L’HISTOIRE DE BRETAGNE FALSIFIEE EST DESORMAIS REMISE D’APLOMB. Il est temps de siffler la fin de la récréation.

 

LA FALSIFICATION DE L’HISTOIRE PAR LES LES « HYSTORYENS » BRETONS.

 

Avant de lire le présent article, tapez dans Google, ce que ni vos « hystoryens » bretons, ni votre république des droits de l’homme, ni surtout vos « élus », payés pour se taire, ne vous ont enseigné à l’école : génocide breton, génocide vendéen, génocide camerounais, shoah bretonne. Votre propre histoire bretonne va prendre un tout autre relief à vos yeux : vous avez été trompés, roulés, bafoués, trainés dans la boue par ceux qui avaient mission de vous ouvrir les yeux, et de vous protéger. Le temps a sonné de leur demander des comptes. Et ne soyez pas timides, cette fois ! Si des propos très forts vous grattent la langue, jetez les à leur triste figure. Mais ne les touchez pas, ne les frappez pas : vous vous retrouveriez devant le tribunal correctionnel !

Durant la semaine écoulée, quatre médias étrangers – au moins – ont parlé des problèmes bretons. Les « élus » dits « bretons » n’y sont pour rien, pas davantage « l’université » de Bretagne, évidemment. Tapez dans Google :

. Pravda France : La Bretagne veut en découdre avec la France;

. Novo Rossia to day : La Bretagne est un Etat indépendant;

. Bretagne; Kabylie : Lettre de Louis Mélennec à M. Jean-Luc Mélenchon;

. Novo Rossia to day : La Bretagne a besoin d’une doctrine ferme .

 

Se peut-il que des « hystoryens » bretons, dont plusieurs sont pourvus des titres de « docteur » et d’agrégé » aient falsifié notre histoire nationale, au point d’oser écrire des contre-vérités surprenantes, jusqu’à aujourd’hui ? Les voici, d’une manière non limitative :

– La nation bretonne n’existe pas, et n’a jamais existé (Minois);
– La nation bretonne a été inventée par les « folkloristes » du 19ème siècle (idem);
– La Bretagne a toujours fait partie de la France; les ducs de Bretagne l’ont reconnu en prêtant hommage de soumission au roi de France;
– La Bretagne du moyen-âge ne met pas en cause son appartenance au royaume de France (Incroyable mais vrai; cette phrase est de Kerhervé, in Le Moal, préface, page 9).
– La Bretagne n’est juridiquement pas un Etat : « Elle fait figure d’Etat, non de droit, mais de fait (le même, mêmes références, incroyable mais vrai).
– Le concept de nation bretonne a été « fabriqué » de toutes pièces par le clergé et les clercs de l’entourage du Duc, pour mieux exploiter le peuple breton (Minois).
– « L’idée de nation indépendante, n’a pas de sens au xve siècle » (incroyable mais vrai : cette phrase est de l’ignare Alain Croix, l’express, 24 juillet 2008).
– Les nobles et le clergé bretons se sont servis de ce concept dans leur seul intérêt; la nation bretonne n’existe pas, ils l’ont fabriquée pour l’exploiter (!);
– Le sentiment national n’existe en Bretagne, et encore tout balbutiant, que depuis le 15ème siècle (Kerhervé, Aux origines du sentiment national);
– La Bretagne n’a jamais été indépendante, mais a « joué » le jeu de l’indépendance », s’attribuant des prérogatives souveraines qu’elle n’avait pas (Kerhervé, récidiviste, entre autres, parle de « pratique indépendantiste », et de « ducs quasi-souverains »; Alain Croix, L’Expess, 2008);
– L’hommage du duc de Bretagne au roi de France est un acte de soumission, par lequel le duc reconnait qu’il « tient » son Duché du roi de France, et que lui et les Bretons sont ses sujets;
– Les invasions de 1487 à 1492 sont de simples opérations de police, par lesquelles le roi de France a obligé la Bretagne, vassale indocile, à obéir à son maître, le roi de France …
– La Bretagne a « sollicité » (sic ! ) sa « réunion » à la France, librement et de son plein gré, en 1532 (Pocquet, tome V, 14 et suivantes);
– La Bretagne et la France ont toujours battu d’un même coeur, et étaient prédestinées à s’unir d’amour tendre (Gabory, Pocquet), de telle sorte que « l’union » des deux pays a été une opération de génie (Poquet, IV, page 583, et surtout tome VI, page 22), bien pire : un « mariage d’amour » (sic !)
– De Frédéric Morvan, agrégé et docteur, cette question incongrue : « La Bretagne a-t-elle été indépendante au moyen âge « ? Réponse d’un lecteur stupéfait : « Cher Maître, Le soleil a-t-il brillé ? La pluie a-t-elle mouillé ? L’eau qui bout sur le feu a-t-elle été chaude ? »
– L’annexion de 1532 est un acte « génial », par lequel la Bretagne entre dans la Grande Patrie (!), « dont elle complète si heureusement l’unité territoriale et politique » (Cette phrase invraisemblable est de l’inénarrable Pocquet, tome VI, page 22).
– L’Union de la Bretagne est de la France est un « mariage d’amour ». Sic ! Refrain souvent entendu. Entre autres « hystoriens » bretons : Gilles Martin-Chauffier, assurément non historien, mais romancier. C’est ce qu’on nous apprenait autrefois au lycée, sans aucune autre précision pour nous faire avaler la « pilule ». Ce fut, en réalité, une haine réciproque et féroce.
– Le pire du pire, sous la plume de Bernard Poignant, tout ce qu’il y de plus agrégé en histoire :  « l’édit d’annexion de la Bretagne en 1532, fut signé par Anne de Bretagne « ! Or, celle-ci, férocement attachée à l’indépendance de son pays, …. était morte en janvier 1514, soit DIX-HUIT ANS AVANT L’ANNEXION. Ce bon monsieur conseille actuellement le locataire actuel de l’Elysée : voyez la catastrophe ! Ferait-il partie de « l’équipe de brêles » dénoncée par M. Strauss-Kahn, et de la cohorte dirigée par le « capitaine d’une équipe de pédalos », selon M. Mélenchon ?
 
INCROYABLE MAIS VRAI.
Incroyable ? Non ! Lisez les livres publiés depuis trente ans par ceux qui ont osé enseigner ces absurdités.
Livrez vous à cette expérience cocasse : Enfermez d’une manière impromptue tous les docteurs et agrégés en histoire de Bretagne dans une salle de classe, et collez leur sous le nez une page blanche. Revenez dans une heure : pas un seul – vous avez bien lu : pas un seul – n’aura été capable de définir par écrit les concepts de nation, d’ Etat, de souveraineté et l’indépendance d’un pays, de traité international – encore moins de la nullité d’un prétendu traité, comme le chiffon de papier de 1532 -, de Constitution, du phénomène de colonisation (celle de la Bretagne en particulier …) …. La liste est interminable. Pas un qui sache que les droits de l’homme commencent leur « carrière dans l’antiquité, en Mésopotamie, en Grèce, en Palestine surtout, par le message d’un nommé Jésus Christ … Pas un qui sache définir ce qu’est l’hommage du Duc souverain de Bretagne aux rois de France et d’Angleterre …
Un vide sidéral !
Le « concentré » de tout cela se trouve dans le livre de Georges MINOIS, docteur et agrégé en histoire : Duguesclin, Fayard, Paris 1993 pages 431 et suivantes …. c’est une anthologie des invraisemblances qui ont tenu nos jeunes bretons, intellectuellement prisonniers, jusqu’à ces toutes dernières années. Cela ruine définitivement toute la carrière de cet homme, et de ses peu glorieux imitateurs.
Les voila enfin délivrés de leurs chaines mentales, pour penser librement leur avenir.
Chacun doit assumer ses responsabilités.
Les copistes étant déjà à l’oeuvre, sans jamais citer leurs sources, je revendique hautement d’avoir remis l’édifice en place, par mes publications, conférences et émissions depuis vingt ans.
Quant aux « experts », « surexperts », « contre-experts » de Wikipédia, ah là !
J’ai annoncé mon programme de publications en 2007 sur la toile (http://www.site.louis-melennec.fr/note-etudiants-histoire.htm) : le voila réalisé.
On parle maintenant, en des termes clairs, de crime de lèse-nation, commis par ceux qui ont voté l’amputation de la Bretagne en 2014, privant notre pays de 33 pour cent de sa richesse nationale, et de la nécessité de les juger. J’approuve cette analyse, n’y étant pas étranger, on l’a compris.
Le livre bleu de la Bretagne va reparaître dans sa troisième édition, avant la fin de l’année 2016. il fait partie intégrante de notre histoire. C’est un concentré de l’histoire de Bretagne. Il a été complété par plus de deux cents articles dans mes blogs, et dans différents sites, qui n’ont pas encore été lus par les « hystoryens ».
Lorsque les étudiants en histoire auront reconquis le droit de s’exprimer librement, ayant enfin compris que cette belle « république » est celle du mensonge, de l’humiliation et des non-droits de l’homme, on se trouvera bien de confier aux plus brillants d’entre eux, deux ou trois  thèses magistrales qui rétabliront la vérité dans l’université, avec toutes les références nécessaires.
Je reviendrai plus tard sur les motivations de ceux qui se sont adonnés à ces pratiques. Toutes ne sont pas vulgaires, certains y ont été contraints pour vivre, pour survivre, et pour pouvoir faire carrière dans l’université.
 
LOUIS MELENNEC
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Lettre de Louis Mélennec, en réponse à une observation d’un journaliste, sur la misérable campagne présidentielle de 2017, ce 17 février 2017.

O. R., journaliste

Ce sont des hommes qu’il faut à la tête de la France et pas des couilles molles ! M. Melennec nous sommes de nouveau à l’époque de la préhistoire où le blabla ne sert à rien.

REPONSE DE LOUIS MELENNEC

 

« En 2002, Claude Reichman fut candidat aux élections présidentielles, avec un programme en totale rupture avec le système, et conforme à mes propres idées, à quelques nuances près. Il m’invitait fréquemment dans ses émissions politiques; je n’ai pas été entièrement étranger à sa candidature. A sa demande, j’ai accepté de  présider son comité de soutien, ce qui fut une expérience inoubliable. 

Son programme était une révolution, dure mais respectueuse de la démocratie, puisque nous envisagions de décider les grandes options politiques par référendum national.

 Bien sûr, le système étant bouclé, nous n’avons eu ni les parrainages, ni l’accès aux Médias. La merdiacratie a été égale à elle même : puante. Nous avions soumis nos propositions à un « Referendum pour la France », rédigé par mes soins, co-signé par Reichman et moi, détaillant toutes ces propositions; toutes nos questions ont obtenu plus de 80 pour cent de réponses approbatives.

Je vais republier ce texte, pas une virgule ne doit en être enlevée.

Les autres « programmes » étaient NULS, ultra nuls, et d’une lâcheté répugnante, ne répondant à aucune des préoccupations de la population : l’insuffisant intellectuel Chirac fut élu, c’est tout vous dire. (« Cet homme, a dit de Villepin, n’a rien dans la tête »). Nous sommes repartis pour un séjour de cinq ans  dans la fosse à purin.  On a fait mieux : m’enlever totalement la parole. Nous avions constitué un « shadow » cabinet, dans lequel je détenais le portefeuille de la justice. C’est dire que nous n’aurions pas attendu 2017 pour déclencher des procédures judiciaires intransigeantes, car nous tenions à jour nos listes de malfrats d’Etat, d’ailleurs connus de tous. 

C’est vous dire que je connais par coeur le problème que vous soulevez.

Je ne sais pas si la Pravda a interrogé Claude REICHMAN, qui garde toute son énergie, comme moi la mienne. En tout cas, je me prêterai volontiers à une émission sur ce programme de 2002, que certains candidats, en l’émoussant fortement, abordent enfin, avec des pudeurs de vierges putassières, devant le mur de la catastrophe, que la France ne peut plus vaincre. 

Dans ce programme révolutionnaire, notamment, strictement conforme aux voeux de la population  : l’alignement de la responsabilité des politiques et des magistrats sur celle des autres citoyens, la loi étant la même pour tous; la mise en concurrence stricte de la sécurité sociale avec les autres régimes de protection sociale, les citoyens étant libres de leurs choix; la mise en concurrence stricte de l’enseignement public et de l’enseignement privé, les parents étant libres de leurs choix; la suppression des tribunaux d’exception, que sont les juridictions administratives, la justice devant être la même pour tous; l’interdiction des cumuls de rémunérations politiques; l’obligation de présenter un casier judiciaire vierge pour toute élection; l’introduction dans notre droit de la notion de crime économique (à cause des 35 heures, largement la cause de la ruine du pays), de la notion de faute grave de gouvernance, pour punir les insuffisants intellectuels promus à des fonctions dans lesquels il ne font que du grabuge; le contrôle des compétences par des comités ad hoc, avec interdiction de nommer des brêles dans les fonctions de responsabilité (50 pour cent selon Strauss-Kahn, 95 pour cent selon moi), etc. ….

Derrière ce programme pour la France, il y avait aussi en filigrane la Bretagne, car les règles de gouvernance honnêtes et propres doivent être les mêmes partout, et je tenais à ce que la Bretagne deviennent un exemple pour tous, contrairement à la pétaudière qu’elle est actuellement, avec ces vendus qui obéissent à Paris avec pour récompense leur réélection, qui leur ouvre la caverne d’Ali Baba, comme on le voit enfin, avec l’affaire Fillon, devant un peuple MOU, INERTE, SANS REACTION ..

Je déteste la politique, mais je me tiens très informé. Et là, le devoir me contraignait à agir. La pourriture ambiante a tout fait échouer, ce que je savais, bien sûr, n’étant pas né de la dernière pluie.

Je vous ai répondu : toute la France est d’accord avec vous : IL NOUS FAUT DES HOMMES, des vrais. Mais, comme le dit la chanson : où sont ils donc ? Vous vous souvenez de ce film intitulé : « Les hommes sont des femmes comme les autres ». En Bretagne, nous savons que le pouvoir appartient aux femmes, et j’ai dit et répété partout que c’est très bien ainsi.

 

LOUIS MELENNEC

 

Lettre de LOUIS MELENNEC, à M. Y.  Lamballe. PARIS, le 9 janvier 2017. La pourriture des politiques français, mais surtout bretons.


J’avais répondu à votre lettre, sur la foi de mes quarante années d’expérience des ministères, sur les démarches effectuées auprès des hypocrites « Bretons » qui broutent dans les allées du pouvoir, sur toutes les cochonneries qu’on y mange : on y cultive le sourire, l’amabilité, le remerciements, les chaleureuses poignées de mains, etc.
Vous m’aviez fait part de vos visites à Paris et en Bretagne, et exposé, d’une manière très naïve, les « succès » que vous aviez remporté auprès de vos interlocuteurs : on vous avait approuvé sur tout, et fait les promesses hypocrites , dont aucune n’a été tenue.
 Les portes refermées : plus RIEN. Mais RIEN, RIEN, RIEN.
Je vous avais répondu sans détour : vos interlocuteurs vous ont « roulé » : c’est leur métier.
Ce n’est pas totalement inutile, bien sûr: vous avez appris.
Seule la FORCE, exercée par la base renversera la machine. La force, à l’heure actuelle : la population bretonne, le droit international.
Ces gens  proches du pouvoir sont intégrés dans un système POURRI, qui les méprise, mais qui les paye. Ce sont des esclaves. Des esclaves-salauds : la pire variété.
C’est par le travail sur le terrain que les choses progressent, au stade où nous sommes, par la prise de conscience de notre histoire, de ce que nous sommes, processus largement enclenchés.
Les esclaves ci-dessus attendent leur heure : j’ai annoncé plusieurs dizaines de fois qu’ils attendent le moment pour retourner leurs vestes, et, moi qui ai l’oreille fine, j’entends déjà des froissements de tissus, depuis des années. Ils monteront alors sur les estrades, brandiront nos drapeaux bretons – après les avoir interdits : cf Le Drian -, et crieront à la cantonade : « NOUS SOMME VENUS VOUS LIBERER ». Et ces naïfs de Bretons pleureront dans leurs chaumières, car ils gobent tous les mensonges de ces gens-là. 
Ainsi ont-ils trahi, en 2014, dans l’affaire de Nantes. L’enjeu : leur réélection, c’est-à-dire leurs sous, volés dans nos poches.
Oui, ce bon M. Retailleau fait partie de ces politiques : il connait tout du génocide breton, ils sait que la Loire Atlantique n’est en rien française, mais il s’oppose à la réintégration de Nantes dans notre territoire national. Cela se sait, on ne triche plus dans ce domaine. Il aspire même à devenir premier ministre, et s’accroche à François Fillon. Voyez donc ! Mais Fillon va être jugé, il était temps.
 
LOUIS MELENNEC.
M. E. Brest. Je rappelle qu’en raison du climat de peur et de délation qui règne en Bretagne, du souci de nos compatriotes de préserver leurs métier, leur gagne-pain, la crainte des sanctions me conduit à ne jamais révéler, dans aucun cas, leur identité. Louis Mélennec.

« Nous possédons maintenant des livres qui dévoilent la vérité, toute la vérité. Il faudrait les enseigner. Mais les jeunes, en dehors des Bandes dessinées, ne les lisent pas. Pire : beaucoup de professeurs, formatés, clientélisés par les gens au pouvoir, et d’ailleurs incapables de réfléchir, affectent de considérer que la culture bretonne est soit « Breizh Atao » soit « Bonnets rouges », ou les deux, c’est-à-dire anti-républicaine, chouanne.  Stupide. Les politiques se disent d’accord pour ouvrir en grand l’école.  Quelques uns ont tenté de faire des choses, bien modestement, ils se sont essoufflés. L’administration – qui obéit à Paris, bloque tout .. Tous sont couchés face au jacobinisme menteur et de bas étage. Mais, espoir formidable, des jeunes professeurs, notamment dans le centre de la Bretagne, enseignent en catimini l’histoire de Bretagne, dans leur coin en quelque sorte ..

« Les associations institutionnelles, Kendac’h, Dastum, ICB, etc, tentent quelques micro-actions, et ratent très souvent leurs coups, presque toujours; elles sont dirigées par des vieux et même les jeunes qui y sont sont vieux et ringards. Leur connaissance de l’histoire de la Bretagne est des plus limitées (ils ne lisent pas, ils ne lisent RIEN, ils radotent…)

« Ubisoft ? Refus… Mais il parait que cela bouge.

« Les moyens audiovisuels – Youtube, instagramm -, et surtout les jeux vidéo sont des moyens les plus énormes pour accéder aux jeunes. Mais il faut que ce soit fait par des jeunes pour des jeunes. Sinon cela ne marchera pas.

« Mais les choses avancent, indiscutablement. Il y a partout une soif de savoir. C’est un torrent qui devient rivière, et qui deviendra un fleuve. »

 
M. F. VANNES. Réponse de Louis MELENNEC.

PARIS, le 9 janvier 2017. La pourriture des politiques. Réintégration de Nantes dans notre territoire national. Refus ABSOLU de l’Etat-marron d’enseigner l’histoire de notre pays.


J’avais répondu en son temps à votre lettre, sur la foi de mes quarante années d’expérience des ministères, sur les démarches effectuées auprès des hypocrites « Bretons » qui broutent dans les allées du pouvoir, toutes les cochonneries qu’on y mange : on y cultive le sourire, l’amabilité, le remerciements, les chaleureuses poignées de mains, etc. On vous approuve sur tout, on vous remercie d’être venu.
 La porte refermée : plus RIEN. Mais RIEN, RIEN, RIEN.
Ce n’est pas totalement inutile, bien sûr. Mais seule la FORCE, exercée par la base renversera la machine. La force, à l’heure actuelle : la population bretonne, le droit international.
Ces gens  proches du pouvoir sont intégrés dans un système POURRI, qui les méprise, mais qui les paye. Ce sont des esclaves. Des esclaves-salauds : la pire variété.
C’est par le travail sur le terrain que les choses progressent, au stade où nous sommes, par la prise de conscience de notre histoire, de ce que nous sommes, processus largement enclenchés.
Les esclaves ci-dessus attendent leur heure : j’ai annoncé plusieurs dizaines de fois qu’ils attendent le moment pour retourner leurs vestes, et, moi qui ai l’oreille fine, j’entends déjà des froissements de tissus, depuis des années. Ils monteront alors sur les estrades, brandiront nos drapeaux bretons – après les avoir interdits : cf Le Drian -, et crieront à la cantonade : « NOUS SOMME VENUS VOUS LIBERER ». Et ces naïfs de Bretons pleureront dans leurs chaumières, car ils gobent tous les mensonges de ces gens-là. 
Ainsi ont-ils trahi, en 2014, dans l’affaire de Nantes. L’enjeu : leur réélection, c’est-à-dire leurs sous, volés dans nos poches.
Oui, ce bon M. Retailleau fait partie de ces politiques : il connait tout du génocide breton, ils sait que la Loire Atlantique n’est en rien française, mais il s’oppose à la réintégration de Nantes dans notre territoire national. Cela se sait, on ne triche plus dans ce domaine. Il aspire même à devenir premier ministre, et s’accroche à François Fillon. Voyez donc ! Mais Fillon va être jugé, il était temps.
Les gens qui agissent sur le terrain sont très conscients qu’il est nécessaire d’impliquer les jeunes des lycées et des écoles de toute nature. L’avenir concerne ces jeunes, ce sont eux qui vont refonder la Bretagne. Vous pensez bien que j’ai vite été fixé sur l’incapacité des « vieux » de rien faire d’efficace : à part trois ou quatre, TOUS ont combattu mon action. Par jalousie, le plus souvent … J’adhère entièrement à l’idée d’aller vers les plus jeunes : avec leurs ordinateurs, ils vont renverser les imbéciles qui tentent de les domestiquer, comme ce fut le cas dans mon enfance « 
 » Les témoignages d’amitié venant de Facebook sont maintenant très nombreux. Je suis très reconnaissant à leurs auteurs : ce sont des témoignages précieux : nous avons tous un besoin impératif de savoir que nos actions sont appréciées, et surtout qu’elles sont inspirées par le souci d’être utile aux autres, en aucun cas par un quelconque intérêt personnel. Plus d’injures d’aucune sorte ! Vais-je finir par m’ennuyer ? »
 
LOUIS MELENNEC.
Giffle administrée à Manuel VALLS. Lettre du bon docteur Louis Mélennec à maître M., avocat d’un militant de la cause bretonne.

Maître,  ….  » Les Bretons qui ont eu  accès à leur histoire – que mes travaux depuis 40 ans ont entièrement renouvelée -, sont saisis d’un réflexe de vomissement en la lisant. Pendant longtemps, ils ont refusé de croire que cela pouvait être vrai, tant les faits sont horribles. Comme dans tous les pays du monde, l’histoire a été falsifiée par les plus puissants. La nôtre, en particulier, a été – et est toujours – interdite d’enseignement dans les écoles. Elle a été remplacée … par l’histoire de France !!!

Voila toute l’affaire : les jeunes n’ont découvert ce qui s’est réellement passé en Bretagne, que très récemment. Beaucoup agissent en conséquence. Dans un climat si possible pacifique, exclu de toute haine, ils savent maintenant que le droit a toujours été du côté de la Bretagne, plus encore aujourd’hui, au regard du droit international, qui condamne avec la plus grande fermeté les discriminations et le racisme dont sont victimes les nations dites « minoritaires », incluses contre leur volonté dans ce qu’on dénomme « l’hexagone ».

Je condamne personnellement toute violence, et toute violation du droit. Je n’ai donc pas approuvé la gifle bretonne administrée à Manuel Valls, quand bien même elle aurait été mille fois méritée. Il faut reconnaître que ce jeune Breton a exprimé par son geste ce que des millions d‘entre nous auraient aimé faire, si cela n’était puni par le droit pénal : la Bretagne lui est reconnaissante.

Manuel Valls a lu le Livre bleu de la Bretagne : il est Catalan, il comprend parfaitement notre langage. Hollande et Ayrault l’on lu aussi, mais cela excède leurs capacités de compréhension.

A tout prendre, l’histoire ayant été ce qu’elle est, les Bretons accepteraient de prendre leur part de la misère du monde. Ce serait justice. Et Dieu sait si ce peuple idéaliste a soif de justice, après tout ce qu’on a osé lui faire !

Le pire, pour nous : avoir été victimes de ces mensonges, de ces humiliations, de ces injures, pendant deux siècles et demi, depuis le jour où la France, bonne dernière des nations civilisées dans ce domaine, a prétendu avoir « inventé » les droits de l’homme (!!!), et apporté la liberté au monde (!!!)

Il y a pire encore : être trahis par ceux qui ont mission de crier la vérité historique au monde entier : les « députés » et les « sénateurs ».

Cela, nous ne le pardonnerons jamais.

Il ne sert à rien de dire cela à des Français : même s’ils savent ce qu’ont été les colonisations dans le monde, ils ne comprennent pas, ils ne comprendrons pas. En tout cas, pas avant longtemps.

Je dis : TANT PIS pour eux. Il n’y a de pires sourds que ceux qui ne veulent pas entendre. A ce stade, cela n’a plus aucune importance, car la vérité progresse maintenant toute seule.

Recevez mes meilleurs et cordiaux sentiments. »

Pièces jointes :

– La Shoah bretonne : http://louis-melennec.fr/2014/12/23/la-shoah-bretonne-un-nouveau-concept-vient-de-naitre

– Histoire de la Bretagne pour les nuls et les collabos : http://blog-louis-melennec.fr/

Louis MELENNEC, docteur en droit et en médecine, ex-consultant près le médiateur de la république, historien de la Bretagne, militant des droits de l’homme et des Nations.

Lettre de Louis Mélennec au rédacteur en chef de Riposte laïque. 
On se trouverait bien, aujourd’hui, d’avoir écouté les nombreux avertissements qu’un certain nombre d’auteurs, parmi lesquels je me range, pendant des années, ont donné au gouvernement français, aux médias, aux politiques. En matière d’insécurité, surtout d’immigration non contrôlée. Ce genre de discours était hermétiquement bouclé. Des milliers de personnes d’une grande hauteur morale ont été écartées des médias, par ce régime assassin des libertés publiques, ces hommes et ces femmes dont beaucoup sont aujourd’hui en délicatesse avec la justice. Sans ces moyens alternatifs, que sont Internet, par exemple, les menteurs qui tiennent les commandes auraient tout falsifié, tout dissimulé. (Voir : Mélennec responsabilité).
Ayant lu sous la plume de Gérard Couvert un article violent sur les Bretons, j’ai adressé au directeur de Riposte laïque la lettre que voici :
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À : redaction@ripostelaique.com

Objet : LA SHOAH BRETONNE, 27 octobre 2016.

Monsieur le Rédacteur en chef,

Je lis, sous la plume de Gérard COUVERT, dans son article écrit il y a plusieurs années, il est vrai, (en 2010), que le « mouvement breton » s’est toujours fait dans la haine contre la « république ». Nous voila donc catalogués parmi les peuples haineux, car ce genre de littérature a évidemment pour objet, d’assimiler tous les Bretons à ce que vous appelez en France des « collabos », genre particulièrement haï par les « idéographes » de Paris, qui exploitent régulièrement ces propos nauséabonds, dans de véritables campagnes anti-bretonnes. Ils trouvent d’ailleurs en Bretagne des complices, évidemment chez des personnes incultes, qui ne connaissent rien à l’histoire de leur pays (Plenel, breton de Nantes, polémologue très sélectif; Fr. Morvan, spécialiste des contes de fées et des lutins, etc.)

Vous admettrez sans peine que vous n’êtes, ni de près ni de loin, informés en France. Le pouvoir infect qui s’est emparé des commandes, surtout depuis 2012, aujourd’hui méprisé par tous, a fait tout ce qu’il faut pour cela. Ce pourquoi, devant le naufrage qui nous concerne tous, vous avez créé votre site, et l’avez hébergé à l’étranger.

L’Etat français a instrumentalisé ceux qui, en Bretagne, sont suspects de haine. Il y en a eu quelques uns, de la même manière que chez vous. Dialectique puérile et facile, n’est-ce pas ? C’est celle des menteurs. Cela concerne une infime minorité de Bretons, sûrement pas davantage qu’en France : je connais parfaitement ces deux pays, et ne cultive aucun sentiment négatif à l’égard de ces pauvres Français, ne leur faisant jamais l’injure de les assimiler aux tristes sires qui les gouvernent.

Les Bretons qui aiment leur patrie, qui est pour eux, comme partout ailleurs, un père et une mère, sont très en colère, c’est exact. Sûrement même davantage.

Moi qui n’ai JAMAIS ressenti de haine pour personne – ni aucune espèce de jalousie – j’utilise souvent un ton violent, par pure nécessité, pour me faire entendre. Vous allez admettre, après les lectures ci-après, que c’est le moins que je puisse faire.

Prenez donc la peine de lire les trois documents qui suivent : la Shoah bretonne, le Livre bleu de la Bretagne, les Injures anti-bretonnes. Vous en trouverez les références sur le Net. Des dizaines de milliers de personnes les ont lues. Vous allez comprendre – ENFIN ! – de quoi il s’agit. Et, s’il vous plait, ayez l’honnêteté de vous associer à ceux qui se battent pour la vérité, car ce que vous allez lire est horrible. Le monde entier est concerné par les crimes contre l’humanité qui ont été commis par votre pays en Bretagne : asseyez vous, accrochez vous au bastingage, vous allez en avoir besoin.

LOUIS MELENNEC, docteur en droit et en médecine, historien de la Bretagne.

REPONSE DU REDACTEUR EN CHEF de RIPOSTE LAïQUE, quasi immédiate, par retour de mail.

Bonjour, Nous avions également, à l’occasion de ces échanges, donné la parole à des lecteurs pensant comme vous. A l’heure de l’invasion migratoire, qui frappe la Bretagne comme l’ensemble de la France, ces querelles paraissent bien secondaires. Bonne journée, Cyrano.

MA REPONSE EST CINGLANTE, QUOIQUE J’APPROUVE et soutienne ENTIEREMENT LA VOLONTE DES FRANCAIS DE DEFENDRE LEUR PAYS :

A PARIS, le 28 octobre 2016
Monsieur le Rédacteur en chef de Riposte Laïque,

Je vous remercie pour votre réponse.

Je ne souscris en aucun cas à vos propos. Un certain nombre de Bretons pensent que nous pouvons infiniment mieux nous défendre, en refoulant la France chez elle. Sans haine aucune, mais en lui demandant les comptes qu’elle nous doit, qui sont d’une lourdeur abyssale. Vous avez répondu à ma lettre, mais vous n’avez pas lu les documents que je vous ai adressés, ce qui serait impossible en quelques heures.
Maintenant que le génocide breton – dénommé par l’opinion publique la shoah bretonne – est connu, nos jeunes Bretons y pensent tous les jours, comme les Juifs sont hantés par l’abomination hitlérienne. 
 
Le drame que vit aujourd’hui la France, a été le nôtre pendant cinq siècles, sous la férule impitoyable de votre pays. Je l’ai vécue dans mon enfance. Les Bretons doivent la supporter encore, puisque votre pays, qui n’est en aucun cas chez lui en Bretagne, est « gouverné » par des incompétents, des imbéciles, des débiles mentaux, à deux ou trois individus près; le plus emblématique de ces fripons est ce « ministre » (ministre de qui et de quoi ?), chargé de combattre la fraude fiscale, grand fraudeur lui-même. Deux de vos présidents de la république ont fait l’objet de procédures judiciaires nombreuses; une seul, pour le moment, a été condamné à des peines de prison avec sursis; nous attendons la suite avec impatience : des peines de prison ferme.
Un peuple martyr comme le nôtre n’oubliera jamais son histoire, qui se répand partout, maintenant qu’elle est connue, notamment grâce au Livre bleu de la Bretagne. Les nations se construisent sur leur histoire, qui est leur fondement, comme la maison se bâtit sur ses fondations : vous le savez mieux que quiconque, puisque c’est le leït-motiv de la plupart des articles que vous publiez.
 Un génocide affreux, des mensonges abominables, un lavage des cerveaux ininterrompu depuis la prétendue « révolution » française – une suite de massacres et de régimes corrompus, qui non seulement n’ont  rien, rien, rien apporté de positif, mais ont fait perdre à la France trente années au moins par rapport à ses voisins, par exemple l’Angleterre, dans tous les domaines, y compris ce qu’elle a pompeusement baptisé « les droits de l’homme » – ne passeront jamais dans le décompte des pertes et profits.
 
L’histoire du monde doit s’enrichir de la divulgation de ce que la France a osé faire en Bretagne. Cela fait partie des plus graves abominations commises dans l’histoire de l’humanité, même s’il y en a eu d’autres aussi cruelles ailleurs.
La plus grande honte que nous ayons à subir, aujourd’hui : des « Bretons » prétendus, alors que la connaissance des massacres français se répand dans le monde entier, ont accepté, par carriérisme, de siéger dans un gouvernement de brêles – ainsi que les désigne Dominique Strauss-Kahn -, qui détruit tout ce qui dépend de lui. Savez-vous comment on les appelle maintenant en Bretagne, qui s’est libérée de l’instrumentation française du sentiment national breton depuis 1945 ? CE SONT DES COLLABOS.
Maintenant que vous êtes informé, je peux vous faire part de mes meilleurs sentiments, vous assurant que le peuple breton n’est en aucun cas plus haineux que le vôtre, mais sûrement plus meurtri. Les Bretons sont les Juifs de la France, comme l’a écrit admirablement l’écrivain Herbert Pagani, Juif et fier de l’être.
 
Louis Mélennec, docteur en droit et en médecine, historien, qui s’honore d’être inscrit sur une liste noire en France, pays qui a assassiné le liberté d’expression.

 

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Lettre d’un Pont-l’Abbiste. Je vous remercie d’avoir parlé de Youenn Drézen dans votre dernière chronique, qui fut un héros de notre petite patrie, où vous avez fait vos études. Je lis dans Breiz-info un article quasi-délirant sur la « disparition » de la langue bretonne, alors parlée partout à Pont-l’Abbé lorsque nous étions jeunes ..

Réponse de Louis Mélennec. Je fus Pont-l’Abbiste de 1953 à 1959. Plusieurs femmes de service, même, portaient la coiffe au lycée. Cette bonne Marie, qui portait la coiffe et le dentier de travers, suscitait nos quolibets à cause de son français approximatif. Dans les rues, la majorité des habitants parlaient encore le Breton. Mais nous étions vaincus.

Il y a dans les associations bretonnes des réactions d’égos qui font qu’au lieu d’aller vers des gens compétents et honnêtes, on préfère, le plus souvent par jalousie idiote, rester entre soi : d’ou notre situation désastreuse depuis CINQ SIECLES, que nous méritons, à cause de notre sottise, NOS ECHECS EN TOUT, sauf en bisbilles, où nous remportons la palme mondiale, toujours pour des sottises. Triste sort ! NOUS SOMMES DES LOSERS PERPETUELS, PAR NOTRE FERMETURE D’ESPRIT.
J’ai organisé et joué un rôle moteur dans des colloques sur les langues. Même le gouvernement JAPONAIS m’a donné la parole comme conférencier dans son ambassade, pour lui expliquer ma vision de cette période de transformation radicale de leur pays, de 1850 à 1880, dite « Epoque Meiji » …. pour expliquer aux Japonais leur PROPRE HISTOIRE, aussi problématique pour eux que notre prétendue « réunion » à la France ! Voyez où nous en sommes en Bretagne ! Dans ce pays, les citoyens en sont à ne même pas être capables de défiler ensemble !!! Nous qui avons tellement d’atouts, nous devrions êtres LIBRES depuis fort longtemps.
Je vous demande à Breizh-info de vouloir bien PUBLIER le texte ci après, extrait du Livre bleu, à celui de l’ hystoryen Morvan, qui le reçoit également. J’en profite pour l’adresser aussi à plusieurs de mes correspondants – Lefur, molac, mélenchon, cette pauvre Fr. Morvan et son compagnon Markovicz, ignares de tout, sauf de leurs fantasmes, et du souvenir des bons jours staliniens et trotskistes; et d’autres fascistes et nazis, qui inversent les accusations, voulant persuader que ceux qui aiment leur pays breton sa langue sont des criminels : en 2016, les collabos sont maintenant désignés par leurs noms.. cela doit être martelé sans jamais se lasser.
Et ce sera l’occasion de le ré-injecter dans plusieurs sites.
Notre histoire est notre ciment LE PLUS FORT, celui sur lequel tout se reconstruira. Il est dans votre entourage des personnes qui ne connaissent rien à notre histoire nationale. Comment sauraient-ils que c’est là-dessus que toutes les nations du monde – sans exception aucune – se bâtissent, se reconstruisent, et durent dans les siècles ?

Lettre d’un lecteur Nantais.  » Comme vous le savez bien la Bretagne crève de ses petits , de ses jaloux , de ses détracteurs . Beaucoup de nos interlocuteurs en sont encore dans la situation coloniale des noirs d’Afrique il y a 80 ans. C’est bien notre tâche de dire la vérité  à ceux qui sont capables de comprendre . Soyons  sereins nous sommes en train de gagner.

F.G. Kabylie. Vos travaux historiques et politiques circulent jusqu’en Kabylie. Vous avez récemment publié une lettre  fort cocasse adressée à Jean-Luc Mélenchon. Tapez pour y accéder : Kabyle mélennec, ou : mélennec mélenchon.
LM.  Je m’intéresse depuis longtemps à la nation Kabyle, dont le sort est le même que celui de la Bretagne, et de maintes autres nations européennes et mondiales, colonisées et tyrannisées par les tortionnaires qui les ont envahies et pillées.
J’ai souvent écrit et dit que ce sont les autres qui nous apprennent notre propre histoire. En étudiant avec soin le plus possible d’histoires des autres nations, nous comprenons mieux les sentiments humains rudimentaires qui font les évènements nationaux et internationaux, et les mécanismes subtils qui font et qui défont les peuples et les nations. Alors, nous sommes armés pour comprendre ce qui nous est arrivé face à la France, et ce que peut-être notre destin, si nous le prenons en mains.
Les politiques français, veules et ignares, par sottise autant que par l’effet de leur ambition vulgaire, toute entière tournée vers leurs « carrières », et l’argent qu’elles leur procurent, ont laissé depuis cinquante ans accuser leur pays de colonialisme, d’esclavagisme, de racisme, ne connaissant rien – je dis : rien – de l’histoire du monde, et laisser détruire leur patrie au nom de ces infamies. Ces criminels sont à l’oeuvre, la population est strictement paralysée et neutralisée, comme par des gaz anesthésiants. J’ai démontré – avec d’autres – que ces phénomènes de colonialisme et d’esclavage sont mondiaux, inhérents à l’espèce humaine, que le racisme est universel (par Google, lisez l’article : mélennec racisme), que l’esclavage inter négrier existe depuis des milliers d’années, et que l’esclavage arabe a été beaucoup plus offensif que l’esclavage européen.
Ces accusations destructrices sont le fait d’authentiques dérangés mentaux. Bien sûr, je ne suis invité par aucun merdia pour dire cela; surtout pas en Bretagne, où les merdias complices actifs de la désinformation sont subventionnés jusqu’à la moelle, c’est-à-dire hyper-achetés, et hyper-esclavagisés (12 millions de « subventions » annuelles pour Ouest-Torche, comme vous pouvez le lire dans Internet : cet argent est volé dans vos poches pour vous mentir : souvenez-vous en le jour où vous serez à nouveau un pays souverain).
Mais la vérité gagne chaque jour du terrain.
La Kabylie est une autre Bretagne, la Bretagne est une autre Kabylie. Le pouvoir totalitaire d’Alger nie férocement le passé chrétien brillant de la Kabylie, l’existence de la  nation kabyle, persécute les chrétiens, leur interdit l’accès à toutes les fonctions importantes, exclut les chrétiens de leurs métiers, par lesquels ils vivent et font vivre leurs familles. On peut être emprisonné parce qu’on possède une bible, comme on pouvait être emprisonné, en Bretagne en 1945, pour avoir commis le crime d’aimer son pays bi-millénaire, et sa langue ancestrale, si infiniment plus ancienne que le français, imposé par la torture mentale à des millions d’écoliers (Google : mélennec : l’assassinat de la Bretagne) !
L’Université kabyle est colonisée, comme en Bretagne; des ambitieux veules, ou des ignares, ou des lâches sont poussés dans les fonctions universitaires, dans lesquelles ils enseignent le discours perverti imposé par Alger. L’université de Béjaïa possède, comme nous, des « hystoryens » dociles,qui enseignent le mensonge, ou se taisent, la queue entre les jambes, comme des chiens battus. Les Islamistes – les Robespierre, des Carrier, des Collot d’Herbois, des Billaud-Varenne et autres criminels de ce pays -, font non seulement du prosélytisme, comme jadis les émules de la prétendue révolution française, mais font régner la terreur. Le pouvoir central, se sentant menacé par les idées de liberté et de dignité auxquelles le peuple kabyle, fier comme le peuple Bretons, adhère depuis toujours, a osé faire voter une loi pour tenter d’empêcher ces idées de se propager, car elles sont porteuses d’émancipation des peuples et des esprits …. La constitution algérienne promeut les libertés publiques – comme jadis la prétendue déclaration des droits de l’homme, promulguée en 1789, mais jamais appliquée, surtout pas depuis l’avènement des brillants duettistes portés au pouvoir en 2012 -, mais ces libertés ne pointent toujours pas le bout de leur nez. La corruption est partout.
Bref, la Kabylie est dans le même état que la France et la Bretagne post révolutionnaires, jusqu’au dix-neuvième siècle, matraquées par des discours insanes, et des pratiques férocement négatrices des droits de l’homme et de la démocratie. Les collabos y fleurissent, comme chez nous, principalement dans les milieux politiques.
Par bonheur, la Kabylie n’a pas connu comme nous la Shoah que nous a infligée la France en 1793 et en 1794.
J’invite les Kabyles qui ne connaissent pas le Livre bleu de la Bretagne, et le génocide breton perpétré par la France, le prétendu pays « inventeur » des droits de l’homme, à se familiariser avec ce que fut l’action « civilisatrice » de la France en Bretagne. Ils reprendront espoir, car il y verront qu’un pays si férocement réduit à rien par son voisin impérialiste, peut se relever, et retrouver une Dignité accrue par les épreuves vécues ensemble.
LOUIS MELENNEC.
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La Bretagne manque de doctrine ? Lu dans un petit média (sûrement l’ABP) : « Il y a un manque dramatique de doctrine en Bretagne (!!!) »
Louis Mélennec. « Qui dit cela ? Ceux qui ne lisent pas plus de dix lignes à la fois, ou s’épuisent en banalités dans les blogs, sur ce sujet traité et archi-traité, qui remplit des bibliothèques entières, et sortent de cette maigre lecture épuisés. Qui ne lit rien ne sait rien.
La Bretagne, comme tous les Etats, possède dès le moyen-âge une doctrine politique claire. Elle est dispersée, il est vrai, dans des textes innombrables : lois et ordonnances du gouvernement breton, lettres diplomatiques, traités internationaux, directives données aux ambassadeurs, travaux des historiens (Saint-Paul, Le Baud, Alain Bouchard, d’Argentré …). Sans oublier l’indispensable chronique de Saint-Brieuc, écrite à la fin du 14ème siècle, sorte de pamphlet historico-national breton, oh combien précieux pour savoir à quel point les Bretons cultivés exaltent leur nombril national, et méprisent leurs ennemis, principalement les Anglais et les Français, qualifiés de tous les péchés de la création : un vrai festival ! Délicieux pour jeter à terre les négationniste de l’histoire bretonne.
 Voici un article de Doctrine, parmi plus de deux cents articles doctrinaux que j’ai écrits, » celui-ci consacré à la Nation bretonne,  publié sur la toile, qui, bien qu’inachevé, fournit des renseignements précieux sur l’antiquité de notre nation, sujet qui a été l’un des principaux de mes recherches historiques. Outre la foultitude des sources précitées depuis le MOYEN AGE, qui, avec le langage du temps, ne disent à peu près rien d’autre que les théoriciens modernes :
Ceux qui s’intéressent au concept de « Nation », et pas seulement à la nation bretonne, peuvent par Google, s’informer abondamment, en tapant ces deux mots : « mélennec nation ». Il y a, en matière de nations, un besoin MONDIAL de clarification, et pas seulement en Bretagne et en France.
ll n’y a donc, en la matière, aucune carence, mais plénitude, excès de matière, et surtout ignorance, du moins en Bretagne.
Marcel Texier, ex-président de l’OBE (Bretons de l’extérieur), se charge de transmettre cet important article de doctrine sur la Nation à la FUEN, qui, je le souligne, a l’esprit très ouvert,
 et dont les membres, connaissent le problème de la Bretagne, beaucoup mieux que les Bretons, comme j’ai pu personnellement m’en rendre compte à Budapest et à Bruxelles. INTEREG, basé à Munich, recevra également cet article, comme nos correspondants russes, ukrainiens, kabyles et autres.
Comme je ne suis pas raciste – et surtout que dans mes recherches d’historien, je n’exclus jamais un texte, fût-il farfelu -, je cite ici l’article de synthèse du Pr Kerhervé, celui-là même qui m’a demandé de ne pas lui adresser mes articles, car « ils encombrent ma boîte mail » (!) Ce même professeur aussi, qui, entre autres choses, a développé l’idée que le sentiment national breton s’ébauche – timidement encore !- au 14ème siècle, alors qu’il existe déja avant le Christ en Bretagne, et que, de surcroit, faute des connaissances juridiques pour l’étude de Institutions politiques de l’humanité, a osé affirmé toute sa vie que le Duc de Bretagne n’est pas indépendant, mais qu’il est quasi-souverain, ce qui implique qu’il est en réalité sujet du roi de France : cinq siècles plus tard, suffisant pour dresser d’épouvante toutes les crinières des Bretons ! Voici cet article de Kerhervé sur la doctrine politique du Duché de Bretagne au 15ème siècle :
Jean Kerhervé, « Idéologie et appareil d’État dans la Bretagne des Montforts : XIVe et XVe siècle », dans La Bretagne au temps des ducs, catalogue de l’exposition, Daoulas, 1991,p. 72-80
B. Paris. Les Bretons alcooliques parce colonisés ? 
« L’un de mes parents était un psychiatre notoire, directeur d’un établissement pour malades mentaux. Il disait que les Bretons sont alcooliques parce qu’ils étaient des colonisés. Que pense le médecin expert que vous êtes, spécialiste des névroses ? »
LM. Il y a des éléments de réponse, mais pas de certitude absolue. Je motiverai ma réponse plus tard …
Il est exact que tous les peuples acculturés, privés de leur langue, de leur culture, réduit mentalement à l’état d’esclaves méprisables, sombrent dans une névrose collective .. (A suivre).
Un Anonyme courageux, du pays Bigouden, comme il en existe tant dans notre malheureux pays, qui mérite beaucoup mieux :
Biskoaz oa kemendal breman eur mediciine deuz ar Guelvenec n’eus sonj e peb lec’h he bet gannet. Pa oa e Naoned da zeski e vicher an oa sonjou all. Goab a re d’eus tud all a komza yezh brezonheg.
Traduction libre. Ce breton étant du breton parlé, j’ai demandé une traduction à un ami finistérien. Voici le résultat  :  On n’a jamais vu cela : Un médecin du Guilvinec qui ne se souvient pas de son lieu de naissance . Lorsqu’il apprenait son métier de médecin à Nantes, il pensait autrement ( que maintenant ). Il se moquait de ceux qui parlaient la langue bretonne,
Note du traducteur :  » Docteur Mélennec, voila des paroles qui me rappellent certains petits  jaloux que j’ai connus … Nous avons quelques points en commun ! Je ne connais que trop cet état d’esprit, qui continue à nous faire tant de mal ! La sottise est l’un de nos plus grands ennemis ».
Réponse de Louis Mélennec.

Ces phrases sont typiques de la jalousie et de la mesquinerie que nous avons tous vécues, à doses concentrées. Dans ma jeunesse, comme tous les Bretons, le cerveau écrasé par nos instituteurs, qui enseignaient alors la religion française, et les crimes de la république comme des actes héroïques, j’ai été intoxiqué par le lavage des cerveaux et le matraquage mental infligé à notre pays par la France. J’ai dit partout, des centaines de fois, que j’ai, comme tous les jeunes Bretons, souffert du sentiment d’infériorité qui nous empêchait d’être nous-mêmes; cela a gâché ce qui aurait dû être la meilleure partie de nos vies. plus tard, médecin, spécialiste des névroses traumatique, que j’ai largement contribué à introduire dans la pratique expertale, j’ai décrit et théorisé cette névrose bretonne, dûe à la colonisation de notre pays, que j’ai dénommée « la névrose bretonne d’acculturation ». Elle  est passée dans la littérature ( voyez dans Google, non chez ces plaisantins de Wikipédia). J’ai dit aussi, partout, que, né au Guilvinec, j’ai dû attendre l’âge de trente ans, pour avoir entre les mains l’excellent livre de Yann Brékilien – qui me l’avait dédicacé -, et que cela a changé le sens de mon existence : j’ai cessé d’être Français, je suis devenu Breton. Après tant de mensonges, j’ai non seulement  eu accès à la vérité historique, je me suis consacré à la faire connaître, y investissant l’essentiel de ma vie, et laissant derrière moi toutes les « carrières » qui m’ont été proposés par le système corrompu, dans lequel j’ai refusé de me fondre. Malheureux sont ceux qui ne voient que par le petit bout de la lorgnette, et qui continuent, en leur âge avancé, à raisonner toujours petitement. Ne jamais être capable d’élever le débat à son véritable niveau, quel triste sort pour eux, car ils ne changeront plus : c’est trop tard.

M. TREDY, France. « Comment se fait-il qu’on n’enseigne pas l’histoire de la Bretagne dans les écoles ? »
Louis Mélennec. La réponse à cette question très pertinente est injectée sous l’émission « La Bretagne veut en découdre avec la France », diffusée par la Pravda par Youtube, et différents canaux.
« La France est un pays impérialiste et totalitaire, en aucun cas une démocratie. Ce qui est devenu évident pour tous à partir de 2012. Elle s’est agrandie au fil des siècles, aux dépens des principautés qui l’entouraient. Puis, elle a colonisé une grande partie des terres immergées, jusqu’en 1962, année de la désintégration de son Empire.
La Bretagne a été acculturée, sa langue a été massacrée. L’histoire de la Bretagne, fait insensé, a été remplacée par ce pays totalitaire, par la sienne propre, à partir de 1789. Son enseignement à été rendu obligatoire à partir de Jules Ferry. De telle sorte que les Bretons, dont les cerveaux ont été lavés pendant plusieurs générations, ayant perdu tout accès à leurs racines, se sont crus français, ont tout ignoré de leur histoire nationale, et ont perdu l’usage de leur langue bi-millénaire. Moi-même, je n’ai eu connaissance de la sinistre vérité qu’à partir de 30 ans.
La Bretagne est une colonie captive de ce pays, dont les pratiques sont fort peu ragoûtantes, et strictement contraires au droit international. Les Instances internationales ont rappelé à l’ordre la France, qui viole quotidiennement les droits des nations qu’elle tient prisonnières dans ses frontières, sans leur consentement.
Voici la réponse claire à votre question claire. La Bretagne est un pays occupé, rien d’autre. La France se garde bien d’enseigner tout cela dans les écoles, pour la raison suivante : la connaissance par les Bretons des crimes abominables contre l’humanité perpétrés en Bretagne par la puissance colonisatrice, aurait tôt fait de dresser tout le pays breton contre celui qui lui a fait tant de mal depuis cinq siècles, surtout depuis 1789. Il en résulterait une évolution très rapide vers une indépendance totale.
Mais le mouvement se poursuit, d’une manière irréversible, grâce à Internet. Ce à quoi je me suis employé avec d’autres auteurs, dès que j’ai eu connaissance des crimes commis dans mon pays, et pas seulement du génocide breton, maintenant désigné sous le nom de SHOAH BRETONNE.
Pour être mieux informé, tapez dans Google : Mélennec wikipédia, Livre bleu de la Bretagne, shoah bretonne, génocide breton, etc. Plusieurs centaines d’articles vous attendent. Répandez-les, surtout ceux qui parlent du génocide breton. Toute l’humanité est concernée par les horreurs commises en Bretagne, pires en cruauté que celles des nazis et de Daesh. La France n’est pas le pays des droits de l’homme, mais le pays des NON-DROITS DE L’HOMME. Je suis heureux d’avoir contribué à rétablir la vérité.
L.K. Lannion.« Je vous lis toujours avec la plus grande attention. Votre entreprise est colossale et nécessaire. Notre population ignore quasiment tout de son histoire; elle évolue avec son « syndrome de Stockholm » : ignorante, elle aime son bourreau. Vous le savez mieux que quiconque. Notre ADN est breton, en aucun cas français. C’est à l’âge de 15 ans, que j’ai lu qu’un Etat breton avait existé. Cette vérité a fait basculer toute mon existence. Ma mère est originaire de Bretagne. Mon grand-père était un patriote. Il connaissait l’origine de son pays et Nominoé. Aujourd’hui ma conscience est plus éveillée que jamais. »

Lettre d’Alsace, ce 3 octobre 2016. « Nous menons en Alsace le même combat pour la vérité historique, que vous menez vous même depuis si longtemps en France et en Bretagne. Nous avons publié un ouvrage auquel nous prédisons le succès : ce livre s’intitule « Une épuration ethnique à la française : Alsace Lorraine 1918 – 1922. Auteur Bernard Wittmann; éd. Yoran, 224 pages, 13 euros. Ce livre est en vente dans toutes les librairies. »

 LM. Attendez vous aux pires difficultés. Trop de gens, comme en Bretagne, ont intérêt à rester esclaves. Nos pires ennemis ont été les Bretons : Le livre bleu n’est dans aucune libraire. Il circule grâce à l’existence d’internet. Aucun éditeur – je dis : aucun – n’a voulu l’éditer, à l’exception d’un éditeur parisien, pour la prochaine version révisée, si nos pouvons l’achever. L’armée bretonne, comme l’a dit Patrick Le Lay, est une armée mexicaine en déroute. Mais Il connait sur la toile un magnifique succès : il a été téléchargé 300 000 fois. Notre obstination a vaincu la censure totalitaire de la France. Plusieurs sites ont été créés par des jeunes Bretons, qui réclament justice, et des sanctions pour les responsables de notre situation actuelle : l’affaire de Nantes soulève ici plus que de la colère. Nul doute, aussi, que les fascistes alsaciens vont vous traiter de nazi : il n’est pas permis, dans leur idéologie, d’aimer son pays, ni d’être attaché à ses racines : ils aspirent à 100 millions de victimes de plus …..  »

 

H.J. , de notre capitale politique : Nantes – en – Bretagne.  » Il y a un an les indépendantistes catalans sont arrivés au pouvoir, grâce notamment, à notre vieil ami J. Maria de Puig, mort bien jeune, hélas. Son parcours avait été extraordinaire ? Il était devenu Président du Conseil de l’Europe , et avait accepté de venir nous parler en Bretagne , à Carhaix. Les Ecossais ont un Gouvernement . Les tyroliens du Sud ont un Gouvernement. Les bretons sont vraiment des colonisés, pires que les sénégalais . Comment en sortir ? »

 LM. Mais de quoi vous plaignez-vous ? Nous avons – ou nous avons eu – au moins cinq ou six gouvernements, tout ce qu’il y a de plus « provisoires » ! Avec ministres, ambassadeurs, etc … Et au moins plusieurs centaines de sectes qui toutes militent pour l’indépendance, dans la plus grande cacophonie. Soit plusieurs centaines de candidats aux fonctions ducales. Refrain connu : passons. Vous connaissez la célèbre phrase du docteur Carrer, psychiatre, sur la santé de ceux qui s’étripent, pour tout faire échouer ? Et de la nécessité de remettre en usage la camisole de force ? Triste à mourir …. Je pense que les jeunes ont compris que sans l’union de toutes les forces de Liberté, nous resterons indéfiniment dans la m…. 
Même s’il est prématuré de rétablir nos institutions, le fait d’en parler ouvertement, sans crainte désormais de la baudruche coloniale, je considère comme positif de prendre des initiatives de cette nature. J’ai répondu courtoisement aux lettres courtoises des initiateurs. Je leur ai fait savoir, puisqu’ils me demandent conseil, que je leur répondrait de la même manière. En 2009, à Budapest, des Bretons m’avaient demandé de rédiger une constitution; il était trop tôt, cela n’aurait eu aucun effet. J’ai donc refusé et exposé mes raisons. Ils ont eu l’imprudence de publier la leur, strictement copiée sur la constitution suisse, en y changeant seulement quelques mots. La Suisse est admirablement gouvernée, mais sa constitution, élaborée dans le plus parfait désordre, là ou il y avait des « trous » à boucher, est un capharnaüm affreux, illisible, sans logique, et interminable. M. Mélenchon n’est pas le seul à parler de sixième république. Jeune étudiant, à Nantes, j’avais déjà rédigé une constitution pour le jour ou cela serait nécessaire  : comme on le sait, … cela n’a eu aucun effet. Deux présidents de la République ont ajouté au désordre ambiant. Je n’ai pas compté le nombre de révisions, mais il dépasse probablement le chiffre 20. Le passage du septennat au quinquennat, initié par ce pauvre Jacques Chirac, le plus médiocre chef d’Etat que la France a dû supporter – du même niveau que François Hollande – est une catastrophe : les « présidents » sont désormais en campagne électorale dès le jour de leur élection. Assez normal : ils ne savent rien faire, en dehors de leurs minables magouilles.
M. KER … (Rennes). J’observe de plus en plus mon mépris pour la langue française. Est-ce le fait que je connais désormais mon histoire ?… Je ne sens pas du tout cette langue. Je suis en train de lire un ouvrage remarquable sur la force de la langue maternelle, le rôle du peuple pour faire vivre la langue maternelle, le rôle de la langue maternelle pour comprendre le monde et le saisir.

LM. N’idéalisez pas votre pays, sa langue et son histoire plus qu’il n’est nécessaire. Restez sur terre. Les autres peuples existent aussi, les autres langues aussi. Le grand linguiste breton Pennoad a écrit, il est vrai : « Le français est l’idiome le plus minable d’Europe ». Mais, outre le français, il reste 6000 langues dans le monde ! Nous devons lutter pour notre identité, comme tous les autres peuples, avec la plus grande énergie, c’est vrai. Mais si vous étiez sur le terrain, comme moi, vous découvririez que nos compatriotes comptent  aussi des lâches et des nuls, et, dans les milieux politiques, des incompétents majuscules. Et des insulteurs débiles, sans doute plus qu’ailleurs. Mes textes sont souvent offensifs, parce que c’est nécessaire, et qu’un discours fort est indispensable pour réveiller les consciences, non pour haïr qui que ce soit. Le principal défaut de nos « patriotes » « Bretons », surtout ceux qui prétendent « militer » dans ces centaines de sectes incapables de construire la moindre démarche collective – ou même de défiler ensemble (!) : LA JALOUSIE, spécialité nationale, bien loin devant le far breton et le kuing amann. Ils ne supportent pas que quelqu’un agisse, surtout si leurs actes sont désintéressés, et suivis d’effets. Regardez autour de vous, puisque vous voyagez beaucoup : il y a des braves gens partout, notamment en France, en Allemagne, en Russie, comme en Bretagne. C’est auprès de ces gens là que vous devez cultiver l’humanité, pas avec les cons. Recherchez leur compagnie, où que vous soyez, fuyez les autres comme la peste. Ne confondez pas les Français et leurs « hommes » politiques nuls et dégoûtants – parmi lesquels des transfuges déguisés en « Bretons », mais qui ne trompent plus personne. Le brave peuple français premiers ne nous a rien fait, les seconds – surtout depuis 2012 – sont méprisés, d’une manière désormais unanime.

Il existe encore des débiles mentaux qui cultivent l’insulte, dans des termes orduriers : elles ne salissent que les imbéciles, et les juridictions françaises qui refusent de les condamner. Ne tombons pas à ce niveau : nous sommes une civilisation noble; nous existons depuis deux mille ans, notre littérature bretonne a ensemencé toute l’Europe, depuis le 12ème siècle, nos héros (Arthur, Lancelot, Mélusine, Merlin, les chevaliers de la table ronde …), ont élevé le niveau mental de mainte nation retardataire, notre nation existe depuis plus de deux mille ans …. Si, sous les articles que vous publiez dans les revues auxquelles vous collaborez, vous rencontrez ce genre de littérature, passez votre chemin : laissez les éboueurs – bretons et français – manier la saleté, c’est leur sort naturel : ils sont nés dans la boue, ils mourront dedans, c’est leur cerveau qui est malade, vous ne pouvez rien pour eux.

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