ATTENTATS DE PARIS, CHARLIE HEBDO. HOLLANDE ET VALLS, GRAVEMENT COUPABLES, DOIVENT ÊTRE CONDAMNES .

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J’ACCUSE ! LES ATTENTATS DE PARIS : TRENTE ANS QUE L’ON EST AU COURANT, TRENTE ANS D’INCOMPETENCE, DE LAXISME, DE CYNISME …

Le présent article a été adressé par mail à l’avocat général Thierry Phélipéau, de la Cour d’appel de Poitiers. Les obligations des magistrats étant ce qu’elles sont, il a donc nécessairement remonté la voie hiérarchique, c’est à dire jusque sur le bureau de la ministre de la justice. Il a également été adressé à un très proche collaborateur de François Hollande, à l’Elysée. La censure est contournée, pour qui en a la faculté et les moyens. La propagande des médias achetés n’abuse plus personne, depuis longtemps.

LECTURE PREALABLE, par Google :

  • MELENNEC, RESPONSABILITE DES POLITIQUES : UN DROIT EVOLUTIF, mais freiné par ceux qui risquent d’être lourdement condamnés, pour impéritie monstrueuse.
  • Charlie hebdo, un danger public pour la France.
  • Mélennec, Racisme anti-blanc, lettre ouverte à Christiane Taubira.

QUI DOIT ÊTRE JUGE ? LE PEN OU HOLLANDE ?

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LE MOMENT EST VENU DE TRAINER LES POLITIQUES RESPONSABLES DU MALHEUR DE LA FRANCE DEVANT LES TRIBUNAUX. LES VERITABLES AUTEURS DE LA DEGRADATION AVANCEE DU PAYS ET DES ATTENTATS SONT LES POLITIQUES LÂCHES ET VEULES, ET LES MERDIAS QUI DESINFORMENT A TOUT- VA DEPUIS DES DIZAINES D’ANNEES.

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Plusieurs sites et journaux réclament ouvertement que François Hollande soit jugé. Une pétition  circule, demandant qu’il soit destitué, pour manquements graves et répétés aux devoirs de sa fonction, en application de l’article 68 de la constitution. De nombreux citoyens français s’associent individuellement à cette démarche. Le mouvement est lancé : jusqu’à ces tous derniers temps, on avait peur de s’exprimer, tant l’arsenal répressif mis au point à l’encontre de ceux qui disent la vérité est devenu terrifiant; on ose enfin parler, cela ne peut que s’accentuer : les attentats de janvier 2014 et de novembre 2015 ont libéré des langues, bien q’un climat de peur continue à peser très lourdement sur le pays. Pour vous libérer vous-mêmes, lisez d’urgence ces sites : le temps presse, la France coule.

La lâcheté est la chose la plus répandue et la plus vile dans le monde politique et dans les médias. Tous devraient passer aux aveux, tous cachent la tête sous le sable. Pas par honte, mais parce qu’ils ne pensent qu’à leur ambition : les prochaines élections.

Ceux qui ont été témoins ont le devoir de parler. J’apporte ici mon témoignage.

LA LOURDE RESPONSABLITE DE CEUX QUI MANQUENT A LEURS OBLIGATIONS DE PREVENTION, de non-prise des décisions destinées à protéger les population, de leur non assistance des personnes manifestement en danger imminent.

Un évènement important vient de se dérouler, on va le comprendre immédiatement, dans le procès intenté contre les élus de La Faute sur Mer, à la suite de la tempête Xynthia, qui fit les dégâts et les victimes que l’on sait : 29 morts, en sus des destructions matérielles considérables.

L’avocat général Thierry Phélipeau, à Poitiers, vient de requérir quatre années de prison contre l’ancien maire, René Marratier, avec interdiction définitive d’exercer tout mandat électoral; pour l’ex-adjointe à l’urbanisme, il demande une peine d’amende de 75000 euros. Le tribunal de grande instance des Sables d’Ollonne avait précédemment condamné, le 12 décembre 2014, le maire coupable d’homicide involontaire, mise en danger de la vie d’autrui, manquement grave à l’obligation d’information des populations, à quatre ans de prison ferme.

 

Quel rapport avec les évènements de France depuis trente ans, singulièrement depuis les attentats de janvier 2014, et ceux du 13 novembre 2015 ? Lisez les réquisitions de l’avocat général Phélipeau. Vous allez être frappés par un éclair lumineux sur les responsabilités énormes encourues – au regard de la loi – par les membres du « gouvernement » français ».

L’avocat général est péremptoire : les entraves et les manquements aux « trois piliers que sont l’information, la prévention et l’alerte des populations « …. constituent « une faute caractérisée, détachable du service ». « Les prévenus ont occulté de façon délibérée la prévention du risque » … « Les victimes … ont été maintenues dans l’ignorance du risque ».

Soulignant « l’attachement de la société à la valeur essentielle qu’est pour elle la protection de la vie des personnes », l’avocat général demande des peines très lourdes à l’égard des responsables.

Je suis plus péremptoire encore que l’avocat général Phélipéau. Il n’y a même pas lieu, au niveau des peines encourues au niveau national par ceux qui, hélas, sont en charge de ce malheureux pays, ni d’interpréter, ni de gloser : sans aucune transition, les conclusions sont nettes et claires. Les fautes commises par ceux qu’on désigne sous le nom de « gouvernants », les ministres qui ont en charge la prévention de la délinquance, l’alerte des populations, la protection des personnes, ne sont pas ce qu’on désigne sous le nom de fautes de service; en raison de leur caractère hautement répétitif, de leur extrême gravité, de l’incompétence absolue dont elles sont l’expression, ce sont des fautes personnelles, détachables du service. Elles ne peuvent être couvertes par l’Etat, ni indemnisées à partir des contributions des citoyens français : ces fautes personnelles sont si graves, que les responsables doivent indemniser les victimes sur leurs deniers personnels.

Tel est l’état du droit : un couperet impitoyable dans ce genre de situation, mais juste.

En ma qualité de juriste universitaire, estimé largement, je pense, du plus grand nombre – du moins pour mon honnêteté intellectuelle -, je sais de quoi je parle. Ayant terminé mes études de droit à Paris-Assas, en 1969, titulaire d’une licence en droit, des trois diplômes d’études supérieures de droit public, de sciences criminelles, de droit privé, je fus encouragé par les deux sommités du droit pénal du temps, le doyen Pierre Bouzat et le professeur Georges Levasseur, de me présenter à l’agrégation de droit pénal. (Voir ces noms dans Google). (Le doyen Bouzat, président de la société internationale de droit pénal, membre de mon jury de thèse à Nantes en janvier 1967, fut aussi le préfacier de mon traité des Accidents du travail, paru en 1969 à la Librairie générale de droit et de jurisprudence. Il est décédé en 2003, Georges Levasseur en 2002. Jusqu’à la fin, j’ai entretenu avec ces deux hommes des relations de déférente reconnaissance). J’ ai renoncé à me présenter l’agrégation de droit pénal, en raison de mes innombrables occupations, mais j’ai enseigné cette discipline pendant des années.

LA RESPONSABILITE PENALE DES MINISTRES.

La loi est la même pour tous. Au regard de notre droit pénal – il en est de même dans tous les grands pays du monde -, quiconque, ayant connaissance de dangers graves menaçant autrui, surtout s’il s’agit des populations dans leur ensemble, et ayant non pas seulement la possibilité d’agir pour prévenir et empêcher ces dangers de se réaliser, mais l’obligation de le faire, en raison de ses fonctions, commet un acte grave, par omission, s’il s’abstient de prendre les mesures nécessaires ou possibles pour empêcher ces dangers de se réaliser. De telles abstentions sont passibles de prison, d’une durée proportionnelle à la gravité des fautes commises. C’est-à-dire, ici, d’une durée illimitée. Je connais aussi ce problème particulier de l’abstention de porter secours à autrui pour avoir publié dans la Gazette du Palais, en 1977, …., avec le président Jean Sicard, juriste éminent, vice-président du tribunal de grande instance de Vannes, et Raymond Tortat, tous deux magistrats, un article très motivé sur ce sujet, qui a longtemps servi de référence. Il y a près de quarante ans, donc, en théoricien et en praticien du droit, que je suis au courant de ce qu’il en coûte pour ceux qui ne portent pas secours à autrui, spécialement  lorsque leur fonction les y obligent.

Liire : L’abstention délictueuse, Mélennec, Sicard, Tortat, Gazette du Palais, 4 et 5 février 1997. Cet article est également publié en annexe de l’ouvrage co-rédigé avec Jean Sicard, sur la responsabilité civile du médecin.

Ces principes font partie du droit français, applicables au gouvernement depuis 1993, qui a créé la Cour de justice de la république, et qui édicte que les ministres qui ont commis des crimes et des délits pendant leurs fonctions doivent être punis comme les autres citoyens, selon le même code pénal. Bien entendu, au pays du droit de l’homme, ces beaux principes ne sont pas appliqués : d’avoir « inventé » (sic) les droits de l’homme, et d’avoir « apporté la Liberté au monde » (resic) oblige ladite république à des précautions toutes spéciales, pour protéger ses « ministres » de toute procédure intempestive.

Les fautes commises par les « gouvernements » successifs, ont été d’une gravité exceptionnelle : leur procès est une nécessité absolue. Nous allons voir que ces fautes sont ininterrompues depuis au moins trente ans. Presque personne n’ose encore le clamer haut et fort – surtout pas la presse, grassement subventionnée pour se taire, mais cela fait depuis plusieurs semaines partie de toutes les conversations privées, dans dans des termes souvent violents.

LA COLERE DE LA POPULATION DOIT S’ABATTRE SUR TOUS LES VRAIS COUPABLES, AVANT TOUT SUR CEUX QUI ONT INDUIT LE MALHEUR DE LA FRANCE, ET DES NATIONS QU’ELLE INCLUT DANS SES FRONTIERES SANS LEUR CONSENTEMENT, la Bretagne au premier rang de celles-ci.

Ce n’est ni avec la Marseillaise, ni avec des discours nuls de nullité absolue qu’on lutte contre les terroristes. C’est avec des mesures adéquates prises en temps utile, qu’on prévient et qu’on combat les attentats. Ces mesures n’ont pas été prises, tous le savent aujourd’hui. Cela mérite la prison, à haute dose encore. Les Français vont-ils se laisser tromper, encore une fois, comme au moment de l’affaire Charlie, ou vont-ils, enfin, ouvrir les yeux ?

Lorsque vous aurez visionné le film youtube qui suit, vous allez comprendre à quel degré incroyable d’imbécilité, du n’importe quoi, la France est tombée : tapez dans Google : Député Marsaud Merah.

Ce qui arrive est la conséquence de l’incroyable impéritie des gens placés aux commandes de l’Etat français, depuis plusieurs dizaines d’années, sans aucune compétence en rien, sûrement pas pour gouverner : des NULS, DES CRIMINELS. L’inaptocratie – terme créé par Jean d’Ormesson – est le système politique dans lequel les plus imbéciles reçoivent la mission de gouverner les Etats, singulièrement la France, aux mains des pieds nickelés.

Jean-Marie Le Pen l’a dit et répété des dizaines de fois, dans des termes il est vrai sulfureux et d’une agressivité telle que ses messages ne pouvaient que susciter le malaise. Nombre de ses avertissements se révèlent aujourd’hui justes, prémonitoires. Mais il les a proférés dans des flots de bave, lors de ses apparitions télévisées : il a donc été diabolisé par ceux d’en face, sans aucune difficulté, il a tendu lui-même le bâton pour qu’on le fouette. Des propos insanes (le « détail », en particulier, et quelques autres), l’ont l’exclu définitivement, et ce qu’il y avait de vrai dans ses discours. Le Pen est coupable de ce qui lui est arrivé, et d’avoir fermé tout discours raisonnable, pendant plusieurs dizaines d’années, sur une réalité vécue comme très inquiétante par la population : une immigration massive, à laquelle elle n’a jamais consenti, pour laquelle elle n’a jamais été ni consultée ni entendue, dans ce pays qui est l’un des prototypes de l’ anti-démocratie et de la manipulation politique. Il était tout-à-fait possible de parler calmement des immigrations non contrôlées, et de ses dangers. Il ne l’a pas fait. Le cercle infernal s’est refermé sur les partis du centre et de la droite : Le Pen étant devenu infréquentable – par sa faute -, ils ont refusé de voir ce qu’il y avait de vrai dans ses propos, et se sont enfermés, par l’effet d’une sottise insensée, dans le discours faux et infantile qu’on leur donnait en pâture par tout un système manipulé par leurs adversaires. Ils sont tombés dans le piège. Ils ont donc nié une réalité évidente, jusqu’à aujourd’hui. Cela est allé si loin, qu’on a créé dans le public une peur de parler, alors que l’effroi et la conscience du danger devenait de plus en plus évidente chaque année. Le premier qui dit la vérité doit être sacrifié : Le Pen l’est; on l’a supprimé du discours public, lui qui a tout dit, ou à peu près tout dit sur la situation qu’on voit éclore, et qui angoisse tant le pays. On ne devrait voir que lui sur les écrans de télévision, il a disparu.

Mais des milliers de personnes – dont je fais partie – étaient parfaitement au courant de la montée irrépressible des périls, depuis plus de trente ans, et de l’incroyable lâcheté des présidents de la république, des premiers ministres, des ministres. Ces gens-là ont été prévenus, de tous côtés. Se peut-il que ceux qu’on désigne sous le nom pompeux de « membres du gouvernement » soient dépourvus de raison à ce degré, si lâches, si veules, si obsédés par leurs intérêts personnels ?  Qui peut prétendre n’avoir ni prévu ni annoncé ce qui allait se produire ?

C’est gravissime. Il faut, une fois pour toutes, que ceux qui nous lisent sachent ceci : il n’y a pas de gouvernement en France. Il y a des années que nous le disons, et que nous le publions. Des polichinelles, des pantins, des baudruches, voila ce que sont la majorité des prétendus titulaires des portefeuilles ministériels. L’inculture de certains d’entre eux est abyssale : je témoigne ici de ce dont j’ai été le témoin, depuis 1960, soit depuis plus de cinquante ans. Et cela dépasse largement ce que le lecteur peut imaginer de pire.

Dans quel pays d’imbéciles confie-t-on tous les postes ministériels à des incultes, à des inaptes, voire à des éclopés intellectuels ou mentaux, qui n’ont jamais exercé aucun métier utile, à quelques-uns près ? Dans quel pays a-t-on vu combattre l’insécurité des populations en jetant dans la rue les criminels enfermés dans les prisons, ou qui devraient l’être, là ou toutes les civilisations ont traité les actes anti-sociaux par des sanctions proportionnelles à la gravité de ces actes, et éliminé par la prison les individus les plus dangereux ? Le vôtre : la France. Quatre parsonnes dans l’Etat partagent la responsabilité de la sécurité des habitants : le chef de l’Etat, le premier ministre, le ministre de l’intérieur, le ministre de la justice. Ils ont accepté cette responsabilité, qu’ils en assument la plus que défaillance, avec toutes ses conséquences. Jacques Chirac et Jean-Christpohe Mitterrand ont été condamnés à des peines de prison de deux ans l’un et l’autre pour des fautes vénielles, comparées à celles dont nous parlons ici.

On devrait, passé cette douleur collective affreuse des attentats du 13 novembre, ne penser qu’à une chose : comment PUNIR les « politiques » dont l’incroyable impéritie est à l’origine de ce malheur ?

 

De nouvelles Saint Barthélémy sont annoncées par quelques auteurs courageux.

Il y a plus de vingt ans, dans l’un de ses derniers ouvrages, Michel PONIATOVSKY, ministre de Valéry Giscard d’Estaing, délivre un message terrifiant; il faut diffuser partout ce texte, pour qu’il n’y ait aucun doute sur les inepties criminelles du pouvoir :

« La France est en train de perdre son âme, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer. …. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’immigration africaine, et notamment musulmane. …. Si nous désirons voir les choses dégénérer, il suffit de leur laisser suivre leur cours. Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’abord, puis rongera, avant de faire disparaître notre cher et vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées. …. Nous allons vers des Saint-Barthélémy, si l’immigration africaine n’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, et si un effort d’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression. Les mesures à prendre sont sévères ; il ne faudra pas que le pays frémisse de réprobation chaque fois qu’un charter rapatriera des envahisseurs illégaux … Les libéraux l’ont affaibli, les socialistes l’ont détruit. Où sont les grandes tâches dévolues à l’État ? La Justice, l’Armée, l’Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes. La France à l’abandon est en décomposition …. «

Celui que le peuple de France a baptisé si opportunément Hollandouille Ier n’était pas au courant ? Comment se peut-il, puisque tout le monde l’était ?

C’est en DESINFORMANT D’UNE MANIERE SYSTEMATIQUE, en niant la réalité, en mentant effrontément, en matraquant la population d’accusations de racisme et de colonialisme, pour la paralyser, que les MERDIAS – Le journal Le Monde en particulier -, ont joué un rôle essentiel dans le déclin du pays, et dans les évènements actuels. M. Eric Zemmour et bien d’autres ont fait l’expérience de ce qu’il en coûte de s’exprimer avec clarté.

Lire, par Google : Mélennec, racisme anti-blanc, esclavagisme, lettre ouverte à Christiane Taubira.

Après six ans au contact du coeur de l’Etat, à la Médiature de la République, proche du Médiateur Jacques Pelletier, que je connais depuis 1968, je suis personnellement tellement au courant de la situation, qu’en 1999, il y a seize ans (!), je suscite la création de l’Association Nationale des Victimes de l’Insécurité, et lui suggère son nom (ANVI). J’introduis sa présidente, novice et peu informée, Blandine Jullian, auprès des pouvoirs publics, en particulier aux cabinets du ministère de la justice (ministre en exercice : Dominique Perben), et du ministère de l’intérieur (ministre en exercice : Nicolas Sarkozy), l’accompagnant dans toutes ses premières démarches, dans les rares radios qui acceptent de parler des graves problèmes de l’insécurité, – avec une terreur dont je suis le témoin, car il est interdit et dangereux de dire la vérité. Blandine Jullian, très choquée par le drame survenu à Vauvert, petite ville dans laquelle elle exerce le modeste métier de mercière, et par la montée de la délinquance, est une pacifiste, une femme très chrétienne , l’inverse d’une raciste. Claude Reichman la reçoit deux fois dans ses émissions radiophoniques, le commandant Pierre Guillaume deux fois, Jean-Gilles Malliarakis une fois, Gérard Marin un fois, à ma demande explicite.

Une chape de plomb est jetée sur la France depuis des années, par les débiles au pouvoir et leurs complices, les médias « subventionnés ». Petit à petit, une idéologie à deux balles, pour animaux de basse-cour et de gallinacés, se construit et se complète, strates par strates, faite de principes simplistes, chacun d’eux témoignant d’une inculture absolue, et surtout d‘une négation de la réalité. La consigne est de se taire, de ne pas évoquer la délinquance, qui affecte surtout les banlieues. C’est pire que la politique de l’autruche : nier la réalité, fermer les yeux, et continuer à bénéficier des considérables avantages que le système distribue à ceux qui le servent, les yeux obstinément fixés vers le bas : les prochaines élections.

Aussi effarant que cela paraisse aujourd’hui, parler de la délinquance des banlieues à cette époque, c’est être RACISTE ! Cette équation écrase tous les merdias – qui l’ont fabriquée – de droite comme de gauche, et ont piégé tous les partis politiques, atteints d’un psittacisme généralisé, et pas seulement de droite. Drame absolu : la France n’est pas un pays raciste, bien au contraire !  Je guide donc Blandine Jullian, présidente de l’ANVI, par écrit, par de très nombreuses lettres manuscrites – conservées dans mes archives -, qui constituent un sorte de mémento pour une personne animée des meilleures volontés, mais totalement ignorante des graves dysfonctionnements de l’Etat Français, peu armée pour les combattre, et qui a impérativement besoin de savoir comment elle doit se comporter dans les circonstances officielles qu’elle va rencontrer. Je complète cette direction morale très discrète mais très précise, par d’innombrables conversations téléphoniques, jusqu’en 2003. Je suis présent dans deux de ses réunions publiques à Paris, et préside le colloque de 2003 au sénat sur l’Insécurité, sans que la presse aux ordres en souffle un mot. Je suis son tuteur moral, mais j’ai soin de rester dans l’ombre, pour ne pas l’empêcher de jouer son rôle, et la mettre résolument en avant, ce qui est le but de l’opération. Après le colloque du Sénat, je la laisse, car ses résultats me semblent trop maigres (lettres échangées avec elle); de plus, elle n’a pas suivi mon conseil de ne pas se laisser vassaliser par les gens en place, danger dont je l’ai prévenue, en vain.

En 2002, Claude Reichman ayant décidé de se présenter aux élections présidentielles, me demande de présider son comité de soutien. L’homme est intègre, démocrate, courageux,  respectueux de la France et de ses habitants, intransigeant quant au respect dû à la personne humaine, et d’un réalisme quasi-absolu sur de nombreux sujets, en particulier la Justice et l’Insécurité. Il me reçoit fréquemment dans ses émissions. Ni lui ni moi, bien entendu, n’avons accès aux médias « subventionnés », car nous ne disons que la vérité, le mensonge nous est inconnu, et nous fait horreur. Le programme  Reichman publié pour rétablir la sécurité comporte, notamment une mesure drastique : l’expulsion hors de France des voyous responsables de l’insécurité. (Voir le programme de Claude Reichman sur la toile). Nous évoquons très clairement la déchéance de nationalité pour les criminels. Pas en public : car cette mesure indispensable, que ce pauvre président Hollandouille Ier découvre en 2015, avec son équipe d’éclopés, est à l’époque considérée par la médiocratie et les merdias – au premier rang desquels les journaux « subventionnés », qui mentent en permanence pour dissimuler l’extrême gravité de la situation, et qui mènent la danse du discours unique pour peser sur l’opinion. : ces journalistes impensables font semblant de ne rien voir, qualifiant l’angoisse des banlieues, de « fantasme d’insécurité », tandis que les délinquants sont qualifiés par le ministre Chevènement …. de « sauvageons » !!!!!! Terme jugé bien trop « dur » par d’autres de la même famille. Facile, pour les gens qui habitent les beaux quartiers, et ne sont exposés à aucun risque ! Le mot de voyous, appliqué aux délinquants, même récidivistes, est interdit. La mode est de chérir les délinquants, de les plaindre. La voyoucratie, c’est notre société dévergondée, accusée de les pousser au crime : ces braves délinquants sont les victimes de notre société, c’est nous qui sommes les coupables ! Ce discours délirant va se poursuivre pendant des années. Dans mon cabinet d’expert médical, année après année, je vois les drames des victimes se multiplier, certains effrayants. Certaines victimes pleurent devant moi, j’en suis saisi. Elles soufrent d’angoisse permanente, ne dorment plus, consomment à hautes doses des antidépresseurs, sont l’objet de menaces terrifiantes pour elles mêmes et leurs familles, n’osent plus rentrer chez elles, changent de trottoir souvent, se retournent dans la rue, craignant qu’on les suive, et déménagent …. lorsqu’elles en ont, rarement, les moyens. De cela, rien dans la presse, ou presque rien. Je suis consterné. J’ai beaucoup publié et enseigné sur les névroses traumatiques, dont les symptômes sont les mêmes que ceux des névroses d’acculturation – en particulier la névrose bretonne; là, je parle des experts traumatisés par leurs expertises, car certains cas sont impressionnants !

Nous sommes des centaines, peut-être des milliers à avoir prévenu les pouvoirs publics, depuis vingt ans, non pas dans des termes généraux, mais dans les termes précis des mesures à prendre. La souffrance du pays n’est pas entendue : elle est niée, au minimum très minimisée par TOUS LES MEDIAS. Pendant ce temps, les services médicaux d’urgence et de psychiatrie sont envahis par ces blessés d’un nouveau type, qui développent une pathologie mentale invalidante, que l’on expose dans les congrès et dans les revues spécialisées.

Le pouvoir avait le devoir impératif de faire en sorte que les journaleux reflètent, par leur nombre, la réalité politique du pays (50 pour cent de gens de droite 50 pour cent de gens de gauche), mais 90 pour cent appartiennent à la même famille. Si vous voulez survivre, vous devez anonner ce qui est devenu une pensée unique (une non-pensée, un discours pour débiles, en réalité); sinon, vous êtes éliminé.

Des mesures draconiennes auraient dû être prises depuis longtemps, car la situation s’aggrave d’année en année.

Les renseignements généraux transmettent aux ministères concernés des rapports alarmants. J’en ai connaissance dès 1998. La population – hors celle des banlieues, qui vit au quotidien les évènements – n’a plus droit à l’information : on la traite comme des bêtes, des animaux. Ceux qui osent parler ont peur, ils sont menacés de poursuites, même s’ils font ce qu’ils considèrent comme un devoir impératif. Les tribunaux ne condamnent plus, n’osent plus le faire, les prisons ne sont plus assez grandes. La jolie théorie de la-so-cié-té-mé-chan-te-qui-sé-crè-te-la délinquance fleurit partout : c’est faux, mais qui ose protester ? Une culture de la peur et de la lâcheté se développe. Les délinquants sont remis en liberté, la police est désemparée, et sombre dans une dépression mentale collective. Le public protesterait s’il était informé. Mais il ne l’est plus. C’est effarant, on délire, on se croit dans UN ASILE PSYCHIATRIQUE. Expert près la Cour d’appel de Paris, je reçois de nombreuses confidences des magistrats, de ce dont ils sont les témoins dans leur exercice quotidien. Leur statut leur interdit de parler : j’atteste, donc, certains m’ont demandé de le faire, dès cette époque, en dépit de leur devoir de réserve. Un magistrat confie : « Je ne condamne plus; je suis infirme; la distance qui sépare le tribunal de la gare est grande : j’ai peur chaque fois que je vais prendre le train. » On me dit qu’un autre a été rossé dans le métro. Les injures pleuvent sur les magistrats et la police; celle-ci est caillassée, on va jusqu’à dresser le public contre elle.

Ni les politiques ni les merdias ne connaissent rien de l’histoire du monde, et que les immigrations non contrôlées, à toutes les époques, ont produit les mêmes effets. Ils sont incultes. Leurs propos sont totalement irresponsables. On voit la catastrophe s’approcher, on aimerait croire qu’elle n’est pas pour nous. Chaque année, je dénonce, avec des milliers d’autres, le danger qui s’approche. Je fais partie avec des milliers de citoyens de ceux qui prétendent défendre becs et ongles la sécurité de la population, la Dignité des personnes, l’honnêteté stricte dans la conduite des affaires de l’Etat, et dans la tenue des médias. Ce pourquoi, encouragé et soutenu non par le Médiateur en exercice, Jacques Pelletier, mais par son prédécesseur, le Médiateur honoraire, Paul Legatte, un homme d’une rectitude morale exemplaire, je suis candidat aux fonctions de Médiateur, en 1998. Claude Reichman me reçoit dans son émission, dans laquelle, contrairement aux usages, j’annonce publiquement ma candidature : JE PARLE, DONC, je suis un MALFRAT. On ne doit plus me donner la parole : CQFD.

Lire par google : Mélennec, lettre au Médiateur Pelletier. (Une lettre très « diplomatique », les lois du genre l’imposent).

En 2002, je dépose plainte contre Martine Aubry devant la cour de justice de la République, pour emplois au noir. J’ai dénombré en 1995 cinq mille médecins en situation illégale, en 2002, 10 000 médecins au noir. Aujourd’hui, en 2015, le seul ministère de la justice emploie au noir 40 000 personnes illégalement. J’ai mis au courant de cette affaire scabreuse tout ce qui compte dans l’Etat, en me rendant personnellement à l’Elysée (je suis reçu par Philippe Bas, secrétaire général puis ministre des affaires sociales), à Matignon (je suis reçu par Frédéric Salat-baroux, devenu le gendre de Jacques Chirac), chez les principaux ministres, surtout chez les présidents des groupes parlementaires au sénat et à l’assemblée nationale, y compris communistes (Nicole Borvo, sénatrice : très bien, cette petite dame, une très belle lettre est adressée par elle à Martine Aubry, publiée au journal officiel), à la Cour des comptes (président Driol, chambre sociale), qui me soutiennent. Leurs questions écrites, posées à mon initiative, sont publiées au journal officiel, où on peut les lire. (Par Google : médecins au noir). La presse me suit, mais pour peu de temps, on comprend pourquoi (L’Express, Le Canard Enchainé, la Gazette du Palais, Minute, Le quotidien du médecin, etc.). Le journal Le Monde, qui a publié des articles féroces sur les employeurs privés pour quelques billets de monnaie remis en mains propres à des colporteurs, refuse de rien publier sur cette monstrueuse affaire, bien que j’aie remis mon rapport au Médiateur et à la Cour des comptes à ses journalistes, avec lesquels j’ai un long entretien, en 1996, rue Gay-Lussac. Le Journal officiel, incontournable, contient les preuves de mes démarches auprès des députés, des sénateurs, des présidents des groupes parlementaires, et de leurs interventions auprès des ministères délinquants. (Confere, par Google : Le feuilleton des médecins au noir : cet « audit » de la République des droits de l’homme, vue au travers de cette seule affaire, va vous effarer).

La Cour de Justice de la République refuse d’instruire l’affaire, et la classe, sans aucune motivation d’aucune sorte, d’une manière totalement contraire à la loi. Je suis reçu en audience, dans leurs bureaux, par les deux présidents – deux Bretons, M.M. Le Gunéhec et Le Gall -, ce qui nous permet d’échanger des propos, à quart de mots, dans cette langue inconnue du public, toujours très « lisse », compréhensible de ceux qui parlent cet idiome très « administratif », une langue étrangère pour le profane, qui semble ne rien exprimer du tout, mais limpide pour ceux qui le parlent et le connaissent, par lequel les interlocuteurs ont tout dit, mais sans avoir rien dit. Le directeur des renseignements généraux, M. Yves Bertrand, me reçoit le lundi 11 mars 2002, à 11 heures 30, au ministère de l’intérieur, à ma demande; je lui remets les documents, qu’il transmet aux cabinets de M. Chirac et Jospin : une très sale affaire, qui débute en 1960, plus grave encore aujourd’hui, par l’effet de l’impéritie des Imbéciles. La dette de l’Etat à l’égard des personnes employées au noir, par les retraites non versées, notamment, atteint des milliards d’euros !

(Lire par Google : mélennec médecins au noir; affaire Mélennec, Aubry, Gayssot. Le rapport au Médiateur est publié aux Editions Masson, premier éditeur médical, en 1998, sous le titre : Le médecin salarié).

En 2003, au Sénat, je préside un colloque sur le thème :

« Les Français devant la justice et l’insécurité » (Voir par Google). (Voir par Google : Mélennec sénat, 2003).

Le député patriote Dupont-Aignan, coupable du crime affreux d’ aimer son pays, de le dire, et de se battre pour sa survie, ouvre les débats par une courte allocution. Les propos des orateurs sont assez violents, pas besoin de dictionnaire pour comprendre. Pas un mot dans la presse bienséante : la mode est au mondialisme, on a inventé, faute de mieux, la théorie du « vivre ensemble » : aimer son pays et son identité est un crime monstrueux, un reste des temps préhistoriques et du monde des cavernes. C’est-ainsi que les non-intellectuels des médias présentent les choses, la « jet society », sans connaître les fondamentaux du fonctionnement des sociétés humaines, qui ne vivent pas ensemble si facilement que cela. J’énumère à la tribune les citations dans lesquelles, fait incroyable, des magistrats en exercice appellent à violer la loi (les citations me sont fournies par Goeorges Fenech, ex-procureur de la République; voir son livre, effarant, publié chez Lattès en 1997, intitulé : Main basse sur la Justice, les années noires de Mitterrand à aujourd’hui). On me dit que le Premier Président de la Cour de cassation, premier magistrat de France, est dans la salle : je ne confirme pas, je ne l’ai pas vu. Je demande à le rencontrer. Je me rends au Palais de justice de Paris, le (je retrouverai la date dans mes archives)….. Je suis reçu, avec la plus délicieuse courtoisie, par sa proche collaboratrice. A ce qu’on me dit, M. Le Premier – ainsi le désigne-t-on au Palais -, a été appelé en province !

Les « Actes » du colloque n’ont pas été publiés, mais les propos tenus par les orateurs (un magistrat connu, un député, un ancien candidat aux élections présidentielles de 2002, un président de parti politique, un professeur des facultés de droit, la présidente se l’ANVI, moi-même, coordinateur du tout et président de séance), ont été enregistrés et colligés soigneusement, et corrigés par mes soins. Je vais en publier quelques extraits : on verra que tous les diagnostics établis sont clairs, que les propositions faites aux pouvoirs publics sont ceux que toute la France souffrante appelle de ses voeux : depuis longtemps, nous le disons haut et fort, la France va mal, très mal, elle n’est plus gouvernée.

De ce jour je suis inscrit sur une liste noire : les rares accès aux médias me sont TOTALEMENT interdits, le régime a viré au fascisme, avec la même terminologie : la Liberté, l’Egalité, la Démocratie, le gouvernement du peuple par le peuple, etc.

Qui sait aujourd’hui que la Constitution promulguée par Staline en 1936 était la plus démocratique parue jamais dans le monde humain ? Le bilan de cette sorte de « démocratie » : 100 millions de victimes innocentes.

Bien sûr, ces crétins – comment les désigner autrement ? – malgré les insultes qui se répètent contre les Français, la plus courante étant : »sale blanc », et « on nique la France », nient le racisme anti-banc, jusqu’à ces toutes dernières années (lire Le Monde, si l’on ne peut croire une pareille stupidité). La France a tout créé, elle est coupable de tout : l’esclavage, le racisme, le colonialisme (Cf mon article : mélennec esclavage, racisme, colonialisme, lettre ouverte à Christiane Taubira, pas encore escamotée, je crois : téléchargez vite !). Ils ne savent tout bonnement pas que le racisme, l’esclavage, le colonialisme, sont des règles universelles, depuis que l’humanité existe ! Le délire collectif, sécrété par les héritiers des idéologues qui ont permis l’assassinat de cent millions d’innocents sur les fantasmes criminels des adorateurs de Marx, dans les pays de l’Est et d’Asie, expliquent cette incroyable affaire Pétré-Grenouilleau : cet universitaire d’une grande rigueur intellectuelle, qui sait ce qu’est le colonialisme pour avoir été élevé en Bretagne, et qui renverse les idées enseignées sur la culpabilité effroyable que l’on fait peser sur la France en raison de sa participation à l’esclavage, phénomène non pas français mais mondial, est poursuivi en 2005 pour négation de crimes contre l’humanité, racisme, et, bien sûr, anti-sémitisme ! Des mots utilisés sans cesse par les fascistes incultes, eux-mêmes racistes anti-français pour mieux culpabiliser la population, alors que tous les pays du monde en situation de dominer les nations voisines – à commencer par les nations d’Afrique noire et du Magreb, n’ont jamais hésité à le faire -, ont toutes pratiqué l’esclavage, et que les Arabes ont, dans ce domaine, causé des dégâts bien plus effroyables que les autres. Pétré-Grenouilleau avance 17 millions d’êtres humains esclavagisés par les « traites orientales », contre 12 millions pour les traites « occidentales ». C’est un scandale. Christiane Taubira, professeur agrégée de morale, demande qu’on le destitue de ses fonctions d’enseignant. C’est le discours dominant, impossible d’aller contre. Que dire des Bretons qui, manipulables par excellence, à cause de leur naïveté, et de leur quasi incapacité génétique à mentir -, courbent l’échine ? Ils ne seront pas mieux, mais pires.

Je n’échappe pas à cette culpabilisation collective, qui frappe les pays occidentaux, surtout la France, fruit de l’ignorance crasse des journalistes sortis des écoles où on leur apprend un catéchisme à sens unique. Je n’en sortirai que par des recherches accrues dans les archives, les livres d’histoire, et surtout des rencontres avec des personnalités africaines, qui m’apprennent que la colonisation, si coupable qu’elle soit en général, si meurtrière qu’elle ait été en Bretagne et dans d’autres pays, a aussi apporté la paix à certains pays, ce que les journaleux nient absolument. Et que le départ de la France de nombre de ses colonies a plongé celles-ci dans des guerres atroces, une corruption sans exemple, des destructions massives, une régression abominable. Pendant de longues années, moi aussi je suis contaminé par ce discours qui accuse l’occident de racisme et d’esclavagisme. Koffi Anan a déclaré à la télévision, récemment : « C’était quand même mieux du temps des Français ». J’ai entendu ce discours plus d’une fois, en privé, de la part de mes interlocuteurs africains, y compris de Marocains et d’Algériens. Mieux : M. S., ambassadeur d’un grand pays africain, regrettant le temps des Français, ce qu’il appelle « la bonne conscience des administrateurs français » (expression strictement exacte), me déclare : « Si nous devions voter dans mon pays, transformé en un immense tourbière de corruption, pour le retour de la France, 95 pour cent de la population y serait favorable ». (Citation exacte, je l’ai notée, car j’ai été interloqué, si l’on considère le discours stupide répété quotidiennement dans les médias). De tels propos n’ont jamais été rapportés par la presse « bien pensante ». C’est ignoble. L’immigration massive vers les anciennes puissances coloniales est une preuve irréfutable, de ce que les imbéciles ont appelé, sans aucune nuance, de leurs voeux.

Les dégâts causés par ce discours d’analphabètes et de basse-cour sont incommensurables : c’est avec cela qu’on a tenu le pays tout entier en otage, et qu’on l’a transformé en statue de sel, lui enlevant, par la peur inspirée, et les mensonges déversées sur elle, tous ses moyens de défense et d’analyse.

Je publierai sans tarder des pièces de cette époque, des lettres aux pouvoirs publics, qui dénoncent avec fureur la situation, outre celles qui figurent dans mon site, toujours accessibles par internet.

Deux ou trois petites radios, tout au plus, osent braver le discours monstrueux du pouvoir, et de ceux qu’il appointe pour cela. Abreuvé de publicité et de propagande mensongère, le pauvre peuple, abasourdi, assassiné, gobe ce qu’on lui dit. On ne dit rien des exactions commises sur les populations chrétiennes en Egypte, au Moyen Orient, en Turquie, dans certains pays d’Afrique … On ne dit rien de l’expulsion des Chrétiens, des Grecs, des Juifs des pays musulmans. La France des bobos, celle qui vit calfeutrée dans ses luxueux appartements du 16ème arrondissement et de Neuilly, est complice. Ignare, composée de nouveaux riches et de voyageurs multiformes et apatrides, possédant plusieurs passeports et plusieurs nationalités, vivant dans des quartiers protégés, possédant des titres et des résidences dans le monde, elle cultive un rêve stupide : faire vivre ensemble des civilisations incompatibles, sans savoir que cette cohabitation, même si elle est souhaitable à terme – ce qui est d’ailleurs ma doctrine personnelle, depuis toujours, et le reste -, suppose une longue interpénétration de ces cultures si différentes, et qu’elles sécrètent un code des valeurs admises par tous, avant qu’une cohabitation pacifique soit réellement possible. Depuis 1981, cette « bourgeoisie » prétentieuse, est reçue au « château » – et reçoit le château chez elle, et sur ses yachts, comme on le verra en 2007 (Nicolas Sarkosy fait une croisière sur le yacht du Breton Bolloré, au lieu du séjour annoncé dans un monastère, après son fameux diner au « Fouquet’s », ce qui crée un joli scandale), à Marrakech, au Qatar, etc. Elle se partage presque tout le gâteau, et tous les fromages de la « république » dégoulinante de propos bienséants et de bonnes intentions affichées, mais jamais suivies d’effets, sinon pour son bénéfice. Ceux qui ne « marchent » pas sont exclus, et pointés du doigt : les fascistes et les nazis les accusent ….. de fascisme et de nazisme. Pour faire bon poids et bonne mesure, on ajoute deux mots qui terrorisent : raciste, pire : antisémite ! Le vocabulaire s’enrichit : homophobe, islamophobe, incitation à la haine, à la violence, à la discrimination ….. La bonne république des droits de l’homme n’est pas seulement imbécile : elle est maffieuse, ceci explique largement cela.

Nicolas Sarkosy, en 2002 et en 2007, tiendra quelques propos lucides et courageux, mais ne tiendra pas ses promesses. Il est possible qu’il ait été sincère, comme il l’a été par ses propos virulents contre la politique d’extermination de la Chine au Tibet. Mais la France bien pensante a été plus forte que lui, et ne l’a pas laissé faire.

OU L’ON RECUPERE LA DETRESSE POPULAIRE, AVEC LES ENORMES MOYENS DE L’ETAT, FINANCES PAR LES CONTRIBUABLES TONDUS JUSQU’A L’OS.

M. Le Président Hollandouille Ier, ainsi nommé par la populace, ce mot d’esprit n’est pas de moi – appellation aimable par rapport à d’autres : capitaine de pédalos, fraise des bois, truc tout mou, Flamby, serpent à lunettes …. -, vient, si l’on en croit la presse aux ordres, qui bave d’admiration non contenue, de découvrir la vérité. Il a commencé a prendre les mesures !!!! Ah le brave homme !!!! Il a bondi dans les sympathies populaires, comme Jacques Chirac …. après qu’il se fut mis à une retraite, qui aurait dû être son sort naturel depuis toujours, pour le plus grand bien-être de la France.

Preuve irrépressible : les « Bretons » du gouvernement témoignent ! Et quels Bretons ! Des héros : Le Drian, Le Branchu, Ayrault ! Mais que font des Bretons dans cette galère malsaine ? On les a prévenus : N’Y ALLEZ PAS ! Ils y sont, et ont l’audace d’ y rester.

Oser faire pleurer Margot, et tenter de récupérer les larmes versées dans les chaumières, sous les bannières bleu-blanc-rouge déployées partout, sous les flon-flons des discours tous plus nuls les uns que les autres, ce pouvoir français, impliqué par sa nullité dans les évènements qui nous frappent tous, dépasse les bornes de l’indécence.

Dans les conversations courantes, tous font allusion, depuis de longues années, aux attentats à venir, et même, d’une manière répétitive, à la guerre civile. On ne parle surtout pas de cela en public, que dire du « Parlement », plus que jamais une tombe de la pensée, à quelques exceptions près : dans ce pays qui a accueilli des millions d’immigrés, résolument accueillant, on a peur d’être taxé de racisme ! C’est incroyable, mais vrai.

L’affaire Charlie, induite par les injures déversées sur les musulmans, était une quasi certitude. Elle est advenue. L’imbécile pouvoir qui a une si lourde responsabilité dans ces sinistres évènements, en laissant et en encourageant cette feuille de très bas niveau publier, mois après mois, des insanités grossières – soeur Emmanelle suçant des organes génitaux, le pape des catholiques sodomisé, une hostie servie sur un pénis masculin -, a récupéré la mise, sous prétexte d’unité nationale. Presque personne n’avait jamais lu les infamies de Charlie, au point que ce « journal » était menacé de crevaison prochaine, c’est-à-dire d’une mort honorable. Mais on a réussi à faire pleurer dans les chaumières, des millions de citoyens pourtant « normaux », eux, au prix d’une manipulation ignoble, qui en a fait le symbole de la liberté d’expression. Tous sont descendus dans la rue, les recettes ont crevé tous les plafonds : bonne aubaine pour les instigateurs de la manoeuvre, car leur « cote » populaire a rejailli comme une source d’eau claire, au prix de ce mensonge. Le peuple-mouton a été trompé, et a suivi : en quoi il a suivi son destin naturel, car il est fait pour être trompé.

Les musulmans ont dit : ils l’ont cherché, ils l’ont eu : c’est bien fait. Je suis de ceux qui condamnent sévèrement cet attentat, mais qui comprennent la réaction des musulmans, qui était prévue. Mais, différence fondamentale : je fais remonter le massacre à sa vraie cause : ce personnage indigne qui a fréquenté les journalistes de Charlie – on l’a vu, on le sait -, en les laissant faire, alors qu’il devait strictement leur interdire de poursuivre des activités dont le résultat était prévu. Le vrai coupable, c’est lui. Il ne faut pas confondre la cause et les conséquences. Ceux qui nous lisent comprennent soudain ce qui s’est passé.

Il n’y a rien de pire pour un pays que d’être gouverné par des imbéciles.

Dans Google : Mélennec Charlie hebdo, un danger public pour la France. .

Dans l’article que je publie après la douloureuse affaire « Charlie », j’écris ceci :

» Ce torchon doit être interdit avant qu’il ne provoque de nouveaux attentats … Un milliard de musulmans dans le monde prennent la France dite des droits de l’homme en horreur : les brillants résultats de l’oeuvre conjuguée de M.M. Hollande et Valls, et de la sottise des médias, solidement « encadrés » par les subventions du pouvoir. Un résultat hyper-brillant, dans la tradition de la république auto-proclamée des droits de l’homme : sale affaire : le prix à payer va être énorme. »

Lire cet article par Google : Charlie hebdo, un danger public pour la France.

Je vais publier sans tarder la « profession de foi » de Claude Reichman, parue en avril 2002 dans le journal CONSCIENCE POLITIQUE, créé pour les élections présidentielles. On verra combien la situation en France est alors dégradée, treize ans avant que le gouvernement d’aujourd’hui ouvre les yeux, et combien il est criminel de prétendre qu’on vient de découvrir le processus de déliquescence de la France. Ce texte porte deux signatures : Claude REICHMAN, Louis MELENNEC. Nous en sommes, en effet les co-rédacteurs.

Il ne suffit pas de lire cet article : si vous ne le diffusez pas, il ne se passera rien : démocratie française oblige. Êtes vous sûrs, vous dont le pays est devenu une POUBELLE, de faire cet effort minimum ???

Ce 26 novembre, à Paris.

 

LOUIS MELENNEC, diplômé d’études supérieures de droit public, de droit privé, de sciences criminelles, docteur en droit et en médecine, Ex-consultant près le Médiateur de la République.

 

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LES LECTEURS ECRIVENT.

 

  C. Nantes. Je suis écoeurée par ces magouilles. On vote à droite ou à gauche mais pas des deux côtés à la fois, ou successivement. Que le centre reste au centre si cela lui chante. Lorsq’un tiers des votants n’est pas représenté et n’obtient aucune région,  c’est une étrange démocratie ! Quant aux socialistes, ils auront gagné quand M.Le Pen aura 51 pour de voix à la présidentielle au premier tour. Là, ils seront contents, sans doute ! Un Breton en Bretagne vous convient-il ? Et le cumul ? Mieux vaudrait en rire, si la France n’était aussi minable.

Réponse. La France n’est pas, et n’a jamais été une démocratie. C’est un pays de magouilles, à quelques uns près. Les manoeuvres de Le Drian sont particulièrement répugnantes, depuis toujours. Un prétendu breton qui fait accroire aux Bretons qu’il est Breton, mais qui obéit aux consignes du parti socialiste, dès que sa carrière est en jeu. La partition de la Bretagne en 2014, c’est lui, avec Ayrault. Les fonctions de ministre (quel ministre ?) et de président de la région sont incompatibles. Il mange à tous les râteliers, c’est à vomir. Mais les Bretons sont masos, et aiment qu’on leur donne des coups de pieds au cul : c’est bien fait, et mérité. Quant à imaginer un système dans lequel 30 pour cent des français n’obtiennent pas une seule région, c’est une honte absolue : c’est cela la France, le pays des non-droits de l’homme.

La déchéance du pays est très avancée, elle va continuer. Notre grand malheur : la Bretagne est incluse dans ce bordel infâme. Pire : les Bretons ne font RIEN pour en sortir. Ils vont encore et encore pleurnicher sur leur sort !

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