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SHOAH BRETONNE, GENOCIDE BRETON (1793-1794) : L’oeuvre « civilisatrice » de la France enfin démasquée. LES NAZIS AVANT LES NAZIS .

LE LIEN : http://louis-melennec.fr/2015/07/14/4731/

LES ARMEES DE LA LIBERTE EN BRETAGNE : LES NAZIS AVANT LES NAZIS, DAECH AVANT DAECH. LE GENOCIDE BRETON ET VENDEEN : 1793-1794 : UN MONUMENT HONTEUX DISSIMULE PAR LA FRANCE, LE PAYS AUTOPROCLAME « INVENTEUR DES DROITS DE L’HOMME », LE PAYS QUI A GLORIEUSEMENT « APPORTE AU MONDE LA LIBERTE » (sic!), détruit les langues nationales des peuples brutalement annexés sans leur accord, assassiné des centaines de milliers d’innocents dans des conditions atroces.

TOUS CES CRIMES ERIGES en une RELIGION NATIONALE, enseignée aux enfants d’une manière obligatoire dans les écoles, véritable lavage des cerveaux, les identités et les cerveaux.

 

 

Lire l’article dans son entier : http://louis-melennec.fr/2014/12/23/la-shoah-bretonne-un-nouveau-concept-vient-de-naitre-le-drame-breton-sexprime-enfin

 

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L’identité des auteurs que nous citons ci-après ne permet pas de douter de ce que furent les crimes perpétrés par la « mère patrie des droits de l’homme » – ainsi se nomme ce pays, non ses habitants, qui ont subi les mêmes horreurs que nous -, de la part des dérangés mentaux qui se s’emparèrent du pouvoir en 1789, année ensanglantée par des crimes sans nombre, que la France a réussi à faire passer pour des actes héroïques, dont les tristes héros ornent les façades des monuments publics. Elle a proclamé à la face du monde une « Déclaration universelle des droits de l’homme et des citoyens », qu’elle n’a jamais appliquée ; elle en a fait, avec un machiavélisme diabolique, un fonds de commerce malséant. Oeuvre de philosophes, les hommes honnêtes de tous les pays peuvent s’y reconnaître, en aucun cas les régimes politiques qui se sont succédés depuis cette époque en France.

Herbert Pagani, Juif et fier de l’être : « Les Bretons sont les juifs de la France ».

Hazo Nétanel, Président de l’Association Bretagne-Israël, 2010 : « Je suis toujours avide des leçons d’histoire du docteur Mélennec ….. Que de régressions, de persécutions, de tueries à l’encontre de ce peuple, qui veut légitimement vivre sa culture, sa langue, dans son propre pays ! C’est un miracle qu’il soit toujours debout ! .. Les Juifs ont les mêmes qualités que les Bretons … Vos recherches, qui étaient mises au ban, sont maintenant publiées … » .

Gilles-William Goldnadel, Président d’avocats sans frontières : « Je suis Juif, et le revendique sans honte et sans vanité. La Vendée est bien un génocide, le génocide de la Révolution française … L’incroyable, l’impensable, l’inimaginable est que ce génocide est le fruit de ceux qui prétendaient agir au nom de principes nouveaux, de droits universels : les droits de l’homme. Ce génocide est bien un crime légal … Pourquoi une telle inversion ? Là est le scandale; les bourreaux deviennent des victimes, et les victimes des bourreaux . N’est-ce pas cela que l’on appelle le négationnisme ? L’imprescriptibilité, ce qui est vrai pour l’un, comme pour le génocide des Arméniens, doit être vrai pour les autres … »

Marcel Texier, ex-président de Bretons du Monde (OBE), agrégé de l’université : « Vos publications établissent d’une manière aveuglante la légitimité des revendications des Bretons, occultées jusqu’à ce jour par un discours officiel inique. Elles nous confèrent une force morale considérable. Vos travaux ont été insultés ? Laissez glisser les insultes avec mépris. Ils sont maintenant publiés et reconnus. Pensez à Théodore Herzl, le père de l’Etat juif, à qui on jetait des pierres ».

LES BRETONS EN APPELLENT A L’HUMANITE ENTIERE, POUR FAIRE CONNAÎTRE LES CRIMES, PIRE QUE CEUX DE DAESH, DONT ILS ONT ETE VICTIMES. Il est dans l’intérêt du monde entier – pas seulement des Bretons et des Français – de faire connaître partout, dans tous les pays de la terre, que la France, qui s’arroge la ridicule prétention d’avoir « inventé les droits de l’homme », pire : d’avoir « apporté la Liberté au monde », a perpétré en Bretagne et en Vendée des crimes contre l’humanité, qui comptent parmi les plus cruels de l’histoire des êtres humains. Ces crimes ne sont pas prescrits, ils doivent être jugés. Ils sont de la même atrocité que ceux des Turcs lors du génocide arménien, des nazis à l’égard des Juifs, des Arabes lors de la conquête sanglante des pays du pourtour méditerranéen, et de l’esclavagisme des pays musulmans en Afrique noire, et des pays du continent noir à l’égard de leurs frères de race et de culture. Les médias français sont complices, par leur silence criminel. Tout citoyen du monde qui se réclame de la démocratie et du respect des être humains, doit lire l’article qui suit, et le faire connaître, par le lien ci-après à tous ses amis, relations, élus, médias :

 Les armées françaises de la Liberté en Bretagne, shoah bretonne, génocide breton.

Un exemplaire de ce texte est adressé à M.M. Hollande (par le canal de M. Bernard Poignant, son conseiller particulier et ami intime), un autre à M. Valls, qui connait cela, pour être né Catalan, à tous les maires de Bretagne, à tous les députés et sénateurs : ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.

DOCTEUR LOUIS MELENNEC, militant des Droits de l’Homme, et des droits des peuples, Breton et citoyen du monde.

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Je demande aux jeunes Bretons qui accèdent peu à peu à l’horreur de la vérité, et parce que ceux-ci en ont été incapables, de prendre en charge l’éducation de leurs maires, de leurs conseillers municipaux, de leurs professeurs (qui ne leur ont rien appris sur ces faits horribles, je parle d’expérience), de tous leurs parents, voisins et amis, de tous les journaleux dont l’orifice buccal s’est transformé en museau de carpe. La démarche de vérité est aujourd’hui très avancée. Nos jeunes Bretons ont maintenant en mains tous les instruments pour parfaire une information encore largement défaillante. N’oubliez pas de leur adresser la version PDF du LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE, qui caracole sur internet, depuis plus de deux ans, et du présent article, concernant l’un des drames des plus horribles concernant notre triste histoire, qui a été téléchargé par plus de 300 000 personnes, et est maintenant très largement connu à l’étranger.

La répétition sur la toile de l’exposé de ces abominations ne procède ni de près ni de loin, d’une appétence particulière pour l’horreur, encore moins pour la haine ou le désir de vengeance, même si ces sentiments seraient dans l’ordre de la nature. Je suis un militant des droits de l’homme. 

L’histoire d’un peuple est conditionnée par le connaissance de son passé. Ce passé, lorsqu’il est celui que nous a infligé notre voisin de l’Est, surtout s’il a été dissimulé, par le même mécanisme mental que celui du criminel qui cache ses crimes.

Tant que la vérité ne sera pas dite – toute la vérité, surtout les faits les plus ignobles qui se sont déroulés en Bretagne, par le fait de l’envahisseur -, rien ne bougera. Nous avons vu de quelle manière se sont comportés les députés et les sénateurs dans l’affaire de la réintégration de Nantes et de son département dans le territoire national breton, volé par la France.

Las d’attendre que les médias français et bretons, subventionnés jusqu’à la moelle, esquissent un mouvement de dignité, j’adresse ces extraits de mes archives – déjà publiés dans une chronique de mes blogs -, aux honorables personnes ci-dessus citées, ainsi qu’à M. LEFUR, vice président de l’Assemblée nationale française, et à quelques autres, qui nous déshonorent par leur silence sur ces faits atroces, qu’ils connaissent pourtant. Tous les collaborateurs du journal le Monde les reçoivent également, ainsi que les « historiens » bretons, qui ne nous ont jamais rien dit sur ces abominations, et qui continuent à se taire.
Je fais partie des victimes de l’enseignement pervers dispensé par les écoles françaises, qui ne fut rien d’autre qu’un immense lavage de cerveaux, aujourd’hui connu comme tel. J’ai moi-même tout ignoré de l’histoire de mon pays jusqu’à l’âge de trente ans, parce que ces exploits de la France menteuse et manipulatrice étaient dissimulés avec le plus grand soin. La recherche historique m’a permis de renouer avec mes racines. La France d’après 1789 a été un vaste camp de concentration, dans lequel l’école inculquait à coups de marteaux une histoire entièrement remodelée, toute entière à la gloire du colonisateur.

La publication des atrocités qui suivent, et leur large diffusion, rendent impossible le maintien de la Bretagne dans les limites territoriales de son tortionnaire : elles vont être diffusées, par internet, à des centaines de milliers d’exemplaires. Les Français qui ont lu ce texte, quelque sympathie que l’ont ait pour ce peuple en voie de destruction par ceux qui les gouvernent,  ne peuvent même pas supposer que leur pays, la France possède le moindre droit en Bretagne; elle n’en a jamais eu, elle doit partir de ce magnifique pays.

On ne traverse pas indemne les épreuves que nous avons subies. Comme les Juifs, qui publient chaque année des milliers d’ouvrages sur la shoah, ces souvenirs affreux hantent la conscience des Bretons, la mienne en particulier. Herbert Pagani a écrit que les Bretons sont les Juifs de la France. Rien n’est plus vrai. Les Juifs ont été persécutés dans tous les pays d’Europe. Ici, c’est la France qui est l’auteur unique de la shoah bretonne. Aucun député, aucun sénateur breton ne parle. Surtout pas Le Drian, Lebranchu, Ayrault. Notre honte est absolue. M. Poignant, ancien maire de Quimper, transmettra ces textes, à son ami François Hollande. M. Lefur continuera à se taire, car il est maintenant trop tard pour lui et pour les autres de parler, et de faire semblant de s’indigner. M. Valls est au courant de ces atrocités; les Espagnols en ont fait autant durant la guerre civile, peut-être davantage.
Mais de jeunes Bretons décidés, pacifiques et défenseurs de la Dignité de l’homme, soucieux de la légalité internationale, comme je le suis depuis que j’ai pris conscience de ces faits et de ces choses, vont diffuser maintenant ce qui a été caché à tous, par la République des droits de l’homme, ce pays fameux qui a apporté la Liberté au monde, selon les affirmations furieuses de ses thuriféraires menteurs.

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Paris, 2015, mairie du 7ème arrondissement. LOUIS MELENNEC, docteur en droit et en médecine, historien de la Bretagne, ex-consultant près le Médiateur de la République française.

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LES VIOLS, LES VIOLENCES, LES MEURTRES PERPETRES PAR LES SOLDATS DES ARMEES FRANCAISES, sur les femmes, les enfants, les jeunes filles, les religieuses ….

Les viols se font sur une grande échelle. Ils touchent un très grand nombre de femmes : les mères, les filles, les femmes âgées, les enfants, les religieuses.
Les conditions en sont ignobles : le viol se fait en public, chaque fois que cela est possible : les femmes sont souillées devant leurs maris et leurs enfants; les jeunes filles sont violées devant leurs parents, leurs frères, leurs soeurs. Certaines femmes ou jeunes filles s’offrent à leurs bourreaux, pour tenter d’échapper à la mort : elles sont violées, puis tuées, parfois pendant l’exécution même de l’acte.
Pire : certaines femmes « patriotes », acquises à la France, sont violées également, pour le plaisir, ou parce qu’il n’y en a pas d’autres à proximité, ou parce que le « contingent » disponible de femmes à violer est épuisé. On a signalé des cas de viols sur des cadavres encore chauds, ou sur des femmes en train d’expirer.
« Si toutes les femmes prises ne sont pas brûlées, elles trouvent, en tous cas, un emploi : les plus vulgaires appartiennent aux soldats, les plus belles aux officiers; moins raffiné, le général
Commaire marque une préférence pour les vivandières … Dans les métairies, les femmes sont prises devant leurs maris expirants … Une citoyenne est la conquête commune de l’état-major de
l’armée; une autre appartient à trente soldats ….. Des malheureuses, qui espèrent par le déshonneur subi avoir évité la mort, sont fusillées nues … Des femmes sont souillées dans leurs cadavres… Le viol est la récompense du soldat »
(Gabory, pages 350 et 351).
« Le général Huché, monomane du crime, toujours à demi ivre, se repaît des spasmes d’agonie …
Il se donne le passe temps » de voir rouler jusqu’au bas d’une côte escarpée des femmes fusillées sur la pente, pour rire des accidents de leur chute « . Ses soldats portent des enfants embrochés sur leurs baïonnettes; ils en brûlent d’autres dans leurs berceaux « (Gabory, pages 350 et 351).

 

Viol des femmes, massacre des enfants


» Un délire de et de sadisme s’empare des soldats : ils se réservent comme butin de guerre les femmes les plus distinguées et les religieuses. Ils dépouillent les cadavres de leurs vêtements, et les alignent sur le dos …. Ils appellent cette opération : » mettre en batterie … » » Ils vont, raconte Béjary, jusqu’à introduire dans le corps des victimes des cartouches auxquelles ils mettent le feu «
.
(Gabory, page …)
» Le soussigné déclare qu’en suivant l’armée dont je fais partie, j’ai vu entre Venansault et Ayzenay, au moins cent personnes, toutes femmes et enfants, massacrés et coupés en morceaux ;
dans le nombre était un enfant, qui palpitait encore auprès de sa mère … » (Témoignage du gendarme Charrier, de la brigade de Palluau; contresigné par le juge Rouvière, du tribunal de
Challans; cité in Les colonnes infernales, page 202).

» Le jour qu’on mit le feu à Venansault, il vit tuer sept femmes, seules trouvées dans la commune, que l’une d’elle tenait son nourrisson dans les bras, et qu’on eut le raffinement et la barbarie de percer du même coup de sabre la mère et l’enfant … cette infâme action reçut les applaudissements du commandant » (Témoignage du 14 février, 26 pluviôse, cité dans Les colonnes infernales, page 202).
» Cinq cents brigands ont été taillés en pièces, parmi lesquels un grand nombre de femmes, car les femmes s’en mêlent plus que jamais … » (lettre du général Huché, A.G., liasse B5 8 des Archives de guerre, in les colonnes infernales, page 205).
» Le viol et la barbarie la plus outrée sont représentés dans tous les coins. On a vu des militaires républicains violer des femmes rebelles sur les pierres amoncelées le long des grandes routes, ET LES FUSILLER OU LES POIGNARDER EN SORTANT DE LEURS BRAS » (Témoignage du commissaire LEQUINIO, in Graccchus BABEUF, page 61).


» J’ai vu brûler vifs des femmes et des hommes …. J’ai vu cent cinquante soldats maltraiter et violer des femmes, des filles de quatorze et quinze ans, les massacrer ensuite et jeter de baïonette en baïonnette de tendres enfants restés à côté de leurs mères étendues sur le carreau …. » (Témoignage du chirurgien Thomas, in la Vendée-Vengé, page 164).

» On n’a conservé dans la Vendée que les généraux qui ont commis le plus de scélératesses, ceux QUI ABUSAIENT DES FEMMES APRES QU’ELLES ETAIENT MORTES, ceux QUI LES ENVOYAIENT A LA MORT APRES EN AVOIR JOUI, ceux qui faisaient fusiller les citoyens qui venaient demander justice « … (Le Moniteur, 11 vendémiaire 1794, in Gracchus BABEUF, page 69).


» Il n’ y a plus de Vendée. Elle est morte avec ses femmes et ses enfants dans les marais et dans les bois de Savenay. J’AI ECRASE LES LES ENFANTS SOUS LES SABOTS DES CHEVAUX, massacré les femmes qui, au moins, pour celles-là, N’ENFANTERONT PLUS DE BRIGANDS ». (Général Westermann, lettre au Comité de salut public, après la boucherie de Savenay).

Ces témoignages seront complétés ultérieurement. Il en existe des dizaines d’autres.

LE MEURTRE DES FEMMES ENCEINTES.

Les femmes enceintes, épargnées pendant un temps, sont mises à mort. On tue d’un seul coup deux êtres vivants : la » République » est doublement gagnante. Certaines sont violées avant d’être exécutées, d’autres éventrées, d’autres transpercées par les armes. Par un raffinement de cruauté, les armes sont enfoncées dans le ventre même de la mère.
» Ayant reçu l’ordre de la Commission militaire d’aller constater la grossesse d’un grand nombre de femmes détenues à l’Entrepôt, je trouvais une grande quantité de cadavres épars ça et là; je vis
des enfants palpitants noyés dans des baquets pleins d’excréments humains …. Je constate la grossesse de trente d’entre ces femmes; plusieurs étaient grosses de sept à huit mois. Quelques jours après, je reviens voir ces femmes, que leur état devait sauver; ces malheureuses avaient été noyées « . (Témoignage de Chaux, in La guerre de la Vendée, page 71).

» J’ai vu massacrer des vieillards dans leur lit, égorger des enfants sur le sein de leur mère, guillotiner des femmes enceintes, MÊME LE LENDEMAIN DE LEURS COUCHES …. Les atrocités qui se sont commises sous mes yeux ont tellement affecté mon coeur, que je ne regretterai jamais la vie … » (Témoignage du général de brigade Danican, Archives historiques de l’armée déposées au fort de Vincennes, lettre du 20 octobre 1793 adressée de Saint-Brieux à Bernier).
» Des femmes enceintes étaient étendues, et écrasées sous des pressoirs. Une pauvre femme, qui se trouvait dans ce cas, fut ouverte vivante au Bois-Chapelet, près de Maillon » (Peigné, Histoire du Loroux-Bottereau, Archives paroissiales du Loroux-Bottereaux; Secher, in Le livre noir de la Révolution, page 239).

s des femmes enceintes, y mettent de l’avoine, et y font manger leurs chevaux » (Revue de la Révolution, 1887, Journal de l’abbé Pierre Cormier. Gabory, pages 351 et 352).
» Une jeune fille de la Chapelle fut prise par des bourreaux qui, après l’avoir violée, la suspendirent à un chêne. Chaque jambe était attachée séparément à une branche de l’arbre, et
écartée le plus loin possible l’une de l’autre. C’est dans cette position QU’ILS LA FENDIRENT AVEC LEUR SABRE JUSQU’A LA TÊTE, ET LA FENDIRENT EN DEUX » (Le livre noir, cité
par SECHER, page 239).

LE MASSACRE DES ENFANTS.
Les enfants font l’objet d’un traitement spécial : attendu que ce sont de futurs » brigands « , selon la terminologie usitée, et qu’il constituent, par cela même, un danger pour la » République

 

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Les armées de la liberté en Bretagne et en Vendée : la civilisation française pénètre ces pays pacifiques par les images que vous avez sous les yeux. Ici : les soldats de la Liberté embrochent des bébés et des enfants en bas âge devant leurs mères, qui sont violées et exécutées.

Les Lucs-sur-Boulogne ont immortalisé le massacre des enfants par le pays des droits de l’homme sur des vitaux qui devant lesquels les pélerins très nombreux viennent se recueillir. En Bretagne : RIEN !

« il FAUT LES TUER. TOUS. La politique d’extermination est systématique. Aucune pitié n’est de mise : on les tue devant leurs parents, ou mieux, avec leurs parents. Tous les moyens sont bons : on les coupe en morceaux, on les perce de coups de baïonnette, on les embroche, on les jette dans des brasiers, on les noie. Les cris de mort des mères ne sont d’aucun effet sur les bourreaux. Malheur à qui les protège : le bourreau Lamberty, » pour en avoir dérobé à la noyade « , est mis à mort (Reynald SECHER, in Le livre noir, page 233).

De même, pour empêcher les » Vendéens » de se reproduire, on leur coupe le sexe, on en fait des boucles d’oreilles ou des trophées que l’on arbore à sa ceinture; ce n’est qu’un macabre prélude à leur mise à mort (mêmes références).

» J’avais engagé plusieurs de mes amis à élever chez eux plusieurs de ces petits innocents; le lendemain, allant à l’Entrepôt pour les prendre, ces malheureux n’existaient plus : ils avaient tous été noyés; et j’assure en avoir vu la veille dans cette maison plus de 400 ou 500″. ( Témoignage de Chaux, membre du comité révolutionnaire, in La guerre de Vendée, page 71).
Le 28 février 1794, 110 enfants âgés de moins de 7 ANS des LUCS sur BOULOGNE, SONT MASSACRES par les troupes des Droits de l’homme. Une demande de la population est adressée au Pape pour qu’ils soient béatifiés. Bien que non croyant, moi, Louis Mélennec, je m’associe aux catholiques dans cette demande (Livre de Auguste HUCHET, 1983, Le massacre des Lucs sur Boulogne; il y a contestation sur la date du 28 février, mais ceci ne change rien à l’abomination de ce massacre).
L’un des cas les plus horribles est celui de ce soldat qui, ayant embroché plusieurs nourrissons sur la baïonnette de son fusil, s’est ensuite promené devant la troupe pour se flatter de son exploit.

LES ARMES CHIMIQUES : les Français précèdent les nazis (Voir Secher, La Vendée-Vengé, pages 155 et suivantes).

Toujours en recherche de performances, la France des droits de l’homme estime n’avancer pas assez vite. Les procédés classiques ne sont pas assez productifs, pour débarrasser la terre de ces infâmes Vendéens et Bretons, vermines indignes de vivre. A notre connaissance, c’est la première fois qu’on fait appel à la science pour imaginer ces méthodes nouvelles, qui feront avancer le progrès de la Liberté made in France …

LES NOYADES DE NANTES ET DE LA LOIRE.

 

Noyades à Nantes

On a cru, pendant longtemps, que seule la ville de Nantes a été concernée par les noyades ordonnées par Carrier. A Nantes, on en a dénombré 23 séries de noyades au moins, dont l’une de 1200 personnes, selon Reynald SECHER. Le nombre des noyés, pour la seule ville de Nantes, est estimé, selon les auteurs, entre 4000 et 5000. En réalité, plusieurs villes le long du fleuve sont concernées : Les Ponts-de-Cé, Angers, Le Pellerin. Une noyade collective au moins est identifiée dans la baie de Bourgneuf. Les témoignages sont innombrables. Ces victimes sont des Bretons, non des Vendéens.

Ces atrocités comptent parmi les plus cruelles de l’histoire mondiale.

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Les armées françaises en Bretagne : 5000 noyés, dans des conditions atroces : un savoir faire exceptionnel du pays des droits de l’homme, ce pays fameux qui a apporté la liberté au monde. AUCUN député ou sénateur n’a encore osé clamer ces horreurs à la face du monde.

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» Comme en les fusillant c’est trop long, et qu’on use de la poudre et des balles, on a pris le parti d’en mettre un certain nombre dans de grands bateaux , de les conduire au milieu de la rivière ….
(In La Vendée – Vengé, page 152 …) » Deux gabarres chargées d’individus s’arrêtèrent à un endroit nommé la Prairie au Ducs. Là, moi et mes camarades, nous avons vu le carnage le plus horrible que l’on puisse voir : plus de 800 individus, de tous âges et de tous sexes, furent inhumainement noyés et coupés en morceaux ….. Les gabares ne coulaient pas assez vite au fond; on tirait des coups de fusil sur ceux qui étaient dessus.
Les cris horribles de ces malheureuses victimes ne faisaient qu’animer davantage leurs bourreaux.
J’observais que tous les individus qu’on a noyés dans cette nuit furent préalablement dépouillés, nus comme la main …… (Témoignage de Wailly, in Le livre noir, page 237).

» Vous voyez ces femmes, ces mères malheureuses précipitées dans les flots avec leurs enfants … L’enfance, l’aimable enfance …. devient l’objet de la plus incroyable rage …. Des enfants de dix, de cinq, de deux ans, des enfants à la mamelle sont massacrés et noyés …. Je vois encore le fleuve rapporter sur ses bords une femme tenant encore son enfant mort sur son sein, une fille entrelacée autour de sa mère « . (Avocat Tronson-Ducoudray, in Le livre noir, page 237).
» Nous fîmes une boucherie horrible; très peu échappèrent; partout on ne voyait que des monceaux de morts … tous furent noyés ou taillés en pièces … » (Général Westermann, rapport
envoyé au Comité de salut public après la boucherie de Savenay; in Les colonnes infernales, page 139).

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Les mariages » républicains » et les » déportations verticales ( Sécher, pages 154 et 155). L’ignominie des troupes françaises de la liberté est abominable. Le père est ligoté avec la fille, la mère avec le fils. Pas n’importe comment : la bouche du père est soigneusement mise au contact de la vulve de sa fille, la bouche de la mère avec les organes génitaux de son fils. Ces paquets ficelés sont jetés dans le fleuve, pour la plus grande joie des criminels. C’est ce qu’on appelle les mariages révolutionnaires, ou encore les déportations verticales. L’abominable Carrier commente : « Ah ! La Loire ! Quel beau fleuve révolutionnaire ! ».

M. Ayrault, maire de Nantes, n’a jamais commenté ces admirables propos. Il est inutile qu’il présente des excuses à la Bretagne : elles ne seront pas acceptées.

LA RECUPERATION DE LA GRAISSE HUMAINE POUR DES USAGES DIVERS.

Dans l’échelle des horreurs, on atteint ici presque le sommet.
Les techniques sont simples : on met à mort ceux que l’on dénomme les » brigands « . Parfois, pour agrémenter le plaisir, on taille à vif la peau, et l’on découpe les victimes vivantes : Attila, Genghis Khan sont revenus !

On peut aussi placer les corps sur des barres métalliques, des » grills » pour humains, sans les découper. A partir de là, plusieurs procédés sont utilisés :
– le plus simple consiste à jeter les morceaux humains dans des fours – comme ceux dans lesquels on cuit le pain -, et l’on place un feu ardent en dessous. La chair se désèche, mais le précieux nectar se met à couler, en tout cas à dégouliner. On le recueille dans un récipient, et on le livre là ou l’on en a besoin.
– un deuxième procédé s’apparente à la cuisson d’un volatile dans un four de cuisine : le corps est placé sur le » grill » fabriqué à cette fin; une plaque métallique placée sous le cadavre recueille la graisse devenue liquide : regardez cuire votre poulet dans votre four, vous verrez comment les soldats des Droits de l’homme, sur les ordres de leurs généraux, ont utilisé cette technique simplissime pour recueillir la sauce humaine.
La comtesse de la Bouëre recueille le témoignage, en 1829, d’un ancien soldat » républicain « , qui affirme avoir fait fondre cent cinquante femmes pour en récupérer la graisse :
» Nous faisions des trous en terre pour placer des chaudières, afin de recevoir ce qui tombait.
Nous avions mis des barres de fer dessous, et puis les femmes dessus. Puis, au dessous encore était le feu « .
L’opération, d’après les dires du témoin, aurait eu lieu près de Clisson – c’est à dire en Bretagne. L’opérateur dit en avoir dirigé dix barils vers Nantes. Le même dit avoir vendu dix pantalons
fabriqués avec de la peau humaine. (In Emile GABORY, page 351).

» (Le général) Amey fait allumer des fours, et lorsqu’ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants …. D’abord, on a condamné ce genre de mort… mais aujourd’hui, les cris de ces
misérables ont tant diverti les soldats de TURREAU, qu’ils ont voulu continuer ces plaisirs. »
(Témoignage de l’officier de police GANNET, in Gracchus BABEUF, page 62).

L’HORREUR ABSOLUE : LE DEPECAGE DES VICTIMES. LE TANNAGE DE LEUR PEAU POUR EN FAIRE DU CUIR HUMAIN.
Nous sommes ici en plein cauchemar. Au point qu’Emile GABORY, l’un des auteurs qui a connu le mieux la question, ne veut pas croire, NE PEUT PAS CROIRE qu’une chose aussi horrible ait pu être commise par des êtres humains ( » l’imagination la plus complaisante, écrit-il, a peine à
accepter de tels récits »; page 351). Ce fut aussi notre premier réflexe, tant cela provoque le dégoût et l’horreur. Les preuves, hélas pour le pays des tortionnaires, sont accablantes. Elles concernent le haut et le bas de l’échelle, et ne sont pas limitées à la Vendée ni à la Bretagne. Des études médicales, notamment celles du professeur Raoul MERCIER, ont donné des détails surréalistes sur les méthodes employées et sur leurs résultats.

 

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L’action civilisatrice de la France en Bretagne : le dépeçage des Bretons.
» Trois tanneries de peaux humaine, aux Ponts-de-Cé (près d’Angers), à Etampes, à Meudon, ont été identifiées. A la fête de l’Être Suprême (en 1790), plusieurs députés en portèrent des culottes » (Aimée de COIGNY, Journal, chapitre sur la Convention, cité par MAUNY, ci-après).


» Les bons et beaux cadavres des suppliciés étaient écorchés et leur peau tannée avec un soin particulier. La peau des hommes avait une consistance et un degré de bonté (sic) supérieur à la
peau de chamois; celle des femmes présentait moins de solidité, à raison de la mollesse du tissu. «
(Témoignage de l’abbé de Montgaillard dans le tome 3 de son Histoire de France depuis la fin du règne de Louis XVI jusqu’en 1825; il affirme avoir vu la tannerie de Meudon).

» J’avais l’âge de 13 à 14 ans. Je puis affirmer avoir vu, sur les bords du fleuve ( = la Loire), les corps de malheureux Vendéens, dont les cadavres avaient été écorchés. Ils étaient écorchés à micorps, parce qu’on coupait la peau au-dessous de la ceinture, puis le long des cuisses jusqu’à la cheville, de manière qu’après son enlèvement, le pantalon se trouvait en partie formé. Il ne restait plus qu’à tanner et à coudre « . (Témoignage de Robin, Angevin, le 31 mai 1852, in Mauny, ciaprès).
Plusieurs auteurs témoignent du cas du vertueux SAINT – JUST, défenseur des pauvres, des orphelins, des malheureux, l’un des inspirateurs de la déclaration des droits de l’homme de 1793 :


» Une demoiselle jeune, grande et bien faite, s’était refusée aux recherches de Saint – Just. Il la fit conduire à l’échafaud. Après l’exécution, il voulut qu’on lui présentât le cadavre, et que la peau fût levée. Quand ces odieux outrages furent commis, il fit préparer la peau par un chamoiseur, et la porta en culotte. Je tiens ce fait révoltant de celui-même qui a été chargé de tous les préparatifs, qui a satisfait le monstre. Il me l’a raconté avec des détails accessoires que je ne peux pas répéter en présence de deux autres personnes qui vivent encore « . (Témoignage du conventionnel Harmand, de la Meuse; Anecdotes relatives à quelques personnes et plusieurs évènements remarquables de la Révolution. Consultable par Google : Mauny, 16 mars 2009, Les tanneries de peau humaine …).

De cet homme admirable, considéré comme un quasi-Dieu par les admirateurs de la prétendue révolution française :
» La peau qui provient d’hommes est d’une consistance et d’une bonté supérieure à celle du chamois. Celle des sujets féminins est plus souple, mais présente moins de solidité » (Saint Just,
dans son rapport du 14 août 1793 à la Commission des moyens extraordinaires. Une double expertise, donc, celle de l’abbé de Montgaillard et de l’honorable Saint Just.

 

Mélennec 1987


LA PEAU HUMAINE EXPOSEE AU MUSEUM D’HISTOIRE NATURELLE DE NANTES.

Pendant longtemps, le Museum d’histoire naturelle de Nantes a exposé une relique infâme : la peau d’un être humain. La photographie de cette » relique » est reproduite par plusieurs sites sur internet (par exemple : Mauny, 16 mars 2009, Les tanneries de peau humaine sous la révolution française).
J’ai jugé utile, moi, Louis Mélennec, il y a un an, d’avoir une conversation téléphonique avec la personne qui avait en charge ce » dossier » éminemment français. Elle m’a confirmé – très
courtoisement -, que cette peau humaine a été soustraite à la vue des visiteurs. J’ai réitéré mon appel téléphonique pendant la rédaction du présent article. Le conservateur du museum, très aimable, m’a précisé qu’à la suite de manifestations et démarches répétées d’associations et de partis, ladite défroque humaine a été retirée des vitrines, et mise à l’abri, sous clé, dans les réserves. Un fragment a été confié pour analyse au laboratoire de génétique du CHU de Nantes. Les résultats de cette analyse, si elle a été faite, ne sont pas revenus au musée. J’ai suggéré que cette relique soit placée en sécurité – comme le linceul de Turin -, afin qu’en temps utile, on la sorte de sa tanière, et qu’elle soit exposée publiquement devant les élèves des écoles bretonnes et vendéennes.
Faisant partie intégrante de notre histoire, j’ai suggéré que les visites guidées soient conduites,
alternativement, par M. le maire de Nantes, et par M. le président de la région dite » des pays
de Loire « , ce dernier s’étant signalé, il y a peu d’années, par l’énorme sottise – si j’en crois le
presse – , que » LES BRETONS VEULENT RECOLONISER LA LOIRE ATLANTIQUE » (!).
Ainsi verra-t-on qui est le colonisateur dans le Comté de Nantes, qui est chez lui en Bretagne, et qui doit EVACUER LES LIEUX, le plus rapidement possible.
(Pour ceux qui ne le savent pas, lors de l’invasion de 1487, la France avait déjà envisagé de dépecer (je dis : DE DEPECER) la Bretagne, d’en séparer le Comté de Nantes, et d’en faire cadeau à la soeur du roi Charles VIII de France, la vénale et corrompue Anne de BEAUJEU. Voir, en
particulier, Alain BOUCHARD…. PELICIER, Essai sur le gouvernement de la dame de BEAUJEU, Chartres 1882 et Genève 1970, page 146).
LA BATAILLE DE SAVENAY.
Il est inutile de poursuivre plus avant ces citations épouvantables. On pourrait en faire un volume de plusieurs centaines de pages.
Il faut donc terminer par deux textes – si nos lecteurs ont eu le courage de lire jusqu’ici les exploits phénoménaux de la France révolutionnaire en Bretagne et en Vendée -, émanant de deux généraux envoyés sur les lieux par le Comité de salut public : KLEBER et WESTERMANN.
Au lendemain du massacre épouvantable de Savenay, à 31 klm an nord de Nantes, à partir du 21 décembre 1793, le général français WESTERMANN, qui a accompli scrupuleusement les ordres de Paris, écrit ces phrases terrifiantes, passées à la postérité :
» Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains. ELLE EST MORTE SOUS NOTRE SABRE LIBRE,
AVEC SES FEMMES ET SES ENFANTS. Je viens de l’enterrer dans les marais et les bois de
Savenay. Suivant les ordres que vous m’avez donnés, J’AI ECRASE LES ENFANTS SOUS LES
PIEDS DES CHEVAUX, MASSACRE DES FEMMES qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront
plus de brigands. JE N’AI PAS UN PRISONNIER A ME REPROCHER, j’ai TOUT EXTERMINE… »

Le général KLEBER, autre boucher d’une cruauté inimaginable, commente, après la bataille de SAVENAY :

» On traverse Savenay …. Le carnage devient horrible. On ne voit partout que des piles de cadavres…. Une grande partie va se noyer dans le marais de Montoir …. » (citation à compléter,
en raison de son horreur).

C’est épouvantable. La littérature mondiale, quoique les génocides aient existé à toutes les époques de l’histoire de l’humanité, offre peu d’horreurs d’une telle sauvagerie …….
WESTERMANN et KLEBER périssent d’une mort méritée. Le premier est décapité à Paris le 5 avril 1794 : même s’il a pris un plaisir sadique à accomplir son » oeuvre « , il n’a, à tout prendre
fait qu’exécuter les ordres clairs, précis, réitérés des malades mentaux de Paris : il est le » lampiste « , il est donc, par la force des choses, appelé à mourir. Le second, alors qu’il participe à l’invasion d’Egypte, sous le commandement de Napoléon Bonaparte, est poignardé au Caire par un jeune syrien, nommé Soliman (ou Soleyman), en 1800.

L’armée française est une armée d’invasion.
KLEBER s’est signalé par les actes d’atrocité abominable dont il est familier. Dans la langue française, un jeune homme qui poignarde l’un des chefs les plus cruels d’une armée d’invasion, cela s’appelle un héros. Le commandement militaire français ne partage pas cet avis. Quoique rien ne l’oblige à appliquer le droit pénal local, bien qu’elle ait le pouvoir de le faire décapiter, de le faire fusiller, de le faire pendre – c’est à dire à se comporter seulement d’une manière humaine -, le jeune homme est condamné à la peine la plus cruelle : le pal. On lui élargit l’anus au moyen d’un couteau, on lui introduit par cette voie un fort pieu en bois, qui traverse son corps de part en part, jusqu’à la bouche, par laquelle il sort du corps; le pieu est enfoncé par sa base dans le sol, de manière à dresser le malheureux verticalement vers le ciel. Il ne décède, dans d’atroces souffrances, que quatre heures plus tard. Cela est tout à fait digne des admirables exploits commis par la France des droits de l’homme en Bretagne et en Vendée : l’armée française d’Egypte, la quintescence du pays des Droits de l’homme, n’a pas dépassé le stade de la civilisation que celui-ci incarne avec tant de brio.

Sauf erreur de notre part, Daesh pratique la décapitation, mais pas le supplice du pal. La civilisation serait-elle en progrès ?

 

Pal
Bravo messieurs les journalistes, bravo messieurs les politiques, pour avoir réussi à cacher ces horreurs jusqu’à aujourd’hui. Les jeunes Bretons, soyez en sûrs, sauront apprécier la densité horrible du mensonge et de l’hypocrisie.

 

LOUIS MELENNEC, breton, défenseur et militant des droits de l’homme. 

 

FIN DE L’ARTICLE SUR « SHOAH BRETONNE, GENOCIDE BRETON ».

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LE FRANCAIS, UN PATOIS QUI A REUSSI, L’IDIOME LE PLUS MINABLE d’Europe, Lettres à Henriette WALTER, linguiste, et à M. Jean-Luc Mélenchon, humaniste.

 

I – A MADAME LE PROFESSEUR Henriette WALTER, linguiste.

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HENRIETTE WALTER,

Professeur honoraire de linguistique à l’université de Haute-Bretagne
Ex. Directeur du Laboratoire de Phonologie EPHE (4ème Section), Paris
Présidente de la Société Internationale de Linguistique Fonctionnelle
Membre du Conseil Supérieur de la langue française
Membre du Conseil International de la Langue Française

Officier de la Légion d’Honneur

Commandeur des Arts et Lettres

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louis-melennec-politique

 

Chère madame,

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Vos ouvrages sur les langues, qui font autorité, m’ont beaucoup apporté. Je vous l’ai dit au cours de conversations téléphoniques antérieures, et je le souligne encore, comme vous étant redevable. Je ne suis pas comme ces jeunes « sçavants », qu’on a accoutumé à croire qu’ils peuvent extraire de leur maigre substance cérébrale tout leur savoir, alors qu’il ne connaissent pas même l’orthographe, et qui font la leçon aux professeurs les plus doctes, avec quelle agressivité encore ! A mon âge, je suis toujours heureux de me mettre à l’école de ceux qui en savent plus que moi, et de les remercier de vouloir bien m’instruire.

Au cours de mes conférences et de mes émissions consacrées aux langues (dans Google : mélennec langues), j’ai souvent cité, nous qui avons tellement souffert de persécutions, et d’un lavage de cerveau absolu concernant nos origines, votre phrase maintenant bien connue de nombreux bretons :

« Le français n’est rien d’autre qu’un patois qui a réussi ».

Rien n’est plus exact. Si la langue francilienne, celle de la région de Paris, a été peu à peu imposée par les Capet, devenus rois de France en 987, c’est parce qu’ils en ont fait leur langue administrative pour tout leur royaume, ce qui était naturel, de leur point de vue. Ce royaume s’étant étendu au fil des siècles – aux dépens de ses voisins, souvent par la violence et la violation du droit -, le français est devenu la langue des élites. Ce à quoi il n’y a rien à dire, car c’est un processus mondial de la propagation des langues. La géniale révolution dite « des droits de l’homme », a achevé l’oeuvre des capétiens. Les capétiens étaient des administrateurs, soucieux de mettre à la disposition des régnicoles une langue administrative unique, permettant aux uns et aux autres de se comprendre. Leur volonté n’allait pas au delà. Presque tous les rois de France, à de rares exceptions près, ont essayé de se comporter en bons pères de famille, expression chère au code civil. Aucun d’eux n’a commis de crime ni contre les nations, considérées en tant que telles, qui composaient leur royaume, ni les langues parlées par leurs sujets, et ceux administrés par eux.

En 1789, les Bretons revendiquaient avec fierté leur nationalité bretonne, sans que cela gène personne.

Les cinglés de 1789 achevèrent le travail de progression naturelle de la langue administrative, mais cette fois sur le mode criminel. Idéologues de la même trempe que Pol POT, ils assassinèrent les langues locales, rabaissées par eux par des appellations infamantes et humiliantes : patois, jargons, langues des cavernes, etc … Munis d’un gourdin, ces autres patoisants, au nom de leurs délires, mirent à mort les vieilles langues, plus anciennes et plus nobles que les leurs.

Nous, Bretons, sommes devenus des experts pour parler de ces persécutions. Des génies comme M. Jean-Luc Mélenchon utiliseraient volontiers la  terminologie des délirants de 1789, si on les laissait faire. Des sénateurs bretons ont voté contre la langue de leurs pères il y a peu d’années : c’est dire que nous ne sommes pas beaucoup mieux.

(NB. Cherchez leurs noms dans Internet; ne manquez pas, si vous les croisez sur votre chemin, de leur jeter ce bon souvenir au visage).

La langue française ne comporte aucune qualité particulière, qui la rendrait supérieure aux autres; nous sommes nombreux à l’avoir écrit, et à l’avoir démontré (écouter mon émission sur Lumière 101, intitulée « Le bêtisier des langues », consacrée entièrement à ce thème, après des années de réflexions et de recherche en linguistique). Un linguiste breton, rejeté par la bien-pensance française et bretonne, mais génial – non pas parce qu’il est breton, mais parce qu’il est génial -, m’ a écrit, longues preuves à l’appui  : « Le français est l’idiome le plus minable d’Europe ». Je n’ai aucune qualité pour confirmer cette opinion, ne parlant correctement qu’une seule langue, celle du colonisateur; mais je suis sûr qu’elle contribuera à panser quelques plaies encore béantes en Bretagne, et qu’elle va susciter de nombreuses réflexions bénéfiques.

Cela remet les choses à leur juste place, et rabattra le caquet de quelques ignares. (Je ne pense pas seulement à ceux qui opèrent dans Wikipédia !).

Le ton de mon livre bleu, que vous me dites avoir reçu – en même temps que le texte de l’article « Comment les Bretons sont devenus français » -, est parfois violent, c’est vrai. Mais justifié. Vous en jugerez à partir de la page 55 de l’ouvrage. Comme les Juifs et les Arméniens, nous portons dans notre esprit ces blessures jamais cicatrisées : l’oeuvre « civilisatrice » immortelle de la France est toujours là, puisque notre langue bi-millénaire est quasi morte, des oeuvres du pays des droits de l’homme.
Ce livre a été téléchargé plus de 200 000 fois. La France « démocratique » fait semblant de l’ignorer : peine perdue : tous les députés, tous les sénateurs, le président de la république, le premier ministres, un grand nombre de journalistes, l’on reçu, et lu. Il fut même, je le rappelle, à peine sorti des presses, commandé en deux exemplaires, (ce « deux » étant souligné dans la lettre manuscrite émanant de l’Hôtel Matignon, sur papier à en-tête de la République des droits de l’homme) : tout le monde sait, tout le monde se tait, sûrement par honte.

Au plan linguistique, la France peut invoquer, parmi d’autres calamités, la destruction de civilisations entières,  un véritable désastre culturel. Le monde entier sait que les langues sont des joyaux, qu’il faut préserver à tout prix; la France, mère des arts, des armes et des lois, ne le savait pas. Excusez du peu. M. Mélenchon non plus.

Je vous redis ma conviction sur ce que l’on nomme « la langue gauloise ».
A mon avis, elle n’a jamais existé.
César dénombre plusieurs dizaines de nations dans la Gaule, avec des moeurs, des coutumes, des dieux souvent différents, des monnaies différentes … Les constitutions de ces petits états gaulois sont très différentes les unes des autres. Il n’y a ni souverain gaulois, ni gouvernement unique, ni législation unique, ni administration, ni fiscalité uniforme..

Il y a bien une civilisation celte. Mais la langue ?

SE PEUT-IL QU’IL Y AIT UNE LANGUE UNIQUE, là où, au moment du serment de Strasbourg, en 843, non seulement il n’y a pas de langue unique, mais on ne sait pas même dans quel idiome ce texte est écrit. Mieux : en 1789, seulement 20 pour cent des habitants du royaume parlent le langage de la Cour; on dénombre alors en France 30 langues locales !

MIEUX ENCORE : dans mon enfance, en 1950, après quatre siècles et demi de colonisation française, un siècle et demi après la mise en oeuvre systématique de la destruction de notre langue, beaucoup de vieux bretons étaient unilingues, et ne connaissaient rien de la langue française ! C’était le cas de mes deux grands parents maternels : je suis donc témoin irréfutable que plus de quatre siècles de colonisation très dure sur l’étendue d’un royaume centralisé, même avec des techniques terribles de répression mentale, ne créent pas une langue unique, loin de là.

Jugez de ce que fut la tour de Babel gauloise ! Et ce que pouvait être le français, qualifié par les cinglés de Paris de « langue universelle », de langue « parlée par tous les peuples civilisés d’Europe et d’ailleurs » !

Se peut-il qu’il y ait eu, 2000 ans auparavant une « langue gauloise » unique, dans ce salmigondis de peuples et de cultures, même s’il est vrai qu’ils ont partagé en commun quelques traits de civilisation, qui donne de loin une image en trompe-l’oeil ? C’est, de mon point de vue, impossible.

Voila un beau sujet de thèse. Je crois que des centaines de tonnes de littérature doivent être jetées au bûcher.

Je serai ravi de détruire un nouveau mythe.

D’ailleurs : PERSONNE N’A JAMAIS VU LA COULEUR DE LA LANGUE GAULOISE. On cite tout au plus quelques mots de cette prétendue langue, qui ne laisse aucune trace littéraire nulle part. Quelques bribes existent, quelques inscriptions, ici ou là, c’est vrai. Mais je crois que nos savants linguistes ont construit des pyramides d’incertitudes et d’hypothèses, par cette même opération intellectuelle qui fait que d’autres « sçavants » ont reconstitué des civilisations entières à partir de trois ou quatre pierres découvertes dans un désert, comme d’autres ont reconstitué des villes englouties à partir de cinq ou six rochers aux contours anguleux, évoquant de loin des constructions humaines. Moins on sait, plus sont épais les livres écrits sur ce qu’on ne sait pas.

J’adresse cette lettre à plusieurs personnes qualifiées en linguistique. Il serait intéressant de connaître leur avis. Et nous nous fierons à des arguments, s’ils sont sérieux, voire irréfutables.

Respectueusement.

LOUIS MELENNEC, historien. A Paris, ce 26 juin 2015.

Mélennec 2008

Photo B.K. Paris, 2008.

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II – LETTRE OUVERTE A M. Jean-Luc MELENCHON, HUMANISTE, cher grand ami de la Bretagne et du Tibet. Sur les Bretons et sur la langue bretonne (Paris, le 25 septembre 2016).

 

Bien cher monsieur Mélenchon,

 

Vous vous êtes signalé il y a peu, au moment du soulèvement des Bonnets rouges, par des propos peu amènes sur les Bretons – que vous ne connaissez pas -, les traitant notamment de « nigauds », et de sujets « manipulés par le grand capital », ou quelque chose de ce genre.
Avez-vous jamais essayé de manipuler un Breton – je ne parle pas des députés et des sénateurs, qui obéissent au doigt et à l’oeil, et qui sauteraient dans un cerceau si on le leur demandait ? Si oui, vous avez, sûrement, éprouvé bien du plaisir.
Vous avez proclamé, aussi, que la langue bretonne est la langue de la collaboration, pour refuser qu’elle soit reconnue parmi les langues de la France. Opinion hardie, si l’on sait que les citoyens de votre pays ont collaboré par millions jusqu’en 1944, et que c’est le chef de l’Etat français, qui a serré la main de Hitler à Montoire – personnage qu’il détestait d’ailleurs -; précision étant faite qu’aucun Allemand ne parlait breton, et que la collaboration s’est faite exclusivement en français ! Et que, de plus, le Breton, langue antique, n’est sûrement pas une langue de la France, puisque la Bretagne n’en fait juridiquement pas partie, étant une colonie occupée, rien d’autre.
Vous trouverez ci-joint le film-interview réalisé par la Pravda le 19 septembre 2016 sur la Bretagne, colonie de la France depuis cinq siècles :
 
Pour nos lecteurs, je vous rappelle ma bonne lettre du 29 juin 2015, diffusée sur la toile : ils s’en réjouiront, les Bretons n’aiment pas qu’on se moque d’eux, sort qu’ils partagent avec de nombreux autres peuples qui ont été persécutés, et qui sont encore honteusement bafoués.
Vous êtes plus bête que méchant. Comment en vouloir à une bête ?
Les bêtes font souvent du mal.
J’ai entrepris de vous rééduquer. On me dit que le processus a produit ses effets, et que vous propos sont désormais plus mesurés. Au moins sur la Bretagne. Il y a aussi chez les Bretons des gens très bien, et qui ont une morale.
Il reste encore à réaliser le grand déballage de la SHOAH bretonne. Nous n’en sommes qu’au début. Quoi que fassent les imbéciles, ils ne peuvent empêcher que cela se propage dans le monde entier. Cela prend tournure : la Turquie, la Russie, l’Ukraine, le Canada, les pays de l’Est, et tous ceux auxquels la France, qui a tant à se reprocher, notamment par ses génocides en Bretagne, en Vendée, au Cameroun …, s’est permise de faire la morale ….
Le roman de LA-FRAN-CE-QUI-A-IN-VEN-TE-LES DROITS-DE-L’HOM-ME-, c’est fini et bien fini.
 
Comment un pays comme la France a-t-il pu se comporter d’une manière si sotte, inventer tant d’inepties, et penser qu’un jour la vérité n’éclaterait pas au grand jour ? Il aurait suffi de raconter l’histoire telle qu’elle s’est passée, et de la condamner, avec une extrême fermeté encore.
Et comment avez-vous pu embaucher des complices en Bretagne ?
Votre pays est gouverné par des brêles et des pieds nickelés, c’est une tradition chez vous; ce gouvernement est conduit par le capitaine d’une équipe de pédalos : l’expression est de vous, un grand bon point, donc : sur ce point, tous sont d’accord avec votre analyse.
Au fait, savez vous que le mot « collabo » a changé de sens en Bretagne ? J’ai contribué à cette évolution.
La présente va figurer dans les lettres ouvertes publiées par le site « Bretagne, culture, histoire », et dans le site intitulé « Les bonnes paroles du bon docteur Mélennec ». Exclu de tous les merdias totalitaires, ledit docteur est largement diffusé sur la toile.
Bien à vous.
VOTRE BIEN SYMPATHIQUE DOCTEUR MELENNEC, dit « le bon docteur ».
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NB. Des humoristes me font observer : heureusement qu’il y a WIKIPEDIA, l’encyclopédie des encyclopédies ! Là opèrent des « sçavants » qui inventent tout, sans avoir jamais rien lu. Les miracles existent, donc. Et pas seulement en terre bretonne !

D’autres ajoutent : Vous oubliez M. Mélenchon, grand admirateur de l’oeuvre civilisatrice de la Chine au Tibet ! Non, je n’oublie rien : il vient de recevoir une lettre écrite de ma main, qui sera publiée : il avait encore voulu se rendre intéressant, en prétendant que le breton …. est une création de l’Allemagne nazie, et que le breton est la langue de la collaboration. Difficile : tous les allemands parlaient le français, les collabos français – des millions -, connaissaient pour un certain nombre l’allemand. Wikipédia, l’encyclopédie de toutes les erreurs, devrait l’embaucher comme collaborateur attitré, et définitif. Il est le digne successeur de M. Marchais : nous allons bien rire lors des prochaines présidentielles ; il sera sur les tréteaux des foires. Réservez vos places, le spectacle sera gratuit !

La présente lettre sera publiée dans les réseaux sociaux. M. Mélenchon, qui en recevra un exemplaire, n’est pas assez connu ni reconnu en Bretagne. Une souscription vient d’être lancée pour lui construire un mausolée à Nantes, notre vieille capitale historique. Le sujet proposé au concours : L’honorable Jean-Luc, debout, un trident à la main, triomphant, un rictus aux lèvres, muni d’une longue queue pointue. A ses pieds, trois suppliants, à genoux : Le Drian, Le branchu, Ayrault, sollicitant …. la réunion de la Bretagne à la France !

Attention : la statue d’Anne de Bretagne, à genoux devant le roi ennemi Charles VIII, envahisseur de la Bretagne, fut plastiquée à Rennes en … (cherchez la date : excellent exercice pour les ignares !)

UN FESTIVAL MELENCHON EN BRETAGNE ?

Pourquoi pas ? Ce sera un concentré des sottises que l’on a pu proférer sur le peuple breton, sa langue, sa culture, son histoire. Et à quels désastres historiques conduisent les idées fausses et simplistes qui ont abouti le régime que l’on sait à assassiner plus de 200 millions de victimes innocentes depuis un siècle.

On y ajoutera la stupidité française d’avoir bâti le roman national français sur des crimes abominables, là ou il aurait fallu les condamner avec la plus extrême sévérité.

L’histoire de France, qui n’est sans doute pas plus laide que celle de beaucoup d’autres pays, aurait du commencer, d’emblée, par une condamnation péremptoire et absolue des crimes perpétrés par des fous, non par le peuple français, qui les a subis, comme les Bretons ont subi les crimes commis en Bretagne par ces dérangés mentaux.

Lisez dans Google : Mélennec Mélenchon.

Ce sera déjà une introduction.

Addendum : les préliminaires du Cirque Mélenchon, ce 25 septembre 2016, sont commencés : précipitez vous, il vient de donner un coup de fouet à sa carrière d’humoriste diplômé !

L’ALLEMAGNE : LE REALISME; LA FRANCE : LE BORDEL et la SOTTISE; LA BRETAGNE : la tremblante des moutons tondus et retondus .

 

 

 » Rien n’est pire, pour un pays, que d’être « gouverné » par des NULS, par des INCOMPETENTS. DE CE POINT DE VUE, J’ATTRIBUE À LA FRANCE LA NOTE LA PLUS HAUTE : 20 SUR 20″. CETTE OPINION NE M’EST PAS PERSONNELLE : TOUS LES HABITANTS PRISONNIERS DE L’HEXAGONE PENSENT CELA ».
Le prétendu « suffrage » universel amène en France, alors qu’il s’agit d’une cooptation en plusieurs temps, au bénéfice de ceux qui détiennent les commandes, pour tous les postes importants, d’authentiques BRANLEURS incultes, incompétents, avides et corrompus dans des fonctions pour lesquelles ils ne possèdent aucune maîtrise ni compétence pour diriger les affaires extrêmement complexes de l’Etat. Les exceptions existent, mais elles sont rares. Le phénomène n’est pas nouveau : Jacques Chirac, dont le premier ministre disait devant témoins : « cet homme n’a rien dans le tête », fut un modèle du genre. Mais le spectacle donné publiquement au pays depuis 2012 glace le pays d’effroi et d’horreur. Les chefs d’entreprise créent, inventent, enrichissent le pays, même s’il y a beaucoup à dire des malversations de nombre d’entre eux, les financiers principalement, véritables prédateurs. Mais les politiques depuis 2012 détruisent TOUT, et n’enrichissent qu’eux mêmes. Comment se débarrasser de ces cafards, de ces punaises qui nous ruinent ? »
Louis Mélennec

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QUELQUES REPONSES A UN JOURNALISTE, CE JOUR, inquiet de la légitimité de la Fuen, que les immigrés illégaux – que le pays dénommé « La France » est devenu incapable de traiter les lois édictées par son propre parlement – pourraient utiliser à leurs fins, et sur l’Allemagne, qui finance la FUEN.

 

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1 – LA FUEN, qui défend les nations dites « minoritaires » contre les Etats centraux coloniaux, N’EST-ELLE PAS UN DANGER POUR LA BRETAGNE ?

J’ai assisté à deux Congrès de la Fuen.

Au cours d’un de ces congrès (en Hongrie), des Bretons m’ont demandé de rédiger une Constitution pour la Bretagne. J’ai refusé : le pays n’est pas prêt, on ne comprendrait pas, à ce stade de notre évolution politique : il faut donner le temps au temps. A ce stade, les Bretons n’ont pas encore bien compris les humiliations, les vexations dont ils ont été victimes de la part de ce pays nationaliste et impérialiste forcené, les dégâts irréparables commis dans notre pays. C’est pour cela que j’ai rédigé le Livre Bleu, et que j’insiste pour qu’il soit entre toutes les mains.

Les gens de la FUEN sont remarquables, très motivés, très informés, notamment du problème breton. Mieux que nos milliers d’associations « bretonnes », qui se jalousent, se haïssent, sont incapables de RIEN, car l’image qu’ils projettent est désastreuse, par leur totale incapacité à se mettre autour d’une table, à promouvoir une doctrine SIMPLISSIME ( = l’histoire bretonne; le droit international,  les valeurs universelles), alors qu’ils PROFESSENT LES MÊMES REVENDICATIONS : la réintégration de Nantes dans notre territoire national; la restauration de notre langue millénaire; l’enseignement de notre histoire nationale dans nos écoles, financées entièrement par l’argent puisé dans nos poches; avant tout : la récupération de tous ses droits nationaux et internationaux, c’est à dire la gestion, dans son entier, des affaires bretonnes, politiques, économiques, et autres.

Les modes le plus courants de communication des associations, partis et autres formations bretons sont l’invective, l’injure, le dénigrement réciproque. Songez aux vomissures dont j’ai été l’objet PENDANT DES ANNEES ! D’autres, innombrables, ont fait la même expérience, qui relève de pratiques infantiles, frisant la psychiatrie : voyez la lamentable affaire Mélennec/Wikipédia.

Le mal que ces associations engendrent, par leurs querelles ridicules, est colossal. Avec cela, repliées dans leur minuscule pré carré, refusant maladivement de collaborer avec les autres, elles sont convaincues, regardant avec obstination leur nombril, qu’elles vont sauver la Bretagne, là ou elles la détruisent. Le mouvement breton, disait un psychiatre (je crois qu’il s’agit du docteur Carrer sans en être certain), est celui dans lequel il y a le plus de malades mentaux au mètre carré. On le leur dit : rien n’y fait, ils aiment leurs pratiques psychiatriques, ils continuent leurs jeux destructeurs et infantiles de plus belle.

S’agissant de la politique française, les Hongrois, en particulier, qui ont eu à souffrir d’une manière abominable de la France, qui a joué un rôle essentiel dans la monstrueuse amputation de leur territoire national, par le Traité de Trianon, ne décolèrent pas : ce sont nos alliés naturels, et fervents. Les Allemands sont dans le même état d’esprit, même s’ils maintiennent leur bouche strictement cousue, car depuis la deuxième guerre mondiale, on leur interdit de l’ouvrir. (Les Japonais sont dans la même situation). Lorsqu’un pays n’est pas aimé, c’est qu’il a fait tout ce qu’il fallait pour cela. Un ministre Suisse déclarait publiquement, il y a quelques mois, se « foutant » ouvertement de ce qu’on dénomme « le gouvernement français », et sa suffisance : « le cancre ( = i.e. la France), fait la leçon au premier de la classe (i.e. la Suisse). Peut-on imaginer un ridicule pareil ? »

Malheureusement, les gens de la FUEN n’obtiennent à peu près rien des Etats centraux, du moins à ma connaissance. La langue bretonne est quasi-morte. La responsabilité des députés et des sénateurs « bretons », dans cette affaire, est écrasante, épouvantable. En laissant faire, en continuant leur jeu intéressé et pervers, ils sont les fossoyeurs de leur pays. Le Branchu s’est vue attribuer le prix de l’infamie pour l’absolue nullité – pire, son caractère néfaste – de son action en Bretagne : il aurait fallu démultiplier ce prix, et les en décorer presque tous.

 

Sur l’action de la Fuen, interrogez  Pierre LEMOINE, qui en fut le président, et Marcel TEXIER, qui fut le président des Bretons du Monde; ils sont sans doute plus optimistes que moi.

Les Bretons sont les auteurs de leur esclavage, de leur humiliation, de leur indignité : voyez les médias « subventionnés » en Bretagne, c’est à dire VENDUS et ACHETES. Les Bretons sont capables de se donner la mort, à force de ne pas comprendre, à quoi s’ajoute la traitrise de qui vous savez, au premier rang desquels les députés et les sénateurs, pensionnés mensuels (les « rentés » de la France) de la prétendue « République », réduite aux caquets, et qui fait rire le monde entier par sa nullité. L’autre jour, j’ai entendu un allemand dire en public : « Votre gouvernement est un ballet de pitres ». Tous les témoins présents ont approuvé; certains en ont rajouté plusieurs couches, et pas des plus tendres.

(Vous savez, bien sûr, que notre ennemi mortel, Louis XI, pensionnait déja au 15ème siècle des « Bretons », dont plusieurs membres de la famille Rohan !).

 

2 – L’Allemagne finance la FUEN. N’est-ce pas inquiétant ? Ne veut-elle pas détruire la France et les autres pays en finançant des revendications « régionalistes » ?

Non, ce n’est pas inquiétant, bien au contraire. Son attitude est saine et normale. Elle n’est d’ailleurs pas seule à contribuer : le Danemark et le Tyrol du Sud versent également leur obole.

L’Allemagne est sincèrement européenne. Elle a beaucoup souffert des divisions de l’Europe, héritière d’une même civilisation – qui n’a pas de racines musulmanes, comme l’a claironné Jacques Chirac (au retour d’une partie de beuverie ?), et des tendances hégémoniques et colonisatrices de sa chère voisine détestée, la patrie auto-proclamée des droits de l’homme, en guerre contre tout et contre tous, d’une manière pathologique, pendant toute son histoire. Son modèle fédéral, fondé sur le respect des Nations qui la composent (les « Länder »), et surtout sur le principe de subsidiarité ( = c’est aux Nations de s’autogérer, car elles sont compétentes pour gérer leurs problèmes, là où la France met au pouvoir d’authentiques débiles mentaux qui n’ont jamais exercé d’autre profession que celle des magouilles politiques), est tout compte fait  très proche, sinon identique à la théorie de Yann Fouéré, sur l’Europe aux cent drapeaux. Les gens ont une frayeur ridicule devant cette vérité d’une criante évidence.

L’Allemagne veut que l’ Europe soit cantonnée dans ses compétences principales, les seules qu’elle est apte à exercer (la Défense, la diplomatie, certaines négociations internationales, etc ….); mais elle veut laisser aux Régions-Nations  ( la Bavière, la Bretagne, la Catalogne, l’Ecosse ..), la gestion de leurs affaires, pour lesquelles elles sont seules qualifiées. La Bavière est un exemple de compétence et d’efficacité : le taux de chômage des jeunes est inférieur à 5 pour 100 !

Cette conception est responsable, réaliste, et pacifique.

L’Allemagne ne veut, en finançant la FUEN, qu’appliquer cette politique saine, et faire évoluer l’Europe vers une multifédération, respectant les différences, les particularités, en un mot : les peuples et nations qui la composent, chacun de ces peuples et de ces nations ayant son génie propre, productif pour l’ensemble, pour tous ses citoyens et ses composantes.  Elle trouve STUPIDE la sottise jacobine française. Ce qu’elle est, oh combien !

L’affaire Alsacienne est pour l’Allemagne une stupidité absolue, même si la diplomatie interdit aux politiques allemands de s’exprimer avec la colère qu’ils ressentent, comme les Alsaciens eux-mêmes. L’Alsace est une vraie nation, que j’admire profondément. Vouloir la tuer par noyade est un crime. J’espère que les Alsaciens s’en souviendront, et qu’ils puniront les criminels.

Donc : merci l’Allemagne.

Rien n’est pire, pour un pays, que d’être « gouverné » par des NULS, par des INCOMPETENTS. La France meurt de cela.

De ce point de vue, j’attribue à la France la note la plus haute : 20 sur 20.

Bien sûr, vous pouvez utiliser ces réponses dans tous vos journaux : la France a transformé les Bretons en moutons craintifs, atteints de la tremblante des bovins : voyez les députés et les sénateurs ! C’est à qui tremblera le plus ! Songez que s’ils n’obéissent pas, le doigt sur la couture du pantalon, ils seront EJECTES : voyez le respect qu’on leur doit !
Mais il y a des exceptions. Je suis de ceux qui ne se  cachent  pas derrière leur petit doigt. J’aurais pu, moi aussi, être « pensionné » par la France : mais J’EN SERAIS MORT. De honte.

 

REPONSE AU MÊME JOURNALISTE, CE LUNDI 15 JUIN 2015, qui m’écrit :  » Il es absolument impossible de travailler comme journaliste dans une rédaction française ».

 Il faut absolument mettre à poil cette légende farfelue de la France, mère des droits de l’homme. Ce pays a bâti cette connerie sur un Déclaration universelle des droits de l’homme, DONT ON ATTEND EN VAIN LA MISE EN APPLICATION.
Ce sont des régimes sanguinaires qui se sont succédés à partir de 1789, puis le régime totalitaire de Napoléon Ier. Totalitaire, mais non pas entièrement négatif, car il fallait une très sérieuse remise en ordre après les horreurs révolutionnaires et la corruption des cinglés au pouvoir. Plusieurs de ces cinglés relevaient de la camisole de force : on les voit aujourd’hui encore sur les monuments : la France a fait des héros de ces bourreaux.
L’une des pires choses en 2015 : la soumission absolue de la presse, le contrôle du discours public.
 Il N’Y A JAMAIS EU DE DEMOCRATIE EN FRANCE. La population française – la Nation bretonne aussi – a été castrée de tout pouvoir de décision. Des imbéciles, en violation des volontés claires des citoyens, broie et détruit au nom de ses phantasmes pathologiques.
C’est précisément ce régime que nous voulons instaurer en Bretagne, en créant des consultations populaires, à l’échelon local et national, comme en Suisse. Et une procédure de mise à l’écart définitif des nullités qui, comme en France, détruisent leur pays à force de sottise et d’incompétence. De même : l’interdiction de se représenter à des élections après des condamnations judiciaires pour des faits graves.

LISEZ :

– Programme politique pour la Bretagne Souveraine.  http://louis-melennec.fr/2013/07/20/programme-politique-pour-la-bretagne-souveraine/

– Programme fiscal pour la Bretagne souveraine.

 

DR LOUIS MELENNEC, ex-consultant près le Médiateur de la république, candidat à sa succession en 1998, ministre (in partibus) dans le shadow cabinet de Claude Reichman en 2002.

 

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LETTRE DES LECTEURS.

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L’ILE DE SEIN :

L’ILE DE SEIN. MESSAGE A DIFFUSER.
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LES HOMMES DE L’ÎLE DE SEIN, tous formatés dans leur enfance, dans leur école, leurs cerveaux lavés et relavés par les hussards noirs de la « République », se croyèrent français, comme mon grand père, mon père, moi même jusqu’à trente ans, avant que je découvre l’histoire de mon pays, les invasions, les massacres commis en Bretagne par la France.
Ils n’étaient pas plus français que moi.
Puis, on les a exploités comme le symbole du patriotisme français, alors qu’ils avaient une patrie beaucoup plus prestigieuse que la France : LA BRETAGNE.
Cette tromperie de tout un peuple, l’extirpation de sa culture, de sa langue, de ses racines fut une entreprise immonde, de la part d’un pays qui n’a cessé de mentir, et nous entraîne aujourd’hui dans le précipice par ses manipulations, ses mensonges, l’absolue NULLITE de ceux qu’il a eu le malheur de porter au pouvoir. La tuerie intellectuelle est pire que la mort physique.
Les Bretons ont été les amérindiens des Espagnols, les Indiens des américains, les Aborigènes des Australiens, les Juifs de la France : bref, un peuple trompé et abusé, en un mot : des PLOUCS.

La fierté naturelle de gens de l’îlde Sein, leur courage exceptionnel, forgé durant des siècles contre les éléments, leur rend difficile l’accession à la vérité. Mais leurs enfants y viennent, peu à peu.

Ce message a été transmis à la mairie de l’Ile de Sein : silence radio : les Bretons d’aujourd’hui, pour le grand nombre, ont appris à la boucler.
LOUIS MELENNEC.

LE PRIX DE LA LÂCHETE DES PEUPLES QUI N’ONT PAS LE COURAGE DE S’EMANCIPER : L’ESCLAVAGE ET LA HONTE .

BRETONS et JUIFS : DEUX PEUPLES MARTYRS. Le premier est esclave, le second, esclave pendant deux mille ans, est libre.

 

 

Les Juifs ont eu l’héroïsme de se délivrer et de s’émanciper.
Où en est l’héroïque peuple breton ? Ouvrez les yeux, et contemplez le spectacle .

Herbert PAGANI, juif et fier de l’être.

« Les Bretons sont les Juifs de la France. »

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HAZO NETANEL, Président de l’Association Bretagne-Israël, 2010 :

« Je suis toujours avide des leçons d’histoire du docteur Mélennec. Que de régressions, de persécutions, de tueries perpétrées à l’encontre de ce peuple qui veut légitimement vivre sa culture, sa langue, dans son propre pays ! C’est un miracle qu’il soit toujours debout. La pugnacité, l’opiniâtreté ne sont pas de vains mots pour désigner les Bretons. Les Juifs ont les mêmes qualités. Vos écrits rejoignent mes réflexions sur les peuples Juif et Breton.

Le peuple Breton sort de cette léthargie, de ce confort d’esclave ou tout est mis à sa disposition par la déesse raison, pour mieux l’étouffer. Le chemin sera long encore jusqu’à l’indépendance mais c’est inéluctable. La France est en faillite morale, intellectuelle, elle éclatera du fait des différentes communautés qui la phagocytent… C’est une chance pour les peuples premiers de France.

Les nouveaux médias changent la donne. Vos recherches qui étaient mises au ban, sont maintenant publiées. »

 

MARCEL TEXIER, Ex-président de Bretons du Monde, agrégé de l’université.

 

« Vous faites œuvre de salubrité publique, docteur Mélennec.
La Bretagne a été incorporée à la France à la suite d’une succession de crimes et d’opérations frauduleuses, pires : crapuleuses. Le texte connu sous le nom « d’Edit d’Union », publié uni latéralement par la France, en août 1532, présenté comme un traité jusqu’à vos travaux de juriste et d’historien, c’est- à-dire comme un accord bilatéral conclu par deux puissances souveraines, ne fut rien d’autre qu’un tour de passe-passe juridique, initié et perpétré par la France seule : jamais les Bretons n’ont été consultés sur leur sort, ils n’ont ni négocié, ni participé à la rédaction de ce texte, ils ne l’ont pas paraphé, il a été publié unilatéralement sans vote de leur part, par la France seule. De nombreuses guerres ont opposé les deux pays ; la perspective pour les Bretons d’être gouvernés par un roi Français, par un prince détesté, était la catastrophe qu’ils redoutaient le plus.

En 1532, Bretagne a été annexée contre son gré : les Bretons avaient le canon dans le dos, et, de puis les invasions de 1491, ne possédaient plus d’armée pour chasser leur ennemi : voilà toute la vérité. Merci de l’avoir dite, et de l’avoir démontrée d’une manière irréfutable.

Vos publications établissent d’une manière aveuglante la légitimité des revendications des Bretons, occultées jusqu’à ce jour par un discours officiel inique. Ils nous confèrent UNE FORCE MORALE CONSIDERABLE.

Vos travaux ont été insultés ? Laissez glisser les insultes avec mépris. Attendiez vous autre chose après tant de siècles de falsification de la vérité historique ? Ils sont maintenant publiés et re connus. Pensez à Théodore HERZL, le père de l’Etat juif, à qui on jetait des pierres ».

 

 

MELENNEC WIKIPEDIA : Biographie de Louis MELENNEC, non salopée par Wikipédia.

LOUIS MELENNEC, biographie non SALOPEE par Wikipédia, l’encyclopédie des erreurs.

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Une citation magnifique, de Robert McHenry, ancien rédacteur en chef de de l’Encyclopédia Britannica, qui vous explique TOUT en quelques lignes : Wikipédia est à la propreté ce que les toilettes publiques sont à la toilette :

« L’utilisateur qui se sert de Wikipedia pour se renseigner sur un sujet quelconque, pour confirmer un point de vue, est dans la même situation qu’un utilisateur des toilettes publiques. Celles-ci peuvent être très sales. Il doit se montrer très prudent, car elles peuvent lui sembler propres; il peut être rassuré par cette apparence de propreté. Ce qu’il ne connait certainement pas, c’est  l’identité de la personne qui a employé ces toilettes avant lui. » 

Qu’en termes galants, ces choses là sont dites !

 

LOUIS 40

Nous avons l’habitude d’être plus direct. Soyons-le :

Comment fonctionne wikipédia ? Des « experts-branleurs », des ignares, des falsificateurs, des incultes d’une ignorance crasse, ont l’incroyable prétention de censurer, sans aucune connaissance d’aucune sorte, sous le masque héroïque de l’anonymat, des articles truffés de fautes et d’erreurs grossières, écrits par d’autres – attendu qu’ils ne savent rien écrire eux-mêmes. Le tout dans un climat d’auto-suffisance infantile, et de congratulations réciproques, dans des textes d’une rare ineptie, qualifiés par eux de « discussions ». Certains se prétendent « Bretons », mais ne savent RIEN de la Bretagne et de son histoire : ce sont ces « sçavants » d’un genre spécial, qui trafiquent l’histoire de ce pays, sans avoir jamais consulté une archive, à supposer même qu’ils sachent que l’histoire s’écrit à partir des archives, et que cela exige temps, patience, (très) longue formation, connaissances savantes dans beaucoup d’autres sciences et disciplines, en particulier le droit, de l’antiquité à nos jours.

 

Dès sa publication, en 2007, la biographie de Louis Mélennec fit l’objet d’attaques vulgaires sur la toile, suant la malpropreté mentale, inspirées manifestement par ses articles historiques sur l’histoire de la Bretagne, publiés à la suite de très longues recherches (Lire par Google : réponse aux corbeaux, et : mélennec 1532).

Il y avait là matière à intervenir, durement encore, afin d’interdire aux larves qui utilisent ce genre de procédés tout accès à Wikipédia. Bien sûr, Wikipédia a laissé faire, n’a jamais présenté d’excuses, ni opéré la moindre correction. Les imbéciles ne savent pas s’excuser. Les personnes intelligentes, lorsqu’elles commettent des erreurs, dévorées de scrupules, se précipitent pour s’excuser : c’est une justice qu’il faut impérativement rendre à ceux et à celles à qui on a nui en écrivant sur leur compte des faits inexacts, qui peuvent leur avoir fait du tort, pire : les avoir blessés. Je n’ai jamais manqué à cette règle, apprise dans ma famille, il y a longtemps, en Bretagne bretonnante.

La Bretagne, spécialiste des injures dans les blogs et dans les sites, doit absolument s’interdire des procédés, qui la rabaissent au niveau du sol, et lui causent un préjudice immense. La France a fait assez de mal à la Bretagne pendant cinq siècles, pour que des Bretons s’avilissent à utiliser des procédés pires, se roulant eux-mêmes dans la boue, ce qui est le destin naturel, mais qui couvrent aussi de fange leur pays).

(Très important, pour tous les citoyens du Monde sur « l’oeuvre « civilisatrice » de la France en Bretagne, maintenant démasquée, lire par Google au moins ces trois textes : les armées de la liberté … les injures anti-bretonnes, l’assassinat de la langue bretonne, textes rédigés par Louis Mélennec).

En mai 2015, le petit soviet de Wikipédia, composé de deux ou trois personnes incompétentes et ignares, décide de supprimer la biographie de Louis Mélennec, au motif qu’elle n’est pas référencée (!!!). Des références nombreuses avaient bien été intégrées, en leur temps, à la suite de la biographie, en même temps qu’un important appareil de notes sur les ouvrages de l’auteur,  articles et émissions le concernant. Mais elles furent progressivement « subtilisées » par des falsificateurs, et remplacées par des textes fantaisistes. Les censeurs, affectés à ces tâches de surveillance, n’ont rien vu. Bien pire : au moment où ces glorieux « sçavants »  annoncent la suppression de la biographie du bon docteur, pour cause de non référencement de cette biographie, des jeunes Bretons férus d’informatique retrouvent ces référence supprimées, et LES RETABLISSENT à la suite du texte. L’auteur de ces lignes, stupéfait par la bassesse des « experts » de wikipédia, en fait autant, et photographie les écrans, pour conserver les preuves. Le lendemain, les références ONT à nouveau DISPARU de wikipédia : les « censeurs » « Bretons » qui se livrent à ces exercices sont davantage que des imbéciles : des PUTES, des PUTAINS. On ne sait à quels principes psychiatriques  ils obéissent. En tout cas, ils relèvent d’un établissement « spécialisé », et sûrement de hautes doses de neuroleptiques. Essayez vous mêmes d’écrire une phrase sur Louis Mélennec dans Wikipédia : le lendemain, elle aura disparu. Fût-ce sa date de naissance. Cette espèce imbécile falsifie, volontairement, et se place sous le couperet du droit pénal. Pire pour notre civilisation marquée par une morale exigeante : du mépris de toute la Bretagne. La sottise est patente, l’intention de nuire démontrée. La responsabilité de Wikipédia et des falsificateurs est de plein droit. Aucune excuse de la part de ces boursouflés, aucune excuse pour eux : c’est impardonnable, strictement.

Situation quasi générale, si l’on en juge les milliers de plaintes entendues sur les médias concernant la plus que nullité de très nombreux articles de Wikipédia, la plus que fantaisie qui préside à leur rédaction, et l’incroyable prétention des censeurs. Habituellement, les éditeurs s’adressent à des savants, réputés pour leur compétence pour rédiger les articles des encyclopédies. Pour ces messieurs, les choses sont déjà très difficiles. Ici, les « sçavants » sont du troisième type, inventés pour le plaisir des badauds. Et partiaux, et hargneux avec cela : dans cette encyclopédie « populaire », n’importe qui peut écrire n’importe quoi sur des sujets dont ils n’a – le plus souvent – aucune connaissance, ce qui aboutit à un salmigondis insensé.

Mais attention ! Un « comité » de « censeurs » veille aux opérations : plus nuls et plus ignares que les contributeurs eux-mêmes, ils s’auto-promeuvent correcteurs de textes dont ils ne connaissent pas le premier mot, et rédacteurs-chefs d « ‘articles » dont le bulletin paroissial de M. le Curé ne voudrait pas; ils échangent en secret, se gargarisant de leur importance, dissimulant leur ignorance sous l’héroïsme de l’anonymat, et émettent des jugements ridicules, des « décisions » non contradictoires – de ce seul fait engageant leur responsabilité -, sur des personnes dont ils ne connaissent rien ! J’ai souvent prévenu : Wikipédia est l’encyclopédie des erreurs et des sottises.

De la même manière, les contributions du bon docteur Mélennec à la rectification des frelatements de l’histoire de Bretagne (la totale indépendance de la Bretagne médiévale par rapport à la France, l’antiquité de la nation bretonne, l’hommage des Ducs de Bretagne, le faux traité de 1532, la colonisation impitoyable de la Bretagne après l’annexion de 1532, la destruction sauvage de ses institutions par la France en 1789, les injures anti-bretonnes … Lisez ces articles importants sur la toile, ils détruisent d’une manière radicale la version « française » imposée à nos jeunes Bretons dans nos écoles par l’Etat-voyou colonisateur de la Bretagne); ils ont été systématiquement « lessivés » par les même « sçavants », dans tous les articles de Wikipédia, au nom de leur totale méconnaissance de l’histoire, et de la manière dont elle est écrite par les staliniens au petit pied : tous les merdias français fonctionnent maintenant sous ce régime dégoûtant. Le nom de Mélennec a été supprimé, partout : effarant ! Le régime français est stalinien. Attention ! Pol Pot n’est plus loin !


Mais voila : la biographie du bon docteur Mélennec est réapparue quelques jours après sa suppression, dans plusieurs sites, notamment en anglais. D’autres traductions sont en cours.

Bravo-t-encore à Wikipédia, l’encyclopédie des encyclopédies !

Messieurs de Wikipédia sont priés de s’abstenir de rédiger une troisième biographie de Louis Mélennec, même réduite à quatre lignes : cela excèderait leurs compétences. Ils sont autorisés à lire celle qui suit : elle est exacte, puisqu’elle est de la plume du bon docteur : on n’y trouvera donc que des choses vérifiées. En revanche, contrairement à la littérature publiée par Wikipédia, on n’y trouvera ni fautes d’orthographe, ni fautes de syntaxe, ni fautes de style, ni fautes de ponctuation, ni hypocrisie d’aucune sorte. En même temps qu’ils liront pour la première fois la biographie exacte du bon docteur – puisqu’ils ont été incapables d’en rédiger une -, il y trouveront maints renvois aux livres, articles, émissions … qui leur donneront la chance, qui leur a été enlevée par l’Etat-voyou dont ils sont les complices, de s’informer de sujets dont ils ne soupçonnaient pas l’existence. En particulier sur les falsifications de l’histoire de Bretagne.

Est-il besoin de dire que ce sont des Bretons qui se livrent à ces exercices lamentables sur Wikipédia ?  « Plus ils sont bêtes – nous écrit une correspondante Bretonne qui s’est battue pendant des années pour son pays – plus ils sont méchants. »

Notre pays compte maintenant des centaines de milliers de jeunes qui refusent de collaborer avec l’envahisseur : ils sont l’honneur de la Bretagne. Plusieurs, connaissant enfin leur histoire nationale, remplis de dégoût devant tant d’horreurs, ont entamé des procédures pour que leur soit reconnue leur vraie nationalité : ils ne sont pas Français, ils sont Bretons. A suivre.

Que reste-til des experts-branleurs de Wikipédia ? Rien d’autre que le ridicule. Allez dans Google, ou tout autre moteur de recherche, et tapez : Wikipédia, fautes, erreurs, etc. Une exécution capitale, par des dizaines de milliers d’internautes. Un délice, qui ramène ces messieurs à leur niveau : celui du zéro absolu. Un sacré coup pour leur narcissisme stupide.

Vous avez voulu jouer aux malins ? Mais cette sorte de jeu vous sera à jamais inaccessible. Vous voila rhabillés pour plusieurs hivers consécutifs : HAPPY BIRTHDAY TO YOU !

LE BON DOCTEUR.

Par Google : « Bretons, on n’est pas Français ».

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20/05/2015 23:22 ______________

Louis Mélennec est né au Guilvinec, le 18 mars 1941. Mélennec est son patronyme, Louis de Beyre son nom de musicien chanteur concertiste.

En France, il n’est plus nécessaire de tuer ou d’emprisonner ceux qui ne partagent pas le discours unique et inique dispensé chaque jour par les médias « subventionnés » – c’est à dire achetés. Il suffit de leur interdire l’accès à ces médias, en les inscrivant sur une liste noire (Zemmour, Dieudonné, des centaines d’autres …) Et de réserver tous les postes importants – à quelques exceptions près pour donner le change, aux esclaves du système, aux servants, aux desservants, aux enfants de choeur, aux débiles de toutes sortes. Le système s’est considérablement dégradé depuis l’élection de François Mitterrand à la présidence de la république des droits de l’homme. Si l’on est bien docile et bien obéissant, et si l’on a bien courtisé les deux ou trois partis au pouvoir, si on appartient à une franc maçonnerie bien en cour, on devient député ou sénateur. Les plus incompétents et les moins exigeants sur le chapitre de la morale accèdent aux postes élevés, pour le malheur du pays : ils deviennent président de la république, premier ministre, membres du gouvernement.

Louis Mélennec n’appartient à aucune de ces catégories.

Il n’y a, dans la présente biographie, aucune prétention, d’aucune sorte. Personne n’était candidat à ré-écrire l’histoire de la Bretagne, ni à donner des coups à l’Etat totalitaire et colonial, qui dispose de moyens colossaux pour répliquer, et pour faire le mal : chacun le sait aujourd’hui. Le parcours qui suit résulte d’un travail acharné, et de convictions solidement enracinées quant à l’absolue nécessité de révéler la vérité, et de ne céder sous aucun prétexte : cinq siècles d’écrasement physique et mental, de lâcheté des « élus » bretons, c’est assez.

Après sa scolarité à Pont-l’Abbé, il s’inscrit en 1959 à la faculté de médecine de Nantes. Il suit en même temps les cours de la faculté de droit. En 1965, il est élu président de la corporation de médecine. Il reçoit le doctorat en médecine et la licence en droit le même jour. La faculté  de médecine lui attribue pour sa thèse, soutenue en janvier 1967, la mention très honorable, avec félicitations du jury. Le doyen honoraire  de la faculté de droit, une sommité des milieux juridiques, le professeur Pierre Bouzat, pour la première fois, est appelé à siéger dans un jury de cette thèse médicale. La presse le relate.

Un jury spécial lui attribue, pour l’ensemble de sa scolarité, le Prix Midy, délivré par l’un des importants laboratoires pharmaceutiques du temps, assorti d’une somme d’argent non négligeable. Peu soucieux de voir l’industrie pharmaceutique faire de la publicité sur son dos, Louis Mélennec refuse ce prix, ce qui crée un petit scandale local, puisque la grande bibliothèque ayant été libérée, pour accueillir les notabilités nantaises invitées à cette remise de prix, qui fait partie des moeurs de cette capitale bretonne.

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Louis Mélennec, en janvier 1967, prête le serment d’Hippocrate devant le jury : Le doyen Monnet, le doyen Albert Bouzat, le professeur Guy Nicolas (aujourd’hui membre de l’Académie de médecine jusqu’à sa mort en 2016), le professeur Dumortier, inspirateur de la thèse.

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Il poursuit ses études à Paris et à Nantes dans trois facultés simultanément : la faculté de droit de Paris-Panthéon, la faculté de médecine de Paris (rue des écoles), la faculté de médecine de Nantes. De 1967 à 1969, il obtient le certificat d’études spéciales de médecine légale, le certificat d’études spéciales de médecine de travail, le diplôme de réparation du dommage corporel, les diplômes d’études supérieures de droit privé, de droit public (sous la direction du professeur de droit international, N’Guyen Quoc Dinh), ainsi que de sciences criminelles.

Muni de ces diplômes, fait sûrement unique, quatre « patrons » de l’université l’engagent quasi-simultanément, à se présenter à quatre agrégations : la médecine légale, la médecine du travail (Professeur Jean Proteau, agrégé de médecine légale et de médecine du travail); l’agrégation de droit pénal (Doyen Bouzat et professeur Georges Levasseur), le droit civil (professeur Chevalier, de la faculté de droit de Paris) (Voir ces noms par Google).

À partir de 1968, il enseigne le droit de la sécurité sociale et du travail à la faculté de droit d’Orléans, et à la faculté de médecine de Paris la médecine légale, la médecine du travail, le droit civil, l’expertise médicale, le droit social.  En 1971, il fonde, avec le Doyen Fournier, à la faculté de médecine Lariboisière-Saint Louis (à Paris), un enseignement spécialisé, plus juridique que médical,  destiné à former les médecins experts près les tribunaux au droit de l’expertise, discipline alors embryonnaire, à laquelle il apporte sa contribution, par ses publications régulières dans la Gazette du Palais, et plusieurs revues juridiques et médicales. Ces revues cumulées touchent un large public de magistrats, d’avocats, de médecins.

Dans le même temps, à partir de 1969, il poursuit une carrière de médecin expert auprès des tribunaux, et de médecin principal de plusieurs grands groupes d’assurances. Il est hyper présent dans les débats qui agitent la profession expertale. Il exercera ses fonctions d’expert en médecine jusqu’en 2012, inclusivement.

L’enseignement, surtout l’étroitesse des milieux universitaires, qui étouffent les chercheurs inventifs et novateurs ne lui conviennent absolument pas. Il renonce définitivement à cette voie étroite dès 1975.

Il publie des ouvrages de droit et de médecine. Il est l’auteur de plusieurs théories juridiques et médico-légales, qui sont rapidement appliquées par les tribunaux et les médecins experts. En 1978, au Congrès international de Djerba, il expose une théorie du handicap, qui révolutionne les méthodes d’évaluation des infirmités, et est appliquée très rapidement par tout le monde expertal médical, et les juridictions chargées d’évaluer et d’indemniser les préjudices. Le premier, il théorise la définition et l’indemnisation du préjudice sexuel, jusqu’alors totalement négligé; ses idées passent rapidement dans la jurisprudence des tribunaux, des cours d’appel, de la Cour de cassation.

 Il est l’un des pionniers du droit médical. À ce titre, il dirige un Traité de droit médical, en huit tomes, qu’il co-rédige avec une équipe de juristes (dont le doyen Véron, le professeur Mémeteau, le président Jean Sicard : voir ces noms, et les ouvrages publiés par Google).
Le barème international d’évaluation du handicap, publié en 1983 par les éditions Masson, est entièrement fondé sur ses théories; le comité scientifique qui y participe comporte une centaine de professeurs des facultés de médecine, et de chefs de services hospitaliers, dont plusieurs membres de l’académie de médecine et de l’académie de chirurgie (voir les premières pages de cet ouvrage).
http://www.site.louis-melennec.fr/ouvrages_masson.htm

De 1978 à 1984, il est membre du Tribunal du contentieux de l’incapacité (ex CRI), puis, à partir de 1984, nommé par arrêtés successifs du ministre des affaires sociales, de de la Cour nationale de l’incapacité (ex CNT). De 1984 à 1992, il est le premier rapporteur de la CNT : il instruit, rapporte oralement, et rédige la motivation de 6000 décisions de cette juridiction nationale, en six ans (cf : les archives du ministère des affaires sociales).

Il est consulté par les ministères français ou étrangers, et d’importants groupes et syndicats (dont le CNPF), pour d’importantes réformes (en droit social, principalement).

De 1992 à 1998, il est Consultant près le Médiateur de la République, Jacques Pelletier. Il est candidat à sa succession en 1998. Bernard Stasi, qui fait partie du « système », est nommé. Stasi a publié un livre intitulé : L’immigration, une chance pour la France. En effet, une vraie chance pour la France ! Mais il aurait fallu qu’elle fût raisonnée, pensée, modulée : les pieds nickelés qui se partagent le pouvoir depuis cinquante ans n’ont pas compris cela, faisant profession de ne comprendre rien, hors de leurs magouilles électorales, destinées à les reconduire dans leurs fonctions, rien de plus. Ils ont pourtant été très largement prévenus. On ose, en 2016, enfin, penser à leur réclamer des comptes.

Pelletier JacquesPelletier Jacques

Jacques Pelletier, Médiateur de la République. Un homme politique très « souple », au sens (très) traditionnel du terme, aux convictions très molles, et dont la culture n’a jamais émerveillé personne. Deux fois ministre. Ecrit mal le français.

 

Il soutient sa thèse de doctorat en droit, à Nantes, en 1996, sur le rapport remis aux pouvoirs publics l’année précédente, sur la réforme du droit du handicap. Il prône une révolution sociale : l’abolition totale de tous les régimes d’indemnisation du handicap, et leur remplacement par un régime unique, le même pour tous. Le Médiateur de la République est présent, en qualité de membre du jury (voir l’annuaire de la médiature et le compte rendu du jury de thèse). Le président, le professeur Jean-Philippe Hesse, de l’université de Nantes, cède avec élégance la présidence au professeur André Tunc, célébrité mondiale du droit de la responsabilité, réformateur connu de la responsabilité civile, venu de Paris, dont un auteur (maître Jean-Gaston Moore, directeur de la Gazette du Palais), a dit qu’il mettait en péril les fondements de notre société, par la hardiesse de ses idées.

TUNC André

André Tunc, visionnaire passionné du droit, réformateur de la responsabilité civile.

 

Sont présents aussi, madame le Recteur Yvonne Lambert-Faivre, de la faculté de Lyon, le doyen Olszack, de Strasbourg, Jean-Pierre Laborde, vice-président de l’université de Bordeaux, le professeur Jean-Philippe Hesse, professeur à la faculté de droit de Nantes. Le professeur Tunc, rédige la préface de la thèse, publiée par Desclée de Brouwer en 1997 (voir ci-dessous). L’ouvrage est abondamment commenté, mais la révolution proposée met en cause trop d’intérêts pour être adoptée dans l’immédiat.

MélennecMélennec

En 1995 et en 1996, il collabore d’une manière suivie avec les cabinets du premier ministre Alain Juppé et de Jacques Barrot (ministre des affaires sociales), afin que soient remplacés les innombrables régimes d’indemnisation du handicap qui ont cours en France, par un seul, égalitaire, le même pour tous. Son interlocuteur au cabinet d’Alain Juppé est Frédéric Salat-Baroux, futur secrétaire général de Jacques Chirac, et gendre de celui-ci depuis 2011, qui appuie fortement ce projet. Le rapport est remis à la Cour des comptes, à la Cour de cassation, au Conseil d’Etat, au Conseil économique et social, à la Présidence de la République. Un certain nombre des thèses de Louis Mélennec passent peu à peu dans les textes. Il affirme que tous les régimes français d’indemnisation du handicap sont, en France, non seulement anti-constitutionnels, mais contraires aux principes généraux du droit, qui interdisent les traitements discriminatoires, et qui imposent, tous étant égaux devant la loi, que deux handicaps identiques doivent juridiquement être « traités » (c’est-à-dire indemnisés) d’une manière égale et identique. Ce qui implique, compte tenu de la réforme constitutionnelle de 2010, que tout handicapé français est désormais autorisé, à l’occasion d’une instance judiciaire, à soulever l’inconstitutionnalité du régime qu’on lui applique, celui-ci étant nécessairement discriminatoire.

Lié d’amitié avec Claude Reichman (voir ce nom), qui le reçoit fréquemment dans ses émissions radiophoniques, il participe à la rédaction du référendum pour la France, en 2002, dont l’objectif est de dénoncer les dérives des « pseudos techniciens ou technocrates » ou encore les « idéologues aux idées étroites copiées dans un catéchisme d’un autre âge, [qui] ont inversé les valeurs, et [qui] prétendent vous asservir à leurs fantasmes et à leur fantasmagories ». Derrière ce texte, écrit-il, « se profilent les questions qui se posent à toute démocratie, en premier lieu à la Bretagne, lorsque ses droits lui auront été restitués ». Un leit-motiv : rendre la parole à la population par le référendum, faire bien sentir aux « politiques » qu’ils sont les serviteurs de la population, rien d’autre. Il accepte d’être le président du mouvement CIVIL (Civisme, initiative, volonté, indépendance, liberté), regroupement de diverses associations qui soutiennent la candidature de Claude Reichman à l’élection présidentielle de 2002. Il soutient également, lors de sa création, la Révolution bleue, initiée par Reichman, mais n’y adhère pas.

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Claude Reichman, un homme aux convictions très fortes, une vraie stature d’homme d’Etat, un homme qui ne ment ni ne triche.

Difficile d’être plus lucide et plus foncièrement démocrate que Claude Reichman – et plus courtois, en dépit de sa forte personnalité. Hostile à toutes les magouilles, à l’admission de débiles mentaux et d’incompétents dans les hautes fonctions de l’Etat, férocement hostile à la manipulation de l’appareil judiciaire, aux mensonges de l’Etat sur tous les problèmes qui détruisent la société française (l’insécurité, le clientélisme scandaleux, l’occultation des crimes et délits commis par la classe politique, la dissimulation des statistiques de la délinquance, la falsification des comptes de l’Etat, l’immigration galopante non contrôlée. Il est partisan du dégraissage drastique de l’Etat et de l’administration, et de cantonner l’Etat à ses strictes fonctions régaliennes, en particulier la justice, la défense, l’enseignement, pour la seule part qu’il doit assumer. Bien entendu, hostile aux monopoles, qui asservissent les plus faibles aux plus forts, il est favorable à la mise en concurrence – non à la suppression – de la sécurité sociale, de l’enseignement, etc. Ces idées sont celles des Français dans leur ensemble. Mais l’Etat français est entre les mains des maffias politiques. C’est dire qu’il est combattu par des officines, et que la parole lui est strictement interdite dans les médias officiels. Ces thèmes politiques sont ceux, très précisément, de Louis Mélennec, qu’il invite souvent, dans ses émissions, et à qui il demande de présider son comité de soutien en 2002. On lira sans surprise la notice qui lui est consacrée par l’officine Wikipédia, décrit Reichman – quasiment – comme un monstre « d’extrême droite » (!), comme fut  qualifié Louis Mélennec dès ses premières apparitions dans Internet. Des personnalités aussi remarquables et aussi dévouées au bien public que Claude Reichman ne peuvent que susciter la jalousie et la vomissure de la part des magouilleurs, la France étant gouvernée par des médiocres, car telle est sa vocation depuis longtemps. Presque toutes ces idées, défendues avec une extrême fermeté tant par Louis Mélennec que par Claude Reichman, sont aujourd’hui dans le débat public, mais non dans les réformes. La France est dans un état de déliquescence très avancée. Elle ne mérite pas des Claude Reichman : elle est prédestinée à être gouvernée par des pieds nickelés minables. Aujourd’hui, ces minables sont nus : tous savent qui ils sont.

Louis Mélennec a été membre de l’UDF depuis 1994. Il est actuellement membre du Modem. Il a été expert près la Cour d’appel de Paris de 1990 à 2011 inclusivement (voir les listes annuellement publiées par la Cour d’appel de Paris). Il est expert honoraire près la Cour d’appel de Paris.

 

CARRIERE MUSICALE.

Louis Mélennec a également effectué une carrière musicale en qualité de soliste chanteur (sous le nom de Louis de Beyre). Il est titulaire de prix d’opéra, d’opérette et de mélodie française. Parmi ses maîtres : Yvonne Desportes, premier grand prix de Rome, qui l’a initié au solfège et à l’harmonie. Il a également suivi les cours d’Henri Legay dans sa classe au conservatoire. Il a complété sa formation vocale avec Ugo Ugaro, de la Scala de Milan, et Georgette Rispal, de l’opéra de Paris (voir ces noms par Google). Soucieux de perfection, il s’est rendu à Milan pour rencontrer et profiter des conseils de Gina Cigna – sacrée la « Turandot du siècle », et de Mario del Monaco à Trévise.

Yvonne Desportes

Yvonne Desportes, premier grand prix de Rome 1932. A la demande de Louis Mélennec, elle réécrit les harmonisations d’une vingtaine de cantiques bretons, et compose de nombreuses pièces en l’honneur de la Bretagne, dont plusieurs pour bombarde, pour Christophe Caron (par Google : Christpohe Caron, bombarde), et Jean-Michel Alhaits (Google), une Missa britanica, une rhapsodie sur des cantiques bretons, une sonate pour bombarde bretonne et orchestre à cordes … Elle est encore pressentie pour être l’un des compositeurs possible pour l’écriture de l’opéra Anne de Bretagne. Ce projet va être transformé en fiasco. Par des Bretons, spécialistes de l’auto-destruction, une fois de plus. (Voir : Mélennec opéra Anne de Bretagne). Chaque fois qu’en Bretagne …. ETC.

Il a concerté dans de nombreux lieux prestigieux (Cathédrale de Saint Denis, Sainte Chapelle, Saint Roch, La Sorbonne, festival de Chartres ..), et a donné de nombreux récitals à l’étranger.

En Bretagne, il a donné des récitals de chants religieux et traditionnels bretons, en particulier dans le cadre des festivals de Tréguier, de Camaret, de Locronan. En 2005, il a enregistré un disque de chants religieux et traditionnels bretons, édité par Divina Musica. Plusieurs extraits de ce disque  sont diffusés sur youtube (mélennec youtube). Son parcours de chanteur concertiste est décrit ailleurs (Voir : Louis de Beyre, et mélennec de Beyre youtube).

 

Festival de Tréguier 1988

Festival de Tréguier, 1988. Au piano: Catherine Joly, pianiste internationale, alors très en faveur auprès du public.

 

LOUIS MELENNEC HISTORIEN.

Comme toute l’élite bretonne cultivée, Louis Mélennec est passionné par l’histoire nationale de son pays natal. Celle -ci a été totalement scotomisée par la France, qui a osé la remplacer par la sienne. Il rappelle, dans un article qui fait sensation auprès de ceux qui y ont accès, dans quelles conditions il entreprend de publier ses recherches historiques, jusqu’alors restées à l’état de manuscrits, comme le seront pendant très longtemps celles de Marcel Planiol. Lire : « De la trouille bretonne et de l’autocensure », publié sur la toile. Les invasions françaises, l’annexion de la Bretagne, sa colonisation, l’anéantissement des institutions du Duché souverain, son exploitation par le pays colonial, le désastre de 1789 .. sont des sujets couverts par un tabou quasi absolu. La France a interdit l’enseignement de l’histoire nationale de la Bretagne, et l’a remplacée par la sienne. Un véritable lavage des cerveaux est entrepris par le pays colonial, à partir de 1789, avec les ministères chargés de l’éducation nationale, très étroitement contrôlée et maîtrisée, au travers des programmes, des carrières, des ambitions. Selon la version officielle, la Bretagne a sollicité librement sa réunion à la France; elle a adhéré à la révolution française. Elle a, quasiment, accédé à la civilisation grâce à la France : à croire que l’ennemi héréditaire a cueilli la Bretagne dans le ruisseau, pire : dans la fange.

Il entreprend la démolition de cet édifice absurde. Mais il faut aller lentement, et avec la plus grande prudence. Le tabou est solidement bouclé, la marâtre veille, et tout le monde a peur en Bretagne.

En 1997, alors qu’il est candidat à la succession du médiateur de la république française, il organise une conférence au sénat (de la république auto-proclamée  « inventrice des droits de l’homme »), sous le titre de  » Anne de Bretagne, un destin exceptionnel « . Un public de 300 personnes assiste à la conférence, suivie d’un débat. Aucun parlementaire breton n’a déféré à l’invitation. La chanteuse et comédienne bretonne Jacqueline Danno est à ses côtés (voir ce nom dans Google), et lit des poèmes du Barzaz Breizh ainsi que des insultes proférées par les français contre les Bretons (Google : mélennec, insultes anti- bretonnes). La censure française et bretonne fait obstacle absolu à la diffusion de cette conférence historique, à laquelle a été conviée la presse, cependant.

En janvier 2000, invité aux voeux de nouvelle année de Marie-Lou Lebranchu, au ministère des petites et moyennes entreprises, il admoneste publiquement, devant plusieurs centaines de personnes, la ministre, elle et son gouvernement, pour l’action destructrice de la langue bretonne, en voie de disparition, et dénonce la partition – strictement illégale selon le droit international – du territoire national breton, qu’il qualifie de mur de la honte. Lebranchu tourne les talons, et ne répond pas. La censure française et bretonne fait silence sur cette intervention, malgré la présence des journalistes. (Un seul article, du docteur Le Mée).

En 2001, il soutient un diplôme d’études approfondies d’histoire (DEA) à la Sorbonne (Paris IV) sur le rattachement de la Bretagne à la France. Le jury lui attribue la mention Bien. Depuis des années, il intervient, à Paris principalement, pour exposer le résultat de ses recherches sur l’histoire de la Bretagne, qu’il diffuse également sur son deuxième blog. Il ne donne que rarement des conférences en Bretagne. Il démontre que les Bretons, peuple spécifique longuement décrit par Jules César dans La guerre des Gaules, constituent une Nation très ancienne, l’une des plus anciennes des nations Européennes actuelles.

Il démontre aussi que le traité d’Union de 1532 entre la France et la Bretagne, est sans fondement juridique (c’est-à-dire nul et de nul effet) et, dès lors, que la Bretagne, n’est pas unie à la France, mais est toujours régie par le traité conclu par Anne de Bretagne et Louis XII, en janvier 1499 : la France n’est qu’une puissance occupante d’une Bretagne qui n’a, en droit international, jamais cessé d’être souveraine. Il développe cette démonstration dans de nombreux articles, et dans son ouvrage intitulé Le Livre Bleu de la Bretagne, publié en 2009 et en 2014, très largement diffusé sur la toile (par Google : Livre bleu de la Bretagne). Il est fortement recommandé aux « surexperts » de Wikipédia de s’initier à l’histoire, par ce petit ouvrage.

En 2006, il donne à Vannes une conférence sur la nullité du prétendu traité de réunion de la Bretagne à la France, qui bouleverse, aux termes de longues années de recherches historiques et juridiques très poussées sur la genèse de traités (c’est à dire des contrats entre nations, pays, peuples …), un fait fondamental, jamais analysé jusqu’alors : « le pseudo-traité de 1532 est un montage, un truquage, initié et conduit par la France seule; les Bretons ont cédé à la force,  » le canon dans le dos.  » Dixit. (Voir dans Google : mélennec 1532).

Pour diffuser ses idées, étant sur une liste noire en France, il a souvent utilisé, à cette époque, l’association Histoire et identité, créée par Philippe Argouarc’h, fondateur de l’Agence Bretagne Presse, qui publie des communiqués sur l’histoire et l’identité de la Bretagne, notamment par le canal du site d’information Agence Bretagne Presse, lequel ouvre ses colonnes à divers mouvements, notamment nationalistes bretons. Il a parfois exprimé ses idées dans des forums, ou dans les sites des partis bretons.

Il n’adhère à aucun des partis bretons, auxquels il reproche leur manque de maturité politique, les accusant de ne penser qu’à se combattre mutuellement, au lieu de construire ensemble un programme commun pour l’avenir de la Bretagne. Son jugement sur les femmes et hommes politiques bretons est féroce; il les décrit comme des gens médiocres, affirmant « [que] la France, maîtresse de toutes les carrières, ne recrute et ne donne l’onction pour les élections qu’à des vassaux, et écarte systématiquement les sujets brillants, qui renverseraient la machine ». Opinion hardie pour l’époque, admise par tous aujourd’hui. Les Français ont cru, selon la doxa propagandiste, que la démocratie se confond avec les élections des députés et des sénateurs. On sait aujourd’hui que le pouvoir est un marché captif, entre les mains de deux ou trois gangs maffieux, qui donnent leur accréditation qu’à ceux qui leur sont soumis.

Ses travaux sont critiqués par certains, tant dans la démarche que dans les conclusions. En Bretagne, encore, pas en France bien entendu. De son côté, Louis Mélennec dénonce l’étroitesse d’esprit de nombre d’universitaires bretons, et leur manque d’audace, les qualifiant « d’historiens en herbe », dont « la substance grise […] est gaspillée, neutralisée à des sottises », des « thèses inutiles », sans jamais cesser, pour autant, de citer dans ses publications les chercheurs valables qu’il désigne par leurs noms, alors qu’il est systématiquement éliminé des leurs. L’université bretonne, largement héritière de ceux qui ont assassiné cent millions d’innocents dans le monde, est négationniste de l’histoire bretonne, et scotomise totalement ses recherches.

Il décrit sa démarche et ses ambitions le 20 avril 2007 dans une lettre publiée sur le site du Parti breton : « […] les documents périphériques, lus à la lumière de l’histoire des pays qui, comme le nôtre, ont été envahis, conquis, annexés, puis bâillonnés, permettent maintenant de savoir ce qui s’est réellement passé, et pourquoi la majorité des Bretons ont dû se taire après l’annexion de notre Patrie. »

 

A partir de 2007, il intervient sur le site Lumière 101, par l’intermédiaire de podcasts. Il y dénonce à la fois « les élites universitaires », l’état centralisateur, les théoriciens du complot contre la France, la repentance de l’occident envers le tiers-monde (l’esclavage, la traite des êtres humains, le racisme sont des phénomènes universels, encore actuels, et ne sont en aucun cas une exclusivité de l’occident) (par Google : mélennec, racisme, esclavage, colonialisme; mélennec Taubira; mélennec Lebranchu ….), et prône avec fermeté, d’une manière répétitive, le retour pur et simple de la Bretagne sur la scène internationale, en qualité de puissance souveraine, avec tous les droits et les devoirs que cela implique. Il n’est pas partisan de thèses régionalistes, la Bretagne, selon lui, ne faisant pas partie juridiquement de la France puisque, pour lui, il n’y a jamais eu de traité d’union de la Bretagne à la France en 1532, et que l’annexion de la Bretagne a détruit ce pays, en même que sa langue. Plusieurs émissions méritent de retenir l’attention, en particulier Le bêtisier des langues, L’assassinat de la langue bretonne.

En 2008, le 11 avril, il fait une conférence à Nantes intitulée  » La Nation Bretonne, qu’est-ce qu’une nation ? Réfutant l’ignorance des historiens marxistes de l’université de Bretagne, qui nient l’existence de la nation bretonne,  il démontre que les groupes humains dénommés aujourd’hui « peuples », « nations », sont inhérents à l’espèce humaine, et ont pratiquement existé de tous les temps, avec des phases particulièrement fastes (Assyrie, Mésopotamie, Grèce antique ..). Et que les Bretons, en tant que peuple, sont décrits d’une manière précise avant notre ère, notamment par Jules César, dans son célèbre ouvrage La guerre des Gaules. Extrait : « …Reconnaître à un peuple ou à un groupe humain le statut de Nation peut comporter des conséquences immenses, par exemple le droit pour ce peuple de se gouverner lui- même… »

À partir de l’année 2008, il entreprend la rédaction d’articles consacrés à la défense des droits de l’homme – son sujet préféré -, qu’il diffuse sur son blog ou via l’Agence Bretagne Presse. Il affirme que la révolution de 1789 marque le « début du décervelage de la Bretagne ». Il parle d’une « imposture française » aux termes de laquelle la France non seulement n’a rien apporté aux droits de l’homme, mais, scotomisant les crimes de la révolution, a monté une machinerie (une « religion d’État », selon une expression qu’il affectionne), tendant à faire accroire qu’elle les a inventés. C’est l’un de ses thèmes de prédilection. Il considère que la Bretagne est le Tibet de la France. Il n’hésite pas à qualifier la France d’« État-voyou », appellation utilisée maintenant par bien d’autres auteurs (Montaldo, Thierry Desjardins, Lebrun ..), et l’acculturation du peuple breton, à partir de 1789, surtout de Jules Ferry, le chantre des « races supérieures », comme une monstrueuse entreprise « d’extirpation volontaire et programmée de l’histoire et de la civilisation bretonnes » , afin de greffer dans les cerveaux, l’histoire des Français, et la religion nationale de la France, fabriquée, revue et corrigée sur le socle de ce qu’il dénomme d’une manière répétitive la « prétendue révolution des droits de l’Homme » (blog « Actualités et politique », 22 janvier 2011, 6 novembre 2011…). Cette falsification de l’histoire, par une démarche pensée, voulue par le pouvoir central français pour détruire et acculturer les nations périphériques (la Bretagne, l’Alsace, la Corse, la Pays Basque, la Savoie …), développée également par d’éminents chercheurs, est maintenant familière, même au grand public, qui connait maintenant cette monstrueuse imposture du prétendu pays des droits de l’homme.

Son combat en faveur du respect de la personne humaine et des droits de l’homme, et des graves anomalies dans le gouvernement de la France, dont il parle librement depuis toujours,  lui fait fermer toutes les portes des médias « subventionnés » – sans aucune exception -, mais lui ouvre les portes d’internet, très largement, à partir de 2006.

À Bruxelles, lors du Congrès de la FUEN, en octobre 2009, il expose le résumé de ses idées, dans un fascicule de 48 pages distribué aux Congressistes, proposant ouvertement que la Bretagne reprenne désormais sa place dans le concert des Nations européennes et mondiales. La délégation est conduite par PIERRE Lemoine, ancien président de l’UFCE, ainsi que par Marcel Texier, ex- président des Bretons de l’extérieur. (L’UFCE a été fondée par le Breton, Joseph Martray). Cet ouvrage a été réédité en 2014, et est téléchargeable sur la toile. 200 000 téléchargements ont été réalisés. L’ouvrage a été lu à l’Elysée et à Matignon. Il fait l’objet de nombreux commentaires sur la toile, mais, record absolu, n’a été commenté par aucun média français. Pour accéder à la version PDF gratuite : Google ces cinq mots : Livre bleu de la Bretagne.

L’impartialité de la justice française, et l’égalité des citoyens devant la loi, restent, depuis plusieurs dizaines d’années, parmi ses préoccupations majeures. Il préside au Sénat, en 2003, un colloque consacré à ce thème, qu’il considère comme capital (google : mélennec sénat). Témoin de maintes affaires dans l’exercice de ses fonctions, pendant quarante ans, il réclame, avec force, que la responsabilité des magistrats, des fonctionnaires, des hommes politiques, soit purement et simplement la même que celle des autres citoyens, puisque, la loi étant la même pour tous, les protections diverses dont ils bénéficient sont contraires à la Constitution, au droit européen, et surtout aux valeurs universelles. Dans cette perspective, il prône la suppression des discriminations qui résultent de l’existence de tribunaux différents, de procédures différentes, de sanctions différentes, là ou l’égalité des citoyens devant la loi commande impérativement qu’ils soient jugés de la même manière, selon des règles identiques : les tribunaux administratifs, les tribunaux de commerce, la Cour de justice de la République – cette dernière étant censée juger les ministres pour les crimes et les délits commis pendant l’exercice de leurs fonctions, sont anti-constitutionnels, et doivent être supprimés. De même, il milite pour que tous les totalitarismes, de droite comme de gauche soient jugés de la même manière.

Dans l’affaire des médecins au noir (voir dans Google : mélennec, médecins au noir, nombreux articles) employés par l’Etat français, il recueille une large adhésion des députés et des sénateurs auxquels il rend visite, stupéfaits de découvrir la délinquance de l’Etat dans un domaine où celui-ci stigmatise et punit avec férocité les employeurs privés. Il intente un procès contre trois ministres en exercice, dont Martine Aubry, qui a avoué par une réponse au journal officiel, que l’Etat français emploie, en effet, des personnels au noir. (Voir dans Google : affaire Mélennec, Aubry, Guigou). Cette affaire très peu banale, aujourd’hui connue d’un large public, va être reprise par internet. L’enquête menée par Louis Mélennec, à partir de 1970, longue et très difficile, donne lieu à un rapport au médiateur de la république, remis aux pouvoirs publics et à la presse, ainsi qu’à la Cour des comptes …. et au directeur des renseignements généraux (entre autres). Ce rapport est publié in extenso dans un livre publié par les éditions Masson, en 1998, sous le titre « Le médecin salarié ». De nombreux articles paraissent dans la presse : l’Express, Minute, La Gazette du Palais, le Quotidien du médecin, le Canard enchaîné .. L’affaire est proprement étouffée. En 2015, l’Etat français est toujours le principal employeur au noir de la république inventrice des droits de l’homme, en toute impunité (interview télévisée de Christiane Taubira : celle-ci aurait demandé un « rapport » sur l’affaire, à quoi se limite son action, à ce que l’on sait).

Ses dernières publications s’attachent à démontrer par quels mécanismes l’écriture de l’histoire est influencée par les pouvoirs politiques, les liens de dépendance des historiens à l’égard de ceux dont ils détiennent leurs fonctions, le carriérisme, l’idéologie, le clientélisme.

L’œuvre politique de Louis Mélennec n’a été jusqu’à présent publiée dans aucun ouvrage de synthèse. Elle est dispersées dans de très nombreux articles, conférences, émissions radiophoniques, interventions sur Internet.

Quelques faits récents :

En mars 2014, la Une du mensuel La Baule Plus lui est consacrée, ainsi qu’un article de quatre pages (interview réalisée par Yannick Urrien). (Google : mélennec la Baule plus, mars 2014).

En juin 2014, il accorde une interview au média TV libertés. Il y commente son ouvrage, Le Livre Bleu de la Bretagne, et explique que la Bretagne doit reprendre sa place au sein des Nations Souveraines (Mélennec TV liberté youtube).

Le 15 décembre 2014, il accorde une interview à La Voix de La Russie. Citation : « La revendication bretonne, fondée sur le respect du droit des gens, les principes généraux du droit, le droit international ne peut que s’amplifier : le droit international protège les langues, les coutumes, le patrimoine des nations dites « minoritaires », et, bien entendu, leur territoire, qui ne peut être ni modifié, ni confisqué, ni amputé, de quelque manière que ce soit par le pays qui y exerce son autorité, à plus forte raison s ‘il s’agit d’un pays colonial comme la France. » La France détruit les langues nationales de l’hexagone, qualifiées par elles de langues minoritaires. (Par Google : Mélennec, L’assassinat de la langue bretonne).

Le 9 avril 2015 Louis Mélennec fait une conférence, à la Mairie du septième arrondissement de Paris 14, intitulée « Anne de Bretagne », organisée par la Société Littéraire et Artistique du 7ème arrondissement sous la présidence de Didier Béoutis. « La Duchesse Anne n’est pas celle qui a apporté la Bretagne dans l’escarcelle malhonnête de la France, mais la souveraine altière qui, jusqu’à son dernier souffle, jusqu’à son lit de mort, tentera par tous les moyens de sauver son pays des griffes de la France. » Cette conférence a été filmée dans son intégralité. Elle sera publiée sur la toile.

En juillet 2015, il publie sur son blog un article terrifiant sur les crimes contre l’humanité perpétrés en Bretagne par la France, le pays des droits de l’homme, sous le titre : Les armées de la liberté en Bretagne  : viols en série devant les enfants, les maris et les familles, éclatement des organes génitaux avec des fusils, castrations, écrasement des femmes enceintes sous des pressoirs à raisin, embrochage des enfants sur les baïonnettes des fusils, découpage de victimes vivantes en morceaux, ouverture du ventre des femmes enceintes pour en extraire les foetus et y mettre de l’avoine pour les chevaux, cuisson des cadavres pour en extraire la graisse, destinée à lubrifier les roues des charriots, dépeçage des corps humains pour traiter la peau comme du cuir, et fabriquer des culottes pour les officiers français : un musée des horreurs, pire que celles des nazis et de Daesh. Ces crimes sont imprescriptibles. Tous les médias l’ont reçu : pas un mot, dans aucun journal français. L’article circule partout.

Le titre dont il est le plus fier : il est militant des droits de l’homme, et des droits des peuples. Ce dont il a le plus honte : la lâcheté des « élus » bretons, qui se taisent sur tous ces crimes.

Ce n’est en aucun cas l’orgueil qui motive la présente biographie, rédigée par Louis Mélennec. Personne ne voulait monter au créneau, la lâcheté est partout en Bretagne et en France. Il fallait un volontaire qui accepte d’en payer le prix : c’est fait.

LIVRES ET PUBLICATIONS.

  • La sécurité sociale, Delmas, 1970.
  • Traité des accidents du travail, Paris, librairie générale de droit et de jurisprudence, 1969.Préface du doyen Pierre Bouzat.
  • La responsabilité civile du médecin, avec Jean Sicard (Yann Brekilien), Parke-Davis, 1977.
  • La réparation des accidents du travail, avec Claude Styger, Paris, Delmas éditeur, 1977.
  • Traité de droit médical, Paris, Maloine.
  • L’expertise médicale : le médecin devant la justice, avec Jean Sicard (Yann Brékilien), tome7 du Traité de droit médical, Paris, Maloine.
  • Barème international des invalidités, Paris, Éditions Masson, 1983.
  • Évaluation du handicap et du dommage corporel, Paris, Masson, 1991 ; réédition de 2000 ;traductions en langues étrangères. (http://www.priceminister.com/offer/buy/344216/Melennec-Louis-Evaluation-Du-Handicap-Et-Du-Dommage-Corporel-Livre.html).
  • L’indemnisation du handicap. Pour l’instauration d’un régime unique de l’invalidité et de la dépendance, Desclée de Brouwer, 1997. Préface du professeur André Tunc.
  • Le médecin salarié, Paris, Éditions Masson, 1998. Ce livre traite, d’une manière académique et universitaire, le problème des dizaines de milliers de salariés, employés par l’Etat français, premier employeur au noir de l’hexagone. La première partie reprend, in extenso, le rapport remis au Médiateur de la République, à la Cour des comptes, aux médias.
  • Breizh, Charte pour la Bretagne, Spézet, imprimerie Keltia Graphic, 2009 ; le texte intégral est publié dans le site  » Yann Fouéré actualités ».
  • Le rattachement de la Bretagne à la France, mémoire pour l’obtention du diplôme d’études approfondies d’histoire moderne, université de Paris-Sorbonne – Paris IV, 2001, 106 pages ; ronéotypé ; publié sur le site Internet d’Errances en Bretagne.
  • Le Livre Bleu de la Bretagne, Histoire abrégée de la Bretagne, Charte pour une Bretagne souveraine, Gourin, impri’plast, édité par l’Association Bretonne de Culture, novembre 2013
  • Émissions radiophoniques et télévisées
  • Lumière 101 (en particulier : le bêtisier des langues; l’assassinat de la langue bretonne; nation, fait national; la Bretagne assassinée….).
  • ABP TV mélennec (plusieurs vidéos sur le prétendu  » traité de 1532 « , la nation bretonne; l’histoire de le Bretagne)…
  • Radio – courtoisie : nombreuses émissions de 1997 à 2005 sur la justice, les dysfonctionnements de l’administration, les positions d’abus du pouvoir, l’insécurité et ses problèmes, le désastre de l’éducation en France, ses causes et ses remèdes; les nécessaires réformes de l’Etat français et de sa Constitution…; nombreuses émissions de musicologie, avec Didier Rochard…. (Ces émissions peuvent être commandées à la radio).

Œuvres musicales

  • CD : Chants religieux et traditionnels bretons, avec Lorenzo Cipriani, organiste (Divina Musica; distribué par Coop Breizh, la Fnac…).
  • Partitions religieuses et profanes: Ave maria; Panis angelicus; Coucher de soleil sur les Monts d’Arrée; extraits de messes; plusieurs mélodies; toutes ces œuvres ont été interprétées en concert, mais ne sont pas publiées.

Critiques, extraits de presse concernant Louis Mélennec

  • Préface du Professeur André Tunc (ouvrage publié par le docteur Mélennec chez Desclée de Brouwer en 1997; voir ci-dessus).
  • Extraits de presse : Ouvrage du docteur Mélennec chez Desclée de Brouwer.
  • La loterie du handicap – l’Express (2 novembre 1995; le rapport Mélennec, par GérardBadou).
  • Recteur Yvonne Lambert-Faivre : Mélennec, un rapport décapant.
  • Aventures de l’histoire, La Bretagne, une nation plus ancienne.
  • Lumière 101 : Claude Reichman reçoit Louis Mélennec (archives).
  • Divina musica Peltier Mélennec.
  • Louis de Beyre, quelques critiques (Yvonne Desportes, Georges Cziffra…
  • REFERENCES.  Elles seront rétablies ultérieurement, et publiées. Mais suffisamment de renvois à Google sont indiqués ci-dessus, qui éclairent plus que largement le dossier. La voyoucratie de la France est d’ailleurs divulguée aujourd’hui par de nombreux auteurs.

 

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WIKIPEDIA LOUIS MELENNEC, biographie en anglais, non salopée par Wikipédia.

Merci de diffuser. HAPPY BIRTHDAY TO WIKIPEDIA !

 

 

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Biography of Docteur Louis MÉLENNEC
Louis Mélennec was born in Guilvinec, on March 18th 1941. Mélennec is his patronymic and Louis de Beyre his name of singer as a  concert performer.
After his schooling in Pont-l’Abbé, he joined  in 1959 the Faculty of Medicine of Nantes, where he was  first of the class throughout all  his studies. He  followed at the same time the courses at the faculty of law. He succeeded in the doctorate of medicine and the law degree on the same day. The Faculty of Medicine awarded him for his thesis, supported in January 1967, the « very honourable distinction »,  with congratulations of the jury.

He studied then in Paris. From 1967 till 1969, he obtained  the specialist qualification of forensic medicine, the specialist qualification of working medicine, the diploma of repair of the physical injury, the diplomas of higher education of private law, public law (supervised by international lecturer in law, N’ Guyen Quoc Dinh), as well as of criminal sciences.

From 1968, he taught at  the faculty of law of Orléans and the Faculty of Medicine of Paris the forensic medicine, the occupational medicine, the civil law, the medical expertise, the social affairs law …

In 1971, he  managed, with the Dean Hornero, at the Faculty of Medicine Lariboisière-Saint Louis in Paris  a special education, intended to train the expert doctors near the courts in the law of the expertise, the then embryonic discipline, for which he made his contribution, by his regular publications in the « Gazette du Palais  » newspaper , and several legal and medical magazines. These accumulated magazines touched a wide public of magistrates, lawyers, doctors.

At the same time, from 1969, he pursued a career of expert doctor near the courts, and with the main doctor of several big groups of insurances.

He published works of law and medicine. He is the author of several legal and forensic theories, which are quickly applied by the courts and the expert doctors (in 1978, at the international Congress of Djerba, he explained a theory of the handicap, which revolutionized  the valuation methods of the infirmities, and was  very quickly applied by everybody medical expert, and the jurisdictions asked to estimate and to indemnify the damages.

He is one of the medical law pionneers . As such, he managed  a Treaty of medical law, in eight volumes, which he co-drafted  with a jurists team (whom  the dean Véron, the professor Mémeteau, the president Jean Sicard: see these names, and the works published by Google).

The international scale of evaluation of the handicap, published in 1983 by Masson editor , is completely based on his  theories ; the scientific committee which participates in it contains one hundred professors of Faculties of Medicine, and hospitable department heads, among whom several members of the academy of medicine and the academy of surgery (see the front pages of this work).

From 1978 till 1984, he was a member of the Court of the dispute of the incapacity (ex CRI) , then hospital departments, among which several members of the academy of medicine and the academy of surgery (see the front pages of this work).

From 1978 till 1984, he  was a member of the Court of the dispute of the incapacity (ex C.R.I ), then appointed by successive orders of Minister of Social Affairs, of the Court of the incapacity (ex CNT).

From 1984 till 1992, he was  the first reporter of the CNT.

He was  consulted by the French or foreign ministries, as well as by the CNPF, for important reforms (in labour law, mainly).

From 1992 till 1998, he was Consultant near the Ombudsman, Jacques Pelletier. He was candidate in his succession in 1998.

He supported his doctoral thesis in  law, in Nantes, in 1996, on the report handed to public authorities, the  previous year, on the reform of the law of the handicap. He advocated a social revolution: the total abolition of all the compensation systems of the handicap, and their replacement by a only regime , the same for all. The Ombudsman was  present, as member of the jury (see the directory of the » médiature » and the report of the jury of thesis).

The president, professor Jean-Philippe Hesse, of the university of Nantes, gave  up  with elegance the chair  to professor André Tunc, world celebrity of the law of the responsibility, the reformer known for the civil liability, come from Paris. Madam Vice-chancellor Yvonne Lambert-Faivre, of the faculty of Lyon was also present . Professor Tunc, drafted the foreword of the thesis, published by Desclée de Brouwer when it was  published by Desclée de Brouwer in 1997 (see below).

In 1995 and in 1996, he collaborated regularly with Prime Minister Alain Juppé and with Jacques Barrot (Minister of Social Affairs), so that were  replaced the uncountable compensation systems of the handicap which were currently  in France, by one only , egalitarian, the same for all. His interlocutor at Alain Juppé’s cabinet was Frédéric Salat-Baroux, future General Secretary of Jacques Chirac, and son-in-law of this one since 2011, which supports strongly this project. Number of his theses passed little by little in texts. He asserts that all the French regimes of compensation of the handicap are, in France, not only unconstitutional, but opposite in the general principles of the law, which forbid the discriminatory dealings , and which impose, all being equal in front of the law, that two identical handicaps must be legally dealt with  (that is indemnified) in a equal and identical way. What implies, considering the constitutional reform of 2010, that every French handicapped person is from now on authorized, on the occasion of a judicial authority, to raise the unconstitutionality of the regime which we apply him , this one being inevitably discriminatory.
(Louis Mélennec was a member of the UDF since 1994 . He is at present a member of the MODEM. He was expert near the Court of Appeal of Paris from 1990 till 2011 up to and including.)

 

1200 – Révolution bleue, 27 11 2007, Mélennec (par Google).

LES APPRECIATIONS GENIALES DES « EXPERTS » DE WIKIPEDIA.

WIKIPEDIA : LE SCANDALE : LES TRAFICS OPERES SUR LA BIOGRAPHIE de Louis Mélennec, dit « le bon docteur ». LA DICTATURE EST DEJA EN PLACE EN FRANCE.

 

 

Citation : La France, vieille et chassieuse.

Dans mon enfance, les nationalistes bretons étaient considérés comme des traîtres. La France, pays nationaliste furieux, pire : furibond – avait réussi cet exploit de donner de ces gens là cette vision hyperpéjorative : que tous les nationalistes Bretons étaient des criminels, dignes de la peine de mort.

La France était enseignée aux élèves des écoles comme une déesse. Aujourd’hui, il suffit de contempler côte à côte les visages de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault , pour être saisi de malaise, et pour comprendre à quel point les jeunes Français et les jeunes Bretons ont été abusés.

On sait maintenant que les massacres de Nantes et de Loire Atlantique ont servi de modèle à Lénine, à Staline. A Daesh surtout : têtes coupées, enfants tronçonnés en morceaux, personnes vivantes jetées dans des fours – préfigurant les fours crématoires -,

Devenue vieille et chiassieuse, la France, qui pourrait encore être un grand pays,  fait caca dans sa culotte, et fait pipi dans son caleçon. Devenue gâteuse, elle continue à se prendre pour le professeur de morale du monde. Mais tout cela est révolu. Les Français, angoissés, se demandent, en regardant avec consternation sa classe politique : « Comment a t-on pu tomber si bas ? »

L’aveu du génocide brito-vendéen se prépare. Bretons, ne vous laissez pas prendre par cette pantalonnade : DEMANDEZ DES COMPTES AU PAYS DES DROITS DE L’HOMME !

Luc FERRY vient de reconnaître le génocide brito-vendéen. Il vient bien tard : que voulez vous, on n’a que l’intelligence qu’on a. Messieurs Hollande, Ayrault, Valls, bien d’autres encore sont en possession du Livre Bleu …

 

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VICTOIRE : LES IMBECILES ONT SUPPRIME LA BIOGRAPHIE DU BON DOCTEUR MELENNEC ! UN LABEL « Biographie non frelatée par Wikipédia » est créé; servez vous-en pour ré-écrire votre propre biographie, avec la mention « certifiée exacte par son rédacteur ».

https://devoirdememoireenbretagne.wordpress.com/2014/12/28/la-guerre-fait-encore-des-ravages-aujourdhui-en-bretagne/

Je n’ai jamais sollicité de voir publier ma biographie nulle part. Sûrement pas dans Wikipédia. De jeunes bretons, fiers de leur pays, ayant retrouvé la foi dans l’avenir de leur culture, ont soutenu mes efforts dans la publication de mes articles dans Internet. Il m’ont demandé des éléments de ma biographie – que je leur au fournis -, et ont publié une première version, avec mon consentement, en 2007, je crois.

J’avais fait une conférence retentissante à Vannes, en 2006, sur un thème qui a créé la stupeur à l’époque. Après des années de recherches, j’avais démontré – ce qui n’est plus contesté aujourd’hui -, que la Bretagne n’a pas été « réunie » à la France par un traité librement conclu entre la nation bretonne et la France, mais par une annexion opérée dans des conditions scandaleuses, aux dépens de la Bretagne. Cette conférence a été filmée par l’ABP, et diffusée sur son site. Elle est aujourd’hui partout (tapez dans Google : mélennec 1532). Des débats très vifs sont intervenus immédiatement dans les blogs et dans les sites, principalement dans Breizhoo. Le site Breizhoo, effrayé, a interrompu les échanges entre les internautes au bout de quelques semaines, et supprimé le texte des échanges. On sait que tout propos qui prétend faire la vérité sur les horreurs commises en Bretagne par la France, est repéré par notre voisine , qui y fait échec, par tous les moyens à sa disposition. Atteinte grave à la liberté d’expression. Le parti breton m’offre alors de publier des articles dans son site. Ce que j’ai fait. L’un de ces articles a été publié en référence dans la biographie publiée l’année suivante dans Wikipédia. Comme toutes les autres références, nombreuses, celle-ci a disparu. Sûrement par l’effet de manipulations.

Elle vient d’être récupérée par de jeunes Bretons, qui me l’adressent pas plus tard qu’hier. On en trouvera le texte ci-dessous.

Mes recherches universitaires, sur le droit social, le handicap, la justice … ont eu un large écho, dès 1970. De cela, il n’a guère été question pour moi dans mes articles sur le net, car c’est une phase de ma vie – non dépassée, puisque le ministère des affaires sociale n’a pas encore réussi à imposer toutes mes idées -, mais qui ne me préoccupe plus   …………………. Ces travaux n’ont pas été lus par les « experts », « sur-experts », contre-experts de Wikipédia : ni de près ni de loin, ils ne relèvent pas de leurs compétences, et, s’ils s’y aventuraient, ils se perdraient dès les dix premières lignes. Noyés non pas dans un verre d’eau, mais dans une goutte de buée.

Dès la publication de cette première biographie dans Wikipédia, des lignes sont modifiées, bientôt tous les jours. La foule anonyme des « blogueurs » « bretons » se déchaine. Des insanités invraisemblables sont déversés dans les blogs, dont celle-ci : « Le docteur Mélennec est une taupe du gouvernement français, qui s’est introduit dans le mouvement breton, pour l’espionner. Il faut se méfier de lui. » (L’auteur de cette phrase a écrit une « histoire de la Bretagne », qui ne compte pas moins de six fautes par page. Un génie. La grossièreté de ces attaques me stupéfie. Je n’ai jamais été confronté à de tels agissements en France; que cela soit possible en Bretagne, que j’exalte souvent dans mon exil parisien, me sidère, et me catastrophe. Je réponds dans une chronique publiée dans ABP le …. On va voir à quels procédés répugnants se sont livrés les internautes  :

http://www.agencebretagnepresse.com/article.php?id=8018

Les organismes surveillant Wikipédia ne disent rien, laissent faire ces abominations. Jamais, à ce jour, Wikipédia ne m’a présenté la moindre excuse. Ce ne sont pas eux qui font les corrections, mais le webmaster du site que j’ai créé pour y répondre. Au regard du droit, ils sont responsables.

………………..

La rédaction d’une biographie inexacte – celle frelatée souvent volontairement – est de nature à causer un préjudice, qui peut être grave, voire gravissime. Celle rédigée et certifiée par vous, spécialement si vous jouissez d’une certaine notoriété, est immédiatement crédible, surtout si vous mentionnez que vous l’avez rédigée sous votre responsabilité, et si vous joignez, en annexe, toutes les pièces justificatives.

WIKIPEDIA : UNE « ENCYCLOPEDIE UNIVERSELLE » REDIGEE PAR DES « EXPERTS » D’UN GENRE NOUVEAU. ASINUM, ASINUM FRICAT : L’ÂNE FROTTE L’ÂNE !

Pourquoi les ânes se frottent-ils entre-eux ? Parce qu’ils sont des ânes, et que c’est le destin inéluctable de ceux des êtres humains qui sont leurs frères de race. Ne vous étonnez pas de voir tout et n’importe quoi sur la toile.

La biographie, de louis Mélennec, enfin rectifiée par le webmaster de mon site, parait dans Wikipédia. Louis mélennec – cet illustre inconnu des médias français – internet excepté, oh combien ! -, dont le dernier livre, intitulé LE LIVRE BLEU DE LA BRETAGNE, recommandé au téléchargement par vingt cinq sites dans le monde, a été téléchargé plus de 200 000 fois, notamment par sa diffusion par la voix de la Russie, publié dans cent pays, en plus de quarante langues, subit à nouveau, année après année, des altérations graves, engageant la responsabilité civile et pénale des falsificateurs.

Le procédé utilisé est le suivant : les références publiées à l’appui du texte sont supprimées les unes après les autres. D’autres, sans rapport avec la biographie, d’ordre commercial, ou pires, les remplacent.
Wikipédia a évidemment l’obligation stricte de surveiller ce type de manoeuvres, comme susceptibles d’être gravement préjudiciables aux intéressés. Rien n’est fait. C’est pire : on en arrive enfin au but poursuivi.

Les choses dégénèrent. On met sur pied une procédure d’urgence pour supprimer la biographie, en violation grave du droit.

Pour réaliser cet exploit, on réunit un aréopage de « sçavants », ayant sûrement physiquement dépassé l’âge bête, mais intellectuellement pas encore  titulaires du certificat d’études, n’ayant ni compétence, ni formation, ni titres, ni notoriété. En rien. La compétence ne s’acquiert qu’au prix de longues études, ou d’une longue pratique, et de quelques échecs. Si vos idées renouvellent celles des autres, périmées, les jaloux sortent immédiatement du bois. C’est un vrai travail de les tenir en respect. En Bretagne, c’est affreux. Je dis souvent que les Bretons, auto-destructeurs féroces, sont la nation non pas spécialiste du far breton, ni du kuing a man, mais de la jalousie. (Voir ma « Lettre à Kriglo », publiée sur la toile).

Il n’y a aucun débat, par défaut total de démocratie, par non respect du droit, en particulier par absence de contradictoire. Toute personne susceptible par ses agissements de causer préjudice à autrui, ne peut agir à l’encontre d’autrui d’une manière unilatérale. Les procédures secrètes sont interdites. Dans le cas présent, des incompétents absolus, ne connaissant rien du dossier , dépourvus de toute culture, anonymes, se croyant protégés par cet anonymat illégal, se laissent aller à des propos injurieux, à une série d’insanités, de propos sots et vides, qui atteignent à l’injure, voire à la diffamation. Ces propos sont enregistrés, car ils sont publiés.

Le problème de Wikipédia, on l’a compris, n’est pas celui d’une « encyclopédie » universaliste, mais d’une non-encyclopédie, d’une encyclopédie de l’erreur et de l’gnorance. Pire : par l’exclusion de ceux qui refusent de céder au discours politiquement correct, d’une intoxication programmée des esprits, visant à instaurer un totalitarisme, en interdisant de s’exprimer des auteurs dont l’honneur a été de redresser la tête, et de ne jamais céder  devant le mensonge et de la malhonnêteté.

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Dès sa publication, en 2007, la biographie de Louis Mélennec fit l’objet d’attaques violentes et vulgaires sur la toile, inspirées manifestement par ses articles historiques sur l’histoire de la Bretagne, publiés à la suite de très longues recherches (Par Google : réponse aux corbeaux, et : mélennec 1532). Wikipédia a laissé faire, n’a jamais présenté d’excuses, ni opéré la moindre correction. Il a fallu créer un site pour y répondre, et jeter en pâture des articles, mis sur la toile par un webmaster (voir site de louis mélennec; ce site est distinct des deux blogs actuellement en service). Le décès prématuré du webmaster a mis hors circuit ce site, qui existe encore, cependant. Y figurent quelques pièces sur les dysfonctionnements graves de la justice, de l’administration, de la gouvernance de l’Etat français.

En mai 2015, le petit soviet de Wikipédia, composé de deux ou trois personnes incompétentes, et arrogantes, supprime la biographie de Louis Mélennec, au motif qu’elle n’est pas référencée (!!!). Les références ont bien été intégrées à la suite de la biographie, en leur temps. Mais elles  ont été progressivement « subtilisées » par des falsificateurs, et remplacées par des textes fantaisistes. L’incompétence est patente, l’intention de nuire démontrée. Les articles, interviews, lettres officielles, analyses des ouvrages de Louis Mélennec se comptent par centaines sur la toile.

Ces dernières semaines, des Bretons farouchement partisans de la vérité de l’histoire bretonne, et conscients de la légitimité des revendications des Bretons quant à ses droits nationaux et internationaux, volés et détruits par la France à son profit, ont réintégré un grand nombre de références dans la biographie, et en ont fourni de nombreuses autres. L’article est donc redevenu, en peu de temps, abondamment référencé, davantage qu’avant. Non seulement, le petit soviet de Wikipédia, manquant à ses devoirs déontologiques juridiques et moraux  élémentaires, fort de sa boursouflure fondée sur son ignorance, a poursuit ses manœuvres illégales, mais met en œuvre une procédure expéditive et non contradictoire de suppression de la biographie en cause. Avec des commentaires quasi-injurieux des « experts », « surexperts », « contre-experts » de Wikipédia, d’un niveau d’une bassesse invraisemblable, avec une arrogance incroyable. Si des pièces manquaient au dossier, il eut suffi, après des excuses bien senties pour les falsifications passées, d’une lettre courtoise adressée au docteur Mélennec pour lui expliquer – le cas échéant -, la situation. Situation qui est générale, si l’on en juge les milliers de plaintes entendues sur les médias concernant la nullité de très nombreux articles de Wikipédia, et la plus que fantaisie qui préside à leur rédaction, et l’incroyable boursouflure incompétente des censeurs. A confier à des amateurs sans aucune compétence des articles hautement spécialisés, sur des sujets hautement techniques, souvent, on va au désastre.

Mais là n’est pas le problème. On est ici, s’agissant de la Bretagne, dans le cadre d’une entreprise de nettoyage du discours politiquement incorrect, et en présence de gens qui ignorent les règles élémentaires du savoir vivre. Une démarche résolument totalitaire. Ce sont des Bretons, encore et toujours auto-destructeurs de leur pays, qui sont derrière ces manœuvres, bien sûr. La responsabilité de Wikipédia et des falsificateurs est de plein droit. L’éventualité d’une action judiciaire est ouverte. Il est grand temps que la Bretagne devienne adulte. Ces « encyclopédistes » d’un troisième type, sont d’une ignorance tellement encyclopédique, qu’on en est effaré.

Les traces de leur « littérature » sont conservées.

Louis Mélennec remercie ceux qui l’ont aidé en intervenant dans le débat, notamment en retrouvant des articles et des vidéos qu’il n’avait pas archivées – et qui ont été « perdues » par certains : je n’en dis pas plus. Cette solidarité est d’un grand poids dans une Bretagne qui, il faut le dire, n’en a pas l’habitude.

 

 

 

 

HALTE LÀ : MA BRETAGNE, PAS TOUCHE : CE CRIME SERA PUNI ! NOUVELLES DE TURQUIE : Les Turcs furieux, lancent une enquête sur les viols commis par le PAYS DES DROITS DE L’HOMME en Allemagne ..

 

LES MESSAGES DU JOUR : PRESSEE PAR LES PUBLICATIONS QUI SE SUCCEDENT, LA FRANCE EST ACCULEE AUX AVEUX. BRETONS ET FRANCAIS, ATTENTION A LA MANIPULATION MENTALE DONT VOUS ALLEZ ÊTRE VICTIMES !

 

15 mai 2015. Le Drian – l’homme aux quatre départements bretons -, est contraint d’avouer les viols commis par les armées françaises en Centrafrique, et ailleurs. Vous allez voir que le tour des viols en Allemagne par les armées françaises, et des actes de pédophilie (par voie …. rétrograde) vont être étalés sur la place, sans tarder. On les verra pleurer des larmes de crocodile, et vanter leur propre magnanimité d’avoir avoué !

Et les crimes de Nantes et de Loire Atlantique lors de la magnifique révolution des droits de l’homme, droits inventés par la France  ? Et les femmes violées en Bretagne, les enfants découpés en morceaux devant leurs mères, les femmes enceintes écrasées sous des pressoirs à raisin, les mères éventrées pour en extraire les foetus, et confectionner des mangeoires abdominales pour y mettre de l’avoine ? Et les organes génitaux éclatés par des fusils ? Et l’introduction dans le corps des Bretons et des Vendéens de matières combustibles, pour y mettre le feu ? Et le tannage des peaux humaines pour en faire des culottes pour les officiers français ? Et l’extraction de l’huile humaine des corps jetés dans des fours pour graisser les roues, les essieux, les machines agricoles ou autres ?

Les nazis, spécialistes en horreurs, en ont-ils fait autant ??

Et la suppression de notre législation ? De notre fiscalité, gérée par des Bretons aussi économes que des Ecossais ? Voyez le gâchis effarant auquel nous condamne le bordel fiscal français, en toute impunité, imposé par des débiles mentaux ?

Et l’assassinat programmé de notre langue nationale par des bandits ?

Et ceci, et cela ?

Ne vous laissez pas abuser par les menteurs et les filous ! Ne les laissez surtout pas vous tromper encore, eux qui ont dissimulé tout cela !

Nous avons besoin d’une grande lessive de vérité en Bretagne. Surtout, de ce passé là, ne faites pas table rase !

Les viols : la télévision française fustige, à ce stade, les viols perpétrés par les Russes en Allemagne en 1945 – qui sont traÎnés dans la boue -, et maintenant les viols commis par les Américains. C’est vrai que ces comportements, qui déshonorent l’humanité, furent répugnants.

Et la France des droits de l’homme, dans tout cela ?  Pour le moment, elle fait profil bas : répugnant ! Il y a des années, j’ai appris qu’un général illustrissimement connu, à Strasbourg, leur a dit : « Les Allemandes sont à vous ». Re : les Français ne savaient pas cela. Je n’ai pas osé en parler tout de suite, ayant mis en doute un horreur pareille, étant idéaliste … et breton de surcroît ! J’ai mis quelque temps à réaliser. On sait maintenant que de jeunes garçons ont aussi été violés. Le clergé allemand a consigné cela dans ses registres. Moeurs françaises ? En 1453, lors de la prise de Constantinople par les Turcs, tous les jeunes garçons furent violés ! Cela ne circule pas encore dans la littérature. Avant très peu de temps, la France, sur un ton larmoyant, va avouer les 50 000 viols perpétrés par les armées françaises en Allemagne. Elle va dire : « Voyez comme la France est généreuse : elle avoue elle-même les « regrettables » excès commis par ses armées. Ah, combien grands sont ses regrets ! Or, depuis 1945, elle a caché ses crimes. Elle doit rendre compte des ces mensonges, et des accusations unilatérales des Russes.

La Bretagne va connaître le même sort : les crimes de 1487, 1488, 1491, 1532, 1675, 1789, 1793, 1794, vont être avoués, car il n’est plus possible de dissimuler ces horreurs. On fera mine de « regretter ». Que d’efforts avons nous déployés pour faire connaître la vérité !!!  Ne vous laissez pas prendre par ce discours hypocrite : demandez des comptes aux criminels. Demandez sans concession la sanction de ces crimes contre l’humanité, car ils sont juridiquement impresciptibles.

Pourquoi donc Jean-Marc Ayrault, ex-maire de Nantes, n’a t-il rien dit aux Nantais ? Pourquoi ne s »est-il pas mis à genoux pour demander pardon ? Et Le Drian ? Et la Marie-Lou ? Et la debretonnisation de la Loire Atlantique, dans cette histoire ? Bretagne Réunie, prépares tes dossiers : ils vont sûrement servir.

François Hollande vient d’avoir un long entretien avec l’un des grands criminels de l’humanité : Fidel Castro.

Dis moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es. (Voir sur la toile : Comment Mitterrand a échappé à la justice, et le commentaire Mélennec). Madame Mitterrand – l’épouse vénérable de l’homme du même nom -, fréquentait aussi le même Dracula. Dame ! Une aussi grande défenseure (défenseuse ?) des droits de l’homme ! A son âge, un long séjour de Castro dans un cul-de-basse-fosse serait encore trop doux. Nul ne conteste qu’il faille établir des relations aussi normales que possibles avec le peuple cubain, victime pendant des dizaines d’années de ce Frankenstein des Caraïbes. Mais un président de la république française ne doit pas se commettre avec ce criminel : un sous – secrétaire d’Etat aurait plus que largement suffi. C’eût même été beaucoup trop de concession : deux ou trois fonctionnaires auraient suffi, voire le grouillot de service; dans la plus grande discrétion encore ! François Hollande, vous nous humiliez.

 

COLONISATION, REGRETS, EXCUSES, REPARATIONS. Partout où il va, Hollande se confond en excuses pour crimes de colonisation, au nom de la France. C’est heureux. Il n’est pas encore venu en Bretagne : on sait pourquoi, et par la faute de qui. Mais l’histoire – quelle que soit l’extrême gravité du contentieux historique et actuel avec la Bretagne, ne comporte pas QUE la colonisation française, et la traite des noirs par les navires français.
Nous avons adressé une lettre ouverte à Christiane TAUBIRA, rappelé avec la plus grande force que les colonisations, l’esclavage, l’exploitation des plus faibles par les plus forts sont des phénomènes universels de l’humanité, et QUE TOUTE L’HUMANITE EST COUPABLE. Les traites n »grières inter africaines existent depuis des milliers d’années .. (à suivre).

Accuser le peuple français seul, le démoraliser, entretenir sa profonde dépression devant les malheurs qui l’accablent est INDIGNE D’UN CHEF D’ETAT.

L’incompétence, l’idéologie mal comprise ..

 

 

CLAUDE DE FRANCE ET RENEE DE FRANCE : DEUX ARTICLES MAJEURS SUR LES TURPITUDES DE LA FRANCE POUR EMPÊCHER LA BRETAGNE d’ÊTRE GOUVERNEE PAR SA PRINCESSE NATURELLE APRES LA MORT D’ANNE DE BRETAGNE EN 1514.

 

Les destins de Claude de France et de Renée de France, princesses bretonnes, filles d’Anne de Bretagne ont été tragiques. Ces études font la lumière sur ce que l’université bretonne n’a jamais voulu dire. Les deux princesses avaient vocation à gouverner la Bretagne. Elles ont été bafouées, dépouillées, et volées. Aucune n’a été en état de le faire. A enseigner à nos enfants et à nos petits enfants.

Lorsqu’Anne meurt, le 9 janvier 1514, le problème de la succession au trône de Bretagne n’est pas réglé d’une manière certaine. Claude est reconnue par tous comme Duchesse – notamment par les Bretons et par ses père et mère. (La mère très à contrecoeur). Mais on prête à Anne de Bretagne de faire passer les droits de Claude sur la tête de Renée. Ce qui n’est pas évident au regard du droit constitutionnel  breton, car l’accord péremptoire  des Etats de Bretagne est nécessaire. Et Renée n’a que quatre ans, ce qui rend aléatoire l’accord des Etats : la minorité d’une princesse si jeune, mettrait le pays en danger.

La mort prématurée d’Anne laisse le Duché sans protection. Claude sera Duchesse en titre, mais ne gouvernera jamais. Sa soeur Renée a des droits – éventuels – à succéder. Mais François Ier, et surtout son chancelier, le cardinal-crapule Duprat, vont ruiner les deux princesses, l’une et l’autre étant écartées du pouvoir, dans les conditions plus qu’étonnantes, relatées ci après.

 

CLAUDE DE FRANCE. Pour accéder à cet article, tapez dans la case Google :

mélennec claude de France

pour accéder à l’appareil très volumineux des références : taper  mélennec mémoire de DEA, et aller au chapitre : Claude de france.

 

http://www.agencebretagnepresse.com/article.php?id=21243

 

 

RENEE DE FRANCE.

Pour accéder à l’étude résumée de ce dossier resté dans nos archives à l’état d’épais manuscrit :

taper : mélennec renée de france

 

http://blog-louis-melennec.fr/2012/03/05/renee-de-bretagne-dite-de-france-comment-et-pourquoi-elle-a

Les deux articles qui précèdent ont exigé de longues années de recherches. Personne ne s’y était intéressé, ni en France, ni en Bretagne, l’élucidation de ces deux affaires plus que scabreuses exigeant un accès direct aux archives, la volonté acharnée d’y voir clair, et surtout une formation juridique et historique sans faille, notamment en droit médiéval et en droit des Institutions et des constitutions des Etats médiévaux.

Un article avait été publié dans ABP, sous ma plume, sur Claude de France. La très volumineuse documentation citée en référence avait été supprimée, sans mon consentement explicite, par lé rédaction. Ces très nombreuses références se retrouvent, in extenso, dans mon mémoire de DEA, soutenu en Sorbonne en 2001, avec la mention bien.

 

 

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BRETONS, DEFENDEZ VOTRE CIVILISATION, QUI EST EN TRAIN D’ÊTRE DETRUITE PAR DES DEBILES MENTAUX.

 

QUELQUES IDEES A FAIRE PROSPERER, CONFORMES AU DROIT INTERNATIONAL : PUNIR LE CRIME DE GENOCIDE CULTUREL BRETON.

(Extrait du Blog de Louis Mélennec)

Un journaliste qui opère en Russie m’écrit : « Les Bretons sont un peuple martyr; nous le savons maintenant; ils doivent faire comme les Juifs : être indemnisés, depuis l’origine, c’est à dire 1487, début de la guerre injuste contre la Bretagne, et son invasion par les hordes françaises ».

De nombreuses idées ont germé depuis dix ans. Notamment celle de l’inexistence juridique du prétendu traité de 1532, et de la large publicité internationale donnée aux crimes commis par la France en 1487-1491, en 1532, en 1675, en 1793 …  Le dossier grossit : notre jeunesse s’en est emparée.

De nombreux sites, maintenant, argumentent sur le droit international, incontestable : les peuples et les nations sont protégés, ceux qui les détruisent sont des CRIMINELS.
L’une des monstruosités que la Bretagne souveraine, dans ses prérogatives retrouvées, fera condamner par son Parlement, en toute légalité, en la qualifiant de crime imprescriptible, est la débretonnisation non pas seulement de la Loire Atlantique, mais de la Bretagne toute entière.Il y a bien eu un crime de génocide culturel en Bretagne, auquel participent des acteurs très connus, bretons de nationalité, mais haineux contre le pays de leurs ancêtres. On parle de plus en plus d’un procès de Nüremberg, tenu à Nantes pour faire la lumière sur toutes ces horreurs. J’adhère à cette idée, et y apporterai mon concours : les crimes doivent être punis, celui-là est impardonnable.Les Bretons sont férocement attachés à leur identité, à leur culture, à leurs racines. Ils en sont SEULS PROPRIETAIRES. Leur pays, Ce sont leurs ancêtres qui l’ont construit, bâti, défendu, valorisé,  embelli. Notre Civilisation – non pas notre culture – est magnifique, connue comme telle dans le monde. Les Bretons sont un peuple respecté. Ceux qui prétendent détruire ce peuple sont méprisés; partout. Ce n’est pas à des pieds nickelés, des incompétents connus comme tels d’y toucher.
HALTE LA ! PAS TOUCHE A MA BRETAGNE : CE CRIME SERA PUNI.

 

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LES VIOLS FRANCAIS COMMIS EN ALLEMAGNE EN 1945. L’ALLEMAGNE VA-T-ELLE RECLAMER A LA FRANCE DES REPARATIONS POUR LES VIOLS COMMIS PAR LES FRANCAIS EN ALLEMAGNE EN 1945 ?

Le lavage de linge sale se poursuit. On sait qu’il est toujours d’actualité.

Les associations d’africains demandent périodiquement des réparations pour faits de colonisation. Les Juifs viennent d’obtenir une indemnisation très substantielle à raison des déportés par les trains français. Les Grecs viennent de réclamer des réparations à l’Allemagne pour crimes commis sous l’Allemagne nazie. Le président de la république allemande a reconnu récemment la légitimité de cette demande.

Les bretons : RIEN. Toujours RIEN.

 

Ah si ! Marie-Lou vient de se faire décerner un premier prix. Dont le pays des droits n’a pas parlé !

Un frémissement : un journaliste qui opère en Russie m’écrit : « Les Bretons sont un peuple martyr; nous le savons maintenant; ils doivent faire comme les Juifs : être indemnisés, depuis l’origine, c’est à dire 1487, début de la guerre injuste contre la Bretagne, et son invasion par les hordes françaises ».

 

 

Je vais donc tenter de répondre sur le point de savoir ce que dit – ou ce que doit dire – le droit international sur la matière, avec tous les excès déraisonnables que prend le problème, notamment – surtout, en France -, par le fait de la lâcheté, de l’ignorance, de la sottise de la classe politique.

La littérature d’enrichit chaque jour davantage sur les atrocités commises en Allemagne lors de l’invasion du pays par les armées russes, anglaises, américaines. Sur la toile, de même que les atrocités commises en Bretagne en 1487, 1491, 1675, 1793, 1794 .. sont maintenant dévoilées et connues, au point de devenir un argument politique majeur pour l’évolution du pays.

SALE, SALE AFFAIRE POUR LA FRANCE : LES VIOLS COMMIS EN ALLEMAGNE, AU NOM DES DROITS DE L’HOMME ! ! ! Voila que la Turquie y met le nez : on l’a méchamment provoquée, il fallait s’y attendre ! On a aussi provoqué les Bretons : les voila qui, les uns après les autres, ouvrent les yeux sur ce qu’on leur a fait ! (Les députés et les sénateurs, non : ce n’est pas leur problème, c’est le chèque de fin du mois).

On en est à 50 000 viols commis par les Français en Allemagne, chiffre sans doute inférieur à la réalité : fichtre ! Les bleus s’y entendent, au moins, pour défendre les droits des femmes !

 

Ce ne fut certes pas un idée de génie de Nicolas Sarkosy de vouloir faire voter une loi mémorielle, fustigeant les Turcs pour le génocide qu’ils ont commis sur le peuple arménien. Pouvait-il en avoir ? Qui le conseilla ? Henri Gaino, probablement, jadis chargé de la réforme de l’Etat, mais qui n’a rien réformé du tout. Il reçoit la présente chronique. Histoire de se faire botter le … (Je l’ai rencontré jadis, au moins deux fois, dans l’affaire des personnels employés au noir par L’Etat des droits de l’homme, cet Etat étant d’extrêmement loin le premier employeur au noir du pays), surtout dans la révolution du droit du handicap que j’ai proposée au gouvernement Juppé, en 1995).

Le génocide arménien fut horrible. Du moins en a-t-on parlé de loin en loin.

Mais le génocide breton ? Mais les Bretons ????

Les Bretons ? POURQUOI ONT-ILS ETE SI LÂCHES ? N’y en avait-ils pas quelques uns qui savaient ? Où les a-t-on vu combattre ?

Tout est tellement frelaté en France, que je n’ai moi-même, pourtant si curieux, été avisé qu’il y a peu d’années de cette abominable affaire. Voici la lettre qui m’a décidé à parler :

« Cher Docteur,

Ce que je peux vous dire à ce sujet n’est qu’un souvenir personnel de l’un de mes premiers voyages en Allemagne après la guerre , vers 1950, et ensuite les conversations avec des danois et des polonais, âgés d’ environ 25 ans en 1944 , anciens soldats allemands . On m’a parlé , aux environs de Cologne, de nombreuses jeunes allemandes qui s’étaient suicidées, en particulier en se défenestrant , pour ne pas être violées par les troupes françaises .  » A l’arrivée des troupes allemandes en France , puis à l’arrivée des troupes américaines le viol était puni de mort IMMEDIATE s’il était découvert ou démontré . A l’arrivée de la Division LECLERC en Allemagne, on m’ a assuré que le viol était presque conseillé par certains officiers; alors que d’autres Officiers s’y opposaient farouchement. Rappelons nous de l’horrible formule :  » et maintenant, à vous les petites allemandes  » , paroles adressées à des compagnies indigènes sénégalaises . Pour les Russes c’était le butin qui suivait l’assassinat des hommes civils dans les villages conquis J’ai recueilli le témoignage de l’un de mes collègues du Conseil … , socialo communiste qui , prisonnier , avait été libéré par les russes et avait fini la guerre dans l’armée russe. Mais il doit y avoir des témoignages bien plus intéressants , et plus directs . Bravo pour votre infatigable travail de vérité bretonne ».

En effet, ce témoignage isolé s’est épaissi d’une manière considérable. Ce ne sont pas seulement les Turcs qui vont en tirer parti, mais tous les pays quotidiennement admonestés par la France, professeur (e) agrégé (e) et docteur en morale internationale.

 »

Ce n’est pas le rôle de la loi d’imposer une lecture de l’histoire. Les députés et les sénateurs sont trop ignorants et trop partisans pour écrire l’histoire, qui relève – avec quelles difficultés ! – des historiens . Ceux qui n’ont pas les yeux misérablement fixés sur leurs carrières ! Les membres du gouvernement sont souvent pires en matière d’ignorance. Bloquer une version préférée aux autres est un acte de terrorisme intellectuel. Du passé, il ne faut jamais faire table rase : il faut le connaître par coeur, et en tirer les leçons .. Les communistes tentèrent de gommer leur passé. Bilan sinistre : 200 millions de morts innocents. 

Catastrophe pour la France : des universitaires turcs se sont mis à étudier le dossier breton. Ce peuple industrieux, si cruel dans l’histoire, est aussi d’une rare efficacité … Ils en sauront bientôt plus que nous sur les massacres de Bretagne, et sur la Shoah bretonne.
Les merdias français ? Toujours au stade zéro sur ce dossier : bouche close et mouche cousue. Le Monde particulièrement, et, bien sûr, Médiapart qui choisit si méticuleusement les dossiers dont on doit parler …

Les « politiques » bretons ? Ah là !!!!! Créez leur, chaque année, des prix tels que celui attribué cette année à Marie – Lou, la célébrissime bretonne.

Taper dans Google :  mélennec turquie ..

Vous verrez que si une prise de conscience se fait dans l’opinion turque, et si le président Erdogan commence à réaliser qu’il est nécessaire de laisser les historiens turcs exhumer les horreurs accomplies par son pays, ne serait-ce parce qu’il n’est plus en situation de s’y opposer, et de préparer une contrition aussi digne que possible, il n’est pas question de se laisser insulter par des pays qui ont ont commis autant d’horreurs, conquis des pays qui ne leur appartenaient pas, pour les exploiter à leur profit …. Des politiques français dignes de ce nom auraient dû, par la persuasion, l’aider à accoucher, en aucun cas l’humilier. Mais d’où sortent-ils ? Qui sont-ils ? Que font-ils ?

L’histoire de France offre à la Turquie un terrain de choix à exploiter… Soyez sûrs qu’elle va le faire ! Accrochez vous !

Reçoivent la présente chronique : M.M. et Mmes Erdogan, Hollande (par Bernard Poignant), Marc Le fur , Mollac, Urvoas, Appere ….. Ils ont en mains le Livre Bleu. Impossible de nier notre histoire de peuple martyr : comme le dit la fable : « Nous en sommes fort aises … Eh bien, dansez maintenant ! ».

 

Ah ! La nouvelle du jour. Vous connaissez, sans doute, WIKIPEDIA ??? Projet annoncé : supprimer la biographie du bon docteur Mélennec !!! Motif : pas assez de références; en plus : il paraît qu’ on ne sait pas qui il est, ni si ce qu’il dit est vrai !!!! 

Et si c’était un menteur ? Pire : un falsificateur ?

Mobilisez vous, Bretons internautes, et inondez les de tant de références, qu’ils en étouffent !

LETTRE OUVERTE A MADAME Françoise MORVAN, polémiste, totalement ignare de l’histoire de la Bretagne, à l’exception de quelques ragots relatifs à ce que la France, notre ennemi de toujours, dénomme « La collaboration », elle qui a collaboré pendant de longues années avec l’ennemi nazi.

 

 

 

INTERVIEW POLITIQUE BREVE DU JOUR : REPARATIONS DUES A LA BRETAGNE PAR LA FRANCE.

J’ai été, dans le passé, à des fins d’apaisement, favorable à l’effacement de la dette de la France à l’égard des crimes contre l’humanité commis par elle en Bretagne, notamment en 1793 et en 1794. On espérait (pas trop en ce qui me concerne !) qu’elle comprendrait. Mais le France ne comprend jamais rien.

La règle de droit est que toute faute doit être sanctionnée, et que le fautif doit à la victime une réparation égale au préjudice subi. C’est à ce titre qu’Israël a perçu les justes réparations qui lui étaient dues.

Une seconde règle est que les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. On sait aujourd’hui qu’il n’y a plus de « mémoricide », puisque tout le monde est au courant des massacres commis par la France.

En Allemagne, le Président de la République vient d’admettre que des crimes contre l’humanité ont été commis en Grèce, et que des réparations sont dues à ce pays. Il considère, à juste titre, que l’Allemagne actuelle est l’héritière des effroyables dégâts commis par Hitler, et qu’elle doit réparer.

La république française aurait dû répudier les horreurs de la révolution de 1789, et reconstruire une histoire digne sur les ruines encore fumantes de cette prétendue révolution. Mais non ! Les pieds nickelés s’en réclament tous les jours ! Faut-il être …. (je vous laisse le choix du mot juste).

Que la France PAIE DONC L’ADDITION, au prix fort.
Cinq siècles de colonisation en Bretagne, cela représente un certain nombre de milliers de milliards d’euros. Le calcul est à parfaire, comme on dit

 

L’affaire de La Loire Atlantique, mais aussi de la Savoie, de la Corse, du Pays basque, de l’Alsace, a mis le feu aux poudres : aucune transaction n’est possible avec les imbéciles amateurs qui charcutent l’hexagone : des gens qui ne savent rien faire, n’ont jamais travaillé, pire : QUI VIOLENT TOUS LES JOURS LES DROITS SACRES DES POPULATIONS CONCERNEES. Cela n’appelle ni excuses, ni pardon : des sanctions draconiennes, lorsque le rapport de forces se sera inversé. L’idée chemine, d’un grand procès qui fera la lumière. Dans le calme, la sérénité, le respect de la démocratie, l’absence de violence, car telle est notre philosophie.

 

Louis MELENNEC

 

 

NOUVEL ARTICLE SUR LE GENOCIDE BRETON DANS NOVOROSSIA. Finie la légende de la France, prétendu pays des droits de l’homme, de la démocratie, et de la prétendue liberté d’expression. La Turquie se prépare à jeter en pleine figure à la France ses propres massacres et ses génocides.
http://novorossia.vision/fr/la-france-accuse-la-russie-oublie-son-histoire-criminelle/

INCROYABLE MAIS VRAI : LES MENTEURS QUI MANIPULENT WIKIPEDIA PROPOSENT DE SUPPRIMER LA BIOGRAPHIE DU BON DOCTEUR : ils ont PEUR de la vérité sur l’histoire de la Bretagne, qui fleurit maintenant dans de nombreux pays du monde, et qui met fin à l’invraisemblable manipulation : LA LEGENDE DE LA FRANCE, PRETENDU PAYS DES DROITS DE L’HOMME !!!!!

Ces manipulations minables ne sont pas les premières. Lisez :

http://www.agencebretagnepresse.com/article.php?id=8018

Par bonheur, il n’y a pas que des menteurs en Bretagne. Des jeunes Bretons ont rétabli un certain nombre de références, QUI AVAIENT ETE PROGRESSIVEMENT SUPPRIMEES PAR LES MANIPULATEURS. Qu’il puisse exister tant d’abjection dans le pays où je suis né m’effare. Je suis d’une génération où de tels procédés étaient inimaginables. Je réalise aujourd’hui que mes parents, qui m’ont éduqué, étaient des SAINTS.

Le contenu de la biographie, qui ne contient aucune erreur majeure dans sa version actuelle, a été sécurisé, et réapparaîtra de toutes les manières. On me suggère, dans une version plus étoffée, de publier des documents sur la voyoucratie de l’Etat français. Mais que peut-on aujourd’hui ajouter à tous ces scandales et ces procès contre les politiques, que j’ai appelés de mes voeux, publiquement, pendant des années ? Avec tant de gens estimables, dont Claude REICHMAN, dont j’ai présidé le comité de soutien lors des élections présidentielles de 2002 ?

C’est avec des actes crapuleux qu’en Russie, en Chine, en Corée du Nord, au Cambodge, on a conduit 200 millions d’innocents à la mort.

 

 

 

 

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Mais les jeunes ne raisonnent pas ainsi. Plus de 20 pour 100 veulent l’indépendance. Ils sont horrifiés d’apprendre ce que la France a osé faire en Bretagne. Ils méprisent ceux qui trahissent. Ils sont fiers de leur pays. Ils sont conscients des  avantages exceptionnels de la Bretagne, et croient qu’elle est appelée à jouer un rôle majeur sur la scène internationale. Mis à part les CONS – qui sont aussi nombreux qu’ailleurs -, les Bretons ont une image exceptionnellement favorable dans le monde entier. Ils sont réputés fiables, travailleurs, honnêtes, créatifs. Ils savent que le pays d’en face les ruine, et qu’il n’a strictement plus rien pour stimuler leurs projets. Nous devons tout faire pour leur donner l’espoir, et leur remettre, après nous, clés en mains, un pays propre, prospère, et moralement stimulant pour eux. Bientôt, nous ne serons plus là. Laissons leur une image propre de notre action, que nous avons voulue pour eux, en aucun cas pour nous, car nous avons chèrement payé le prix de nos engagements. Lorsque nous partirons, ayons la fierté d’avoir fait notre devoir pour les générations futures.

Madame Morvan s’est rangée du côté des négationnistes de l’histoire bretonne . Ce n’est pas un paradoxe :  à l’exception de quelques ragots relatifs à la deuxième guerre mondiale, elle ne connaît  RIEN – rien, rien, rien, – à l’histoire de son pays, la Bretagne. Cette histoire est maintenant rétablie. Elle a dénoncé ce que la propagande française appelait alors la « collaboration » avec l’ennemi allemand.

Mais les choses ont changé. Si l’on en croit ce qui s’écrit sur madame Morvan dans les blogs et dans les sites, la vérité historique rétablie a changé le sens du mot fait d’elle une « collabo » de l’Etat colonial : LA FRANCE. Avec d’autres, nous avons contribué à une juste analyse de la situation, et à remettre les idées en place. Elle appartient aux héritiers des marxistes, qui revendiquent 200 millions de victimes innocentes.

 

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LETTRE A MADAME FRANCOISE MORVAN
Le docteur Louis Mélennec, historien et juriste, à madame Françoise Morvan, écrivain, polémiste, en aucun cas historien.
La présente lettre a été incluse dans les commentaires du site de madame Morvan. Dans l’ignorance du sort qui lui sera destiné, elle est publiée ici, par prudence et précaution.

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@A PARIS, LE 25 AVRIL 2015@@@@@@@@@@@@@@

 

MA BONNE FRANCOISE,

Tout le monde sait que vous n’avez reçu aucune sorte de formation ni en droit, ni en droit international, ni en histoire, ni en sciences politiques.

Vous voila donc, d’emblée dépourvue de toute espèce de bagage intellectuel pour parler des sujets dont vous abreuvez les médias français.

Tant que vous n’aurez pas fait l’effort d’étudier sérieusement notre histoire nationale, vous ne comprendrez rien au contentieux brito-français.

Celui-ci a commencé au sixième siècle. Dès que les Francs et les Bretons se sont trouvés en présence, approximativement sur les sites de Rennes et de Nantes, en tout cas sur la rive gauche de la Vilaine,  ils se sont regardés comme chiens et chats, et se sont battus. Ce combat subit une très forte recrudescence, depuis que les Bretons ont accès à leur histoire, et qu’ils découvrent non seulement qu’ils ont été envahis, pillés, martyrisés, mais qu’on les a trompés, qu’on les trompe au quotidien, et qu’on viole leurs droits, tels qu’ils sont définis par les pays civilisés du monde, ceux qui édictent les normes du droit international.

Toute votre argumentation tourne autour du dernier conflit mondial, qui n’est qu’un épiphénomène, dans notre histoire plus que bi-millénaire, et autour des manipulations grossières de ce conflit par le pays colonisateur, qui détient encore le monopole de la force, et qui excelle, ayant le contrôle des carrières, des programmes, de la formation des maîtres, de l’enseignement et de son contenu, à la manipuler. Et qui joue sur l’aptitude de certains à se pousser du col, en se mettant du côté ou se trouve l’avoine  et l’herbe à brouter.

Plus pour longtemps, car nous possédons maintenant un instrument remarquable : Internet. La puissance coloniale est moralement disqualifiée et écroulée, elle ne peut plus mentir; ceux qui se partagent prébendes, rentes et postes lucratifs sont, pour beaucoup d’entre eux, devant les tribunaux. Bien des années après l’avoir dit et écrit moi-même, à mes risques et périls, des auteurs publient maintenant des livres où l’on parle ouvertement de l’Etat voyou, qui semble encore faire votre admiration.

Les Bretons ne sont pas des nazis. Seul un nombre infime s’est rangé du côté de l’Allemagne en 1940, par tromperie. L’Allemagne est l’ennemi héréditaire de la France, non de la Bretagne. Nous n’avons jamais eu de contentieux avec ce pays. Intoxiqués par l’enseignement imposé dans les écoles depuis 1789, l’année de la shoah bretonne, les Bretons se sont crus français. Ils savent aujourdhui qu’il ne le sont pas, pas davantage que les Ecossais et les Gallois, qui n’ont jamais été anglais. La collaboration a mobilisé des millions de personne en France, elle s’est faite dans ce pays, non en Bretagne. La langue de la collaboration a été le français, en aucun cas le breton, comme le brâme l’âne Mélenchon. Votre argumentaire  n’opère plus. Sur personne, sauf sur quelques Français, pas des plus intelligents ni des mieux informés.

Le temps est venu de vous reconvertir. Je vous ai plusieurs fois invitée à le faire. En des termes jamais insultants, n’est-il pas vrai ?

Vous venez de publier une nouvelle chronique, destinée à salir Pierre LEMOINE et quelques autres patriotes bretons, dont Yann Fouéré, qui est déjà pour beaucoup un héros national.

Pierre Lemoine est un homme remarquable, tout entier dévoué à son pays et à sa culture, ce qui ne semble pas être le cas pour vous – à moins que je me trompe. Dans un jour proche, des rues, des monuments, des écoles porteront son nom. Ce qu’il a réalisé au cours de sa vie pour son pays fait de lui un héros, de la même stature que celle de Yann Fouéré.
Pierre Lemoine, ayant eu connaissance sur le tard des abominations commises en Bretagne par le pays qui l’a honteusement colonisé et martyrisé, a parfois, au cours de sa vie, cédé, comme d’autres, au désespoir, et peut-être commis des actes violents. Par amour de la culture de ses ancêtres, il a appris leur langue, et l’a transmise à ses enfants. Mes parents n’ont malheureusement pas eu ce réflexe; ils ne sont pas coupables; la culpabilité est de l’autre côté de notre frontière.

L’histoire de notre pays, sa décérébration, les massacres commis en 1675 et en 1793, la mise à mort de sa langue, de sa culture, bien d’autres choses encore, expliquent le désespoir de certains bretons à cette époque pas si lointaine. L’impossibilité d’agir autrement explique les rares actes violents qui ont été commis.

Mais que sont ces actes, au regard de ce fanatisme et ce furibond nationalisme français, qui a conduit ce pays à être en guerre contre tous pendant toute son histoire, à mettre l’Europe à feu et à sang de nombreuses fois, à envahir sur les cinq continents un territoire de 10 millions de kilomètres carrés – vingt fois sa surface -, à s’emparer des richesses appartenant à d’autres peuples et à d’autres nations, de soumettre le grand nombre à une sujétion ressemblant à l’esclavage, jusqu’à une époque récente, dont notre pays de Bretagne, puissance riche et respectée jusqu’à son invasion, à la fin du quinzième siècle ?

La « république » française, née du totalitarisme et des crimes de ce qu’elle a appelé « la révolution des droits de ‘homme », a ficelé ce salmigondis de fadaises en une « doctrine » ridicule, à base de bouffissure et de boursouflure. Elle a enseigné ces sottises aux enfants des écoles, jusqu’à la fin du siècle dernier. J’ai fait partie de ces enfants, j’ai donc subi les ravages cérébraux de cet enseignement pendant une partie de ma vie. On m’a appris – comme à vous, comme à tous les jeunes bretons – la honte de soi, et de penser que j’appartenais à un peuple de ploucs; j’ai souffert de cette acculturation monstrueuse, au point de ne pas savoir parler la langue de mes ancêtres.

Renverser l’histoire au prix de mensonges de cette nature et de cette importance, laver le cerveau des populations soumises et esclavagisées est obscène. Ne souffrez vous pas, en votre for intérieur, d’être encore contaminée par ces mensonges ?

Je suis guéri de cette maladie de la honte. A l’évidence, vous ne l’êtes pas.

Nous n’avons plus besoin, aujourd’hui, d’aucun acte violent, même verbal. Le peuple breton est résolument pacifiste. Dans l’ensemble, il est réaliste et intelligent. Il sait que la moindre vitrine brisée sera férocement exploitée par notre voisin de l’est, pour qualifier notre civilisation de terroriste, et pour nous frapper, avec la lâcheté que nous lui connaissons. Nous avons par Internet accès à notre histoire : nous savons donc, d’une façon certaine, que les voyous et les mafffieux ne sont pas chez nous, mais en face.
Mieux : NOS JEUNES COMPATRIOTES SAVENT AUJOURD’HUI QUE LE DROIT INTERNATIONAL EST VIOLE TOUS LES JOURS EN BRETAGNE, ET QUE LA COLONISATION DE LA BRETAGNE EST EN TRAIN DE TOURNER EN EAU DE BOUDIN.

Oseriez vous écrire que les Juifs qui ont combattu pour avoir leur Etat à eux, sont des terroristes, des ethnicistes, des racistes ?

Essayez donc de le faire ! Il vous arrivera ce qui doit arriver.

L’histoire des peuples ne s’écrit pas à partir d’une période déterminée surtout si elle est courte, contentieuse, cruelle, marquée par des atrocités. L’histoire de la Bretagne ne peut certainement s’écrire à partir de cette très courte période, si manipulée, de 1940 à 1945 – pas seulement par la France, d’ailleurs, ni par les Bretons qui tirent parti de cette manipulation. Peut-on écrire l’histoire de France à partir des seuls massacres de 1793 et 1794, parmi les plus cruels de l’histoire du monde, et du génocide breton et vendéen ? Peut-on résumer l’histoire du Peuple juif à Sabra et à Chatila ? (http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Sabra_et_Chatila).
L’histoire des Bretons commence plusieurs siècles avant notre ère. C’est là qu’il faut la rejoindre, et, à partir de là, lire TOUT CE QUI A ETE ECRIT SUR CE PEUPLE. Cela m’a pris quarante ans. Ce n’est pas fini.
Mais là ne fait que commencer la démarche intellectuelle. Les peuples – ou nations – existent. C’est un phénomène humain irrépressible. Tous les êtres humains aiment leur pays, quel qu’il soit; c’est une seconde mère pour eux. Même les Français actuels, consternés par la sottise et l’incompétence de ceux qu’ils ont portés au pouvoir, continuent à aimer leur pays avec passion, les imbéciles que vous savez n’ont pas réussi à les en dégoûter. Leur dépression est le fruit de la destruction systématique de leur identité par ces mêmes imbéciles. Chez nous, Bretons, ce sont nos tripes, c’est le sang qui coule dans nos veines.

Pour comprendre ce phénomène de l’identité des peuples, Il faut étudier le plus grand nombre de nations possible, et remonter le plus loin possible dans leur histoire, pour savoir ce que sont les groupes humains, pourquoi ils se réunissent, pourquoi ils vivent ensemble, pourquoi ils s’affrontent, pourquoi ils s’aiment et se détestent. Et dans quelle direction on souhaite construire un monde plus pacifique, si cela est possible, ce qui est démenti par l’actualité, d’une cruauté extrême.

L’être humain aura disparu avant que cet idéal se réalise. Vous ne contribuez pas à faire avancer le débat.

Les villes-cités-Etats-nations de Mésopotamie et d’ailleurs, en passant par l’Egypte, la Grèce, les Hittites (… la liste est illimitée) démontrent ce que sont les êtres humains, les nations, et les conflits meurtriers qui les opposent. Les Bretons ne sont qu’un ilot dans l’immensité du monde et de son histoire.
Nous sommes résolument, tous, pour une entente des peuples, pour une meilleure compréhension des uns et des autres. Nous aspirons tous à la paix et à la Dignité. Mais, de même qu’on ne peut, un jour, mettre à néant la famille dont nous sommes issus, la ville ou le village où nous avons été élevés, notre région, notre pays, de même ne peut-on néantiser cette famille élargie, composante essentielle de notre identité, que constitue – POUR CHAQUE ÊTRE HUMAIN -, son peuple ou sa nation.

Nous avons tous notre personnalité propre (la mienne est assez marquée, de l’avis général). Cela nous empêche-t-il d’être ouverts aux autres, de regretter et de combattre les horreurs que les êtres humains commettent chaque jour, de nous informer de ce que sont les civilisations, les langues, les cultures, les usages, de faire preuve d’une insatiable curiosité pour mieux comprendre les autres, tout en restant fidèles à nos valeurs et à notre culture ?

Ceux qui ont prétendu former des hommes « nouveaux », en les décérébrant, en faisant d’eux des clones, des ersatz d’êtres humains, des crétins, en quelque sorte, à l’image de leurs géniaux créateurs, en Russie, en Chine, au Cambodge, en Corée du nord, ont sur la conscience cet admirable résultat : 200 millions de morts.

Est-ce sort là que vous voulez pour la Bretagne, la France, l’Humanité ? Dites-le plus clairement, s’il vous plait !

Pour moi, à 74 ans, ma curiosité reste intacte.

Je m’arrête là : je vous recommande la lecture de ce petit ouvrage, le Livre Bleu de la Bretagne, qui est maintenant partout, offert en téléchargement par plus de vingt sites Internet, téléchargé plus de 150 000 fois, et qui a été analysé en Russie, en Allemagne, en Suisse, en Belgique, au Canada, bientôt aux Etats-Unis. Pas un média du pays des NON-DROITS DE L’HOMME qui l’ait commenté : vous voyez que votre idéal ne se trouve pas de l’autre côté de la frontière brito-française : les médias français – même s’ils vous publient, en connaissance de cause – sont MINABLES, car asservis et serfs. Presque tous sont, de surcroit, payés pour mentir. L’un des quotidiens publiés en Bretagne perçoit douze millions d’euros par an pour trahir ses lecteurs. Le saviez vous ? Ce torchon est maintenant qualifié de journal de la collaboration.
Mais la Bretagne, enfin, A VAINCU L’INFÂME CENSURE qui sévit en France.

Je répète souvent que, ni de près ni de loin, je ne confonds les politiques absurdes menées par les pieds nickelés qui ont si souvent gouverné le pays voisin – particulièrement depuis 2012, analyse que vous partagez certainement, comme tout le monde -, et le peuple français, qui a subi les mêmes horreurs que les Bretons, ce qui est une raison supplémentaire pour que nos nations se comprennent, une fois que notre contentieux sera réglé.
Être Breton depuis 2000 ans ne m’empêche absolument pas d’aimer sincèrement les Français, les Allemands, les Italiens, les Anglais, les Chinois, les Japonais, et bien d’autres peuples encore. Davantage même les Français, parce que je vis parmi eux depuis plus de quarante ans, et que je puis témoigner des qualités de cette nation très sympathique, nullement raciste ou xénophobe, désespérée par la tragédie qu’elle vit au quotidien depuis quarante ans par la faute d’une classe politique imbécile et débile. Leur ouverture d’esprit est bien plus large que celle du peuple dont je suis issu, dont j’arbore pourtant le drapeau, comme tant de millions d’autres Bretons.

Les injures contre les uns et les autres ne conduisent à rien : il faut s’efforcer de comprendre ce qui fait agir les gens, et ce que sont leurs motivations. Celles de ceux que vous citez et que vous essayez de salir sont NOBLES : aimer son pays est un idéal élevé, s’il s’accompagne d’une réelle ouverture à autrui, ce qui est les cas des personnes que vous attaquez, sans les connaître, et, sans aucun doute, des Bretons dans leur ensemble.

Si vous avez des arguments de fond à exposer concernant le destin des peuples, en particulier le nôtre – plutôt – que des ragots de vieux combattants de la dernière guerre, ragots d’ailleurs d’authenticité douteuse -, merci de nous en faire bénéficier. En toute hypothèse, merci d’essayer d’élever le débat.

Bien à vous. Votre compatriote.

 

LE BON DOCTEUR MELENNEC.

L’INCROYABLE BOURSOUFLURE DU PAYS DES NON-DROITS DE L’HOMME : LA FRANCE, AUTEUR DE QUATRE GENOCIDES AU MOINS, FAIT LA LECON A LA TURQUIE ! ! ! !

Les pieds nickelés, comme en 2011, sous le « principat » de Nicolas SARKOSY, vont-ils avoir l’incroyable sottise de légiférer, pour faire plier la Turquie ? Les Turcs sont, comme les Bretons, des têtes … de turcs ! Qui s’y frotte s’y pique ! Et cela, dans le cas présent, fera très mal.

Je tiens à donner l’assurance formelle à mes lecteurs, que le président ERDOGAN et son gouvernement sont maintenant au courant des moindres détails des horreurs commises en Bretagne et en Vendée.

Ils sont informés, par le livre bleu notamment, et par les livres nombreux de Reynald Secher – homme remarquable, un grand ami – ……….

 

PARDON DE KERGOAT

LE SALUT DE LA BRETAGNE EST DANS L’ACTION CONCERTE AVEC LES AUTRES NATIONS INCLUSES DANS L’HEXAGONE, sans leur consentement , en violation du droit international, par le pays DES NON-DROITS DE L’HOMME.

 

 PAR QUELLES INVRAISEMBLABLES SOTTISES LA FRANCE A ETE DETRUITE : LIBERATION, 1999 : l’affaire des sauvageons, oubliée, bien entendu, par les Français.

« C’est devenu une manie. Pour parler des jeunes délinquants,
Jean-Pierre Chevènement dit «les sauvageons». Le ministre de l’Intérieur avait découvert l’expression avant son accident. Dimanche, sur TF1, il a recommencé, affirmant qu’il faut lutter contre l’insécurité «sans surenchère ni démagogie», qualifiant de «sauvageons» les mineurs multirécidivistes. Le même soir sur France 3, sa collègue Dominique Voynet a fait savoir que ce genre de formule ne lui plaisait pas. Et hier, le syndicat CFDT-Justice lui a reproché de «stigmatiser et d’exclure» les jeunes en difficulté en employant ce mot, et a demandé à être reçu au ministère. »

 

LE SYNDROME DE STOCKHOLM DES BRETONS : LES BRETONS SONT HUMILIES, TRAINES PLUS BAS QUE TERRE : ILS NE FONT A PEU PRES RIEN POUR S’EN SORTIR : ILS AIMENT LEUR HUMILIATION,COMME LES ESCLAVES AIMENT LEUR SERVITUDE.

 

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Citation de Louis Mélennec, qui persiste et signe :

« Le chapitre de la prétendue « Réunion de la Bretagne à la France », est l’un des plus importants de notre Histoire Nationale. Notre compatriote Ernest RENAN, l’un des plus grands esprits du 19ème siècle, dont la dissertation fameuse « Qu’est-ce qu’une Nation ?« , aujourd’hui incontournable, fait partie de la littérature politique mondiale, a parfaitement mis en évidence le phénomène suivant : la recherche historique met en péril de dissolution les nations totalitaires qui ont réussi, à un certain moment, à scotomiser totalement  l’histoire des nations envahies et soumises, en les acculturant, et en remplaçant leur histoire par celle du pays colonisateur. En d’autres termes : la France a fait plus que « bricoler » son histoire nationale. Par un véritable lavage de cerveaux, elle a imposé cette histoire rabotée, trafiquée, unifiée, aux nations périphériques (les Bretons, les Basques, les Alsaciens, les Flamands, les Corses, les Savoyards …) comme une religion, en leur faisant accroire, disposant des écoles, des instituteurs formatés, des programmes scolaires et universitaires, des carrières, des salaires, rémunérations, avancements hiérarchiques, distinctions honorifiques et autres, des sanctions, que cette histoire était commune à tous, là ou ces nations disposaient de leur propre histoire, celle des Bretons et des Basques étant beaucoup plus ancienne que celle des Francs et des Français. Tôt ou tard des chercheurs, creusant sous les décombres, découvrent l’histoire authentique. Nous sommes entrés dans cette phase en Bretagne. Les Bretons seuls décideront ce qu’ils doivent faire. On le leur a dit et redit : pour le moment, ILS NE FONT RIEN : ils aiment leur esclavage et leur humiliation. »

 

GENOCIDE BRETON ET VENDEEN. Citation de Alain ALTINOGLU, chef d’orchestre, Arménien :

« Dans les familles, on ne parlait pas du génocide, par peur des représailles. Beaucoup d’Arméniens n’ont appris la vérité qu’en arrivant en Europe » (Le Monde, 19 avril 2015).

Beaucoup de Bretons ignorent presque tout des horreurs sanglantes perpétrées par les armées françaises en Bretagne, d’une cruauté inimaginable, de même nature que celles des Turcs, en 1915, et que celles des islamistes radicaux aujourd’hui. La diffusion, sur une très large échelle, du Livre bleu de la Bretagne (accessible par Google), met au jour ces réalités répugnantes. Plusieurs médias étrangers en parlent aujourd’hui : en Russie, au Canada, en Suisse, en Allemagne, aux USA, en Belgique …. La voix de la Russie, diffusée en 40 langues, dans cent pays, a permis à de nombreux lecteurs d’avoir accès à ces horreurs, soigneusement dissimulées par la « République » des non-droits de l’homme. Aucun média important en France n’a eu l’audace de divulguer la vérité. A plus forte raison en Bretagne, les principaux médias étant contrôlés par des subventions sans lesquelles ils ne pourraient paraître. L’école et l’université font un silence sépulcral sur ce sujet. AUCUN DEPUTE, AUCUN SENATEUR n’a osé jeter à la figure de la France cet héritage sanguinaire et lugubre. Deux « héros » Bretons, LE FUR et MOLAC, ont poussé l’héroïsme jusqu’à …. prononcer quelques mots en breton dans l »enceinte de l’Assemblée dit nationale : vive la Bretagne, donc, on a les héros qu’on mérite.

Les Français savent que leurs médias sont corrompus et ficelés. Mais ils ne savent pas à quel degré, et à quels point on les prend pour des débiles mentaux.

Louis MELENNEC.

 

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Lu dans la dernière lettre de « Contribuables associés » (350 000 adhérents) : « Débarrassons-nous de nos politicards corrompus ! ».

J’ajoute : « Jetons les en prison, sans ménagement ». Surtout ceux qui sont coupables de trahison à l’égard de leurs vieilles nation.

Où sont les Bretons dans ce valeureux combat ? L’honorable association est présidée par un Breton, M. Claude GARREC. De même, quelques Bretons ont créé et présidé La FUEN, organisme non gouvernemental de défense des nations sans Etat, bafouées par les Etats centraux. Mais quelques hirondelles bretonnes ne font pas le Printemps !

Je répète, depuis des années, que le salut des nations bafouées par le pays des non-droits de l’homme, par cet Etat qui viole au quotidien leurs droits sacré à l’intégrité de leur territoire, à leur culture, à leur langue, à la transmission  de leurs valeurs à leurs enfants, à leur droit de se gouverner elles-mêmes, d’enseigner leur langue et leur histoire, consiste en la prise de conscience que leur situation est identique, et qu’elles doivent agir d’une manière concertée et déterminée. Il faut aussi accréditer l’idée que ceux qui, élus par un scrutin qui en fait les esclaves du pouvoir qui les fait élire et les paye, sont complices, et seront un jour jugés pour crimes de lèse-nation.

Les Bretons sont un exemple rare d’incapacité à se réunir autour d’une table pour mettre au point, sur les données principales du problème, un programme commun. C’est pire : ils s’injurient (au nom de quoi ? Ils ne le savent même pas), faisant tout échouer par leur faute. Il ne faut pas recommencer dans les contacts avec la Corse, la Savoie, la Flandre, le Pays basque, Nice, l’Alsace … Leur sort a été le même dans l’histoire; ils ont été envahis, conquis, humiliés; leurs droits sont bafoués. La solution est dans l’Union sacrée, pour contraindre le pays des non-droits de l’homme à s’incliner, enfin, devant le droit international, et de cesser cette bouffissure permanente, cette boursouflure avec laquelle ils prétend, lui qui a tant envahi les autres, tant détruit, donner des leçons au monde.

 

LES SAVOYARDS MONTRENT L’EXEMPLE.

Comme on le sait, les Savoyards, qui dans leur majorité détestaient la France, ont été annexés en 1860 par des magouilles scandaleuses, en violation du droit. Le prétendu « traité » d’union, pour eux aussi, entaché de gravissimes irrégularité, est nul. Pire : inexistant.

Le 26 Novembre 2014 à Genève, M. Fabrice DUGERDIL, Ministre de l’Intérieur du Gouvernement Provisoire de l’Etat de Savoie, lors du 7ème Forum sur les Minorités qui s’est tenu au sein de l’O.N.U. à Genève les 25 et 26 Novembre, a prononcé un très important discours, dont les termes sont précisément les mêmes que ceux que nous tenons quant aux droits de la Bretagne. Ils ne sont pas plus unis à la France que les Bretons.