner » un peu plus que deux siècles après sa révolution de 1789, mais l’Allemagne ne tiendra pas dix ans après ce que sa classe dirigeante lui prépare. »

Réponse de Louis Mélenenc. LA BELLE DEMOCRATIE QUE VOILA ! De très nombreux Français sont excédés par ce régime honni, méprisé et détesté, celui de la corruption et de l’incompétence. La destruction du pays est très avancée. C’est d’une révolution dont nous avons besoin, mais pacifique. Mais avec qui la faire ? Le peuple est anesthésié et esclave. 

Les « élus » ne sont pas élus : après de longues années de lèche-bottisme, ils sont inscrits sur une liste d’ « éligibles » par l’un des deux ou trois gangs qui se partagent ce que l’on dénomme « le pouvoir », et parviennent, par ce jeu hypocrite, à faire partie, par exemple, du sénat ou de l’assemblée dite « nationale », ou de toute autre association fort bénéfique pour leur situation financière et leur narcissisme.

Le choix des « électeurs » dans ce jeu absurde, est nul. Ils ne sont jamais consultés sur rien. Le pouvoir français a en horreur la démocratie directe, il fonctionne, strictement, en marché captif. Les candidats pour lesquels les citoyens sont censés voter sont pré-sélectionnés par les gens au pouvoir, qui s’auto-reproduisent, comme les amibes par scissiparité, en émettant des pseudopodes (1). Les opinions des électeurs, que l’on connait par les sondages, sont systématiquement violées : voyez ce qui se passe en Bretagne, à Nantes et en Loire Atlantique en particulier.

Une fois parvenus là où ils ont tant souhaité aller, les « élus » sont comme dans la tanière d’Ali Baba : ils se servent dans la poche des contribuables. Car ces sont eux qui se votent à eux mêmes les salaires, émoluments, rémunérations, avantages de toutes sortes, en nature ou nom, surtout au sénat de la « république ». Si, d’aventure, ils accèdent à des fonctions « ministérielles », ils font dans ces fonctions, incompétents en tout – sauf quelques uns – un grabuge insensé. D’où ce mic-mac législatif, fiscal, administratif, ce labyrinthe stupide, dans lequel mêmes les spécialistes sont perdus, depuis plusieurs dizaines d’années, et ne reconnaissent plus rien. J’ai vu de mes yeux, avec effarement, dysfonctionner le système pendant quarante ans : c’est une abomination. La situation était déja très grave sous François Mitterrand, roi du clientélisme, et des interventions dans le fonctionnement de la justice, pour en détourner le cours. Elle est devenue gravissime depuis l’accession au sommet de ce qu’il reste de l’Etat français, d’un personnage qui a osé se présenter comme un président « normal ». S’il l’était, ce n’est pas de cette sorte d’homme dont la nation a besoin, mais d’un génie, pour remettre de l’ordre dans l’Etat, qui est devenu pire que les écuries d’Augias : un authentique bordel, un lupanar, sans aucune sorte d’exagération.

On a convaincu ces pauvres Français que l’élection périodique est le critère de la démocratie. On a omis de leur dire que ce système conduit très souvent à confier les fonctions importantes de l’Etat, à d’authentiques débiles mentaux, ou peu s’en faut : je parle de ce que j’ai vu, non par ouï-dire. Pour les Bretons, ce fut plus facile : ils sont crédules et naïfs congénitalement, leurs gènes les trahissent. Leurs voisins Normands les définissent d’excellente manière : « Les Bretons ? Ce sont des gens qui croient tout ce qu’on leur dit ». On l’a vu récemment : ils ont voté, massivement encore, pour ceux qui les ont trahi à Nantes, les privant au bénéfice de la France de 30 pour 100 de leur PIB, ce que représente pour les Bretons le département prospère de Loire Atlantique. Qui les plaindra ?

Il n’y a pas de pire malheur pour un pays, que celui d’être gouverné par des brêles. Mieux vaut un tyran, s’il est intelligent, et s’il travaille pour l’intérêt général. Beaucoup osent parler ouvertement de l’avènement d’une dictature. »

LOUIS MELENNEC

(1) Scissiparité : mode de reproduction asexué de certaines espèces rudimentaires, particulièrement les amibes et les bactéries. Formée d’une seule cellule (beau programme, l’intelligence n’est pas leur spécialité !), les amibes se  » scindent » en deux parties, donnant ainsi naissance à deux individus au lieu d’un seul. Dans le monde politique – et la merdiacratie, il convient de le préciser -, c’est le mode normal de reproduction de ceux qu’on désigne sous le nom pompeux d’ « élites ». D’où le spectacle effrayant que nous avons sous les yeux au quotidien, et le désespoir des citoyens. On ne sera pas surpris de lire dans les dictionnaires, que les espèces qui se reproduisent par ce moyen, fréquentes préférentiellement les matières putrides et nauséabondes.

 

LETTRE DE LOUIS MELENNEC A MADAME K. ISRAEL. LA SHOAH DE 1675 EN BRETAGNE.

 » Il ne faut ni être « agacé », ni être impatienté par ces articles. La France va très mal, la Bretagne, c’est pire, à cause de la lâcheté ambiante, qui est effroyable. J’en apporte le témoignage.

Votre pays, le mien, sont menacés de disparition.
La Bretagne est dans le même bateau fou que la France, non gouvernée, sans pilote, sans gouvernail. Se taire, ce n’est pas seulement être LÂCHE, c’est précipiter notre chute A TOUS.
S’il nous reste UNE SEULE CHANCE de réchapper à la catastrophe que je dénonce, moi aussi depuis tant d’années, c’est que les rares courageux qui restent debout sur le pont parlent.
90 pour cent des « journalistes » se disent de gauche. Si le régime était de droite, comme en 1940, ils seraient à 90 pour cent de droite. La vérité : 90 pour cent des journalistes MEPRISENT les pieds nickelés au pouvoir.
Si vous n’êtes pas courageux : parlez quand même ! »
Réponse de madame K. au docteur Mélennec. « je suppose que vous parlez de ces atrocités pour montrer qu’il y en a  toujours eu et qu’il y en aura toujours ?
et aussi du génocide vendéen et breton ?
 
Réponse du docteur Mélennec à madame K.

La France est fermement condamnée par les instances européennes, pour violation graves et répétées du droit des nations, dont la mienne. Les régions sont bafouées; les Alsaciens, les Lorrains, les Savoisiens sont furieux. Comment les débiles mentaux qui détiennent le pouvoir à Paris peuvent-ils tomber à un tel degré de sottise ? Ce degré d’imbécilité est-il imaginable ?

Non, ce n’est pas pour démontrer qu’il y a eu toujours des atrocités, et qu’il y en aura encore, que j’écris. J’aurais été prêt à accepter que la Bretagne ait sa part des malheurs du monde; ce serait conforme à ma conception de la justice. C’est pour porter à la connaissance du monde entier ces crimes contre l’humanité, cachés avec tant de soins par notre marâtre hypocrite et menteuse.
Ce qui me révulse – ce qui ne vous étonnera pas, me connaissant -, ce sont les mensonges et les persécutions culturelles, linguistiques et autres dont nous sommes victimes de la part du pays qui ose s’intituler « l’inventeur des droits de l’homme », et d’être le pays « qui a apporté la Liberté au monde » (!!!!!!). Rien moins ! Jugez de la stupidité ! Notre langue a été éradiquée par l’action malfaisante de la France. Vous n’imaginez pas ce qu’a été le pilonnage des consciences en Bretagne, l’humiliation qui nous a été infligée par ces êtres humains qui ne sont que de la fiente humaine. Je ne parle pas des Français, qui comptent autant de braves gens que n’importe que autre pays – vous appartenez vous même à deux nations, je ne vous apprends rien sur ce point -, mais de ceux qu’ils portent aux fonctions importantes de l’Etat.
Pire : que des COLLABOS BRETONS acceptent de figurer dans ce « gouvernement » de brêles, comme le désigne Stauss-Kahn. Ils sont méprisés par cette fraction de la population qui a maintenant accès à la connaissance de leur histoire. Après deux mille ans de souffrance, Israel a réussi a construire un Etat. Pour combien de temps ?
Bien à vous.    LM.

Nota bene. On aura compris que l’auteur de ces lignes est inscrit sur une liste noire : il fait profession de ne mentir jamais, en tout cas, le moins possible.

 

LES LORRAINS, APRES LA BRETAGNE, LA CORSE, L’ALSACE, DEMANDENT DES COMPTES A LA FRANCE POUR LES CRIMES COMMIS EN LORRAINE. 

Que reste-t-il du roman pour débiles mentaux de la France des prétendus droits de l’homme ? RIEN. Au fil des années, pour le bien commun, et pour le bien des Bretons, encore esclaves, nous avons entrepris une œuvre de démolition : détruire les mensonges sur lesquels la France a bâti son roman national. Il y va de la survie de la Bretagne, gravement menacée de submersion, au point que l’on est aujourd’hui en crainte qu’elle ne disparaisse étouffée, principalement par la lâcheté de ses « élus ». Il y a seulement vingt-cinq ans, presque toutes les malversations de l’Etat français et des fripons au pouvoir étaient systématiquement occultées et étouffées. Les Lorrains, à leur tour, apportent leur témoignage. Ils exigent qu’on reconnaisse les exactions commises dans leur pays.

Le « gouvernement » français des brêles a fait fort : sans nécessité aucune, alors qu’il y a tant à faire dans ce malheureux pays, après avoir « redécoupé » les régions, dans un climat d’incompétence, de sottise, de précipitation, et surtout, bien pire, de clientélisme éhonté, comme le dit Bekmezian dans un article remarquable publié dans le journal Le Monde, dans le but de « placer » ses clients dans les postes clés, dans lesquels leur incompétence et leur arrivisme éhonté ont déja commis des dégâts considérables. Les Alsaciens, vieille nation s’il en fût, a été insultée par Emmanuel Valls, qui lui dénie son identité nationale. Les drapeaux bretons ont été interdits et pourchassés en Bretagne, avec la honteuse complicité de Jean-Yves LE DRIAN (lire, absolument : Le Drian, drapeau breton). Voila maintenant qu’on veut supprimer les noms de la Picardie, de l’Alsace, de la Lorraine ! Dans le registre de la sottise, les brêles du gouvernement, décidément, font très fort ! Les « élus » auraient du se mettre à genoux : il ont cogné sur leurs propres pays ! Incroyable, mais vrai. 

Voici la lettre que nous adresse le mouvement Bloggers LE LORRAINE, pour la reconnaissance du génocide lorrain par la France

« Alors que la France de François Hollande s’est dernièrement « incliné » à Erevan devant les 1,5 millions de victimes du génocide arménien perpétré par les Turcs ottomans, et qu’une stèle khatchkar était inaugurée Place Valladier à Metz, il est grand temps que les exactions commises par la France et ses alliés en Lorraine lors de la Guerre de Trente Ans (1618-1648) soient enfin reconnues.

Misères de la guerre Jacques Callot

(Notre illustration : Les Grandes Misères de la guerre : La pendaison (gravure n°11), Jacques Callot, 1633, Musée Lorrain, Nancy).

Aucun monument, aucun mémorial ne rappelle les 250 000 Lorrains massacrés et exécutés – soit près de 60 % de notre peuple – au cours de ce conflit. Ces chiffres, nous ne les avons pas inventés. Ils sont avancés par les historiens de l’Académie de Stanislas, qui n’hésitent pas à parler de « génocide lorrain ».

Beaucoup l’ignorent : il y eut en effet des guerres entre la France et la Lorraine, alors Etat souverain. C’est au cours de l’une d’entre elles, au XVIIème siècle, que l’on nomme communément la Guerre de Trente ans, sorte de gigantesque brasier européen, que la France, pays qui ose se proclamer le pays des droits de l’homme, et donner des leçons  tous les pays du monde, sans jamais avoir balayé devant sa porte, causa des dommages inimaginables en Lorraine. Alors que presque tous les châteaux, les forteresses et les maisons fortes de Lorraine avaient déjà quelque temps auparavant été rasés sur ordre de Richelieu, les habitants de nombreux villages furent tous pendus à de grands arbres par des mercenaires suédois, comme à Kischeidt, dans le Bitcherland. Une ville entière fut même complètement détruite, La Mothe. Cette ancienne cité fortifiée demeure encore aujourd’hui le symbole de la résistance lorraine face à l’envahisseur français. Il n’en reste pourtant presque plus rien, car après avoir été entièrement rasée, la ville fut ensuite recouverte d’une forêt sous Napoléon Ier. Le site fut même intégré au département de la Haute-Marne, afin de le faire totalement disparaître de la conscience lorraine, et de la mémoire collective. Pièce maîtresse de l’organisation militaire du Duché de Lorraine, la puissante cité fortifiée de La Mothe constituait en effet une réelle menace pour les troupes françaises. En la réduisant en cendres, les Français voulaient anéantir bien plus que le danger militaire : ils voulaient anéantir toute forme de patriotisme lorrain, et toute forme d’identité lorraine.

La Mothe

Des fondations et des pavés perdus dans la forêt. Il ne subsiste presque plus rien de la puissance forteresse de La Mothe, symbole de la résistance lorraine face à l’envahisseur  et à l’oppresseur français (Crédits photo : Groupe BLE Lorraine) 

Bien évidemment, cette histoire n’est pas enseignée par le pays des droits de l’homme, sur les bancs de l’école à la française. La Lorraine a toujours servi de sorte de « glacis de protection » à la France face au monde germanique. Vu de Paris, notre pays n’apparaît plus désormais que comme une terre habitée par une population docile, dont le seul destin serait de devenir la poubelle nucléaire de la France et de l’Europe.

L’histoire est toujours écrite par le vainqueur. C’est aux curieux et aux volontaires de chercher la vérité, de se forger sa propre opinion, et de remettre en question la version officielle, par des faits irréfutables. Nous ne pouvons qu’exhorter nos compatriotes lorrains à (ré)apprendre leur propre histoire et à ouvrir les yeux pour comprendre ce qui se passe chez eux depuis près de 250 ans.

La Bretagne nous montre le chemin.

Toute idée contraire à la pensée dominante, c’est-à-dire celle dictée par le pouvoir central jacobin, est stigmatisée et marginalisée. Tout a été fait pour que l’individu se retrouve seul face à l’Etat. Ce long processus destructeur, humainement et culturellement, n’a d’autre but que de renforcer la concentration des pouvoirs et des richesses à Paris, par la satellisation et l’exploitation des provinces, notamment périphériques. Les Lorrains doivent prendre conscience de la richesse de leur culture, de leurs traditions et de leur patrimoine, autant d’éléments qui ont fait la prospérité et forgé l’identité même du peuple lorrain.

Pour toutes ces raisons, le Groupe BLE Lorraine ne cessera jamais pas d’exiger l’édification et l’aménagement de monuments et de lieux de souvenir rappelant le génocide lorrain perpétré par la France et ses alliés durant la Guerre de Trente dans tous les sites et villes martyrs de Lorraine. »

QUE RESTE-T-IL DE LA LEGENDE DE LA FRANCE « INVENTRICE » DES DROITS DE L’HOMME ? Le roman national de la Liberté prétendûment construite par la France, part en charpie – en couilles, il est mieux de le dire avec les mots adéquats. C’est justice : tôt ou tard, des historiens non inféodés au pouvoir, non appointés par eux – et qui se donnent la peine de lire et de réfléchir -, finissent par découvrir le pot aux roses. Quel bonheur, pour moi, d’avoir contribué à dénoncer les mensonges, et de jeter, au nom des Bretons qui ne savent pas comment le faire, à la face de ceux qui nous ont trahi.

 

Dr LOUIS MELENNEC, historien de la Bretagne, militant des droits de l’homme, et de la restitution au peuple du droit de décider de son sort par la démocratie directe.

 

 

 

LE LUPANAR POLITIQUE FRANCAIS, LA MAFFIA FRANCAISE. LA SITUATION CATASTROPHIQUE DE LA FRANCE EST CONNUE DEPUIS PLUS DE 20 ANS . LE MONDE POLITIQUE CRIMINEL SE TAIT, ET NE FAIT RIEN .

 

NOUVEAU SCANDALE, ENFIN PUBLIC : VOS DEPUTES ET VOS SENATEURS, NON CONTENTS D’AVOIR CEDE A LA FRANCE 30 POUR 100 DE LA RICHESSE NATIONALE DE LA BRETAGNE, fraudent le fisc, en puisant l’argent dans vos poches de contribuables, vous qui payez vos impôts. Vous les engraissez à vous tromper, et vous votez pour eux !!!! Apostrophez, s’il vous plait, au moins ces quelques matamores, et pas avec des fleurs, s’il vous plait  : Le Drian, Le Fur, Molac, La Lebranchu,  Appéré : tous professeurs de morale, et défenseurs de la Bretagne éternelle !

La presse l’annonce : 300 députés sont en difficultés au regard de l’administration fiscale : ILS FRAUDENT, ils se sont votés des avantages fiscaux violant la loi et la constitution. Les plus féroces pourfendeurs des fraudeurs fiscaux : les socialistes, bien sûr, eux mêmes fraudeurs patentés et répugnants.

 

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Beaucoup le savaient. Le scandale avait été dévoilé par Contribuables associés – dirigé par le breton Garrec -, le Canard enchainé s’y met. Ces trafics sont contraires à la constitution. Tous relèvent du droit pénal, c’est à dire de la prison.

Tapez dans Google : députés, sénateurs, fraude fiscale.

DERNIERES NOUVELLES : L’INCROYABLE HOLLANDE : 15 000 + 12 000 euros = 27 000 euros de pension, pour des fonctions non exercées. La République des non-droits de l’homme, des maffieux, des INEGALITES scandaleuses au bénéfice des bouffis, qui écrasent d’impôts la population. Voir : Marianne, Hollande, retraite. A partir de 4000 euros de revenus par mois, les individus sont « des riches », exécrables donc. Or, ces gens travaillent, lui ruine la France par son incompétence. Se peut-il que le système électoral permette à de tels individus d’exercer au sommet des fonctions dans des conditions si scabreuses ?

 

LA SALE GOUVERNANCE FRANCAISE, AUX MAINS DES BRÊLES.

« La France devient, au fil des années, une République sicilienne…. Des centaines de milliards d’argent public s’envolent, les scandales éclatent, de plus en plus dévastateurs. Le sommet de l’Etat est touché … Mais l’extraordinaire volonté de taire et d’étouffer les crimes et les délits des princes qui nous gouvernent finit par l’emporter …. A tous ceux qui veulent me faire taire par la menace, le mensonge, la calomnie et la diffamation, je répondrai, ici, avec la seule arme dont je dispose : la Vérité, toute la Vérité ».

Jean Montaldo, Les voyous de la république, Carnets secrets 1 (Paris, Albin Michel, 2001, pages 9 et 10).

Ce ne sont certes pas les événements actuels qui me font parler. Il aurait fallu que je sois frappé de cécité pour ne pas avoir vu ce que j’ai vu, en quarante ans d’expérience, et que ma langue fût coupée. J’ai parlé, bien sûr, avec une fermeté extrême, encore. Mais avant 2013, où tout le monde se bouscule au portillon pour crier au scandale, et où la presse étrangère se déchaine, les médias spécialistes de la bouche cousue, du mensonge officiel permanent, étant strictement, rigoureusement fermés, à quintuple tour, il ne restait pour s’exprimer que quelques petits médias presque sans audience, dénigrés par la presse officielle, voire poursuivis en diffamation …  Encore devait-on faire très attention à son discours – y compris, surtout, lorsqu’on se proposait d’analyser les problèmes essentiels de la société française, ceux qui la mettent en péril, et la paralysent par la peur. Si j’appelle l’Etat français par son nom d’ETAT VOYOU, et de chroniquement DELINQUANT, c’est que j’ai de très excellentes raisons pour m’exprimer ainsi.

Louis Mélennec, extrait de la chronique publiée sur son blog : La France, Etat voyou.

« La moitié des membres de ce gouvernement sont des brêles ». ( = des idiots, des imbéciles).

Dominique Strauss-Kahn.

Un Etat maffieux, auprès duquel les Siciliens et les Napolitains ne sont pas même des enfants de choeur : La France, « inventrice » des droits de l’homme.

Louis Mélennec, Lettre ouverte adressée en 2002 au juge Duchaine, en 2002, la Bretonne Marylise étant ministre de la Justice; cette lettre est publiée sur la toile.

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Corruption, mensonge et incompétence, telles sont les trois mamelles de ce pays difforme – par la faute de ses gouvernants, non de son peuple -, qui ose s’intituler le pays des droits de l’homme, ces droits qui n’ont jamais été appliqués dans cette principauté de l’hypocrisie et du faux-semblant. C’était bien la peine, par des procédés d’une extrême vulgarité, de déverser sur ma démarche de propreté et d’honnêteté, tant d’insanités dans le domaine politique comme dans celui de l’histoire de mon pays, la Bretagne. Ceux qui les ont proférées, font partie, par hargne et par sottise, des collabos, aujourd’hui identifiés par leurs noms, sous leurs guenilles. Ceux qui savent et qui se taisent sont dans le même sac malodorant. Ceux qui profitent du système sont des traîtres.

Tous ceux qui ont averti les pouvoirs publics, et ont voulu informer la population du banditisme d’Etat et de la catastrophe galopante depuis au moins 1990, ont été éliminés du débat public, ou relégués dans des culs-de-sacs dans lesquels leurs propos, lus ou entendus de quelques milliers de personnes seulement, ont été dépourvus de toute efficacité, par la volonté des gouvernements et de leurs complices de dissimuler la vérité. Les auteurs de ces propos, intègres et intransigeants, ont régulièrement été traités de racistes, de colonialistes, de gens d’extrême droite, ce qui a suffi dans ce pays qu’il est si facile d’abuser, pour ne pas les écouter ni les croire. Pendant ce temps, l’hypocrisie des guignols du pouvoir a prospéré sous les chapiteaux des merdias officiels et achetés. Ironie du sort, les accusateurs, détenteurs de tous les moyens d’expression publique, sont des nazis et des nazillons, des fascistes patentés et corrompus, clientèle habituelle des régimes suant la malpropreté.

Le propre d’une dictature est d’éliminer ceux qui gênent, et de placer ses pions et ses esclaves partout, dans tous les postes stratégiques.  Ces régimes, fondés sur le mensonge ne supportent pas la vérité. Un jour, un haut magistrat ami – dont je dirai le nom plus tard -, m’a mis en garde :  » Docteur Mélennec, prenez soin de vous. Ce régime vous laisse vivre. Mais dans d’autres, on viendrait vous extraire de votre domicile à six heures du matin. A six heures un quart, il n’y aurait plus de docteur Mélennec. «  Il a ajouté ce conseil, que j’ai respecté à la lettre : « vous avez encore accès à de petits médias. On vous a vu dans un certain nombre de combats, dont celui des milliers de personnes employés au noir par l’Etat. Voici : chaque fois que vous agissez dans des dossiers de cette nature, mettez le plus de monde que vous pourrez dans la confidence, par les moyens dont vous disposez encore : plus grand sera le nombre de personnes au courant, plus vous serez en sécurité : ce sera votre meilleure protection ».

Lorsque l’opportunité se présentera, je commenterai ces propos, et le parti que j’en ai tiré pour ma protection personnelle. Sur le coup, ils m’ont surpris, mais ne m’ont nullement inquiété; au contraire, ils m’ont même fait rire. Puis, j’ai compris le drame de la France : ces propos, que je n’avais pas pris au sérieux, étaient vrais.

On a compris que je connais le problème de l’intérieur, non par oui-dire : je fais partie de ceux qui ont parlé, et qui n’ont pas fait semblant de le faire. En 2002, j’ai déposé plainte contre trois ministres, devant la Cour de justice de la République. L’affaire a sûrement été instruite, mais a été classée, sans aucun argument, ce qui est un déni de justice, puni par la loi (confere par internet : mélennec, Aubry, Gayssot, Guigou, et Mélennec médecins au noir). En 2003, j’ai présidé au Sénat un colloque sur l’insécurité et sur la justice…. Et coetera. Sans aucun écho dans les médias aux ordres, bien entendu.

Depuis près de quarante ans, on n’a pu exister en France qu’en adhérant – ou en faisant semblant d’adhérer, car aucun homme intelligent n’a pu se voiler les yeux au point de ne pas voir ce qui était évident – au discours unique sécrété par des coquins et par des menteurs. Les télévisions d’Etat, les médias achetés pour se taire, les politiques élus au prix de ces infamies ont menti depuis plusieurs décennies au moins, en particulier sur deux fléaux majeurs : l’insécurité et l’absence totale de mesures efficaces pour contrôler une immigration non désirée par la population, maléfique par son importance numérique, pour l’équilibre intellectuel du pays, et désastreux pour son économie. Le pouvoir, sur les problèmes essentiels de la Nation, a systématiquement violé les aspirations du peuple, seul propriétaire légitime de la Souveraineté, seul apte à décider de son destin. Le matraquage des Français par leurs propres médias, pour leur faire honte de leur identité nationale, pour les accuser d’une manière exclusive de l’esclavage, du colonialisme, du racisme surtout, sont des crimes authentiques contre ce pays (important : confere par Google : Mélennec, racisme, esclavagisme, colonialisme; et encore : lettre ouverte à Christiane Taubira). Bien pire : alors que le colonialisme est un phénomène consubstantiellement lié à la condition humaine, qu’il a existé dans toutes les civilisations depuis des milliers d’années, la France, sous l’égide des imbéciles, a fait voter contre elle-même des lois pour la punir, « oubliant » volontairement les esclavages et les colonialismes arabes,  turcs, africains, chinois, mogols, et tous les autres, là ou les arabes et les Turcs auraient dû, de loin, avoir la première place. Pire encore : pour punir la Bretagne, partie infime de l’esclavage mondial rapporté à l’histoire du monde, les Bretons ont dû financer sur leurs deniers la construction d’un édifice pharaonique pour se fustiger d’y avoir participé, là où Alger, Le Caire, Istamboul, Tombouctou et autres centres de l’ignoble traite humaine auraient dû être à l’honneur. L’auteur de cette monstruosité sera un jour drastiquement puni.

Jusqu’à la fin du quinquennat de Nicolas Sarkosy, on a pu cultiver l’illusion, tant les médias « subventionnés » et achetés ont agi pour diffuser les mensonges, pour dissimuler l’extrême gravité de la situation, avec les résultats désastreux que l’on sait, auprès d’une population anesthésiée, matraquée et ligotée de toutes parts. S’agissant de la liberté de l’information, on s’est cru jusqu’à ces toutes dernières années en Union Soviétique, ou en Corée du Nord. A ceci près, selon l’excellente formule de Claude Reichman, que le pouvoir a manœuvré d’une manière telle, avec la lâcheté complice des politiques, toutes engeances confondues, qu’il a géré d’une manière démoniaque les apparences, qu’il est parvenu à maintenir jusqu’à ces dernières années : une « dictature molle », réussissant à donner le change, du moins aux citoyens crédules, qui sont de loin la majoritéSans internet, on serait encore dans une obscurité totale.

Cette imposture a vécu : l’arrivée au pouvoir en 2012 du couple pathologique que l’on sait – pathologique par l’épaisseur de son incompétence, de sa sottise, et de sa volonté de nier à tout prix la réalité – a ouvert les yeux de la population, et rend impossibles les mensonges grossiers qui ne trompent plus personne. On a eu beaucoup de peine à croire ce qu’on a vu et entendu. Le désastre existait depuis longtemps, il est maintenant vécu d’une manière consciente au quotidien. La grande majorité du pays est au courant, elle vit cette dégradation chaque jour, chaque heure, chaque minute. Le pouvoir est honni et méprisé, enfin, de presque toute la population française.

Mais les brêles, comme les dénomme Dominique Strauss-Kahn – qui sait de quoi et de qui il parle – sont toujours là. Le système les y a installés, la constitution  ne prévoit rien pour qu’ils s’en aillent.

Nommé consultant près le Médiateur de la République, de 1992 à 1998, candidat à sa succession en 1998, j’ai vécu dans un observatoire exceptionnel. Par le nombre, la qualité, des personnes rencontrées, souvent la sincérité de leur discours lorsqu’on s’entretenait avec eux en privé, à l’abri des oreilles indiscrètes, la moisson des confidences recueillies fut énorme, et permit, au fil des années, de réaliser un audit précis de la gouvernance désastreuse du pays auto-proclamé des droits de l’homme. D’autres – Montaldo, Reichman en particulier -, sont arrivés au même constat par leurs enquêtes étalées sur des années, en dépit des menaces et des ennuis de toutes sortes qu’ils ont dû affronter.

Ma curiosité intellectuelle inutile, comme la nommait le Médiateur de la République, l’a fort gêné. Je lui ai remis entre les mains plusieurs rapports hypersensibles, rédigés à mon initiative, qu’il n’avait certes pas commandés, dont il ne voulait pas, et qu’il a refusé de faire publier par la Médiature, manquant à ses obligations élémentaires (Lire par Google : La refondation de l’Etat bordel, et la lettre adressée à Jacques Pelletier, médiateur, en 1997). Mais j’ai pensé qu’exister, c’est précisément de ne pas adhérer au mensonge, et de ne mentir jamais, sous aucun prétexte : sûrement mon héritage breton, quoique tous les Bretons sont bien loin de cet état d’esprit, comme on sait.

La France est un pays magnifique, aux potentialités considérables, peuplée de braves gens naïfs, en aucun cas racistes, mais rongée par un cancer à visages multiples : un régime politique absurde, inréformable dans les conditions actuelles; un monde politique grouillant d’incompétents et de narcisses ambitieux et avides; des médias truffés de journalistes aux ordres, incultes et idéologues au petit pied; une population esclave, qui ne réagit à peu près à rien, mollusqueuse et inerte, et qui mérite bien le sort qui l’accable, par son exceptionnelle aptitude à se laisser tromper et tondre la laine sur le dos  …

En 2015, faisant semblant de se réveiller d’un sommeil cataleptique dans lequel il ronflait depuis toujours, François Hollande, le célèbre capitaine de l’équipe nationale de pédalos, après deux attentats sanglants dans lesquels sa participation par son abstention de prendre les mesures indispensables, est loin d’être négligeable,  découvre la catastrophe (cf les deux articles : Charlie, un danger public pour la France et Mélennec attentats). Hollande est un pur produit du système, dont il connaît les moindres recoins, depuis son allégeance à François Mitterrand, dont il a été le vassal obéissant pendant de longues années. En accédant à la présidence de la république des non-droits de l’homme, il a au moins eu le mérite de rendre le désastre évident, dépassant même Jacques Chirac (!), par une incompétence sans exemple depuis Hugues Capet, élu roi de France en 987, il y a plus de mille ans. Un record absolu, que l’on croyait impossible, qui projette la France au premier rang des pays ridicules.

D’autres travaillaient avec acharnement à secouer ce peuple inerte, manipulé de toutes parts, trompé, grugé, mais consentant à l’être. En vain : « Les Français sont des veaux » disait le général de Gaulle : il s’y connaissait en bestiaux et en volatiles de toutes natures; son écurie personnelle en comportait aussi quelques uns …

En 2002, de nombreux observateurs politiques ont déjà sonné les carillons de l’alerte pendant des années, sans aucune concession à l’égard des nullisssimes en charge de la France  … Les livres, les articles, les auteurs ne manquent pas. Certains sont remarquables, d’une acuité exceptionnelle : François de Closets (Toujours plus, La grande manip), Thierry Desjardins (La décomposition française), Montaldo (Mitterrand et les quarante voleurs, Les voyous de la République, Rendez l’argent)…. Mais ces courageux sont emprisonnés dans un système dictatorial et corrompu, qui les écarte avec une férocité sans exemple des grands médias : pour y avoir accès, condition sine qua non, il faut appartenir au système, en tous cas, accepter d’en être vassalisé, de savoir se taire sur l’essentiel, et de se contenter de l’angle de parole très étroit autorisé par cette sorte de dictature.

La France est un pays où le crime d’Etat est organisé. On le sait aujourd’hui, d’une manière certaine, par des livres nombreux, et même par des aveux télévisés des criminels et de leurs complices.

L’arrivée au pouvoir de François Mitterrand marque la date d’un plongeon du pays tout entier dans le carriérisme, les magouilles, l’incompétence.

En 1992, le journaliste Gilles Gaetner publie, pour la première fois, un dictionnaire de la corruption en France, sous le titre ravageur : L’argent facile. Cet ouvrage est certes publié, mais il ne bénéficie d’aucune publicité, et passe inaperçu. Ce n’est pas même un amuse-gueule, un hors d’oeuvre. L’auteur écrit :

 » Un mal ronge la démocratie française : la corruption. Passe-droits, dessous de table, marchés occultes, fausses factures, délits d’initiés, « pantouflage », le règne de l’argent-roi a engendré l’argent facile …. Ces dix dernières années, l’épidémie s’est répandue, atteignant les professions les plus diverses, contaminant l’Etat lui-même .. »

Des noms sont cités, notamment ceux de Balkany, Pelat, Carignon, Falcoz, Gaston Flosse (le cher grand âââmi de Jacques Chirac), Traboulsi et autres personnages assez peu ragoûtants.

Rien sur Mitterrand, qui est encore au pouvoir, et doté d’un pouvoir de nuisance dont il n’hésite pas à se servir. Avec une prudence que l’on comprend, le journaliste, qui tient à sa peau, écrit :  » Il est surnommé « Dieu ». Donc, par définition, il n’est pas concerné par les contingences matérielles ni par les questions d’argent » (!!!!)

On sait déjà tout sur lui dans les milieux informés, mais tous se taisent.

Michel Rocard, homme honnête et respectable s’il en est, est très loin du compte lorsqu’il déclare publiquement que ce triste sire a l’habitude de s’entourer de personnages à la réputation douteuse; et que, non seulement Mitterrand est incompétent, mais encore malhonnête. Ce que tous savent, en dépit des protestations publiques des vierges de service, qui appartiennent à la garde rapprochée dudit François Mitterrand, parmi lesquelles Jacques Lang (« il a pété les plombs », dit-il de Rocard), et Michel Charasse – que je rencontre plusieurs fois à l’Elysée et au Sénat, mais dans une autre « affaire », bien plus importante, celles des pensions indûment versées -, qui traite publiquement Michel Rocard avec hargne de petit gris, se sentant concerné et visé, sûrement avec raison. (Cf sur cet épisode ridicule et cocasse : Google et autres médias, et la chronique parue dans les commentaires de France Inter :  » Comment François Mitterrand a échappé à la Justice  » ………..). Mitterrand, en effet, échappe à la Justice. Mais son fils est condamné à deux ans de prison, beaucoup plus tard.

Quiconque a des doutes sur la corruption de tout le système à partir de 1981, est impérativement invité à lire, au minimum, les trois livres de Montaldo : Mitterrand et les quarante voleurs, Les voyous de la République, et Rendez l’argent; c’est littéralement effrayant. Ceux qui n’ont aucun doute, pour avoir bénéficié de ce système, sont renvoyés aux mêmes lectures : ils verront qu’ils sont démasqués. Tapez aussi dans Google les mots suivants : bancaud justice mitterrand mélennec. Un large « menu » d’horreurs sur l’Etat maffieux vous sera proposé.

Dans le même temps, quelques magistrats et quelques avocats, au péril de leur carrière, sinon de leur vie, se lancent dans la bataille, et publient enfin des révélations sur les turpitudes du monde politique, et de ses complices à l’intérieur même du système judiciaire : Thierry  Jean-Pierre, Daniel Schneidermann, Laurent Greisalmer, Edith Boizette … sans oublier Georges Fenech, lui aussi qualifié par le presse des voyous nazis de raciste et d’extrême droite, parce qu’il a dévoilé le système Mitterrand, au péril de sa vie, dans un livre brulot que je recommande à tous.  Eva Joly, qui va se révéler lors des présidentielles de 2012 si médiocre politique – et si extrême dans ses opinions -, mène la lutte avec une énergie remarquable; ses propos à l’égard de la corruption, et de l’impunité que le système garantit aux pourris du régime sont d’une dureté impitoyable. Il est indispensable pour chacun de lire au moins son petit livre publié en 2003, Est-ce dans ce monde là que nous voulons vivre ? Et, bien sûr, l’article du sociologue Bancaud sur les interventions personnelles et répugnantes de François MITTERRAND, avec la complicité de ses ministres de la justice successifs, pour détourner la justice de son cours.

Le principal délinquant, en France, est l’Etat lui même, de très loin, cet Etat que je n’ai cessé de désigner par son nom : L’Etat des non-droits de l’homme, ou de République maffieuse. Dans ce pays, les plus bêtes, ceux que Dominique Strauss-Kahn désigne sous l’appellation appropriée de « brêles » ( = synonymes : idiots, imbéciles, incapables ….), deviennent, entre autres, selon le principe de Peter, ministres de la République bananière, car celle-ci n’accorde l’onction pour ces hautes fonctions qu’à des gens qui n’ont jamais exercé la moindre profession utile – à de rares exceptions près, car les honnêtes gens sont aussi piégés par le système, comme en Sicile, à Naples, en Calabre, partout où il exisiste de maffiosi -, qui sont complices de cette maffia, et qui n’ont aucune compétence en rien, sûrement pas dans l’art de gouverner, encore moins de respecter les citoyens de ce pays.

Ce qui est effarant : sans Internet, j’aurais été interdit de publier une seule ligne sur l’histoire de la Bretagne, comme sur ce système invraisemblablement corrompu. Comme le savent les lecteurs, le système opère encore : ma biographie a été supprimée du dictionnaire des erreurs : Wikipédia, en mai 2015. Cette fois par l’effet de la débilité mentale accusée de ses « rédacteurs ».

 

L’ETAT DU BILAN NATIONAL ETABLI PAR CLAUDE REICHMAN ET LOUIS MELENNEC LORS DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES DE 2002.

On veut à toute force faire croire aux Français que la catastrophe date de ces quelques dernières années. Assez facile : les Français ont une mémoire particulièrement courte. Les médias, subventionnés jusqu’à la moelle, achetés par le pouvoir, sont complices. Les mensonges déversés sur le pays chaque soir ont empêché une grande partie de la population de croire qu’était vrai ce qui était évident, depuis des années.

C’est dans ce contexte, connu et « décortiqué » depuis de nombreuses années par des témoins privilégiés – et par ceux qui vivent par leur complicité du système -, qu’interviennent les élections de 2002. François Mitterrand n’est plus en situation de nuire. Mais le système corrompu prospère plus que jamais. Avec les mêmes, ou pires.

Claude Reichman, homme politique peu connu du public, spécialiste en économie et en protection sociale agit ouvertement depuis de longues années pour dénoncer l’hypocrisie, l’incompétence, et les mensonges du monde politique. Avec une détermination remarquable, qui a tôt fait de nous rapprocher.

Il est candidat aux élections présidentielles de 2002. Je connais l’homme, depuis des années, il m’invite souvent dans ses émissions; j’admire le courage de cet homme, en même temps que son humanité. Je ne suis pas entièrement étranger à sa déclaration de candidature. Tout est fait par l’Etat totalitaire et dictatorial pour lui interdire tout accès aux médias achetés par le pouvoir. SEUL, il incarne un programme sans concession clair, précis, et d’une probité absolue, reflétant exactement la situation dramatique du pays, et ce que souhaite la très grande majorité de la population. Il n’a pas peur des corrompus, moi non plus. Mais ceux-ci détiennent TOUS LES MEDIAS, qui rampent sur le sol, comme des couleuvres.

 

2002 : TOUS LES DIAGNOSTICS SONT FAITS DEPUIS DES ANNEES. LA FRANCE EST DEJA EN CHARPIE, C’EST UN CHATEAU DE CARTES PRÊT A S’EFFONDRER.. Les politiques français – les Bretons aussi, bien entendu, se taisent. LISEZ : les diagnostics sont là, les solution aussi .

Honte absolue pour la France et pour les journaux « bretons » de la collaboration : aucun écho, NULLE PART. Minables à ce point, c’est INIMAGINABLE.

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PROCLAMATION DE 2002, CO-SIGNEE PAR CLAUDE REICHMAN ET LOUIS MELENNEC, texte rédigé par Louis MELENNEC

 

Peuple de France, Français Françaises, vous êtes le peuple souverain, les politiques sont à votre service, rien de plus.

Depuis vingt ans, on vous ment, on vous trompe. Des idéologues aux idées étroites, copiées dans un catéchisme d’un autre âge, ont inversé les valeurs, et prétendent, détenant tous les médias et les sources d’information, vous asservir à leurs fantasmes et à leurs fantasmagories

Les médias sont muselés et achetés : la télévision, la presse, les radios diffusent à longueur de journée des messages absurdes, non conformes à la vérité. Chacun s’épie, a peur , et copie le délirant discours unique, par crainte des sanctions, d’entraves dans sa carrère, de représailles de toutes sortes pour soi-même et sa famille.

Les Français, qui accueillent si généreusement des millions d’étrangers, leur accordant l’asile, le travail, le logement, les prestations sociales qui souvent sont seules, à l’exclusion d’autre ressources, à leur permettre de survivre, sans qu’il leur soit rien demandé en échange, la formation scolaire et professionnelle gratuite pour leurs enfants, sont désignés comme des racistes, des xénophobes, là où leurs contributions seules permettent, souvent, à ces populations de survivre.

Au nom de ce chantage immoral, on leur impose une politique absurde, des mesures grotesques : ils n’ont plus le droit de parler ni d’immigration ni d’insécurité. Toute allusion à des populations immigrées ou étrangères les fait désigner comme des xénophobes, ou des fascistes, ce qu’ils ne sont ni de près ni de loin : ce sont les accusateurs criminels qui sont des nazis, des fascistes, ils empêchent, délibérément le pays de voir clair dans le drame qu’ils vit au quotidien et de réagir.

L’école, jadis le plus beau fleuron de la république, est détruite. On y vole, on y insulte des professeurs, on y détruit des bâtiments et le matériel, on y vend de la drogue.

L’insécurité est dramatique. L’Etat a été chassé de plus de mille quartiers. Chaque année, plus de 400 000 personnes sont blessées par des voyous. Dans la seule région parisienne, les services médico-judiciaires accuueillent 30 000 victimes d’agressions corporelles !

L’économie est sinistrée. La dette publique, jamais atteinte, dépasse le chiffre pharaonique de 5000 milliards de francs : le pays est en quasi cessation de paiement. Si l’on inclut les engagements non provisionnés des retraites, l’endettement de la « république » atteint 250 pour cent de son produit intérieur brut.

Plus grave : la peur vous empêche même de vous exprimer publiquement.

Vous avez été transformés, en 20 ans, en un peuple d’esclaves. Vos « ministres », pendant ce temps, pérorent, distillent des discours insipides, se promènent dans des voitures officielles, vivent à vos dépens : prônant la vertu et la morale, ils sucent le sang de la bêtes. On croirait voir des poupées dans des landaus.

Puisqu’on vous enlève le droit de vous exprimer publiquement, vous avez le droit de vous manifester collectivement par écrit. Il vous est proposé de participer au vaste référendum que nous organisons pour vous.

Vous avez le DEVOIR d’y participer. Nous avons pris toutes les dispositions pour que ce référendum soit diffusé à plus de 100 000 exemplaires.

Ceux qui vos gouvernent sont à votre service; ils ne peuvent rien contre vous ».

 

………………… A suivre .

 

Quatorze ans écoulés déjà : la situation s’est aggravée. Vos criminels « gouvernants », principaux coupables, ne sont pas seuls responsables de cette effroyable situation : les députés, les sénateurs, les maires, reçoivent des lettres par milliers de leur « électeurs ». La lâcheté est générale. Les « médias », achetés par les subventions et corrompus par le clientélisme et le carriérisme jouent un rôle abominable dans la scotomisation de la vérité : question de soupe et d’effondrement de la moralité publique, alors générale. La population est abandonnée de tous. Pire : accusée de racisme, de colonialisme, d’esclavagisme, retourne le poignard contre elle : à force d’être accusés, on finit peu à peu par se croire coupables. Ni ces pauvres Français, ni ces pauvres Bretons ne le sont.

 

………………….

Ce langage, on l’a compris, n’a aucune chance d’être reçu au moment où il est publié. Le système de l’élection est strictement un marché captif, capturé de longue date par les maffieux politiques. Quiconque n’y a pas son étal de viande avariée n’a aucune chance de participer au débat public entièrement truqué, aucune chance, donc, d’être élu. Claude Reichman n’obtient pas le nombre de parrainages requis pour se présenter. Aucune tribune ne lui est offerte. Dans ce climat de tyrannie médiatique implacable, dans cette France anencéphale, aréflexique, réduite à l’état de limace, dire la vérité est impensable. Des millions de personnes sont au courant de la déchéance de la France – principalement ceux qui vivent dans les quartiers dits « défavorisés » -, mais l’hypocrisie atteint des sommets jamais vus de mémoire d’homme. Le pays est paralysé par les malades psychiques qui l’accusent de racisme, de colonialisme, d’esclavagisme, ces débiles ignorant, pour n’avoir pas été à l’école, que le racisme est un phénomène universel qui a concerné toutes les sociétés, que les traites orientales ont fait 17 millions d’esclaves – contre 12 millions pour les traites occidentales -, que le colonialisme, l’abus de leur force par les plus forts a toujours existé, et que ces pauvres Français ne sont ni racistes, ni esclavagistes, ni colonialiste, même si leur société, elle aussi, a été concernée à une certaine époque de son histoire, comme toutes les autres, mais sans aucun doute beaucoup moins que les civilisations orientales.

En 2015, hélas, chaque citoyen moyennement informé est en mesure de faire le même constat.

MAIS C’EST TROP TARD : LA FRANCE EST VIRTUELLEMENT DETRUITE, LA BRETAGNE SUIT, SANS QUE LES BRETONS-ESCLAVES DISENT RIEN.

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Je suis un homme honnête : la gouvernance bretonne n’est pas meilleure que la gouvernance française. Mais les Bretons feront le ménage : ils connaissent très bien les noms des filous et des incompétents. Ils auront la sagesse de rédiger une constitution qui les excluera définitivement de toute fonction publique, les empêchant de nuire, tous les bandits que la constitution française permet d’élire et de réélire.

 

…………………..

LES LECTEURS ECRIVENT.

De M. M. SUISSE : la falsification de l’histoire. (Lettre à publier, après son accord).

Réponse. Votre lettre laisse percer une certaine sympathie pour le Reich allemand. Dans l’état de mon information, je ne partage pas cette sympathie, et je considère que Hitler fut un monstre. Suis-je contaminé par un discours falsifié ?

En tous cas, avant de vous répondre d’une manière très directe sur les autres points que vous soulevez dans votre lettre, sachez que j’ai écrit des dizaines de fois que le peuple allemand – dont tous admirent la capacité de travail, l’abnégation, le sens des responsabilités …. a été manipulé par un homme qui n’avait pas sa raison, et que seuls ses manipulateurs sont coupables au regard de l’histoire. Les Français ont été manipulés de la même manière, et j’écris sans cesse, depuis au moins vingt ans, qu’ils le sont actuellement par les imbéciles qu’ils ont porté au pouvoir. Les Bretons encore davantage : les pays de ces deux peuples sont en pleine déliquescence ..

Vous avez suivi mes travaux et mes recherches sur l’histoire de la Bretagne. Je connais parfaitement ce que vous écrivez sur la manipulation de l’histoire ..

M. T. (Bretagne). Israel pourrait être notre modèle pour avancer vers la Libération et la Liberté. Les Bretons sont ce qu’ils sont : des colonisés, pire, des esclaves, qui ne réalisent pas ce qu’est leur condition. Qui plus est, ils travaillent pour le colonisateur.

Ils ont été endoctrinés à l’école et par les médias, comme dans une secte. Vous avez écrit, dans La Baule Plus : « La Bretagne est un immense camp de concentration dans lequel on apprend aux Bretons à croire ce qu’ils ne sont pas : des Français ».

Difficile de les condamner : ils sont victimes du colonisateur, on ne leur a donné aucune chance, jusqu’à ces toutes dernières années, d’accéder à la vérité. Dans un concert de clameurs injurieuses, d’ailleurs,  qui ont heureusement cessé. Mon propre père, malgré sa grande culture  n’a ouvert les yeux, timidement encore, qu’à la faveur de la lecture de journaux qui parlaient de la colonisation de la Bretagne. Il avait alors 65 ans, et aurait pu mourir sans connaître la vérité.

Il est absolument nécessaire de rééditer le Livre Bleu de la Bretagne, avec des références et des compléments. Il est nécessaire aussi, d’éditer à part votre article « Les armées françaises en Bretagne : pire que les nazis et que Daesh ». Les horreurs commises en Bretagne par les armées des droits de l’homme, celles qui, selon la doctrine officielle, ont apporté la Liberté au monde (!!!), mettent en pièces, avec tout ce révèle le livre bleu, la monstrueuse imposture de la France, qui a réussi à convaincre une partie du mondequ’elle a inventé les droits de l’homme, alors que la Shoah bretonne fut un massacre …. Cela concerne non seulement les Bretons, non seulement les Français, mais le monde entier … »

 

M. C. (Genève). Les horreurs commises en Bretagne commencent à êtres connues en Suisse. Cela nous apporte un grand soulagement. Nous n’avons jamais pu croire que la France ait joué un rôle quelconque dans la promotion, encore moins dans l’invention des droits de l’homme. La France a mis toute l’Europe à feu et à sang, à plusieurs reprises, par l’effet de son nationalisme furieux. Je souhaite commander cinq exemplaires du Livre Bleu, et, de plus, avoir en mains votre étude terrifiante sur « Les armées de la Liberté  en Bretagne, » dans laquelle vous décrivez des crimes plus abominables que ceux des nazis et de Daesh. Cette dernière étude est-elle un livre séparée, ou un article ? Si c’est un livre, adressez le-nous.

Réponse. Je vais vous répondre plus longuement. Déjà, sachez que le livre bleu est sur internet gratuitement. Il progresse très sûrement, tout autant à l’étranger qu’en France. 200 000 téléchargements au moins.

On commence à savoir le pays de bandits qu’est la France, et combien nous avons souffert en Bretagne de ces voyous. Le pays des droits de l’homme : C’EST BIEN FINI. 

Ce pays est celui des non-droits de l’homme. Les filous au pouvoir parlent d’égalité … pour les autres, mais pas pour eux. Ils perçoivent, d’une manière contraire à la constitution,  des revenus considérables, un certain nombre pour des fonctions qu’ils n’ont PAS EXERCEES, comme Hollande, qui a accumulé un nombre de points considérable pour des fonctions non exercées à la Cour des comptes ! Cela relève de la cour de justice de la République. Nul n’a le droit de percevoir des avantages financiers, prélevés de surcroit dans la poche des citoyens, pour des services non rendus. Bartolone est dans le même cas. Hollande et Bartolone, se disent tous deux, en toute impudeur,  des « socialistes » !!! Les députés se sont votés certains de leurs revenus qui échappent à l’impôt. Les plus féroces, pourfendeurs des exilés fiscaux, eux qui sont la cause de la fuite des employeurs créateurs d’emploi à l’étranger, entrent dans cette catégorie. Des études très référencées ont été publiées par Contribuables Associés, association de citoyens étranglés par la fiscalité, forte de 350 000 membres.

Songez à cet abominable lavage de cerveaux que nous, Bretons, avons subi de la part de ces bandits, et que toute la presse française se tait, quoique maintenant elle soit au courant. PIRE : LES DEPUTES ET LES SENATEURS « BRETONS » SE TAISENT AUSSI. Pas UN n’est monté à la tribune pour dénoncer les carnages en Bretagne, en 1675 et en 1793 notamment, les principaux. Voyez par QUOI nous sommes « représentés » à Paris. 23 d’entre eux, en 2014, ont vendu notre intégrité territoriale à la France, à Nantes et dans sa région. Soit trente pour cent de notre PIB, c’est à dire de notre richesse nationale.

Il en existe ecore, de cette sorte, qui acceptent des postes ministériels dans le gouvernement d’un pays QUI NOUS A DETRUIT. Songez à ce que va être la fureur de nos jeunes, lorsqu’ils y verront clair !

Un jeune Breton m’adresse un listing de députés, avec la lettre jointe :  » Je vous adresse la liste des PUTES ».

Quelle joie de savoir que j’ai été utile à mon pays !
A vous !
LOUIS MELENNEC.

 

 

M. L. (BRETAGNE)

« Il y a quelques années, dans une conférence internationale, j’ai surpris l’ambassadeur français en train de mentir. Surpris ? Non : c’est habituel. J’ai pris la parole, pour le remettre vertement à sa place. Il n’a pas répondu, et a quitté la salle. A l’issue de la séance, le Président de la Conférence  est venu vers moi. Il m’a félicité, mais il m’a mis en garde : « Vous rentrez en Bretagne en voiture, n’est-ce pas ? Ne craignez vous pas un accident sur le chemin du retour ? »

LOUIS MELENNEC REPOND :

Aujourd’hui, LES CRIMINELS de ce type ne tuent plus. Tôt ou tard, il y aurait une « fuite », et l’on saurait non seulement le nom du criminel, mais aussi le nom de celui qui a donné l’orde de tuer. Des émissions en cascade, des livres surtout, ont révélé comment l’ « Etat » français a tué et assassiné. Les voyous de la république se sont emparés de tout : la presse, les médias, les carrières, les postes stratégiques, L’ARGENT DES FRANCAIS (et des Bretons !). Il leur suffit de barrer toutes les routes de ceux qui les gênent dans leurs sales affaires. Il leur suffit d’écarter les gens intègres, et qui ne veulent pas se déshonorer dans les pratiques maffieuses. Mais cela se paiera un jour, car la vérité finit toujours par être connue. Ce régime est maintenant démasqué.

LOUIS MELENNEC
J. H. NANTES. Votre avis sur le nouveau « plan » de HOLLANDE pour lutter contre le chômage ?
REPONSE. Ne perdons pas de temps. Hollande n’a jamais exercé aucun un travail utile. Son « plan » est à son image : NUL, NULLISSIME. Hollande n’a jamais rien compris à rien.

 

(Article en voie de rédaction).

VOEUX DE LOUIS MELENNEC POUR 2016 À LA NATION BRETONNE . LA BRETAGNE A ACCOUCHE D’UNE SOURIS : LE DRIAN. MAIS L’AVENIR DE LA BRETAGNE RESTE RADIEUX. IL PORTE UN NOM : L’INDEPENDANCE .

Un climat de pessimisme souffle sur la Bretagne. Sûrement à cause des dernières élections. Nous sommes dans une période de « creux » : Ni le s Bretons, ni les Français ne peuvent comprendre comment, après été piétinés par leurs traîtres de service, ils continuent à accepter d’être bafoués par les mêmes. Les Bretons, totalement désinformés par un système merdiatique entièrement captif et menteur, se comportent comme toujours : cumulant une quantité de défauts dont je réclame ma part, naïfs à un degré incroyable, ils ne mentent pas, ou peu – les politiques et leurs complices exceptés, qui en font métier. Le taux de succès aux examens est élevé en Bretagne, le taux de crédulité est l’un des plus élevés de la planète.

On lit, ces dernières semaines, à droite comme à gauche, que LA BRETAGNE EST MENACEE DE DISPARITION.

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Sachez que c’est vrai. Je le répète depuis longtemps. La dilution de l’identité bretonne, si forte pour ceux qui la vivent au quotidien, mais aussi pour tous les observateurs dans le monde – les Bretons sont partout, sont connus et appréciés comme tels -, sous l’effet de la mondialisation, de l’immigration incontrôlée et strictement non désirée par notre population, des mensonges des complices du pouvoir parisien, est inéluctable. A moins que l’on en prenne conscience, et qu’on la combatte avec détermination. Si ce malheur arrive, ce ne sera pas seulement de la faute des le Drian, Le Branchu, Ayrault et autres du même acabit : quoique leur rôle négatif depuis qu’ils sont entrés en politique soit considérable, ce sera votre responsabilité à vous.

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Que faites vous, Bretons héroïques, pour que la Bretagne relève la tête, et pour reconquérir votre Dignité, bafouée depuis cinq siècles ? Injurier dans les blogs est nul, pire : destructeur. C’est très bien d’avoir décerné en 2014 le prix DUGUESCLIN, symbole de la trahison, à Marilyse Lebranchu. Ce n’est pas assez, loin s’en faut, de stigmatiser les nuls qu’un système pervers porte au pouvoir ; c’est en combattant que vous relèverez votre Pays, pas autrement.

Tout le monde le sait : une bataille perdue – surtout si elle résulte de la confiscation totale du débat démocratique, doublé d’une couche de sottise peu ordinaire, et d’énormes tartines de caviar données en récompense à nos « élus », étourdissants d’obéissance et de courtisanerie, ne signifie pas du tout que la guerre soit perdue. .

Qui, il y a soixante ans, aurait osé prédire le démembrement de l’Empire colonial français, et son éclatement en tant de nations indépendantes ? Qui, il y a trente ans, aurait osé prédire l’évolution de la Catalogne, de l’Ecosse, de la Corse ? Qui, en 1989, aurait prédit la désintégration de l’empire russe ? Qui osait prédire la réapparition sur la scène politique d’Etats étouffés par leurs colonisateurs respectifs : la Lettonie, la Lituanie, la Slovaquie, la Slovénie, la Macédoine, la Moldavie, la Bosnie, la Croatie et d’autres ?

L’année 2014 avait été marquée par un désastre national : 23 traîtres, obsédés par les avantages scandaleux que leur procure le pays d’à côté – pourvu qu’ils trahissent, ont bradé Nantes, notre capitale historique, et la Loire Atlantique, qui représentent un tiers de notre richesse nationale….

Sachez donc que le résultat des élections de décembre 2015, couvertes par une merdiacratie pourrie par les subventions, par l’achat des consciences, c’est à dire par la corruption,  en Bretagne,  ne change rien à ceci : en dépit des lamentables incursions, destructions et entreprises de la France en Bretagne, de la violation pluri-séculaire de nos prérogatives, la connaissance de nos droits sacrés  progresse, et ne peut que progresser; les carriéristes, les traitres sont maintenant connus par leurs noms, et par leurs pitoyables menées au service de leur nombril : non point l’honneur, car ils n’en ont pas, mais l’argent, les salaires, les avantages de toutes sortes. En vingt ans de travail de tous, nous désignons maintenant les collabos par leurs noms : ce sont des bretons, non au service de l’Allemagne, mais de la France.

 

Devant ce tableau désastreux, c’est à nous tous,  à moi en particulier, qui ose parler, et depuis si longtemps,  de relever le défi. Je le fais sans plaisir, mais sans peur, et attends avec impatience, depuis de longues années, Bretons, qu’au lieu de vous rouler sur le sol dans des luttes stériles, vous ayez enfin l’honneur de vous lever, comme le font les autres hommes, et que vous vous donniez un chef, un leader, qui vous rendra votre Dignité de nation fière et Libre. Dans quelques années, je serai mort : cette prédiction, comme les autres, n’est pas hardie. Alors, donnez vous à coeur joie. Jaloux de tous bords, abstenez vous, enfin, de faire du mal à votre pays, aidez-le à se relever dans la fierté retrouvée et dans la Dignité : VOUS SAVEZ MAINTENANT  que vos actions de division, bêtes à manger du foin, sont la cause principale de notre déchéance, et surtout :  qui sont les responsables que vous aurez à juger  ..

 

LE DOCTEUR MELENNEC.

ATTENTATS DE PARIS, CHARLIE HEBDO. HOLLANDE ET VALLS, GRAVEMENT COUPABLES, DOIVENT ÊTRE CONDAMNES .

Blog Mélennec actualités et politique

J’ACCUSE ! LES ATTENTATS DE PARIS : TRENTE ANS QUE L’ON EST AU COURANT, TRENTE ANS D’INCOMPETENCE, DE LAXISME, DE CYNISME …

Le présent article a été adressé par mail à l’avocat général Thierry Phélipéau, de la Cour d’appel de Poitiers. Les obligations des magistrats étant ce qu’elles sont, il a donc nécessairement remonté la voie hiérarchique, c’est à dire jusque sur le bureau de la ministre de la justice. Il a également été adressé à un très proche collaborateur de François Hollande, à l’Elysée. La censure est contournée, pour qui en a la faculté et les moyens. La propagande des médias achetés n’abuse plus personne, depuis longtemps.

LECTURE PREALABLE, par Google :

  • MELENNEC, RESPONSABILITE DES POLITIQUES : UN DROIT EVOLUTIF, mais freiné par ceux qui risquent d’être lourdement condamnés, pour impéritie monstrueuse.
  • Charlie hebdo, un danger public pour la France.
  • Mélennec, Racisme anti-blanc, lettre ouverte à Christiane Taubira.

QUI DOIT ÊTRE JUGE ? LE PEN OU HOLLANDE ?

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LE MOMENT EST VENU DE TRAINER LES POLITIQUES RESPONSABLES DU MALHEUR DE LA FRANCE DEVANT LES TRIBUNAUX. LES VERITABLES AUTEURS DE LA DEGRADATION AVANCEE DU PAYS ET DES ATTENTATS SONT LES POLITIQUES LÂCHES ET VEULES, ET LES MERDIAS QUI DESINFORMENT A TOUT- VA DEPUIS DES DIZAINES D’ANNEES.

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Plusieurs sites et journaux réclament ouvertement que François Hollande soit jugé. Une pétition  circule, demandant qu’il soit destitué, pour manquements graves et répétés aux devoirs de sa fonction, en application de l’article 68 de la constitution. De nombreux citoyens français s’associent individuellement à cette démarche. Le mouvement est lancé : jusqu’à ces tous derniers temps, on avait peur de s’exprimer, tant l’arsenal répressif mis au point à l’encontre de ceux qui disent la vérité est devenu terrifiant; on ose enfin parler, cela ne peut que s’accentuer : les attentats de janvier 2014 et de novembre 2015 ont libéré des langues, bien q’un climat de peur continue à peser très lourdement sur le pays. Pour vous libérer vous-mêmes, lisez d’urgence ces sites : le temps presse, la France coule.

La lâcheté est la chose la plus répandue et la plus vile dans le monde politique et dans les médias. Tous devraient passer aux aveux, tous cachent la tête sous le sable. Pas par honte, mais parce qu’ils ne pensent qu’à leur ambition : les prochaines élections.

Ceux qui ont été témoins ont le devoir de parler. J’apporte ici mon témoignage.

LA LOURDE RESPONSABLITE DE CEUX QUI MANQUENT A LEURS OBLIGATIONS DE PREVENTION, de non-prise des décisions destinées à protéger les population, de leur non assistance des personnes manifestement en danger imminent.

Un évènement important vient de se dérouler, on va le comprendre immédiatement, dans le procès intenté contre les élus de La Faute sur Mer, à la suite de la tempête Xynthia, qui fit les dégâts et les victimes que l’on sait : 29 morts, en sus des destructions matérielles considérables.

L’avocat général Thierry Phélipeau, à Poitiers, vient de requérir quatre années de prison contre l’ancien maire, René Marratier, avec interdiction définitive d’exercer tout mandat électoral; pour l’ex-adjointe à l’urbanisme, il demande une peine d’amende de 75000 euros. Le tribunal de grande instance des Sables d’Ollonne avait précédemment condamné, le 12 décembre 2014, le maire coupable d’homicide involontaire, mise en danger de la vie d’autrui, manquement grave à l’obligation d’information des populations, à quatre ans de prison ferme.

 

Quel rapport avec les évènements de France depuis trente ans, singulièrement depuis les attentats de janvier 2014, et ceux du 13 novembre 2015 ? Lisez les réquisitions de l’avocat général Phélipeau. Vous allez être frappés par un éclair lumineux sur les responsabilités énormes encourues – au regard de la loi – par les membres du « gouvernement » français ».

L’avocat général est péremptoire : les entraves et les manquements aux « trois piliers que sont l’information, la prévention et l’alerte des populations « …. constituent « une faute caractérisée, détachable du service ». « Les prévenus ont occulté de façon délibérée la prévention du risque » … « Les victimes … ont été maintenues dans l’ignorance du risque ».

Soulignant « l’attachement de la société à la valeur essentielle qu’est pour elle la protection de la vie des personnes », l’avocat général demande des peines très lourdes à l’égard des responsables.

Je suis plus péremptoire encore que l’avocat général Phélipéau. Il n’y a même pas lieu, au niveau des peines encourues au niveau national par ceux qui, hélas, sont en charge de ce malheureux pays, ni d’interpréter, ni de gloser : sans aucune transition, les conclusions sont nettes et claires. Les fautes commises par ceux qu’on désigne sous le nom de « gouvernants », les ministres qui ont en charge la prévention de la délinquance, l’alerte des populations, la protection des personnes, ne sont pas ce qu’on désigne sous le nom de fautes de service; en raison de leur caractère hautement répétitif, de leur extrême gravité, de l’incompétence absolue dont elles sont l’expression, ce sont des fautes personnelles, détachables du service. Elles ne peuvent être couvertes par l’Etat, ni indemnisées à partir des contributions des citoyens français : ces fautes personnelles sont si graves, que les responsables doivent indemniser les victimes sur leurs deniers personnels.

Tel est l’état du droit : un couperet impitoyable dans ce genre de situation, mais juste.

En ma qualité de juriste universitaire, estimé largement, je pense, du plus grand nombre – du moins pour mon honnêteté intellectuelle -, je sais de quoi je parle. Ayant terminé mes études de droit à Paris-Assas, en 1969, titulaire d’une licence en droit, des trois diplômes d’études supérieures de droit public, de sciences criminelles, de droit privé, je fus encouragé par les deux sommités du droit pénal du temps, le doyen Pierre Bouzat et le professeur Georges Levasseur, de me présenter à l’agrégation de droit pénal. (Voir ces noms dans Google). (Le doyen Bouzat, président de la société internationale de droit pénal, membre de mon jury de thèse à Nantes en janvier 1967, fut aussi le préfacier de mon traité des Accidents du travail, paru en 1969 à la Librairie générale de droit et de jurisprudence. Il est décédé en 2003, Georges Levasseur en 2002. Jusqu’à la fin, j’ai entretenu avec ces deux hommes des relations de déférente reconnaissance). J’ ai renoncé à me présenter l’agrégation de droit pénal, en raison de mes innombrables occupations, mais j’ai enseigné cette discipline pendant des années.

LA RESPONSABILITE PENALE DES MINISTRES.

La loi est la même pour tous. Au regard de notre droit pénal – il en est de même dans tous les grands pays du monde -, quiconque, ayant connaissance de dangers graves menaçant autrui, surtout s’il s’agit des populations dans leur ensemble, et ayant non pas seulement la possibilité d’agir pour prévenir et empêcher ces dangers de se réaliser, mais l’obligation de le faire, en raison de ses fonctions, commet un acte grave, par omission, s’il s’abstient de prendre les mesures nécessaires ou possibles pour empêcher ces dangers de se réaliser. De telles abstentions sont passibles de prison, d’une durée proportionnelle à la gravité des fautes commises. C’est-à-dire, ici, d’une durée illimitée. Je connais aussi ce problème particulier de l’abstention de porter secours à autrui pour avoir publié dans la Gazette du Palais, en 1977, …., avec le président Jean Sicard, juriste éminent, vice-président du tribunal de grande instance de Vannes, et Raymond Tortat, tous deux magistrats, un article très motivé sur ce sujet, qui a longtemps servi de référence. Il y a près de quarante ans, donc, en théoricien et en praticien du droit, que je suis au courant de ce qu’il en coûte pour ceux qui ne portent pas secours à autrui, spécialement  lorsque leur fonction les y obligent.

Liire : L’abstention délictueuse, Mélennec, Sicard, Tortat, Gazette du Palais, 4 et 5 février 1997. Cet article est également publié en annexe de l’ouvrage co-rédigé avec Jean Sicard, sur la responsabilité civile du médecin.

Ces principes font partie du droit français, applicables au gouvernement depuis 1993, qui a créé la Cour de justice de la république, et qui édicte que les ministres qui ont commis des crimes et des délits pendant leurs fonctions doivent être punis comme les autres citoyens, selon le même code pénal. Bien entendu, au pays du droit de l’homme, ces beaux principes ne sont pas appliqués : d’avoir « inventé » (sic) les droits de l’homme, et d’avoir « apporté la Liberté au monde » (resic) oblige ladite république à des précautions toutes spéciales, pour protéger ses « ministres » de toute procédure intempestive.

Les fautes commises par les « gouvernements » successifs, ont été d’une gravité exceptionnelle : leur procès est une nécessité absolue. Nous allons voir que ces fautes sont ininterrompues depuis au moins trente ans. Presque personne n’ose encore le clamer haut et fort – surtout pas la presse, grassement subventionnée pour se taire, mais cela fait depuis plusieurs semaines partie de toutes les conversations privées, dans dans des termes souvent violents.

LA COLERE DE LA POPULATION DOIT S’ABATTRE SUR TOUS LES VRAIS COUPABLES, AVANT TOUT SUR CEUX QUI ONT INDUIT LE MALHEUR DE LA FRANCE, ET DES NATIONS QU’ELLE INCLUT DANS SES FRONTIERES SANS LEUR CONSENTEMENT, la Bretagne au premier rang de celles-ci.

Ce n’est ni avec la Marseillaise, ni avec des discours nuls de nullité absolue qu’on lutte contre les terroristes. C’est avec des mesures adéquates prises en temps utile, qu’on prévient et qu’on combat les attentats. Ces mesures n’ont pas été prises, tous le savent aujourd’hui. Cela mérite la prison, à haute dose encore. Les Français vont-ils se laisser tromper, encore une fois, comme au moment de l’affaire Charlie, ou vont-ils, enfin, ouvrir les yeux ?

Lorsque vous aurez visionné le film youtube qui suit, vous allez comprendre à quel degré incroyable d’imbécilité, du n’importe quoi, la France est tombée : tapez dans Google : Député Marsaud Merah.

Ce qui arrive est la conséquence de l’incroyable impéritie des gens placés aux commandes de l’Etat français, depuis plusieurs dizaines d’années, sans aucune compétence en rien, sûrement pas pour gouverner : des NULS, DES CRIMINELS. L’inaptocratie – terme créé par Jean d’Ormesson – est le système politique dans lequel les plus imbéciles reçoivent la mission de gouverner les Etats, singulièrement la France, aux mains des pieds nickelés.

Jean-Marie Le Pen l’a dit et répété des dizaines de fois, dans des termes il est vrai sulfureux et d’une agressivité telle que ses messages ne pouvaient que susciter le malaise. Nombre de ses avertissements se révèlent aujourd’hui justes, prémonitoires. Mais il les a proférés dans des flots de bave, lors de ses apparitions télévisées : il a donc été diabolisé par ceux d’en face, sans aucune difficulté, il a tendu lui-même le bâton pour qu’on le fouette. Des propos insanes (le « détail », en particulier, et quelques autres), l’ont l’exclu définitivement, et ce qu’il y avait de vrai dans ses discours. Le Pen est coupable de ce qui lui est arrivé, et d’avoir fermé tout discours raisonnable, pendant plusieurs dizaines d’années, sur une réalité vécue comme très inquiétante par la population : une immigration massive, à laquelle elle n’a jamais consenti, pour laquelle elle n’a jamais été ni consultée ni entendue, dans ce pays qui est l’un des prototypes de l’ anti-démocratie et de la manipulation politique. Il était tout-à-fait possible de parler calmement des immigrations non contrôlées, et de ses dangers. Il ne l’a pas fait. Le cercle infernal s’est refermé sur les partis du centre et de la droite : Le Pen étant devenu infréquentable – par sa faute -, ils ont refusé de voir ce qu’il y avait de vrai dans ses propos, et se sont enfermés, par l’effet d’une sottise insensée, dans le discours faux et infantile qu’on leur donnait en pâture par tout un système manipulé par leurs adversaires. Ils sont tombés dans le piège. Ils ont donc nié une réalité évidente, jusqu’à aujourd’hui. Cela est allé si loin, qu’on a créé dans le public une peur de parler, alors que l’effroi et la conscience du danger devenait de plus en plus évidente chaque année. Le premier qui dit la vérité doit être sacrifié : Le Pen l’est; on l’a supprimé du discours public, lui qui a tout dit, ou à peu près tout dit sur la situation qu’on voit éclore, et qui angoisse tant le pays. On ne devrait voir que lui sur les écrans de télévision, il a disparu.

Mais des milliers de personnes – dont je fais partie – étaient parfaitement au courant de la montée irrépressible des périls, depuis plus de trente ans, et de l’incroyable lâcheté des présidents de la république, des premiers ministres, des ministres. Ces gens-là ont été prévenus, de tous côtés. Se peut-il que ceux qu’on désigne sous le nom pompeux de « membres du gouvernement » soient dépourvus de raison à ce degré, si lâches, si veules, si obsédés par leurs intérêts personnels ?  Qui peut prétendre n’avoir ni prévu ni annoncé ce qui allait se produire ?

C’est gravissime. Il faut, une fois pour toutes, que ceux qui nous lisent sachent ceci : il n’y a pas de gouvernement en France. Il y a des années que nous le disons, et que nous le publions. Des polichinelles, des pantins, des baudruches, voila ce que sont la majorité des prétendus titulaires des portefeuilles ministériels. L’inculture de certains d’entre eux est abyssale : je témoigne ici de ce dont j’ai été le témoin, depuis 1960, soit depuis plus de cinquante ans. Et cela dépasse largement ce que le lecteur peut imaginer de pire.

Dans quel pays d’imbéciles confie-t-on tous les postes ministériels à des incultes, à des inaptes, voire à des éclopés intellectuels ou mentaux, qui n’ont jamais exercé aucun métier utile, à quelques-uns près ? Dans quel pays a-t-on vu combattre l’insécurité des populations en jetant dans la rue les criminels enfermés dans les prisons, ou qui devraient l’être, là ou toutes les civilisations ont traité les actes anti-sociaux par des sanctions proportionnelles à la gravité de ces actes, et éliminé par la prison les individus les plus dangereux ? Le vôtre : la France. Quatre parsonnes dans l’Etat partagent la responsabilité de la sécurité des habitants : le chef de l’Etat, le premier ministre, le ministre de l’intérieur, le ministre de la justice. Ils ont accepté cette responsabilité, qu’ils en assument la plus que défaillance, avec toutes ses conséquences. Jacques Chirac et Jean-Christpohe Mitterrand ont été condamnés à des peines de prison de deux ans l’un et l’autre pour des fautes vénielles, comparées à celles dont nous parlons ici.

On devrait, passé cette douleur collective affreuse des attentats du 13 novembre, ne penser qu’à une chose : comment PUNIR les « politiques » dont l’incroyable impéritie est à l’origine de ce malheur ?

 

De nouvelles Saint Barthélémy sont annoncées par quelques auteurs courageux.

Il y a plus de vingt ans, dans l’un de ses derniers ouvrages, Michel PONIATOVSKY, ministre de Valéry Giscard d’Estaing, délivre un message terrifiant; il faut diffuser partout ce texte, pour qu’il n’y ait aucun doute sur les inepties criminelles du pouvoir :

« La France est en train de perdre son âme, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer. …. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’immigration africaine, et notamment musulmane. …. Si nous désirons voir les choses dégénérer, il suffit de leur laisser suivre leur cours. Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’abord, puis rongera, avant de faire disparaître notre cher et vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées. …. Nous allons vers des Saint-Barthélémy, si l’immigration africaine n’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, et si un effort d’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression. Les mesures à prendre sont sévères ; il ne faudra pas que le pays frémisse de réprobation chaque fois qu’un charter rapatriera des envahisseurs illégaux … Les libéraux l’ont affaibli, les socialistes l’ont détruit. Où sont les grandes tâches dévolues à l’État ? La Justice, l’Armée, l’Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes. La France à l’abandon est en décomposition …. «

Celui que le peuple de France a baptisé si opportunément Hollandouille Ier n’était pas au courant ? Comment se peut-il, puisque tout le monde l’était ?

C’est en DESINFORMANT D’UNE MANIERE SYSTEMATIQUE, en niant la réalité, en mentant effrontément, en matraquant la population d’accusations de racisme et de colonialisme, pour la paralyser, que les MERDIAS – Le journal Le Monde en particulier -, ont joué un rôle essentiel dans le déclin du pays, et dans les évènements actuels. M. Eric Zemmour et bien d’autres ont fait l’expérience de ce qu’il en coûte de s’exprimer avec clarté.

Lire, par Google : Mélennec, racisme anti-blanc, esclavagisme, lettre ouverte à Christiane Taubira.

Après six ans au contact du coeur de l’Etat, à la Médiature de la République, proche du Médiateur Jacques Pelletier, que je connais depuis 1968, je suis personnellement tellement au courant de la situation, qu’en 1999, il y a seize ans (!), je suscite la création de l’Association Nationale des Victimes de l’Insécurité, et lui suggère son nom (ANVI). J’introduis sa présidente, novice et peu informée, Blandine Jullian, auprès des pouvoirs publics, en particulier aux cabinets du ministère de la justice (ministre en exercice : Dominique Perben), et du ministère de l’intérieur (ministre en exercice : Nicolas Sarkozy), l’accompagnant dans toutes ses premières démarches, dans les rares radios qui acceptent de parler des graves problèmes de l’insécurité, – avec une terreur dont je suis le témoin, car il est interdit et dangereux de dire la vérité. Blandine Jullian, très choquée par le drame survenu à Vauvert, petite ville dans laquelle elle exerce le modeste métier de mercière, et par la montée de la délinquance, est une pacifiste, une femme très chrétienne , l’inverse d’une raciste. Claude Reichman la reçoit deux fois dans ses émissions radiophoniques, le commandant Pierre Guillaume deux fois, Jean-Gilles Malliarakis une fois, Gérard Marin un fois, à ma demande explicite.

Une chape de plomb est jetée sur la France depuis des années, par les débiles au pouvoir et leurs complices, les médias « subventionnés ». Petit à petit, une idéologie à deux balles, pour animaux de basse-cour et de gallinacés, se construit et se complète, strates par strates, faite de principes simplistes, chacun d’eux témoignant d’une inculture absolue, et surtout d‘une négation de la réalité. La consigne est de se taire, de ne pas évoquer la délinquance, qui affecte surtout les banlieues. C’est pire que la politique de l’autruche : nier la réalité, fermer les yeux, et continuer à bénéficier des considérables avantages que le système distribue à ceux qui le servent, les yeux obstinément fixés vers le bas : les prochaines élections.

Aussi effarant que cela paraisse aujourd’hui, parler de la délinquance des banlieues à cette époque, c’est être RACISTE ! Cette équation écrase tous les merdias – qui l’ont fabriquée – de droite comme de gauche, et ont piégé tous les partis politiques, atteints d’un psittacisme généralisé, et pas seulement de droite. Drame absolu : la France n’est pas un pays raciste, bien au contraire !  Je guide donc Blandine Jullian, présidente de l’ANVI, par écrit, par de très nombreuses lettres manuscrites – conservées dans mes archives -, qui constituent un sorte de mémento pour une personne animée des meilleures volontés, mais totalement ignorante des graves dysfonctionnements de l’Etat Français, peu armée pour les combattre, et qui a impérativement besoin de savoir comment elle doit se comporter dans les circonstances officielles qu’elle va rencontrer. Je complète cette direction morale très discrète mais très précise, par d’innombrables conversations téléphoniques, jusqu’en 2003. Je suis présent dans deux de ses réunions publiques à Paris, et préside le colloque de 2003 au sénat sur l’Insécurité, sans que la presse aux ordres en souffle un mot. Je suis son tuteur moral, mais j’ai soin de rester dans l’ombre, pour ne pas l’empêcher de jouer son rôle, et la mettre résolument en avant, ce qui est le but de l’opération. Après le colloque du Sénat, je la laisse, car ses résultats me semblent trop maigres (lettres échangées avec elle); de plus, elle n’a pas suivi mon conseil de ne pas se laisser vassaliser par les gens en place, danger dont je l’ai prévenue, en vain.

En 2002, Claude Reichman ayant décidé de se présenter aux élections présidentielles, me demande de présider son comité de soutien. L’homme est intègre, démocrate, courageux,  respectueux de la France et de ses habitants, intransigeant quant au respect dû à la personne humaine, et d’un réalisme quasi-absolu sur de nombreux sujets, en particulier la Justice et l’Insécurité. Il me reçoit fréquemment dans ses émissions. Ni lui ni moi, bien entendu, n’avons accès aux médias « subventionnés », car nous ne disons que la vérité, le mensonge nous est inconnu, et nous fait horreur. Le programme  Reichman publié pour rétablir la sécurité comporte, notamment une mesure drastique : l’expulsion hors de France des voyous responsables de l’insécurité. (Voir le programme de Claude Reichman sur la toile). Nous évoquons très clairement la déchéance de nationalité pour les criminels. Pas en public : car cette mesure indispensable, que ce pauvre président Hollandouille Ier découvre en 2015, avec son équipe d’éclopés, est à l’époque considérée par la médiocratie et les merdias – au premier rang desquels les journaux « subventionnés », qui mentent en permanence pour dissimuler l’extrême gravité de la situation, et qui mènent la danse du discours unique pour peser sur l’opinion. : ces journalistes impensables font semblant de ne rien voir, qualifiant l’angoisse des banlieues, de « fantasme d’insécurité », tandis que les délinquants sont qualifiés par le ministre Chevènement …. de « sauvageons » !!!!!! Terme jugé bien trop « dur » par d’autres de la même famille. Facile, pour les gens qui habitent les beaux quartiers, et ne sont exposés à aucun risque ! Le mot de voyous, appliqué aux délinquants, même récidivistes, est interdit. La mode est de chérir les délinquants, de les plaindre. La voyoucratie, c’est notre société dévergondée, accusée de les pousser au crime : ces braves délinquants sont les victimes de notre société, c’est nous qui sommes les coupables ! Ce discours délirant va se poursuivre pendant des années. Dans mon cabinet d’expert médical, année après année, je vois les drames des victimes se multiplier, certains effrayants. Certaines victimes pleurent devant moi, j’en suis saisi. Elles soufrent d’angoisse permanente, ne dorment plus, consomment à hautes doses des antidépresseurs, sont l’objet de menaces terrifiantes pour elles mêmes et leurs familles, n’osent plus rentrer chez elles, changent de trottoir souvent, se retournent dans la rue, craignant qu’on les suive, et déménagent …. lorsqu’elles en ont, rarement, les moyens. De cela, rien dans la presse, ou presque rien. Je suis consterné. J’ai beaucoup publié et enseigné sur les névroses traumatiques, dont les symptômes sont les mêmes que ceux des névroses d’acculturation – en particulier la névrose bretonne; là, je parle des experts traumatisés par leurs expertises, car certains cas sont impressionnants !

Nous sommes des centaines, peut-être des milliers à avoir prévenu les pouvoirs publics, depuis vingt ans, non pas dans des termes généraux, mais dans les termes précis des mesures à prendre. La souffrance du pays n’est pas entendue : elle est niée, au minimum très minimisée par TOUS LES MEDIAS. Pendant ce temps, les services médicaux d’urgence et de psychiatrie sont envahis par ces blessés d’un nouveau type, qui développent une pathologie mentale invalidante, que l’on expose dans les congrès et dans les revues spécialisées.

Le pouvoir avait le devoir impératif de faire en sorte que les journaleux reflètent, par leur nombre, la réalité politique du pays (50 pour cent de gens de droite 50 pour cent de gens de gauche), mais 90 pour cent appartiennent à la même famille. Si vous voulez survivre, vous devez anonner ce qui est devenu une pensée unique (une non-pensée, un discours pour débiles, en réalité); sinon, vous êtes éliminé.

Des mesures draconiennes auraient dû être prises depuis longtemps, car la situation s’aggrave d’année en année.

Les renseignements généraux transmettent aux ministères concernés des rapports alarmants. J’en ai connaissance dès 1998. La population – hors celle des banlieues, qui vit au quotidien les évènements – n’a plus droit à l’information : on la traite comme des bêtes, des animaux. Ceux qui osent parler ont peur, ils sont menacés de poursuites, même s’ils font ce qu’ils considèrent comme un devoir impératif. Les tribunaux ne condamnent plus, n’osent plus le faire, les prisons ne sont plus assez grandes. La jolie théorie de la-so-cié-té-mé-chan-te-qui-sé-crè-te-la délinquance fleurit partout : c’est faux, mais qui ose protester ? Une culture de la peur et de la lâcheté se développe. Les délinquants sont remis en liberté, la police est désemparée, et sombre dans une dépression mentale collective. Le public protesterait s’il était informé. Mais il ne l’est plus. C’est effarant, on délire, on se croit dans UN ASILE PSYCHIATRIQUE. Expert près la Cour d’appel de Paris, je reçois de nombreuses confidences des magistrats, de ce dont ils sont les témoins dans leur exercice quotidien. Leur statut leur interdit de parler : j’atteste, donc, certains m’ont demandé de le faire, dès cette époque, en dépit de leur devoir de réserve. Un magistrat confie : « Je ne condamne plus; je suis infirme; la distance qui sépare le tribunal de la gare est grande : j’ai peur chaque fois que je vais prendre le train. » On me dit qu’un autre a été rossé dans le métro. Les injures pleuvent sur les magistrats et la police; celle-ci est caillassée, on va jusqu’à dresser le public contre elle.

Ni les politiques ni les merdias ne connaissent rien de l’histoire du monde, et que les immigrations non contrôlées, à toutes les époques, ont produit les mêmes effets. Ils sont incultes. Leurs propos sont totalement irresponsables. On voit la catastrophe s’approcher, on aimerait croire qu’elle n’est pas pour nous. Chaque année, je dénonce, avec des milliers d’autres, le danger qui s’approche. Je fais partie avec des milliers de citoyens de ceux qui prétendent défendre becs et ongles la sécurité de la population, la Dignité des personnes, l’honnêteté stricte dans la conduite des affaires de l’Etat, et dans la tenue des médias. Ce pourquoi, encouragé et soutenu non par le Médiateur en exercice, Jacques Pelletier, mais par son prédécesseur, le Médiateur honoraire, Paul Legatte, un homme d’une rectitude morale exemplaire, je suis candidat aux fonctions de Médiateur, en 1998. Claude Reichman me reçoit dans son émission, dans laquelle, contrairement aux usages, j’annonce publiquement ma candidature : JE PARLE, DONC, je suis un MALFRAT. On ne doit plus me donner la parole : CQFD.

Lire par google : Mélennec, lettre au Médiateur Pelletier. (Une lettre très « diplomatique », les lois du genre l’imposent).

En 2002, je dépose plainte contre Martine Aubry devant la cour de justice de la République, pour emplois au noir. J’ai dénombré en 1995 cinq mille médecins en situation illégale, en 2002, 10 000 médecins au noir. Aujourd’hui, en 2015, le seul ministère de la justice emploie au noir 40 000 personnes illégalement. J’ai mis au courant de cette affaire scabreuse tout ce qui compte dans l’Etat, en me rendant personnellement à l’Elysée (je suis reçu par Philippe Bas, secrétaire général puis ministre des affaires sociales), à Matignon (je suis reçu par Frédéric Salat-baroux, devenu le gendre de Jacques Chirac), chez les principaux ministres, surtout chez les présidents des groupes parlementaires au sénat et à l’assemblée nationale, y compris communistes (Nicole Borvo, sénatrice : très bien, cette petite dame, une très belle lettre est adressée par elle à Martine Aubry, publiée au journal officiel), à la Cour des comptes (président Driol, chambre sociale), qui me soutiennent. Leurs questions écrites, posées à mon initiative, sont publiées au journal officiel, où on peut les lire. (Par Google : médecins au noir). La presse me suit, mais pour peu de temps, on comprend pourquoi (L’Express, Le Canard Enchainé, la Gazette du Palais, Minute, Le quotidien du médecin, etc.). Le journal Le Monde, qui a publié des articles féroces sur les employeurs privés pour quelques billets de monnaie remis en mains propres à des colporteurs, refuse de rien publier sur cette monstrueuse affaire, bien que j’aie remis mon rapport au Médiateur et à la Cour des comptes à ses journalistes, avec lesquels j’ai un long entretien, en 1996, rue Gay-Lussac. Le Journal officiel, incontournable, contient les preuves de mes démarches auprès des députés, des sénateurs, des présidents des groupes parlementaires, et de leurs interventions auprès des ministères délinquants. (Confere, par Google : Le feuilleton des médecins au noir : cet « audit » de la République des droits de l’homme, vue au travers de cette seule affaire, va vous effarer).

La Cour de Justice de la République refuse d’instruire l’affaire, et la classe, sans aucune motivation d’aucune sorte, d’une manière totalement contraire à la loi. Je suis reçu en audience, dans leurs bureaux, par les deux présidents – deux Bretons, M.M. Le Gunéhec et Le Gall -, ce qui nous permet d’échanger des propos, à quart de mots, dans cette langue inconnue du public, toujours très « lisse », compréhensible de ceux qui parlent cet idiome très « administratif », une langue étrangère pour le profane, qui semble ne rien exprimer du tout, mais limpide pour ceux qui le parlent et le connaissent, par lequel les interlocuteurs ont tout dit, mais sans avoir rien dit. Le directeur des renseignements généraux, M. Yves Bertrand, me reçoit le lundi 11 mars 2002, à 11 heures 30, au ministère de l’intérieur, à ma demande; je lui remets les documents, qu’il transmet aux cabinets de M. Chirac et Jospin : une très sale affaire, qui débute en 1960, plus grave encore aujourd’hui, par l’effet de l’impéritie des Imbéciles. La dette de l’Etat à l’égard des personnes employées au noir, par les retraites non versées, notamment, atteint des milliards d’euros !

(Lire par Google : mélennec médecins au noir; affaire Mélennec, Aubry, Gayssot. Le rapport au Médiateur est publié aux Editions Masson, premier éditeur médical, en 1998, sous le titre : Le médecin salarié).

En 2003, au Sénat, je préside un colloque sur le thème :

« Les Français devant la justice et l’insécurité » (Voir par Google). (Voir par Google : Mélennec sénat, 2003).

Le député patriote Dupont-Aignan, coupable du crime affreux d’ aimer son pays, de le dire, et de se battre pour sa survie, ouvre les débats par une courte allocution. Les propos des orateurs sont assez violents, pas besoin de dictionnaire pour comprendre. Pas un mot dans la presse bienséante : la mode est au mondialisme, on a inventé, faute de mieux, la théorie du « vivre ensemble » : aimer son pays et son identité est un crime monstrueux, un reste des temps préhistoriques et du monde des cavernes. C’est-ainsi que les non-intellectuels des médias présentent les choses, la « jet society », sans connaître les fondamentaux du fonctionnement des sociétés humaines, qui ne vivent pas ensemble si facilement que cela. J’énumère à la tribune les citations dans lesquelles, fait incroyable, des magistrats en exercice appellent à violer la loi (les citations me sont fournies par Goeorges Fenech, ex-procureur de la République; voir son livre, effarant, publié chez Lattès en 1997, intitulé : Main basse sur la Justice, les années noires de Mitterrand à aujourd’hui). On me dit que le Premier Président de la Cour de cassation, premier magistrat de France, est dans la salle : je ne confirme pas, je ne l’ai pas vu. Je demande à le rencontrer. Je me rends au Palais de justice de Paris, le (je retrouverai la date dans mes archives)….. Je suis reçu, avec la plus délicieuse courtoisie, par sa proche collaboratrice. A ce qu’on me dit, M. Le Premier – ainsi le désigne-t-on au Palais -, a été appelé en province !

Les « Actes » du colloque n’ont pas été publiés, mais les propos tenus par les orateurs (un magistrat connu, un député, un ancien candidat aux élections présidentielles de 2002, un président de parti politique, un professeur des facultés de droit, la présidente se l’ANVI, moi-même, coordinateur du tout et président de séance), ont été enregistrés et colligés soigneusement, et corrigés par mes soins. Je vais en publier quelques extraits : on verra que tous les diagnostics établis sont clairs, que les propositions faites aux pouvoirs publics sont ceux que toute la France souffrante appelle de ses voeux : depuis longtemps, nous le disons haut et fort, la France va mal, très mal, elle n’est plus gouvernée.

De ce jour je suis inscrit sur une liste noire : les rares accès aux médias me sont TOTALEMENT interdits, le régime a viré au fascisme, avec la même terminologie : la Liberté, l’Egalité, la Démocratie, le gouvernement du peuple par le peuple, etc.

Qui sait aujourd’hui que la Constitution promulguée par Staline en 1936 était la plus démocratique parue jamais dans le monde humain ? Le bilan de cette sorte de « démocratie » : 100 millions de victimes innocentes.

Bien sûr, ces crétins – comment les désigner autrement ? – malgré les insultes qui se répètent contre les Français, la plus courante étant : »sale blanc », et « on nique la France », nient le racisme anti-banc, jusqu’à ces toutes dernières années (lire Le Monde, si l’on ne peut croire une pareille stupidité). La France a tout créé, elle est coupable de tout : l’esclavage, le racisme, le colonialisme (Cf mon article : mélennec esclavage, racisme, colonialisme, lettre ouverte à Christiane Taubira, pas encore escamotée, je crois : téléchargez vite !). Ils ne savent tout bonnement pas que le racisme, l’esclavage, le colonialisme, sont des règles universelles, depuis que l’humanité existe ! Le délire collectif, sécrété par les héritiers des idéologues qui ont permis l’assassinat de cent millions d’innocents sur les fantasmes criminels des adorateurs de Marx, dans les pays de l’Est et d’Asie, expliquent cette incroyable affaire Pétré-Grenouilleau : cet universitaire d’une grande rigueur intellectuelle, qui sait ce qu’est le colonialisme pour avoir été élevé en Bretagne, et qui renverse les idées enseignées sur la culpabilité effroyable que l’on fait peser sur la France en raison de sa participation à l’esclavage, phénomène non pas français mais mondial, est poursuivi en 2005 pour négation de crimes contre l’humanité, racisme, et, bien sûr, anti-sémitisme ! Des mots utilisés sans cesse par les fascistes incultes, eux-mêmes racistes anti-français pour mieux culpabiliser la population, alors que tous les pays du monde en situation de dominer les nations voisines – à commencer par les nations d’Afrique noire et du Magreb, n’ont jamais hésité à le faire -, ont toutes pratiqué l’esclavage, et que les Arabes ont, dans ce domaine, causé des dégâts bien plus effroyables que les autres. Pétré-Grenouilleau avance 17 millions d’êtres humains esclavagisés par les « traites orientales », contre 12 millions pour les traites « occidentales ». C’est un scandale. Christiane Taubira, professeur agrégée de morale, demande qu’on le destitue de ses fonctions d’enseignant. C’est le discours dominant, impossible d’aller contre. Que dire des Bretons qui, manipulables par excellence, à cause de leur naïveté, et de leur quasi incapacité génétique à mentir -, courbent l’échine ? Ils ne seront pas mieux, mais pires.

Je n’échappe pas à cette culpabilisation collective, qui frappe les pays occidentaux, surtout la France, fruit de l’ignorance crasse des journalistes sortis des écoles où on leur apprend un catéchisme à sens unique. Je n’en sortirai que par des recherches accrues dans les archives, les livres d’histoire, et surtout des rencontres avec des personnalités africaines, qui m’apprennent que la colonisation, si coupable qu’elle soit en général, si meurtrière qu’elle ait été en Bretagne et dans d’autres pays, a aussi apporté la paix à certains pays, ce que les journaleux nient absolument. Et que le départ de la France de nombre de ses colonies a plongé celles-ci dans des guerres atroces, une corruption sans exemple, des destructions massives, une régression abominable. Pendant de longues années, moi aussi je suis contaminé par ce discours qui accuse l’occident de racisme et d’esclavagisme. Koffi Anan a déclaré à la télévision, récemment : « C’était quand même mieux du temps des Français ». J’ai entendu ce discours plus d’une fois, en privé, de la part de mes interlocuteurs africains, y compris de Marocains et d’Algériens. Mieux : M. S., ambassadeur d’un grand pays africain, regrettant le temps des Français, ce qu’il appelle « la bonne conscience des administrateurs français » (expression strictement exacte), me déclare : « Si nous devions voter dans mon pays, transformé en un immense tourbière de corruption, pour le retour de la France, 95 pour cent de la population y serait favorable ». (Citation exacte, je l’ai notée, car j’ai été interloqué, si l’on considère le discours stupide répété quotidiennement dans les médias). De tels propos n’ont jamais été rapportés par la presse « bien pensante ». C’est ignoble. L’immigration massive vers les anciennes puissances coloniales est une preuve irréfutable, de ce que les imbéciles ont appelé, sans aucune nuance, de leurs voeux.

Les dégâts causés par ce discours d’analphabètes et de basse-cour sont incommensurables : c’est avec cela qu’on a tenu le pays tout entier en otage, et qu’on l’a transformé en statue de sel, lui enlevant, par la peur inspirée, et les mensonges déversées sur elle, tous ses moyens de défense et d’analyse.

Je publierai sans tarder des pièces de cette époque, des lettres aux pouvoirs publics, qui dénoncent avec fureur la situation, outre celles qui figurent dans mon site, toujours accessibles par internet.

Deux ou trois petites radios, tout au plus, osent braver le discours monstrueux du pouvoir, et de ceux qu’il appointe pour cela. Abreuvé de publicité et de propagande mensongère, le pauvre peuple, abasourdi, assassiné, gobe ce qu’on lui dit. On ne dit rien des exactions commises sur les populations chrétiennes en Egypte, au Moyen Orient, en Turquie, dans certains pays d’Afrique … On ne dit rien de l’expulsion des Chrétiens, des Grecs, des Juifs des pays musulmans. La France des bobos, celle qui vit calfeutrée dans ses luxueux appartements du 16ème arrondissement et de Neuilly, est complice. Ignare, composée de nouveaux riches et de voyageurs multiformes et apatrides, possédant plusieurs passeports et plusieurs nationalités, vivant dans des quartiers protégés, possédant des titres et des résidences dans le monde, elle cultive un rêve stupide : faire vivre ensemble des civilisations incompatibles, sans savoir que cette cohabitation, même si elle est souhaitable à terme – ce qui est d’ailleurs ma doctrine personnelle, depuis toujours, et le reste -, suppose une longue interpénétration de ces cultures si différentes, et qu’elles sécrètent un code des valeurs admises par tous, avant qu’une cohabitation pacifique soit réellement possible. Depuis 1981, cette « bourgeoisie » prétentieuse, est reçue au « château » – et reçoit le château chez elle, et sur ses yachts, comme on le verra en 2007 (Nicolas Sarkosy fait une croisière sur le yacht du Breton Bolloré, au lieu du séjour annoncé dans un monastère, après son fameux diner au « Fouquet’s », ce qui crée un joli scandale), à Marrakech, au Qatar, etc. Elle se partage presque tout le gâteau, et tous les fromages de la « république » dégoulinante de propos bienséants et de bonnes intentions affichées, mais jamais suivies d’effets, sinon pour son bénéfice. Ceux qui ne « marchent » pas sont exclus, et pointés du doigt : les fascistes et les nazis les accusent ….. de fascisme et de nazisme. Pour faire bon poids et bonne mesure, on ajoute deux mots qui terrorisent : raciste, pire : antisémite ! Le vocabulaire s’enrichit : homophobe, islamophobe, incitation à la haine, à la violence, à la discrimination ….. La bonne république des droits de l’homme n’est pas seulement imbécile : elle est maffieuse, ceci explique largement cela.

Nicolas Sarkosy, en 2002 et en 2007, tiendra quelques propos lucides et courageux, mais ne tiendra pas ses promesses. Il est possible qu’il ait été sincère, comme il l’a été par ses propos virulents contre la politique d’extermination de la Chine au Tibet. Mais la France bien pensante a été plus forte que lui, et ne l’a pas laissé faire.

OU L’ON RECUPERE LA DETRESSE POPULAIRE, AVEC LES ENORMES MOYENS DE L’ETAT, FINANCES PAR LES CONTRIBUABLES TONDUS JUSQU’A L’OS.

M. Le Président Hollandouille Ier, ainsi nommé par la populace, ce mot d’esprit n’est pas de moi – appellation aimable par rapport à d’autres : capitaine de pédalos, fraise des bois, truc tout mou, Flamby, serpent à lunettes …. -, vient, si l’on en croit la presse aux ordres, qui bave d’admiration non contenue, de découvrir la vérité. Il a commencé a prendre les mesures !!!! Ah le brave homme !!!! Il a bondi dans les sympathies populaires, comme Jacques Chirac …. après qu’il se fut mis à une retraite, qui aurait dû être son sort naturel depuis toujours, pour le plus grand bien-être de la France.

Preuve irrépressible : les « Bretons » du gouvernement témoignent ! Et quels Bretons ! Des héros : Le Drian, Le Branchu, Ayrault ! Mais que font des Bretons dans cette galère malsaine ? On les a prévenus : N’Y ALLEZ PAS ! Ils y sont, et ont l’audace d’ y rester.

Oser faire pleurer Margot, et tenter de récupérer les larmes versées dans les chaumières, sous les bannières bleu-blanc-rouge déployées partout, sous les flon-flons des discours tous plus nuls les uns que les autres, ce pouvoir français, impliqué par sa nullité dans les évènements qui nous frappent tous, dépasse les bornes de l’indécence.

Dans les conversations courantes, tous font allusion, depuis de longues années, aux attentats à venir, et même, d’une manière répétitive, à la guerre civile. On ne parle surtout pas de cela en public, que dire du « Parlement », plus que jamais une tombe de la pensée, à quelques exceptions près : dans ce pays qui a accueilli des millions d’immigrés, résolument accueillant, on a peur d’être taxé de racisme ! C’est incroyable, mais vrai.

L’affaire Charlie, induite par les injures déversées sur les musulmans, était une quasi certitude. Elle est advenue. L’imbécile pouvoir qui a une si lourde responsabilité dans ces sinistres évènements, en laissant et en encourageant cette feuille de très bas niveau publier, mois après mois, des insanités grossières – soeur Emmanelle suçant des organes génitaux, le pape des catholiques sodomisé, une hostie servie sur un pénis masculin -, a récupéré la mise, sous prétexte d’unité nationale. Presque personne n’avait jamais lu les infamies de Charlie, au point que ce « journal » était menacé de crevaison prochaine, c’est-à-dire d’une mort honorable. Mais on a réussi à faire pleurer dans les chaumières, des millions de citoyens pourtant « normaux », eux, au prix d’une manipulation ignoble, qui en a fait le symbole de la liberté d’expression. Tous sont descendus dans la rue, les recettes ont crevé tous les plafonds : bonne aubaine pour les instigateurs de la manoeuvre, car leur « cote » populaire a rejailli comme une source d’eau claire, au prix de ce mensonge. Le peuple-mouton a été trompé, et a suivi : en quoi il a suivi son destin naturel, car il est fait pour être trompé.

Les musulmans ont dit : ils l’ont cherché, ils l’ont eu : c’est bien fait. Je suis de ceux qui condamnent sévèrement cet attentat, mais qui comprennent la réaction des musulmans, qui était prévue. Mais, différence fondamentale : je fais remonter le massacre à sa vraie cause : ce personnage indigne qui a fréquenté les journalistes de Charlie – on l’a vu, on le sait -, en les laissant faire, alors qu’il devait strictement leur interdire de poursuivre des activités dont le résultat était prévu. Le vrai coupable, c’est lui. Il ne faut pas confondre la cause et les conséquences. Ceux qui nous lisent comprennent soudain ce qui s’est passé.

Il n’y a rien de pire pour un pays que d’être gouverné par des imbéciles.

Dans Google : Mélennec Charlie hebdo, un danger public pour la France. .

Dans l’article que je publie après la douloureuse affaire « Charlie », j’écris ceci :

» Ce torchon doit être interdit avant qu’il ne provoque de nouveaux attentats … Un milliard de musulmans dans le monde prennent la France dite des droits de l’homme en horreur : les brillants résultats de l’oeuvre conjuguée de M.M. Hollande et Valls, et de la sottise des médias, solidement « encadrés » par les subventions du pouvoir. Un résultat hyper-brillant, dans la tradition de la république auto-proclamée des droits de l’homme : sale affaire : le prix à payer va être énorme. »

Lire cet article par Google : Charlie hebdo, un danger public pour la France.

Je vais publier sans tarder la « profession de foi » de Claude Reichman, parue en avril 2002 dans le journal CONSCIENCE POLITIQUE, créé pour les élections présidentielles. On verra combien la situation en France est alors dégradée, treize ans avant que le gouvernement d’aujourd’hui ouvre les yeux, et combien il est criminel de prétendre qu’on vient de découvrir le processus de déliquescence de la France. Ce texte porte deux signatures : Claude REICHMAN, Louis MELENNEC. Nous en sommes, en effet les co-rédacteurs.

Il ne suffit pas de lire cet article : si vous ne le diffusez pas, il ne se passera rien : démocratie française oblige. Êtes vous sûrs, vous dont le pays est devenu une POUBELLE, de faire cet effort minimum ???

Ce 26 novembre, à Paris.

 

LOUIS MELENNEC, diplômé d’études supérieures de droit public, de droit privé, de sciences criminelles, docteur en droit et en médecine, Ex-consultant près le Médiateur de la République.

 

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LES LECTEURS ECRIVENT.

 

  C. Nantes. Je suis écoeurée par ces magouilles. On vote à droite ou à gauche mais pas des deux côtés à la fois, ou successivement. Que le centre reste au centre si cela lui chante. Lorsq’un tiers des votants n’est pas représenté et n’obtient aucune région,  c’est une étrange démocratie ! Quant aux socialistes, ils auront gagné quand M.Le Pen aura 51 pour de voix à la présidentielle au premier tour. Là, ils seront contents, sans doute ! Un Breton en Bretagne vous convient-il ? Et le cumul ? Mieux vaudrait en rire, si la France n’était aussi minable.

Réponse. La France n’est pas, et n’a jamais été une démocratie. C’est un pays de magouilles, à quelques uns près. Les manoeuvres de Le Drian sont particulièrement répugnantes, depuis toujours. Un prétendu breton qui fait accroire aux Bretons qu’il est Breton, mais qui obéit aux consignes du parti socialiste, dès que sa carrière est en jeu. La partition de la Bretagne en 2014, c’est lui, avec Ayrault. Les fonctions de ministre (quel ministre ?) et de président de la région sont incompatibles. Il mange à tous les râteliers, c’est à vomir. Mais les Bretons sont masos, et aiment qu’on leur donne des coups de pieds au cul : c’est bien fait, et mérité. Quant à imaginer un système dans lequel 30 pour cent des français n’obtiennent pas une seule région, c’est une honte absolue : c’est cela la France, le pays des non-droits de l’homme.

La déchéance du pays est très avancée, elle va continuer. Notre grand malheur : la Bretagne est incluse dans ce bordel infâme. Pire : les Bretons ne font RIEN pour en sortir. Ils vont encore et encore pleurnicher sur leur sort !

LA FRANCE N’EST PAS EN TRAIN DE SE SUICIDER : ELLE EST MISE A MORT, PAR L’INCOMPETENCE ET LA SOTTISE. ELLE FUT NOTRE RUINE ET NOTRE HONTE. ELLE VA ÊTRE NOTRE TOMBEAU .

 

 

A LIRE, DE TOUTE URGENCE : LA MISE A MORT DES NATIONS EST DECIDEE. 

 

http://www.fdesouche.com/657009-philippe-de-villiers-invite-de-radio-courtoisie#

 

 

 

 

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LA CHARTE DES LANGUES DITE « MINORITAIRES » EST UNE INFAMIE INUTILE, UNE TROMPERIE DE PLUS.

 LETTRE A BRETAGNE REUNIE (15 et 17 octobre 2015).

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louis-melennec-politique

« Vous ne pouvez ignorer que nous n’avons rien à faire de la prétendue charte des langues minoritaires. Elle sera violée, comme tout le reste, DEPUIS CINQ SIECLES.

Combien de promesses respectées par l’Etat colonial depuis 1532 ? Combien de Bretons tués à son service, et même gratuitement, en 1488, 1675, 1793, 1794, 1870, 1914-1918, 1940-1944 ? Des centaines de milliers !


Nous n’avons rien à faire, non plus, d’un prétendu référendum à Nantes.
La France y a noyé 5000 Bretons, dans des conditions atroces. Elle a assassiné des dizaines de milliers d’innocents en Bretagne, après la glorieuse révolution dite « des droits de l’homme ». Elle doit évacuer le terrain, sans aucune condition, sûrement pas par des larmoiements et des supplications qui nous déshonorent. Car en Bretagne, nous, nation antique, nous sommes chez nous.

Après cela, nous lui présenterons la note des réparations, selon le droit international.
Nous sommes maintenant nombreux  à nous demander si vous n’êtes de connivence avec le système. Comme ceux qui parcourent la Bretagne, la main sur le coeur, et cautionnent l’amputation de notre pays – qui n’est pas le leur, apparemment – par leurs votes infâmes au Parlement français. Vous aurait-on promis de vous investir de quelque poste de député, ou un autre aussi juteux ? Je n’ose penser que vous mangez de ce pain là. Votre attitude ne ressemble en rien à de la naïveté. Au mieux, c’est une inconscience dramatique, qui nous conduit à être enterrés bientôt, et notre pays précipité dans le même gouffre que la France, en voie de destruction, dans un climat d’angoisse de la population, dont nous sommes tous les jours les témoins.
Ne dites pas qu’on ne vous a pas averti de ce qui va se passer, si les Bretons ne reprennent pas rapidement leur situation en mains. Pour moi, je l’ai fait plusieurs dizaines de fois au moins, et à vous particulièrement.
La seule solution est que les Bretons reprennent leurs droits nationaux et internationaux, dans leur TOTALITE. Cela s’appelle l’INDEPENDANCE, non le régionalisme ou l’autonomie. Ceux d’en face vous manipulent avec des mots, car en politique, vous êtes des enfants qui tremblent. La langue est MORTE, des oeuvres de l’Etat colonial. Seul un Etat breton indépendant peut encore prolonger ce qu’il en reste pendant quelque temps.
La présente lettre va être diffusée par les réseaux sociaux.

Sortez enfin de l’école maternelle dans laquelle vous semblez patauger avec délectation. De mon temps, les nourrissons portaient des « baveuses ». Quand allez vous raisonner comme des hommes adultes ? Vos atermoiements nous conduisent au tombeau.

Bretagne réunie a fait du beau travail, nous le reconnaissons volontiers, c’est justice de le dire. Mais le débat évolue à grande vitesse, et vous faites du sur-place : votre discours est devenu réactionnaire et retardataire ».

Dr Louis MELENNEC.

 

LES LECTEURS ECRIVENT.

De Marie-Thérèse B., à qui j’ai demandé – quoique non bretonne – de distribuer le Livre bleu de la Bretagne autour d’elle, afin que tous aient accès à la vérité. Ce qu’elle a accepté très volontiers de faire.

« Ma Mère, en son temps, fit de nombreuses fois le tour de la « France..  Elle me disait toujours que celle-ci se réduisait à bien peu de choses. Car elle rencontrait sur sa route des Bretons, des Vendéens, des Gascons, des Béarnais, des Catalans, des Provençaux, des Auvergnats, des Savoyards, des Alsaciens, etc…sans parler des Bourguignons dont le duché ne fut rattaché à la France que par Louis XI, et à la couronne de France que par une vile trahison. Mais fort peu de Français. Tout cela pour aboutir à une « république » triomphante et castratrice, dont les hussards pédagogues imposèrent à tous la langue française, la mystique du drapeau, et la vocation de « chair à canon » de ses citoyens. Les Bretons en savent quelque chose !
Si ces « méthodes » éprouvées régnaient encore dans le pays, et imposaient à tous une langue française, comme moyen de communication, et riche d’une littérature que le monde entier nous a enviée. Alors, nous n’aurions pas à faire à de prétendus » communautarismes », à l’illettrisme et autres problèmes issus aussi bien de la colonisation que de la mondialisation ! « 

 

D’un lecteur Breton, cette question pour laquelle je n’ai pas la réponse :

« Ce sont tous des putains; il n’y a pas d’autres mots pour les nommer ! ».

Mais de qui, diantre, parle-t-il ? Prière de nous communiquer la réponse, si vous la connaissez !

POURQUOI IL NE PEUT Y AVOIR EU DE TRAITE D’UNION EN 1532 ENTRE LA BRETAGNE ET LA FRANCE, ET POURQUOI LA BRETAGNE, ANNEXEE SANS SON CONSENTEMENT, EST UN PAYS LIBRE .

 

 

COURS ELEMENTAIRE DE DROIT DES TRAITES, A TOUS CEUX QUI NE COMPRENNENT PAS, OU QUI NE VEULENT PAS COMPRENDRE, EN PARTICULIER AUX « HYSTORIENS » QUI S’OBSTINENT .

 

Mélennec 1987

Louis Mélennec

Dr Mélennec avril 2008

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 Citation préliminaire, à diffuser. « NOUS NE VOULONS EN AUCUN CAS D’UN REFERENDUM A NANTES . LES BRETONS SONT CHEZ EUX A NANTES DEPUIS LE 9ème siècle, la France y est par le vol, la violence, les magouilles, la violation du droit international. Un seul droit pour la France : s’en aller, sans AUCUNE CONDITION. Assez d’humiliation pour la Bretagne : le racisme anti-breton : C’EST FINILe voleur ne devient jamais le propriétaire de ce qu’il a volé. Les Bretons sont chez eux à Nantes, les Nantais sont chez eux en Bretagne : ils sont un seul et même peuple : la Nation bretonne. »

POURQUOI IL N’Y A PAS EU DE TRAITE EN 1532 ENTRE LA BRETAGNE ET LA FRANCE.
 « Errare humanum est, perseverare diabolicum « . L’erreur est humaine, persévérer dans son erreur est diabolique.

(Piqûre de rappel, à diffuser partout, en Bretagne comme en France).
L’incroyable publication dans un média breton confidentiel, sous la plume d’un docteur et d’un agrégé – en histoire, pas en droit, par bonheur ! -, sur des points établis depuis longtemps, oblige à revenir sur ces deux questions : la Bretagne médiévale est un Etat souverain, qui possède TOUS les attributs de la souveraineté, sans aucune exception; en 1532, il n’y a pas eu de traité librement consenti entre les Bretons et leur ennemi millénaire : la France.

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I – LES CONDITIONS DE VALIDITE DES TRAITES. QU’EST-CE QU’UN TRAITE ? 

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(Texte rédigé par Louis MELENNEC, docteur en droit, diplômé d’études supérieures de droit public. Extraits résumés d’une conférence sur les Traités internationaux).

Un traité – dans le sens ou nous l’entendons ici -, n’est rien d’autre qu’un contrat, entre deux Etats, agissant librement, sans contrainte, de leur pleine et entière volonté, pour créer des effets de droit : par exemple de s’aider mutuellement en cas d’agression par un pays tiers, de mettre à disposition une partie du territoire pour telle ou telle activité, de s’accorder des avantages commerciaux, etc.

Pour qu’un tel accord soit valide en droit, il doit remplir plusieurs conditions, tant dans le fond que dans la forme :

– L’OBJET. Pas plus qu’un contrat, le traité ne peut avoir un objet immoral. Que le chef de l’Etat soit un prince héréditaire (Roi, empereur, Duc …), ou un homme politique élu (président de la République …), il n’agit que par délégation – implicite ou explicite -, du peuple dont il a mission de défendre les intérêts. (En tout cas en théorie). En aucun cas, à peine de forfaiture, le chef de l’Etat et le gouvernement ne peuvent négocier un traité dont l’objet et le but sont immoraux, non conformes au droit, ou violateurs des droits du peuple qu’ils représentent.

 – LA COMPETENCE. Le traité doit être négocié et ratifié par les personnes, les organismes, ou les institutions habilitées à réaliser ce contrat, au nom des nations, peuples, pays concernés. C’est ce que l’on dénomme la compétence. Très simplement : il doit être conclu par les personnes ou institutions qui sont habilitées à traiter, en vertu des règles constitutionnelles ou des lois en vigueur dans les pays considérés,
En théorie comme en pratique, c’est au chef de l’Etat et à son gouvernement qu’appartient la prérogative d’initier et de négocier les traités internationaux.
Le Parlement – lorsqu’il en existe un, n’intervient qu’après coup, pour l’approuver – ou pour ne pas l’approuver.

  – LE CONSENTEMENT. Les parties (les pays qui décident de contracter ensemble) doivent agir librement, de leur plein gré, en connaissance de cause. C’est ce que l’on dénomme le consentement, qui est la pièce maîtresse du contrat. Si les parties n’ont pas été éclairées sur le contenu du contrat, si elles ont été trompées, si elles ont été contraintes par la violence ou tout autre procédé pour contracter, le prétendu accord n’en est pas un : il est nul juridiquement. L’une des situations les plus graves est celle où un pays, en situation de faiblesse par rapport à son prétendu co-contractant, a été contraint par la force, à plus forte raison si son assemblée représentative s’est réunie, et a délibéré entourée de l’armée de l’autre partie, davantage encore si cette armée a été amenée sur les lieux pour y exercer des pressions.
  – LES FORMES. Le traité doit être conclu selon certaines procédures – ou formes. Ces procédures témoignent, par leur réunion, que les conditions de fond ont bien été respectées : ainsi, si les deux parties ont librement désigné leurs ambassadeurs, si ceux-ci ont été régulièrement accrédités par les institutions habilitées à les désigner, s’il ont, sans violence, sans contrainte, sans concussion, librement discuté autour de la table des négociations, si les représentants des Etats concernés ont à leur tour librement étudié, discuté les clauses du traité, s’il a été approuvé par les institutions habilitées à cette fin (le Parlement, le plus souvent), s’il a été promulgué selon les formes légales, etc., on peut présumer qu’il est juridiquement valide … Et inversement.
– LA RECIPROCITE. Le traité doit être conclu au bénéfice des deux parties, il doit comporter une réciprocité des avantages et des inconvénients.
Un contrat, pour être valide, doit nécessairement comporter des avantages – voire des inconvénients -, à peu près symétriques pour les deux parties. C’est la même chose pour les traités conclus par deux Etats. Si l’un d’eux est écrasé par le poids de l’autre, et qu’il ne retire que des inconvénients du contrat, c’est qu’il a subi la violence du premier, et qu’il n’a pas été en mesure d’exprimer sa volonté : ledit traité est NUL, DE NULLITE ABSOLUE.
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II – LA NULLITE DU PRETENDU TRAITE DE 1532.

1 – NULLITE DU PRETENDU TRAITE DE 1532.

Un traité non conclu selon les conditions impératives énumérées ci dessus est juridiquement nul, de nullité absolue. 

En 1532, aucune des conditions de validité des traités n’a été respectée :

– Le prétendu traité a un objet manifestement immoral : il s’agit pour la France, non de s’unir avec une Bretagne libre et consentante, mais de s’emparer de ce pays par des procédés immoraux et interdits par le droit. Tous les préparatifs de cette affaire absolument non voulue par la Bretagne, ont été initiées et conduites par la France.

– Les Etats de Bretagne sont strictement incompétents pour conclure un traité au nom de la Bretagne. Seuls le Duc souverain et son gouvernement peuvent initier, discuter, rédiger le traité. Selon la constitution bretonne, les Etats ( = le Parlement général de Bretaigne) n’a compétence, dans un deuxième temps, que pour l’approuver ou le désapprouver.
– La Bretagne n’est ni de près ni de loin consentante pour être intégrée, annexée, digérée par son ennemi millénaire, la France. Cette annexion s’est faite par la violence, les pressions, la concussion, l’achat des consciences. Il n’existe aucun doute à cet égard.
– Les formes ont été gravement violées. En particulier, les Bretons n’ont pas désigné d’ambassadeurs, n’ont pas été admis à discuter librement, n’ont rien approuvé par leur en août 1532 : le texte a été proclamé à la tribune par le Pays annexant, qui a étouffé les discussions et les oppositions des députés.
– La Bretagne n’a retiré AUCUN AVANTAGE DE SON ANNEXION. Elle n’a retiré que de très lourds désavantages de sa prétendue « réunion » à la France. La liste de ces désavantages est illimitée. En 2015, pour ne citer que ces deux faits, elle est soumise à la législation hallucinante du pays voisin, véritable capharnaüm désordonné, absurde, incompréhensible de tous; elle est incluse, contre son gré, dans l’un des espaces les plus fiscalisés du monde, le plus invraisemblable, caractérisé par le désordre et la gabegie.
Les principes juridiques ci-dessus existent, de la manière la plus indiscutable, au 15ème siècle. Sans doute sont-ils un peu moins clairement exprimés qu’aujourd’hui, mais leur réalité est certaine, pour qui connait le droit international, et sait lire les textes à la lumière des indispensables connaissances pour les interpréter.

2 – CONSEQUENCES DE LA NULLITE DU FAUX TRAITE DE 1532.
Fait capital : un traité dont les dispositions principales sont bafouées,  devient nul automatiquement.Tous les engagements pris par la France en 1532 ont été gravement violés.

Même si les textes de 1532 avaient constitué un traité – comme le croient encore certains historiens -, ce traité se serait trouvé annulé par le fait des violations graves, incessantes, de mauvaise foi, perpétrées par la France.

Lorsque qu’un traité liant deux pays se révèle être nul, ces deux pays se trouvent remis dans la situation antérieure au traité nul ou annulé.
De surcroit, il n’y a pas de prescription en la matière . Le fait que la France soit installée en Bretagne depuis cinq siècles, et qu’elle gouverne le pays malgré lui, est sans effet, et ne crée pour elle aucun droit. Pour bien comprendre l’idée que nous exprimons ici : en termes simples, compréhensibles par tout lecteur, y compris le moins au fait des choses du droit : le voleur ne devient pas légitime propriétaire des objets volés, quel que soit le temps écoulé depuis le vol commis, il doit le restituer à ceux à qui ils appartiennent.

Les textes qui régissent les relations juridiques entre la Bretagne et la France sont et restent les traités régulièrement conclu le le 7 janvier 1499 et le 19 janvier 1499 par Anne de Bretagne et Louis XII, lors de leur mariage à Nantes, les deux souverains exprimant dans ces textes, discutés, négociés, paraphés,  la volonté de leurs peuples respectifs et en leur nom. Ces textes consacrant la totale INDEPENDANCE DE LA BRETAGNE.

 

III – Il y a pire que ce que l’annexion de 1532 : la SHOAH de 1789.

Ce que la France a fait en Bretagne en 1789, est une véritable monstruosité. Elle a purement et simplement asservi le pays, en abolissant tous ses droits, sans aucune exception, sans son accord, au contraire, malgré une opposition de la quasi totalité des élites, et de la population en mesure de comprendre ce qui se passait.

La France n’est rien de plus, en Bretagne, qu’un pays occupant. Elle n’a qu’un seul droit : s’en aller. Sa présence en Bretagne tient exclusivement au fait qu’elle tient le manche de la cognée, et qu’elle s’en sert surabondamment depuis la mort de la duchesse Anne, survenue en 1514.

Il convient de rappeler, une fois de plus, que le droit international n’est pas une création de l’époque moderne. Il a existé dès que les hommes ont vécu en groupes, et ont été contraints, par le fait même, d’imaginer des règles pour trouver des solutions à leurs désaccords comme à leurs ententes et leurs accords. Les premiers traités écrits retrouvés dans la vallée de l’Euphrate remontent à plus de 2 000 ans avant notre ère. 

 Les juristes bretons du 15ème siècle, surtout ceux qui conseillaient le gouvernement et le Duc, étaient des spécialistes très performants. Il fallait l’être d’ailleurs, lorsqu’on avait à ses frontières un ennemi aussi vorace et d’aussi mauvaise foi que la France, pays en guerre perpétuelle contre tout le monde, poursuivi par son obsession à empiéter sur les prérogatives de ses voisins, de les spolier et de s’agrandir à leurs dépens.

Les lecteurs courageux peuvent lire, sur la toile, l’article publié par nos soins sur les conditions de forme en vigueur dans l’Etat breton au 15ème siècle, pour la conclusion des traités, sous le titre :   » LE FAUX TRAITE DIT DE REUNION DE LA BRETAGNE A LA FRANCE. LA TROISIEME CAUSE DE NULLITE ». Ils verront que notre droit breton, dans cette matière comme dans tant d’autres, est extrêmement évolué, comme nous l’avons souvent répété, en connaissance de cause (1).

Jamais les Bretons n’ont été consultés par le pays ennemi sur son sort. Les persécutions dont ils ont été victimes sont atroces. La population prend conscience, malgré les efforts de la puissance coloniale pour dissimuler ses crimes, de ce qu’à été son histoire sous la domination impitoyable de la France. L’issue du débat est connue.

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LOUIS MELENNEC, docteur en droit, diplômé d’études supérieures de droit public.
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(1) Je n’ose penser qu’ils iront jusqu’à lire les auteurs que j’ai cité des dizaines de fois : Marcel Planiol, N’guyen Quoc Dinh, encore moins le monumental traité de droit international publié en 1625, en latin, par Grotius en 1625, sous le titre « De jure belli ac pacis », traduit en Français sous le titre « Le droit de la guerre et de la paix », quoique figurant maintenant dans la collection de prestige « Quadridge » (1999 et 2005) – qui démontre à quel point les juristes de ce temps étaient d’une extrême subtilité. De même les juristes de l’antiquité grecque et latine, qui avaient déjà analysé très finement presque tous ces problèmes de droit international. Ce serait merveille qu’on se donne enfin dans nos facultés les moyens intellectuels de comprendre les données du contentieux franco-breton, plutôt de de blablater des platitudes.
Toutefois, ceux qui veulent – enfin ! – être éclairés sur la totale souveraineté de la Principauté Haute et Noble de Bretagne sous nos Ducs, ne peuvent plus se dispenser de lire, en entier et le crayon à la main, la monumentale analyse de Marcel Planiol, texte définitif, intitulé  » La souveraineté des Ducs, Relations avec la France » (Histoire des institutions de la Bretagne, tome 3, pages 51 à 104). Texte si remarquable qu’on peut le lire et le relire jusqu’à dix fois et davantage.
Quant aux violations perpétuelles par la France des engagements solennels affichés dans l’édit de 1532 – le fameux faux traité -, la littérature est si gigantesque, que je me contente de renvoyer, très simplement, en guise de début d’initiation, à deux auteurs : Planiol et Bonvallet.

LES ARMEES FRANCAISES DE LA LIBERTE EN BRETAGNE (1793-1794) : LA FRANCE ENFIN DEMASQUEE : LES NAZIS AVANT LES NAZIS .

 

 

LES NAZIS AVANT LES NAZIS, DAECH AVANT DAECH. LE GENOCIDE BRETON ET VENDEEN : 1793-1794 : UN MONUMENT HONTEUX DISSIMULE PAR LA FRANCE, LE PAYS AUTOPROCLAME « INVENTEUR DES DROITS DE L’HOMME », LE PAYS QUI A GLORIEUSEMENT « APPORTE AU MONDE LA LIBERTE » (sic!).

 

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LES BRETONS EN APPELLENT A L’HUMANITE ENTIERE, POUR FAIRE CONNAÎTRE LES CRIMES, PIRE QUE CEUX DE DAESH, DONT ILS ONT ETE VICTIMES. Il est dans l’intérêt du monde entier – pas seulement des Bretons et des Français – de faire connaître partout, dans tous les pays de la terre, que la France, qui s’arroge la ridicule prétention d’avoir « inventé les droits de l’homme », pire : d’avoir « apporté la Liberté au monde », a perpétré en Bretagne et en Vendée des crimes contre l’humanité, qui comptent parmi les plus cruels de l’histoire des êtres humains. Ces crimes ne sont pas prescrits, ils doivent être jugés. Ils sont de la même atrocité que ceux des Turcs lors du génocide arménien, des nazis à l’égard des Juifs, des Arabes lors de la conquête sanglante des pays du pourtour méditerranéen, et de l’esclavagisme des pays musulmans en Afrique noire, et des pays du continent noir à l’égard de leurs frères de race et de culture. Les médias français sont complices, par leur silence criminel sur ces faits. Tout citoyen du monde qui se réclame de la démocratie et du respect des être humains, doit lire l’article qui suit, et le faire connaître, par le lien ci-après à tous ses amis, relations, élus, médias :

 

  Les armées françaises de la Liberté en Bretagne

 

Un exemplaire de ce texte est adressé à M.M. Hollande (par le canal de M. Bernard Poignant, son conseiller particulier et ami intime), un autre à M. Valls, qui connait cela, pour être né Catalan, à tous les maires de Bretagne, à tous les députés et sénateurs : ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.

 

DOCTEUR LOUIS MELENNEC, Breton, militant des Droits de l’Homme, et des droits des peuples, citoyen du monde.

 

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Je demande aux jeunes Bretons qui accèdent peu à peu à l’horreur de la vérité, et parce que ceux-ci en ont été incapables, de prendre en charge l’éducation de leurs maires, de leurs conseillers municipaux, de leurs professeurs (qui ne leur ont rien appris sur ces faits horribles, je parle d’expérience), de tous leurs parents, voisins et amis, de tous les journaleux dont l’orifice buccal s’est transformé en museau de carpe. La démarche de vérité est aujourd’hui très avancée. Nos jeunes Bretons ont maintenant en mains tous les instruments pour parfaire une information encore largement défaillante. N’oubliez pas de leur adresser la version PDF du LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE, qui caracole sur internet, depuis plus d’un an et demi, et du présent article, l’un des plus horribles concernant notre triste histoire, qui a été téléchargé par plus de 200 000 personnes, et est maintenant très largement connu à l’étranger.

La répétition sur la toile de ces abominations ne procède ni de près ni de loin, d’une appétence particulière pour l’horreur, encore moins pour la haine ou le désir de vengeance, même si ces sentiments seraient dans l’ordre de la nature. Je suis un militant des droits de l’homme. Mais sincère, et jusqu’au plus profond de moi-même.

L’histoire d’un peuple est conditionnée par le connaissance de son passé. Ce passé, lorsqu’il est celui que nous a infligé notre cher voisin de l’Est, surtout s’il a été dissimulé, par le même mécanisme mental que celui du criminel qui cache ses crimes. Encore davantage s’il a trouvé des complices parmi nous, il produit des effets immenses, comme la pierre qu’on jette dans l’eau, et qui génère des cercles concentriques qui s’étendent de plus en plus loin.

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Tant que la vérité ne sera pas dite – toute la vérité, surtout les faits les plus ignobles qui se sont déroulés en Bretagne, par le fait de l’envahisseur -, rien ne bougera. Nous avons vu de quelle manière se sont comportés les députés et les sénateurs dans l’affaire de la réintégration de Nantes et de son département dans le territoire national breton, volé par la France. Rien n’y a fait. Manger chaque mois de grosses – très grosses – rations d’avoine et de foin, voila à quoi se limite leurs très médiocres talents.

Las d’attendre que les médias français et bretons, subventionnés jusqu’à la moelle, esquissent un mouvement de dignité, j’adresse ces extraits de mes archives – déjà publiés dans une chronique de mes blogs -, aux honorables personnes ci-dessus citées, ainsi qu’à M. LEFUR, vice président de l’Assemblée nationale française, et à quelques autres, qui nous déshonorent par leur silence sur ces faits atroces, qu’ils connaissent pourtant. Tous les journalistes du journal le Monde les reçoivent également, ainsi que les « historiens » bretons, qui ne nous ont jamais rien dit sur ces abominations, et qui continuent à se taire.
Je fais partie des victimes de l’enseignement pervers dispensé par les écoles françaises, qui ne fut rien d’autre qu’un immense lavage de cerveaux, aujourd’hui connu comme tel. J’ai moi-même tout ignoré de l’histoire de mon pays jusqu’à l’âge de trente ans, parce que ces exploits de la France menteuse et manipulatrice étaient dissimulés avec le plus grand soin. Mon cerveau a été lavé et trituré abondamment, comme celui des autres Bretons. La recherche historique m’a permis de renouer avec mes racines. La France d’après 1789 a été un vaste camp de concentration, dans lequel l’école inculquait à coups de marteaux une histoire entièrement remodelée, toute entière à la gloire du colonisateur.

La publication des atrocités qui suivent, et leur large diffusion, rendent impossible le maintien de la Bretagne dans les limites territoriales de son tortionnaire : elles vont être diffusées, par internet, à des centaines de milliers d’exemplaires. Mieux : les Français qui ont lu ce texte, quelque sympathie que l’ont ait pour ce pauvre peuple en voie de destruction par des imbéciles,  ne peuvent même pas supposer que leur pays, la France criminelle possède le moindre droit en Bretagne; elle n’en a jamais eu, elle doit partir de ce magnifique pays, qu’elle continue à ruiner par les gens aberrants qu’elle porte au pouvoir, ceux qui ont mérité le surnom de pieds nickelés, aucun d’entre eux n’ayant jamais exercé le moindre métier (à l’exception de M. Macron, peut-être), autre que celui faire des combines politiques qui leur permettent de dévorer les contributions des malheureux qui les vomissent, mais qui doivent encore les supporter.

Les Corses, les Savoisiens, les Basques, les Alsaciens, les Flamands, les Béarnais vont s’enrichir de nos malheurs. Ils ont été annexés par la France, par la force, en violation des normes internationales, et sont victimes, tous les jours, du non respect des droits internationaux des nations incluses dans des Etats nationalistes furieux, dont le prototype éclatant est la France, sauf à celle-ci d’accuser férocement de nationalistes ses victimes, qu’elle a détruites avec méthode sur les invraisemblables principes « humanitaires » de 1789 : les victimes avaient été transformées en criminels par les coupables, les coupables retrouvent leur juste place de criminels.

On ne traverse pas indemne ces épreuves. Comme les Juifs, qui publient chaque année des milliers d’ouvrages sur la shoah, ces souvenirs affreux hantent la conscience des Bretons, la mienne en particulier. Herbert Pagani a écrit que les Bretons sont les Juifs de la France. Rien n’est plus vrai. Les Juifs ont été persécutés dans tous les pays d’Europe. Ici, c’est la France qui est l’auteur unique de la shoah bretonne.

Pauvres Bretons : violés par la colonisation, vous l’êtes par les vôtres : aucun d’eux ne parle. Aucun député, aucun sénateur. Surtout pas Le Drian, Lebranchu, Ayrault. Notre honte est absolue. M. Poignant, ancien maire de Quimper, transmettra ces textes, sans aucun doute, à son ami François Hollande. M. Mélenchon s’interdira désormais de parler des Bretons comme il le fait; il a l’excuse, lui, d’être ignorant de ces faits. M. Lefur continuera à se taire, car il est maintenant trop tard pour lui et pour les autres de parler, et de faire semblant de s’indigner. M. Valls est au courant de ces atrocités; les Espagnols en ont fait autant durant la guerre civile, peut-être davantage.
Mais de jeunes Bretons décidés, pacifiques et défenseurs de la Dignité de l’homme, soucieux de la légalité internationale, comme je le suis depuis que j’ai pris conscience de ces faits et de ces choses, vont diffuser maintenant ce qui a été caché à tous, par la République des droits de l’homme, ce pays fameux qui a apporté la Liberté au monde, selon les affirmations furieuses de ses thuriféraires menteurs.

 

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Paris, 2015, mairie du 7ème arrondissement. LOUIS MELENNEC, docteur en droit et en médecine, historien de la Bretagne, ex-consultant près le Médiateur de la République française. Conférence sur Anne de Bretagne. En dépit de propos qui ne comportent aucune concession, Louis Mélennec bénéfice en France de nombreuses amitiés ; celles des gens honnêtes. De telles amitiés sont beaucoup plus rares en Bretagne.

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LES VIOLS, LES VIOLENCES, LES MEURTRES PERPETRES PAR LES SOLDATS DES ARMEES FRANCAISES, sur les femmes, les enfants, les jeunes filles, les religieuses ….

Les viols se font sur une grande échelle. Ils touchent un très grand nombre de femmes : les mères, les filles, les femmes âgées, les enfants, les religieuses.
Les conditions en sont ignobles : le viol se fait en public, chaque fois que cela est possible : les femmes sont souillées devant leurs maris et leurs enfants; les jeunes filles sont violées devant leurs parents, leurs frères, leurs soeurs. Certaines femmes ou jeunes filles s’offrent à leurs bourreaux, pour tenter d’échapper à la mort : elles sont violées, puis tuées, parfois pendant l’exécution même de l’acte.
Pire : certaines femmes « patriotes », acquises à la France, sont violées également, pour le plaisir, ou parce qu’il n’y en a pas d’autres à proximité, ou parce que le « contingent » disponible de femmes à violer est épuisé. On a signalé des cas de viols sur des cadavres encore chauds, ou sur des femmes en train d’expirer.
« Si toutes les femmes prises ne sont pas brûlées, elles trouvent, en tous cas, un emploi : les plus vulgaires appartiennent aux soldats, les plus belles aux officiers; moins raffiné, le général
Commaire marque une préférence pour les vivandières … Dans les métairies, les femmes sont prises devant leurs maris expirants … Une citoyenne est la conquête commune de l’état-major de
l’armée; une autre appartient à trente soldats ….. Des malheureuses, qui espèrent par le déshonneur subi avoir évité la mort, sont fusillées nues … Des femmes sont souillées dans leurs cadavres… Le viol est la récompense du soldat »
(Gabory, pages 350 et 351).
« Le général Huché, monomane du crime, toujours à demi ivre, se repaît des spasmes d’agonie …
Il se donne le passe temps » de voir rouler jusqu’au bas d’une côte escarpée des femmes fusillées sur la pente, pour rire des accidents de leur chute « . Ses soldats portent des enfants embrochés sur leurs baïonnettes; ils en brûlent d’autres dans leurs berceaux « (Gabory, pages 350 et 351).

 

Viol des femmes, massacre des enfants


» Un délire de et de sadisme s’empare des soldats : ils se réservent comme butin de guerre les femmes les plus distinguées et les religieuses. Ils dépouillent les cadavres de leurs vêtements, et les alignent sur le dos …. Ils appellent cette opération : » mettre en batterie … » » Ils vont, raconte Béjary, jusqu’à introduire dans le corps des victimes des cartouches auxquelles ils mettent le feu «
.
(Gabory, page …)
» Le soussigné déclare qu’en suivant l’armée dont je fais partie, j’ai vu entre Venansault et Ayzenay, au moins cent personnes, toutes femmes et enfants, massacrés et coupés en morceaux ;
dans le nombre était un enfant, qui palpitait encore auprès de sa mère … » (Témoignage du gendarme Charrier, de la brigade de Palluau; contresigné par le juge Rouvière, du tribunal de
Challans; cité in Les colonnes infernales, page 202).

» Le jour qu’on mit le feu à Venansault, il vit tuer sept femmes, seules trouvées dans la commune, que l’une d’elle tenait son nourrisson dans les bras, et qu’on eut le raffinement et la barbarie de percer du même coup de sabre la mère et l’enfant … cette infâme action reçut les applaudissements du commandant » (Témoignage du 14 février, 26 pluviôse, cité dans Les colonnes infernales, page 202).
» Cinq cents brigands ont été taillés en pièces, parmi lesquels un grand nombre de femmes, car les femmes s’en mêlent plus que jamais … » (lettre du général Huché, A.G., liasse B5 8 des Archives de guerre, in les colonnes infernales, page 205).
» Le viol et la barbarie la plus outrée sont représentés dans tous les coins. On a vu des militaires républicains violer des femmes rebelles sur les pierres amoncelées le long des grandes routes, ET LES FUSILLER OU LES POIGNARDER EN SORTANT DE LEURS BRAS » (Témoignage du commissaire LEQUINIO, in Graccchus BABEUF, page 61).


» J’ai vu brûler vifs des femmes et des hommes …. J’ai vu cent cinquante soldats maltraiter et violer des femmes, des filles de quatorze et quinze ans, les massacrer ensuite et jeter de baïonette en baïonnette de tendres enfants restés à côté de leurs mères étendues sur le carreau …. » (Témoignage du chirurgien Thomas, in la Vendée-Vengé, page 164).

» On n’a conservé dans la Vendée que les généraux qui ont commis le plus de scélératesses, ceux QUI ABUSAIENT DES FEMMES APRES QU’ELLES ETAIENT MORTES, ceux QUI LES ENVOYAIENT A LA MORT APRES EN AVOIR JOUI, ceux qui faisaient fusiller les citoyens qui venaient demander justice « … (Le Moniteur, 11 vendémiaire 1794, in Gracchus BABEUF, page 69).


» Il n’ y a plus de Vendée. Elle est morte avec ses femmes et ses enfants dans les marais et dans les bois de Savenay. J’AI ECRASE LES LES ENFANTS SOUS LES SABOTS DES CHEVAUX, massacré les femmes qui, au moins, pour celles-là, N’ENFANTERONT PLUS DE BRIGANDS ». (Général Westermann, lettre au Comité de salut public, après la boucherie de Savenay).

Ces témoignages seront complétés ultérieurement. Il en existe des dizaines d’autres.

 

 

 

LE MEURTRE DES FEMMES ENCEINTES.
Les femmes enceintes, épargnées pendant un temps, sont mises à mort. On tue d’un seul coup deux êtres vivants : la » République » est doublement gagnante. Certaines sont violées avant d’être exécutées, d’autres éventrées, d’autres transpercées par les armes. Par un raffinement de cruauté, les armes sont enfoncées dans le ventre même de la mère.
» Ayant reçu l’ordre de la Commission militaire d’aller constater la grossesse d’un grand nombre de femmes détenues à l’Entrepôt, je trouvais une grande quantité de cadavres épars ça et là; je vis
des enfants palpitants noyés dans des baquets pleins d’excréments humains …. Je constate la grossesse de trente d’entre ces femmes; plusieurs étaient grosses de sept à huit mois. Quelques jours après, je reviens voir ces femmes, que leur état devait sauver; ces malheureuses avaient été noyées « . (Témoignage de Chaux, in La guerre de la Vendée, page 71).

» J’ai vu massacrer des vieillards dans leur lit, égorger des enfants sur le sein de leur mère, guillotiner des femmes enceintes, MÊME LE LENDEMAIN DE LEURS COUCHES …. Les atrocités qui se sont commises sous mes yeux ont tellement affecté mon coeur, que je ne regretterai jamais la vie … » (Témoignage du général de brigade Danican, Archives historiques de l’armée déposées au fort de Vincennes, lettre du 20 octobre 1793 adressée de Saint-Brieux à Bernier).
» Des femmes enceintes étaient étendues, et écrasées sous des pressoirs. Une pauvre femme, qui se trouvait dans ce cas, fut ouverte vivante au Bois-Chapelet, près de Maillon » (Peigné, Histoire du Loroux-Bottereau, Archives paroissiales du Loroux-Bottereaux; Secher, in Le livre noir de la Révolution, page 239).

s des femmes enceintes, y mettent de l’avoine, et y font manger leurs chevaux » (Revue de la Révolution, 1887, Journal de l’abbé Pierre Cormier. Gabory, pages 351 et 352).
» Une jeune fille de la Chapelle fut prise par des bourreaux qui, après l’avoir violée, la suspendirent à un chêne. Chaque jambe était attachée séparément à une branche de l’arbre, et
écartée le plus loin possible l’une de l’autre. C’est dans cette position QU’ILS LA FENDIRENT AVEC LEUR SABRE JUSQU’A LA TÊTE, ET LA FENDIRENT EN DEUX » (Le livre noir, cité
par SECHER, page 239).


L
E MASSACRE DES ENFANTS.
Les enfants font l’objet d’un traitement spécial : attendu que ce sont de futurs » brigands « , selon la terminologie usitée, et qu’il constituent, par cela même, un danger pour la » République

 

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Les armées de la liberté en Bretagne et en Vendée : la civilisation française pénètre ces pays pacifiques par les images que vous avez sous les yeux. Ici : les soldats de la Liberté embrochent des bébés et des enfants en bas âge devant leurs mères, qui sont violées et exécutées.

Les Lucs-sur-Boulogne ont immortalisé le massacre des enfants par le pays des droits de l’homme sur des vitaux qui devant lesquels les pélerins très nombreux viennent se recueillir. En Bretagne : RIEN !

« il FAUT LES TUER. TOUS. La politique d’extermination est systématique. Aucune pitié n’est de mise : on les tue devant leurs parents, ou mieux, avec leurs parents. Tous les moyens sont bons : on les coupe en morceaux, on les perce de coups de baïonnette, on les embroche, on les jette dans des brasiers, on les noie. Les cris de mort des mères ne sont d’aucun effet sur les bourreaux. Malheur à qui les protège : le bourreau Lamberty, » pour en avoir dérobé à la noyade « , est mis à mort (Reynald SECHER, in Le livre noir, page 233).

De même, pour empêcher les » Vendéens » de se reproduire, on leur coupe le sexe, on en fait des boucles d’oreilles ou des trophées que l’on arbore à sa ceinture; ce n’est qu’un macabre prélude à leur mise à mort (mêmes références).

» J’avais engagé plusieurs de mes amis à élever chez eux plusieurs de ces petits innocents; le lendemain, allant à l’Entrepôt pour les prendre, ces malheureux n’existaient plus : ils avaient tous été noyés; et j’assure en avoir vu la veille dans cette maison plus de 400 ou 500″. ( Témoignage de Chaux, membre du comité révolutionnaire, in La guerre de Vendée, page 71).
Le 28 février 1794, 110 enfants âgés de moins de 7 ANS des LUCS sur BOULOGNE, SONT MASSACRES par les troupes des Droits de l’homme. Une demande de la population est adressée au Pape pour qu’ils soient béatifiés. Bien que non croyant, moi, Louis Mélennec, je m’associe aux catholiques dans cette demande (Livre de Auguste HUCHET, 1983, Le massacre des Lucs sur Boulogne; il y a contestation sur la date du 28 février, mais ceci ne change rien à l’abomination de ce massacre).
L’un des cas les plus horribles est celui de ce soldat qui, ayant embroché plusieurs nourrissons sur la baïonnette de son fusil, s’est ensuite promené devant la troupe pour se flatter de son exploit.

LES ARMES CHIMIQUES : les Français précèdent les nazis (Voir Secher, La Vendée-Vengé, pages 155 et suivantes).

Toujours en recherche de performances, la France des droits de l’homme estime n’avancer pas assez vite. Les procédés classiques ne sont pas assez productifs, pour débarrasser la terre de ces infâmes Vendéens et Bretons, vermines indignes de vivre. A notre connaissance, c’est la première fois qu’on fait appel à la science pour imaginer ces méthodes nouvelles, qui feront avancer le progrès de la Liberté made in France …

LES NOYADES DE NANTES ET DE LA LOIRE.

 

Noyades à Nantes

On a cru, pendant longtemps, que seule la ville de Nantes a été concernée par les noyades ordonnées par Carrier. A Nantes, on en a dénombré 23 séries de noyades au moins, dont l’une de 1200 personnes, selon Reynald SECHER. Le nombre des noyés, pour la seule ville de Nantes, est estimé, selon les auteurs, entre 4000 et 5000. En réalité, plusieurs villes le long du fleuve sont concernées : Les Ponts-de-Cé, Angers, Le Pellerin. Une noyade collective au moins est identifiée dans la baie de Bourgneuf. Les témoignages sont innombrables. Ces victimes sont des Bretons, non des Vendéens.

Ces atrocités comptent parmi les plus cruelles de l’histoire mondiale.

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Les armées françaises en Bretagne : 5000 noyés, dans des conditions atroces : un savoir faire exceptionnel du pays des droits de l’homme, ce pays fameux qui a apporté la liberté au monde. AUCUN député ou sénateur n’a encore osé clamer ces horreurs à la face du monde.

 

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» Comme en les fusillant c’est trop long, et qu’on use de la poudre et des balles, on a pris le parti d’en mettre un certain nombre dans de grands bateaux , de les conduire au milieu de la rivière ….
(In La Vendée – Vengé, page 152 …) » Deux gabarres chargées d’individus s’arrêtèrent à un endroit nommé la Prairie au Ducs. Là, moi et mes camarades, nous avons vu le carnage le plus horrible que l’on puisse voir : plus de 800 individus, de tous âges et de tous sexes, furent inhumainement noyés et coupés en morceaux ….. Les gabares ne coulaient pas assez vite au fond; on tirait des coups de fusil sur ceux qui étaient dessus.
Les cris horribles de ces malheureuses victimes ne faisaient qu’animer davantage leurs bourreaux.
J’observais que tous les individus qu’on a noyés dans cette nuit furent préalablement dépouillés, nus comme la main …… (Témoignage de Wailly, in Le livre noir, page 237).

» Vous voyez ces femmes, ces mères malheureuses précipitées dans les flots avec leurs enfants … L’enfance, l’aimable enfance …. devient l’objet de la plus incroyable rage …. Des enfants de dix, de cinq, de deux ans, des enfants à la mamelle sont massacrés et noyés …. Je vois encore le fleuve rapporter sur ses bords une femme tenant encore son enfant mort sur son sein, une fille entrelacée autour de sa mère « . (Avocat Tronson-Ducoudray, in Le livre noir, page 237).
» Nous fîmes une boucherie horrible; très peu échappèrent; partout on ne voyait que des monceaux de morts … tous furent noyés ou taillés en pièces … » (Général Westermann, rapport
envoyé au Comité de salut public après la boucherie de Savenay; in Les colonnes infernales, page 139).

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Les mariages » républicains » et les » déportations verticales ( Sécher, pages 154 et 155). L’ignominie des troupes françaises de la liberté est abominable. Le père est ligoté avec la fille, la mère avec le fils. Pas n’importe comment : la bouche du père est soigneusement mise au contact de la vulve de sa fille, la bouche de la mère avec les organes génitaux de son fils. Ces paquets ficelés sont jetés dans le fleuve, pour la plus grande joie des criminels. C’est ce qu’on appelle les mariages révolutionnaires, ou encore les déportations verticales. L’abominable Carrier commente : « Ah ! La Loire ! Quel beau fleuve révolutionnaire ! ».

M. Ayrault, maire de Nantes, n’a jamais commenté ces admirables propos. Il est inutile qu’il présente des excuses à la Bretagne : elles ne seront pas acceptées.

LA RECUPERATION DE LA GRAISSE HUMAINE POUR DES USAGES DIVERS.

Dans l’échelle des horreurs, on atteint ici presque le sommet.
Les techniques sont simples : on met à mort ceux que l’on dénomme les » brigands « . Parfois, pour agrémenter le plaisir, on taille à vif la peau, et l’on découpe les victimes vivantes : Attila, Genghis Khan sont revenus !

On peut aussi placer les corps sur des barres métalliques, des » grills » pour humains, sans les découper. A partir de là, plusieurs procédés sont utilisés :
– le plus simple consiste à jeter les morceaux humains dans des fours – comme ceux dans lesquels on cuit le pain -, et l’on place un feu ardent en dessous. La chair se désèche, mais le précieux nectar se met à couler, en tout cas à dégouliner. On le recueille dans un récipient, et on le livre là ou l’on en a besoin.
– un deuxième procédé s’apparente à la cuisson d’un volatile dans un four de cuisine : le corps est placé sur le » grill » fabriqué à cette fin; une plaque métallique placée sous le cadavre recueille la graisse devenue liquide : regardez cuire votre poulet dans votre four, vous verrez comment les soldats des Droits de l’homme, sur les ordres de leurs généraux, ont utilisé cette technique simplissime pour recueillir la sauce humaine.
La comtesse de la Bouëre recueille le témoignage, en 1829, d’un ancien soldat » républicain « , qui affirme avoir fait fondre cent cinquante femmes pour en récupérer la graisse :
» Nous faisions des trous en terre pour placer des chaudières, afin de recevoir ce qui tombait.
Nous avions mis des barres de fer dessous, et puis les femmes dessus. Puis, au dessous encore était le feu « .
L’opération, d’après les dires du témoin, aurait eu lieu près de Clisson – c’est à dire en Bretagne. L’opérateur dit en avoir dirigé dix barils vers Nantes. Le même dit avoir vendu dix pantalons
fabriqués avec de la peau humaine. (In Emile GABORY, page 351).

» (Le général) Amey fait allumer des fours, et lorsqu’ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants …. D’abord, on a condamné ce genre de mort… mais aujourd’hui, les cris de ces
misérables ont tant diverti les soldats de TURREAU, qu’ils ont voulu continuer ces plaisirs. »
(Témoignage de l’officier de police GANNET, in Gracchus BABEUF, page 62).


L’HORREUR ABSOLUE : LE DEPECAGE DES VICTIMES. LE TANNAGE DE LEUR PEAU POUR EN FAIRE DU CUIR HUMAIN.

Nous sommes ici en plein cauchemar. Au point qu’Emile GABORY, l’un des auteurs qui a connu le mieux la question, ne veut pas croire, NE PEUT PAS CROIRE qu’une chose aussi horrible ait pu être commise par des êtres humains ( » l’imagination la plus complaisante, écrit-il, a peine à
accepter de tels récits »; page 351). Ce fut aussi notre premier réflexe, tant cela provoque le dégoût et l’horreur. Les preuves, hélas pour le pays des tortionnaires, sont accablantes. Elles concernent le haut et le bas de l’échelle, et ne sont pas limitées à la Vendée ni à la Bretagne. Des études médicales, notamment celles du professeur Raoul MERCIER, ont donné des détails surréalistes sur les méthodes employées et sur leurs résultats.

 

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L’action civilisatrice de la France en Bretagne : le dépeçage des Bretons.
» Trois tanneries de peaux humaine, aux Ponts-de-Cé (près d’Angers), à Etampes, à Meudon, ont été identifiées. A la fête de l’Être Suprême (en 1790), plusieurs députés en portèrent des culottes » (Aimée de COIGNY, Journal, chapitre sur la Convention, cité par MAUNY, ci-après).


» Les bons et beaux cadavres des suppliciés étaient écorchés et leur peau tannée avec un soin particulier. La peau des hommes avait une consistance et un degré de bonté (sic) supérieur à la
peau de chamois; celle des femmes présentait moins de solidité, à raison de la mollesse du tissu. «
(Témoignage de l’abbé de Montgaillard dans le tome 3 de son Histoire de France depuis la fin du règne de Louis XVI jusqu’en 1825; il affirme avoir vu la tannerie de Meudon).

» J’avais l’âge de 13 à 14 ans. Je puis affirmer avoir vu, sur les bords du fleuve ( = la Loire), les corps de malheureux Vendéens, dont les cadavres avaient été écorchés. Ils étaient écorchés à micorps, parce qu’on coupait la peau au-dessous de la ceinture, puis le long des cuisses jusqu’à la cheville, de manière qu’après son enlèvement, le pantalon se trouvait en partie formé. Il ne restait plus qu’à tanner et à coudre « . (Témoignage de Robin, Angevin, le 31 mai 1852, in Mauny, ciaprès).
Plusieurs auteurs témoignent du cas du vertueux SAINT – JUST, défenseur des pauvres, des orphelins, des malheureux, l’un des inspirateurs de la déclaration des droits de l’homme de 1793 :


» Une demoiselle jeune, grande et bien faite, s’était refusée aux recherches de Saint – Just. Il la fit conduire à l’échafaud. Après l’exécution, il voulut qu’on lui présentât le cadavre, et que la peau fût levée. Quand ces odieux outrages furent commis, il fit préparer la peau par un chamoiseur, et la porta en culotte. Je tiens ce fait révoltant de celui-même qui a été chargé de tous les préparatifs, qui a satisfait le monstre. Il me l’a raconté avec des détails accessoires que je ne peux pas répéter en présence de deux autres personnes qui vivent encore « . (Témoignage du conventionnel Harmand, de la Meuse; Anecdotes relatives à quelques personnes et plusieurs évènements remarquables de la Révolution. Consultable par Google : Mauny, 16 mars 2009, Les tanneries de peau humaine …).

De cet homme admirable, considéré comme un quasi-Dieu par les admirateurs de la prétendue révolution française :
» La peau qui provient d’hommes est d’une consistance et d’une bonté supérieure à celle du chamois. Celle des sujets féminins est plus souple, mais présente moins de solidité » (Saint Just,
dans son rapport du 14 août 1793 à la Commission des moyens extraordinaires. Une double expertise, donc, celle de l’abbé de Montgaillard et de l’honorable Saint Just.

 

Mélennec 1987


LA PEAU HUMAINE EXPOSEE AU MUSEUM D’HISTOIRE NATURELLE DE NANTES.

Pendant longtemps, le Museum d’histoire naturelle de Nantes a exposé une relique infâme : la peau d’un être humain. La photographie de cette » relique » est reproduite par plusieurs sites sur internet (par exemple : Mauny, 16 mars 2009, Les tanneries de peau humaine sous la révolution française).
J’ai jugé utile, moi, Louis Mélennec, il y a un an, d’avoir une conversation téléphonique avec la personne qui avait en charge ce » dossier » éminemment français. Elle m’a confirmé – très
courtoisement -, que cette peau humaine a été soustraite à la vue des visiteurs. J’ai réitéré mon appel téléphonique pendant la rédaction du présent article. Le conservateur du museum, très aimable, m’a précisé qu’à la suite de manifestations et démarches répétées d’associations et de partis, ladite défroque humaine a été retirée des vitrines, et mise à l’abri, sous clé, dans les réserves. Un fragment a été confié pour analyse au laboratoire de génétique du CHU de Nantes. Les résultats de cette analyse, si elle a été faite, ne sont pas revenus au musée. J’ai suggéré que cette relique soit placée en sécurité – comme le linceul de Turin -, afin qu’en temps utile, on la sorte de sa tanière, et qu’elle soit exposée publiquement devant les élèves des écoles bretonnes et vendéennes.
Faisant partie intégrante de notre histoire, j’ai suggéré que les visites guidées soient conduites,
alternativement, par M. le maire de Nantes, et par M. le président de la région dite » des pays
de Loire « , ce dernier s’étant signalé, il y a peu d’années, par l’énorme sottise – si j’en crois le
presse – , que » LES BRETONS VEULENT RECOLONISER LA LOIRE ATLANTIQUE » (!).
Ainsi verra-t-on qui est le colonisateur dans le Comté de Nantes, qui est chez lui en Bretagne, et qui doit EVACUER LES LIEUX, le plus rapidement possible.
(Pour ceux qui ne le savent pas, lors de l’invasion de 1487, la France avait déjà envisagé de dépecer (je dis : DE DEPECER) la Bretagne, d’en séparer le Comté de Nantes, et d’en faire cadeau à la soeur du roi Charles VIII de France, la vénale et corrompue Anne de BEAUJEU. Voir, en
particulier, Alain BOUCHARD…. PELICIER, Essai sur le gouvernement de la dame de BEAUJEU, Chartres 1882 et Genève 1970, page 146).
LA BATAILLE DE SAVENAY.
Il est inutile de poursuivre plus avant ces citations épouvantables. On pourrait en faire un volume de plusieurs centaines de pages.
Il faut donc terminer par deux textes – si nos lecteurs ont eu le courage de lire jusqu’ici les exploits phénoménaux de la France révolutionnaire en Bretagne et en Vendée -, émanant de deux généraux envoyés sur les lieux par le Comité de salut public : KLEBER et WESTERMANN.
Au lendemain du massacre épouvantable de Savenay, à 31 klm an nord de Nantes, à partir du 21 décembre 1793, le général français WESTERMANN, qui a accompli scrupuleusement les ordres de Paris, écrit ces phrases terrifiantes, passées à la postérité :
» Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains. ELLE EST MORTE SOUS NOTRE SABRE LIBRE,
AVEC SES FEMMES ET SES ENFANTS. Je viens de l’enterrer dans les marais et les bois de
Savenay. Suivant les ordres que vous m’avez donnés, J’AI ECRASE LES ENFANTS SOUS LES
PIEDS DES CHEVAUX, MASSACRE DES FEMMES qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront
plus de brigands. JE N’AI PAS UN PRISONNIER A ME REPROCHER, j’ai TOUT EXTERMINE… »

Le général KLEBER, autre boucher d’une cruauté inimaginable, commente, après la bataille de SAVENAY :

» On traverse Savenay …. Le carnage devient horrible. On ne voit partout que des piles de cadavres…. Une grande partie va se noyer dans le marais de Montoir …. » (citation à compléter,
en raison de son horreur).

C’est épouvantable. La littérature mondiale, quoique les génocides aient existé à toutes les époques de l’histoire de l’humanité, offre peu d’horreurs d’une telle sauvagerie …….
WESTERMANN et KLEBER périssent d’une mort méritée. Le premier est décapité à Paris le 5 avril 1794 : même s’il a pris un plaisir sadique à accomplir son » oeuvre « , il n’a, à tout prendre
fait qu’exécuter les ordres clairs, précis, réitérés des malades mentaux de Paris : il est le » lampiste « , il est donc, par la force des choses, appelé à mourir. Le second, alors qu’il participe à l’invasion d’Egypte, sous le commandement de Napoléon Bonaparte, est poignardé au Caire par un jeune syrien, nommé Soliman (ou Soleyman), en 1800.

L’armée française est une armée d’invasion.
KLEBER s’est signalé par les actes d’atrocité abominable dont il est familier. Dans la langue française, un jeune homme qui poignarde l’un des chefs les plus cruels d’une armée d’invasion, cela s’appelle un héros. Le commandement militaire français ne partage pas cet avis. Quoique rien ne l’oblige à appliquer le droit pénal local, bien qu’elle ait le pouvoir de le faire décapiter, de le faire fusiller, de le faire pendre – c’est à dire à se comporter seulement d’une manière humaine -, le jeune homme est condamné à la peine la plus cruelle : le pal. On lui élargit l’anus au moyen d’un couteau, on lui introduit par cette voie un fort pieu en bois, qui traverse son corps de part en part, jusqu’à la bouche, par laquelle il sort du corps; le pieu est enfoncé par sa base dans le sol, de manière à dresser le malheureux verticalement vers le ciel. Il ne décède, dans d’atroces souffrances, que quatre heures plus tard. Cela est tout à fait digne des admirables exploits commis par la France des droits de l’homme en Bretagne et en Vendée : l’armée française d’Egypte, la quintescence du pays des Droits de l’homme, n’a pas dépassé le stade de la civilisation que celui-ci incarne avec tant de brio.

Sauf erreur de notre part, Daesh pratique la décapitation, mais pas le supplice du pal. La civilisation serait-elle en progrès ?

 

Pal
Bravo messieurs les journalistes, bravo messieurs les politiques, pour avoir réussi à cacher ces horreurs jusqu’à aujourd’hui. Les jeunes Bretons, soyez en sûrs, sauront apprécier la densité horrible du mensonge et de l’hypocrisie.

 

 

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LOUIS MELENNEC, breton, militant des droits de l’homme. Ce 14 juillet 2015, fête nationale de la France, en AUCUN CAS fête nationale de la Bretagne.

 

La joie du devoir accompli. Pour publier ces horreurs, combien d’années ? On ne peut imaginer l’hostilité générale que j’ai rencontrée chez les Bretons, pour les amener très progressivement à la connaissance de ces faits horribles. Loin de m’aider dans ma tâche, ils ont été mes ennemis les plus féroces. Pas tous, certes. J’aime à redire ce proverbe, parce qu’il est vrai : « L’homme est un loup pour l’homme; en Bretagne, c’est pire ». Je n’ai jamais usé d’un style agressif par plaisir : on m’y a contraint.

 

 

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Le présent article est adressé à M. Jean-Luc Mélenchon, avec le mode d’emploi suivant :

 » Je vous souhaite bon appétit, monsieur Mélenchon ! Répandez la bonne nouvelle autour de vous. Pour une fois, vous serez utile ; une fois n’est pas coutume. Vos amis Chinois sont sûrement  en manque d’imagination au Tibet. Merci de leur soutenir le moral : la France des droits de l’homme a réalisé les exploits qui suivent en Bretagne et en Vendée.  Ils y trouveront de sains et de saints  exemples lorsqu’ils seront en panne d’inventivité, pour « civiliser » le Tibet.

Nous avons vécu cela en Bretagne. Imaginez les souffrances abominables  que le pays des droits de l’homme a infligées dans notre Pays. Songez que ni M.LE DRIAN, LE FUR,  MOLAC, URVOAS, AYRAULT et autres n’ont jamais rien divulgué de cela, NULLE PART. Pire : qu’ils les ont dissimulés, vous savez pourquoi.

Je vous adresse à tous le message suivant : « N’AVEZ-VOUS PAS HONTE, bande de lâches, d’oser encore vous regarder dans la glace ? »

LOUIS MELENNEC, Breton depuis deux mille ans, à Jean-Luc MELENCHON, français depuis 1951, l’année de sa naissance.