LETTRE OUVERTE A MADAME Françoise MORVAN, polémiste, totalement ignare de l’histoire de la Bretagne, à l’exception de quelques ragots relatifs à ce que la France, notre ennemi de toujours, dénomme « La collaboration », elle qui a collaboré pendant de longues années avec l’ennemi nazi.

 

 

 

INTERVIEW POLITIQUE BREVE DU JOUR : REPARATIONS DUES A LA BRETAGNE PAR LA FRANCE.

J’ai été, dans le passé, à des fins d’apaisement, favorable à l’effacement de la dette de la France à l’égard des crimes contre l’humanité commis par elle en Bretagne, notamment en 1793 et en 1794. On espérait (pas trop en ce qui me concerne !) qu’elle comprendrait. Mais le France ne comprend jamais rien.

La règle de droit est que toute faute doit être sanctionnée, et que le fautif doit à la victime une réparation égale au préjudice subi. C’est à ce titre qu’Israël a perçu les justes réparations qui lui étaient dues.

Une seconde règle est que les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. On sait aujourd’hui qu’il n’y a plus de « mémoricide », puisque tout le monde est au courant des massacres commis par la France.

En Allemagne, le Président de la République vient d’admettre que des crimes contre l’humanité ont été commis en Grèce, et que des réparations sont dues à ce pays. Il considère, à juste titre, que l’Allemagne actuelle est l’héritière des effroyables dégâts commis par Hitler, et qu’elle doit réparer.

La république française aurait dû répudier les horreurs de la révolution de 1789, et reconstruire une histoire digne sur les ruines encore fumantes de cette prétendue révolution. Mais non ! Les pieds nickelés s’en réclament tous les jours ! Faut-il être …. (je vous laisse le choix du mot juste).

Que la France PAIE DONC L’ADDITION, au prix fort.
Cinq siècles de colonisation en Bretagne, cela représente un certain nombre de milliers de milliards d’euros. Le calcul est à parfaire, comme on dit

 

L’affaire de La Loire Atlantique, mais aussi de la Savoie, de la Corse, du Pays basque, de l’Alsace, a mis le feu aux poudres : aucune transaction n’est possible avec les imbéciles amateurs qui charcutent l’hexagone : des gens qui ne savent rien faire, n’ont jamais travaillé, pire : QUI VIOLENT TOUS LES JOURS LES DROITS SACRES DES POPULATIONS CONCERNEES. Cela n’appelle ni excuses, ni pardon : des sanctions draconiennes, lorsque le rapport de forces se sera inversé. L’idée chemine, d’un grand procès qui fera la lumière. Dans le calme, la sérénité, le respect de la démocratie, l’absence de violence, car telle est notre philosophie.

 

Louis MELENNEC

 

 

NOUVEL ARTICLE SUR LE GENOCIDE BRETON DANS NOVOROSSIA. Finie la légende de la France, prétendu pays des droits de l’homme, de la démocratie, et de la prétendue liberté d’expression. La Turquie se prépare à jeter en pleine figure à la France ses propres massacres et ses génocides.
http://novorossia.vision/fr/la-france-accuse-la-russie-oublie-son-histoire-criminelle/

INCROYABLE MAIS VRAI : LES MENTEURS QUI MANIPULENT WIKIPEDIA PROPOSENT DE SUPPRIMER LA BIOGRAPHIE DU BON DOCTEUR : ils ont PEUR de la vérité sur l’histoire de la Bretagne, qui fleurit maintenant dans de nombreux pays du monde, et qui met fin à l’invraisemblable manipulation : LA LEGENDE DE LA FRANCE, PRETENDU PAYS DES DROITS DE L’HOMME !!!!!

Ces manipulations minables ne sont pas les premières. Lisez :

http://www.agencebretagnepresse.com/article.php?id=8018

Par bonheur, il n’y a pas que des menteurs en Bretagne. Des jeunes Bretons ont rétabli un certain nombre de références, QUI AVAIENT ETE PROGRESSIVEMENT SUPPRIMEES PAR LES MANIPULATEURS. Qu’il puisse exister tant d’abjection dans le pays où je suis né m’effare. Je suis d’une génération où de tels procédés étaient inimaginables. Je réalise aujourd’hui que mes parents, qui m’ont éduqué, étaient des SAINTS.

Le contenu de la biographie, qui ne contient aucune erreur majeure dans sa version actuelle, a été sécurisé, et réapparaîtra de toutes les manières. On me suggère, dans une version plus étoffée, de publier des documents sur la voyoucratie de l’Etat français. Mais que peut-on aujourd’hui ajouter à tous ces scandales et ces procès contre les politiques, que j’ai appelés de mes voeux, publiquement, pendant des années ? Avec tant de gens estimables, dont Claude REICHMAN, dont j’ai présidé le comité de soutien lors des élections présidentielles de 2002 ?

C’est avec des actes crapuleux qu’en Russie, en Chine, en Corée du Nord, au Cambodge, on a conduit 200 millions d’innocents à la mort.

 

 

 

 

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Mais les jeunes ne raisonnent pas ainsi. Plus de 20 pour 100 veulent l’indépendance. Ils sont horrifiés d’apprendre ce que la France a osé faire en Bretagne. Ils méprisent ceux qui trahissent. Ils sont fiers de leur pays. Ils sont conscients des  avantages exceptionnels de la Bretagne, et croient qu’elle est appelée à jouer un rôle majeur sur la scène internationale. Mis à part les CONS – qui sont aussi nombreux qu’ailleurs -, les Bretons ont une image exceptionnellement favorable dans le monde entier. Ils sont réputés fiables, travailleurs, honnêtes, créatifs. Ils savent que le pays d’en face les ruine, et qu’il n’a strictement plus rien pour stimuler leurs projets. Nous devons tout faire pour leur donner l’espoir, et leur remettre, après nous, clés en mains, un pays propre, prospère, et moralement stimulant pour eux. Bientôt, nous ne serons plus là. Laissons leur une image propre de notre action, que nous avons voulue pour eux, en aucun cas pour nous, car nous avons chèrement payé le prix de nos engagements. Lorsque nous partirons, ayons la fierté d’avoir fait notre devoir pour les générations futures.

Madame Morvan s’est rangée du côté des négationnistes de l’histoire bretonne . Ce n’est pas un paradoxe :  à l’exception de quelques ragots relatifs à la deuxième guerre mondiale, elle ne connaît  RIEN – rien, rien, rien, – à l’histoire de son pays, la Bretagne. Cette histoire est maintenant rétablie. Elle a dénoncé ce que la propagande française appelait alors la « collaboration » avec l’ennemi allemand.

Mais les choses ont changé. Si l’on en croit ce qui s’écrit sur madame Morvan dans les blogs et dans les sites, la vérité historique rétablie a changé le sens du mot fait d’elle une « collabo » de l’Etat colonial : LA FRANCE. Avec d’autres, nous avons contribué à une juste analyse de la situation, et à remettre les idées en place. Elle appartient aux héritiers des marxistes, qui revendiquent 200 millions de victimes innocentes.

 

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LETTRE A MADAME FRANCOISE MORVAN
Le docteur Louis Mélennec, historien et juriste, à madame Françoise Morvan, écrivain, polémiste, en aucun cas historien.
La présente lettre a été incluse dans les commentaires du site de madame Morvan. Dans l’ignorance du sort qui lui sera destiné, elle est publiée ici, par prudence et précaution.

@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@A PARIS, LE 25 AVRIL 2015@@@@@@@@@@@@@@

 

MA BONNE FRANCOISE,

Tout le monde sait que vous n’avez reçu aucune sorte de formation ni en droit, ni en droit international, ni en histoire, ni en sciences politiques.

Vous voila donc, d’emblée dépourvue de toute espèce de bagage intellectuel pour parler des sujets dont vous abreuvez les médias français.

Tant que vous n’aurez pas fait l’effort d’étudier sérieusement notre histoire nationale, vous ne comprendrez rien au contentieux brito-français.

Celui-ci a commencé au sixième siècle. Dès que les Francs et les Bretons se sont trouvés en présence, approximativement sur les sites de Rennes et de Nantes, en tout cas sur la rive gauche de la Vilaine,  ils se sont regardés comme chiens et chats, et se sont battus. Ce combat subit une très forte recrudescence, depuis que les Bretons ont accès à leur histoire, et qu’ils découvrent non seulement qu’ils ont été envahis, pillés, martyrisés, mais qu’on les a trompés, qu’on les trompe au quotidien, et qu’on viole leurs droits, tels qu’ils sont définis par les pays civilisés du monde, ceux qui édictent les normes du droit international.

Toute votre argumentation tourne autour du dernier conflit mondial, qui n’est qu’un épiphénomène, dans notre histoire plus que bi-millénaire, et autour des manipulations grossières de ce conflit par le pays colonisateur, qui détient encore le monopole de la force, et qui excelle, ayant le contrôle des carrières, des programmes, de la formation des maîtres, de l’enseignement et de son contenu, à la manipuler. Et qui joue sur l’aptitude de certains à se pousser du col, en se mettant du côté ou se trouve l’avoine  et l’herbe à brouter.

Plus pour longtemps, car nous possédons maintenant un instrument remarquable : Internet. La puissance coloniale est moralement disqualifiée et écroulée, elle ne peut plus mentir; ceux qui se partagent prébendes, rentes et postes lucratifs sont, pour beaucoup d’entre eux, devant les tribunaux. Bien des années après l’avoir dit et écrit moi-même, à mes risques et périls, des auteurs publient maintenant des livres où l’on parle ouvertement de l’Etat voyou, qui semble encore faire votre admiration.

Les Bretons ne sont pas des nazis. Seul un nombre infime s’est rangé du côté de l’Allemagne en 1940, par tromperie. L’Allemagne est l’ennemi héréditaire de la France, non de la Bretagne. Nous n’avons jamais eu de contentieux avec ce pays. Intoxiqués par l’enseignement imposé dans les écoles depuis 1789, l’année de la shoah bretonne, les Bretons se sont crus français. Ils savent aujourdhui qu’il ne le sont pas, pas davantage que les Ecossais et les Gallois, qui n’ont jamais été anglais. La collaboration a mobilisé des millions de personne en France, elle s’est faite dans ce pays, non en Bretagne. La langue de la collaboration a été le français, en aucun cas le breton, comme le brâme l’âne Mélenchon. Votre argumentaire  n’opère plus. Sur personne, sauf sur quelques Français, pas des plus intelligents ni des mieux informés.

Le temps est venu de vous reconvertir. Je vous ai plusieurs fois invitée à le faire. En des termes jamais insultants, n’est-il pas vrai ?

Vous venez de publier une nouvelle chronique, destinée à salir Pierre LEMOINE et quelques autres patriotes bretons, dont Yann Fouéré, qui est déjà pour beaucoup un héros national.

Pierre Lemoine est un homme remarquable, tout entier dévoué à son pays et à sa culture, ce qui ne semble pas être le cas pour vous – à moins que je me trompe. Dans un jour proche, des rues, des monuments, des écoles porteront son nom. Ce qu’il a réalisé au cours de sa vie pour son pays fait de lui un héros, de la même stature que celle de Yann Fouéré.
Pierre Lemoine, ayant eu connaissance sur le tard des abominations commises en Bretagne par le pays qui l’a honteusement colonisé et martyrisé, a parfois, au cours de sa vie, cédé, comme d’autres, au désespoir, et peut-être commis des actes violents. Par amour de la culture de ses ancêtres, il a appris leur langue, et l’a transmise à ses enfants. Mes parents n’ont malheureusement pas eu ce réflexe; ils ne sont pas coupables; la culpabilité est de l’autre côté de notre frontière.

L’histoire de notre pays, sa décérébration, les massacres commis en 1675 et en 1793, la mise à mort de sa langue, de sa culture, bien d’autres choses encore, expliquent le désespoir de certains bretons à cette époque pas si lointaine. L’impossibilité d’agir autrement explique les rares actes violents qui ont été commis.

Mais que sont ces actes, au regard de ce fanatisme et ce furibond nationalisme français, qui a conduit ce pays à être en guerre contre tous pendant toute son histoire, à mettre l’Europe à feu et à sang de nombreuses fois, à envahir sur les cinq continents un territoire de 10 millions de kilomètres carrés – vingt fois sa surface -, à s’emparer des richesses appartenant à d’autres peuples et à d’autres nations, de soumettre le grand nombre à une sujétion ressemblant à l’esclavage, jusqu’à une époque récente, dont notre pays de Bretagne, puissance riche et respectée jusqu’à son invasion, à la fin du quinzième siècle ?

La « république » française, née du totalitarisme et des crimes de ce qu’elle a appelé « la révolution des droits de ‘homme », a ficelé ce salmigondis de fadaises en une « doctrine » ridicule, à base de bouffissure et de boursouflure. Elle a enseigné ces sottises aux enfants des écoles, jusqu’à la fin du siècle dernier. J’ai fait partie de ces enfants, j’ai donc subi les ravages cérébraux de cet enseignement pendant une partie de ma vie. On m’a appris – comme à vous, comme à tous les jeunes bretons – la honte de soi, et de penser que j’appartenais à un peuple de ploucs; j’ai souffert de cette acculturation monstrueuse, au point de ne pas savoir parler la langue de mes ancêtres.

Renverser l’histoire au prix de mensonges de cette nature et de cette importance, laver le cerveau des populations soumises et esclavagisées est obscène. Ne souffrez vous pas, en votre for intérieur, d’être encore contaminée par ces mensonges ?

Je suis guéri de cette maladie de la honte. A l’évidence, vous ne l’êtes pas.

Nous n’avons plus besoin, aujourd’hui, d’aucun acte violent, même verbal. Le peuple breton est résolument pacifiste. Dans l’ensemble, il est réaliste et intelligent. Il sait que la moindre vitrine brisée sera férocement exploitée par notre voisin de l’est, pour qualifier notre civilisation de terroriste, et pour nous frapper, avec la lâcheté que nous lui connaissons. Nous avons par Internet accès à notre histoire : nous savons donc, d’une façon certaine, que les voyous et les mafffieux ne sont pas chez nous, mais en face.
Mieux : NOS JEUNES COMPATRIOTES SAVENT AUJOURD’HUI QUE LE DROIT INTERNATIONAL EST VIOLE TOUS LES JOURS EN BRETAGNE, ET QUE LA COLONISATION DE LA BRETAGNE EST EN TRAIN DE TOURNER EN EAU DE BOUDIN.

Oseriez vous écrire que les Juifs qui ont combattu pour avoir leur Etat à eux, sont des terroristes, des ethnicistes, des racistes ?

Essayez donc de le faire ! Il vous arrivera ce qui doit arriver.

L’histoire des peuples ne s’écrit pas à partir d’une période déterminée surtout si elle est courte, contentieuse, cruelle, marquée par des atrocités. L’histoire de la Bretagne ne peut certainement s’écrire à partir de cette très courte période, si manipulée, de 1940 à 1945 – pas seulement par la France, d’ailleurs, ni par les Bretons qui tirent parti de cette manipulation. Peut-on écrire l’histoire de France à partir des seuls massacres de 1793 et 1794, parmi les plus cruels de l’histoire du monde, et du génocide breton et vendéen ? Peut-on résumer l’histoire du Peuple juif à Sabra et à Chatila ? (http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Sabra_et_Chatila).
L’histoire des Bretons commence plusieurs siècles avant notre ère. C’est là qu’il faut la rejoindre, et, à partir de là, lire TOUT CE QUI A ETE ECRIT SUR CE PEUPLE. Cela m’a pris quarante ans. Ce n’est pas fini.
Mais là ne fait que commencer la démarche intellectuelle. Les peuples – ou nations – existent. C’est un phénomène humain irrépressible. Tous les êtres humains aiment leur pays, quel qu’il soit; c’est une seconde mère pour eux. Même les Français actuels, consternés par la sottise et l’incompétence de ceux qu’ils ont portés au pouvoir, continuent à aimer leur pays avec passion, les imbéciles que vous savez n’ont pas réussi à les en dégoûter. Leur dépression est le fruit de la destruction systématique de leur identité par ces mêmes imbéciles. Chez nous, Bretons, ce sont nos tripes, c’est le sang qui coule dans nos veines.

Pour comprendre ce phénomène de l’identité des peuples, Il faut étudier le plus grand nombre de nations possible, et remonter le plus loin possible dans leur histoire, pour savoir ce que sont les groupes humains, pourquoi ils se réunissent, pourquoi ils vivent ensemble, pourquoi ils s’affrontent, pourquoi ils s’aiment et se détestent. Et dans quelle direction on souhaite construire un monde plus pacifique, si cela est possible, ce qui est démenti par l’actualité, d’une cruauté extrême.

L’être humain aura disparu avant que cet idéal se réalise. Vous ne contribuez pas à faire avancer le débat.

Les villes-cités-Etats-nations de Mésopotamie et d’ailleurs, en passant par l’Egypte, la Grèce, les Hittites (… la liste est illimitée) démontrent ce que sont les êtres humains, les nations, et les conflits meurtriers qui les opposent. Les Bretons ne sont qu’un ilot dans l’immensité du monde et de son histoire.
Nous sommes résolument, tous, pour une entente des peuples, pour une meilleure compréhension des uns et des autres. Nous aspirons tous à la paix et à la Dignité. Mais, de même qu’on ne peut, un jour, mettre à néant la famille dont nous sommes issus, la ville ou le village où nous avons été élevés, notre région, notre pays, de même ne peut-on néantiser cette famille élargie, composante essentielle de notre identité, que constitue – POUR CHAQUE ÊTRE HUMAIN -, son peuple ou sa nation.

Nous avons tous notre personnalité propre (la mienne est assez marquée, de l’avis général). Cela nous empêche-t-il d’être ouverts aux autres, de regretter et de combattre les horreurs que les êtres humains commettent chaque jour, de nous informer de ce que sont les civilisations, les langues, les cultures, les usages, de faire preuve d’une insatiable curiosité pour mieux comprendre les autres, tout en restant fidèles à nos valeurs et à notre culture ?

Ceux qui ont prétendu former des hommes « nouveaux », en les décérébrant, en faisant d’eux des clones, des ersatz d’êtres humains, des crétins, en quelque sorte, à l’image de leurs géniaux créateurs, en Russie, en Chine, au Cambodge, en Corée du nord, ont sur la conscience cet admirable résultat : 200 millions de morts.

Est-ce sort là que vous voulez pour la Bretagne, la France, l’Humanité ? Dites-le plus clairement, s’il vous plait !

Pour moi, à 74 ans, ma curiosité reste intacte.

Je m’arrête là : je vous recommande la lecture de ce petit ouvrage, le Livre Bleu de la Bretagne, qui est maintenant partout, offert en téléchargement par plus de vingt sites Internet, téléchargé plus de 150 000 fois, et qui a été analysé en Russie, en Allemagne, en Suisse, en Belgique, au Canada, bientôt aux Etats-Unis. Pas un média du pays des NON-DROITS DE L’HOMME qui l’ait commenté : vous voyez que votre idéal ne se trouve pas de l’autre côté de la frontière brito-française : les médias français – même s’ils vous publient, en connaissance de cause – sont MINABLES, car asservis et serfs. Presque tous sont, de surcroit, payés pour mentir. L’un des quotidiens publiés en Bretagne perçoit douze millions d’euros par an pour trahir ses lecteurs. Le saviez vous ? Ce torchon est maintenant qualifié de journal de la collaboration.
Mais la Bretagne, enfin, A VAINCU L’INFÂME CENSURE qui sévit en France.

Je répète souvent que, ni de près ni de loin, je ne confonds les politiques absurdes menées par les pieds nickelés qui ont si souvent gouverné le pays voisin – particulièrement depuis 2012, analyse que vous partagez certainement, comme tout le monde -, et le peuple français, qui a subi les mêmes horreurs que les Bretons, ce qui est une raison supplémentaire pour que nos nations se comprennent, une fois que notre contentieux sera réglé.
Être Breton depuis 2000 ans ne m’empêche absolument pas d’aimer sincèrement les Français, les Allemands, les Italiens, les Anglais, les Chinois, les Japonais, et bien d’autres peuples encore. Davantage même les Français, parce que je vis parmi eux depuis plus de quarante ans, et que je puis témoigner des qualités de cette nation très sympathique, nullement raciste ou xénophobe, désespérée par la tragédie qu’elle vit au quotidien depuis quarante ans par la faute d’une classe politique imbécile et débile. Leur ouverture d’esprit est bien plus large que celle du peuple dont je suis issu, dont j’arbore pourtant le drapeau, comme tant de millions d’autres Bretons.

Les injures contre les uns et les autres ne conduisent à rien : il faut s’efforcer de comprendre ce qui fait agir les gens, et ce que sont leurs motivations. Celles de ceux que vous citez et que vous essayez de salir sont NOBLES : aimer son pays est un idéal élevé, s’il s’accompagne d’une réelle ouverture à autrui, ce qui est les cas des personnes que vous attaquez, sans les connaître, et, sans aucun doute, des Bretons dans leur ensemble.

Si vous avez des arguments de fond à exposer concernant le destin des peuples, en particulier le nôtre – plutôt – que des ragots de vieux combattants de la dernière guerre, ragots d’ailleurs d’authenticité douteuse -, merci de nous en faire bénéficier. En toute hypothèse, merci d’essayer d’élever le débat.

Bien à vous. Votre compatriote.

 

LE BON DOCTEUR MELENNEC.

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